Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

jeudi 27 mars 2014

Mauvais anniversaire


Depuis toujours et jusqu'à récemment, j'ai toujours adoré les anniversaires et en particulier mon anniversaire. Le jour de l'année où je suis le roi de la fête, le centre de l'intérêt désintéressé de tous, le moment de retrouvailles avec la famille, les amis, le moment où rien n'a d'importance sauf d'ouvrir le prochain paquet-cadeau. Un moment de bonheur parfait où l'égoïsme est non seulement toléré, mais encouragé, puisque chacun non seulement offre à l'intéressé des présents, de l'intérêt, de l'amour, mais en plus lui demande ce qu'il veut faire, manger, écouter, etc. LA fête, quoi…



C’est en parfaite réaction masochiste que j’ai développé depuis bien longtemps le fantasme du "mauvais anniversaire" (dont j’ai retrouvé quelques illustrations sur le net, preuve que je ne suis pas le seul à avoir laissé errer mon esprit dans ces eaux…)



Dans ce monde fantasmatique où ma femme partage mon fantasme et s'occupe de me "dresser" aux moments où j'en ai besoin. Ce monde où nous vivons une vie amoureuse parfaitement normale, sauf quand j'ai des comportements non autorisés (devinez... des couchers tardifs, des moments de colère, des oublis ou des retards... Fantasmatique, mais empreint d'un réalisme désabusé), ce qui me vaut la privation de mes droits et un programme punitif chargé... Dans ce monde donc, arrive un jour mon anniversaire... Ma femme organise alors une réception surprise. Elle profite des invitations pour révéler à nos amis l'état de notre relation en leur demandant, si ça les choque, de ne pas répondre à cette invitation et de tenter de continuer de nous voir comme si elle n'avait rien dit. Elle ajoute qu'en revanche, s'ils sont curieux et/ou ont envie de contribuer à mon fantasme et de m'offrir un cadeau vraiment inédit, elle les invite à une fête assez spéciale où les petits cadeaux, s'il y en a, devront être orienté SM, et seront essayés sur place...
Bien entendu, elle ne m'informe pas du tout de la situation et je crois jusqu'au bout que nous allons avoir un petit anniversaire en amoureux et je rêve d'un petit restau, d'un autorisation exceptionnelle de me lever tard, de paresser et de me faire pomponner…. Elle entretient mes illusions en me promettant une journée exceptionnelle, pleine de surprises et que je vais adorer….
Le jour venu, le réveil sonne à six heures du matin, je tombe des nues et du lit, car elle me flanque à bas à coups de pieds. Je me réveille un peu sonné, le cœur battant et l'angoisse à l'estomac et elle me dit que nous allons avoir des invités aujourd'hui, que je dois descendre et nettoyer à fond la grande pièce et la cuisine, à quatre pattes pour ne pas la déranger avec le bruit du balai qui cogne contre les meubles. Devant mon air effaré, elle ajoute : « je sais que c’est ton anniversaire, tu n’as donc pas le droit de t’habiller. “Birthday Suit”, comme disent les anglais. »
Allez, je n’ai pas de temps à perdre : elle me dit qu’à 8h, elle se lèvera, que les pièces devront être propres et sèches, que son petit déjeuner devra être prêt sur la table, le thé chaud, les tartines beurrées et que moi je devrais être en position d’accueil au milieu de la cuisine, c’est-à-dire prosterné à quatre pattes, le front sur le sol en direction de la porte d’entrée…
Abasourdi, je vais effectuer mes tâches, assez courantes pour moi, mais rarement à cette heure matinale et, à l’heure dite, je suis comme je dois être et elle n’a pas de remarque à me faire quand elle s’installe à table. Je l’entends qui déjeune, mais, bien sûr, je ne bouge pas. Enfin, elle me donne l’ordre de m’agenouiller à côté de sa chaise. Je suis autorisé à manger deux tartines et boire un verre d’eau et elle me redit que nous allons avoir des invités cet après-midi, je vais donc préparer une table de fête et cuisiner quelques gâteaux ce matin : elle a déjà acheté tous les ingrédients. Elle me fournit les recettes et me dit de me mettre au travail. Chaque fois que j’aurais fini un gâteau, je devrai, pour me reposer, me mettre à genoux devant une chaise posée dans le coin et écrire 40 fois (c’est mon fantasme, je me permets d’avoir 40 ans) « Je remercie Madame de m’avoir organisé une fête surprise pour mon anniversaire »
Quatre gâteaux plus tard et donc 160 lignes, je la rejoins dans la grande pièce où elle se prélasse sur le divan en lisant. Elle m’envoie préparer la table, mettre une nappe des assiettes, quelques décorations. Puis je dois préparer son repas, et, tandis qu’elle mange, le ventre grouillant, je continue à copier, à quatre pattes mes remerciements pour cette « belle » journée… Je dois ensuite débarrasser la table, faire la vaisselle et, seulement ensuite, elle me donne comme repas quelques quignons de pain qu’elle a gardé depuis un moment pour cette grande occasion. Ils sont tellement durs que je n’ai d’autre choix que de les tremper tant bien que mal dans mon eau. J’ai également le droit à une assiette de purée froide. Elle en retire sous mes yeux horrifiés deux belles cuillerées qu’elle flanque à la poubelle, parce que je n’ai pas dit merci quand elle a posé l’assiette devant moi. Je demande bien sûr pardon, la remercie et suis enfin autorisé à « déguster » cet immonde repas.
Elle m’annonce alors qu’elle va aller se reposer : je suis prié de laver de nouveau la grande pièce et la cuisine, puisque, selon ses mots, « j’ai tout sali en travaillant comme un cochon ». Je m’exécute alors, un panonceau « cochon » scotché dans le dos, avec un grand vide au ventre et des larmes aux yeux…
Enfin vient le moment de la grande révélation. Ayant fini mon travail en bas, je la rejoins pour lui demander humblement comment je dois m’habiller, puisque les invités ne vont plus tarder.
C’est le tonnerre qui s’abat et ouvre le sol sous mes pieds quand elle m’annonce qu’elle m’a déjà dit qu’aujourd’hui, c’était Birthday Suit ! Je proteste en bredouillant, mais elle assène le coup de grâce : tous les invités, amis et famille, savent qu’aujourd’hui mon cadeau c’est « la plus mauvaise journée de ma vie ». Ils viennent pour s’amuser et me punir, pour s’amuser à me punir et je suis chargé de les servir, de souffrir et d’obéir…

Après avoir digéré la pilule, terrifié, mais excité, je vais attendre au coin dans l’entrée que la sonnette retentisse, puis je vais ouvrir, nu et rougissant, la porte à mes amis ou ma sœur et son mari, je m’agenouille pour les saluer et embrasse leurs chaussures, comme j’ai reçu l’ordre de le faire. Les réactions vont de l’incrédulité (c’est donc vrai ? Mon pauvre ami) à l’amusement (alors c’est ça ton plaisir mon cochon ? Lèche ma chaussure alors...), des pouffements de rire, aux ordres immédiatement jetés d’un ton sec (range nos manteaux, porte ces cadeaux dans la grande pièce). Puis je retourne au coin...

Quand tout le monde est arrivé, je reçois l’ordre de rejoindre tout le monde dans la grande pièce. Ma femme a servi le premier verre à tout le monde et quand j’arrive, je dois circuler à genoux entre les invités, leur demander s’ils ont besoin de quelque chose, les resservir... Puis ma femme me prend par la main, m’ordonne de me mettre à quatre pattes sur la grande table et me plante une bougie dans le derrière. Elle l’allume et retourne à ses invités.

Au bout d’un moment, tout le monde s’installe à table et profite de la vue du puni éclairant la scène, l’homme-objet dans toute sa splendeur et son ridicule... Puis ma femme entonne le chant traditionnel « joyeux anniversaire », repris en chœur par les convives. Au final, elle souffle la bougie, me l’ôte et me la donne pour que je la nettoie et la range. Je suis ensuite de service pour amener les gâteaux et les couper... Je fais des allers et retours à la cuisine et constate, en passant, qu’elle a distribué mes lignes du matin aux invités et qu’ils sont morts de rire à écouter mon emploi du temps du matin. Quand les gâteaux sont coupés, on m’annonce qu’il est l’heure de la « Birthday spanking »...

Ce serait en effet trop dommage de passer à côté de cette tradition qui manque cruellement en France. Je passe donc sur les genoux de chaque invité pour prendre 40 claques bien senties pour lesquelles je remercie évidemment chacun d’entre eux... Après être passé sur une quinzaine de genoux, je sers les parts de gâteaux. Il n’y en pas pour moi, j’aurais dû m’en douter : je vais au coin pendant qu’ils se régalent. Ils ne m’en font pas sortir pour les resservir, je suis totalement exclu de cette partie de la fête...
Enfin vient l’heure des cadeaux : je viens ouvrir les paquets et suis sommé de les essayer de suite : l’un contient des menottes et me voilà menotté, l’autre un paddle de cuir qui me rougit immédiatement les fesses, un bonnet d’âne en tissu avec mon prénom et le mot âne, que j’enfile évidemment et ainsi de suite… Il va de soi que les cadeaux diffèrent d’une rêverie sur l’autre en fonction de mes pulsions du moment ou de ce que j’ai découvert sur le net… De même que je n’en fais ici qu’une transposition en essayant d’y inclure quasiment tous les éléments qui en ont fait à un moment le sel...
Parfois c’est plus court, d’autres fois plus long, parfois c’est léger et tendre, des fois c’est sauvage et humiliant, voire même dégradant… Ce sont des rêveries qui peuplent mes moments de solitude, des moments d’ennui (oui des moments de punition au coin aussi, ça arrive). J’ai plusieurs trames, plusieurs histoires qui évoluent, s’interpénètrent, se modifient… Je vous en raconte ici une version, celle de l’instant...

Après la cérémonie des cadeaux, on fait par terre un petit tas des miettes de gâteaux contenues dans toutes les assiettes et je suis autorisé à les manger à quatre pattes, ce sera mon seul plaisir sucré de la journée. Je suis ensuite renvoyé au coin, d’où je ne sors que quand un couple s’en va, pour leur amener leurs manteaux et leur baiser de nouveau humblement les pieds en remerciement de leur visite. Quand les derniers invités sont partis, bien évidemment, je suis de corvée de rangement et je finis par laver une troisième fois la maison en une journée (c’est vraiment un fantasme qui explore les pires situations !)
Je retrouve au repas du soir la purée infecte assorties de quelques betteraves rouges et d’un verre de lait, deux aliments que j’ai, bien évidemment en horreur…
Et quand je crois qu’enfin tout est fini et que je suis libéré, ma tendre maîtresse et femme m’impose de m’asseoir sur le paillasson vert et de copier 100 lignes de remerciements à chacun des couples qui sont venus à cette fête. Quand, épuisé, je monte vers 2 ou 3 heures du matin, les feuilles de punition-remerciements à la main pour qu’elle puisse les contrôler le lendemain avant de les envoyer, je constate que la porte de la chambre est fermée et qu’une simple couverture a été jetée dans le couloir pour que je puisse m’y enrouler et passer la nuit…
Au matin, la clé tourne dans la serrure et elle m’invite à la rejoindre dans le lit. Je m’enfonce dans le moelleux et la chaleur du matelas et de son corps et elle me tient serré contre elle et me demande avec une douceur incroyable si j’ai apprécié mon cadeau d’anniversaire. Et malgré la souffrance, malgré l’ennui, malgré la honte, je lui dis que oui et je la remercie et goûte mon bonheur…


Voilà, le mauvais anniversaire. Voilà le fantasme. Comme je le dis plus haut, il varie, je le mène rarement à sa conclusion, il est souvent interrompu bien avant, ce n’est ici qu’une version… Et c’est bien un fantasme. Comme d’habitude le quart de la moitié de ce fantasme se réaliserait que je serais peut-être déjà enfui à l’autre bout de la ville. Je ne sais pas. C’est destiné à rester un fantasme...


Dans la réalité cependant, j’ai toujours des envies d’en tester une partie... Il y a des années, dans le groupe « punitionscolaire », j’avais annoncé la date de mon anniversaire et avait promis de faire une punition pour chaque membre qui s’en souviendrait et me le souhaiterait... Quelques uns l’avaient fait... Me l’avaient souhaité, je veux dire, mais au moment de me donner la punition, ils avaient tous eu la même réaction : « Non, je ne vais quand même pas te donner une punition, c’est ton anniversaire quand même »... lol, trop gentil, c’est pas gentil... ;-)
Ou bien ils me donnaient un petit truc, genre une quinzaine de lignes, pour le « gag » du cadeau punitif. Mais pas de punition.

Mais devinez… Pourquoi ce post aujourd’hui ?
Ben oui, bien sûr, c’est mon anniversaire ce lundi, le 31... Et Madame Dizzy s’est manifestée ce soir et, pour la première fois, m’a donné une vraie punition à faire lundi. Je vais vraiment être fessé et passer un moment au coin le jour même où je suis censé être chouchouté par tous et être le Roi de la fête... Et bien sûr, je suis remué au creux de l’estomac et je l’ai remerciée vivement...

Et ça m’a donné envie d’écrire ce post… Et si vous voulez me faire un vrai cadeau de « Mauvais Anniversaire », ne vous gênez pas pour me faire des surprises en commentaire : j’ai 5 heures complètes de temps libre et solitaire lundi : je vous les consacre ! Punissez, humiliez, imposez, offrez-moi donc ce bon « mauvais » anniversaire… Si jamais je l’ai mérité, bien sûr, il y en a peut-être (des très vilains alors) qui voudraient m’en priver :-(

5 commentaires:

  1. J'adore la première photo. C'est un moment terrifiant et très excitant quand on est au pied du mur et qu'on sait qu'on va en prendre une sans pouvoir y échapper. De plus la nudité devant une personne (fesseuse en l’occurrence) est profondément humiliante ce qui ajoute un épice particulier à la situation.

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  2. Joyeux anniversaire, Mlk! Nos vœux pervers les plus sincères!
    Il fut rude de nous retenir de ne pas poster ce commentaire avant.
    Et bien sûr, nous ne pouvons pas manquer la tradition de la fessée d'anniversaire. Ce n'est pas vraiment une tradition, mais il faut lutter pour que ça le devienne.
    Vous épargner une punition sous prétexte que c'est votre anniversaire? Fi donc! Mais c'est justement aujourd'hui qu'il faut vous punir!
    Dans ce texte qui décrit votre fantasme, vous semblez préférez qu'on se cantonne à un âge de quarante ans. Bien bien. C'est sur ce nombre que nous allons vous arrêter, mais ce n'est que pour vous faire plaisir, parce que c'est votre anniversaire, mais c'est bien la seule grâce que nous allons vous accordez.
    Vous allez commencer par vous confectionner un écriteau "Toujours puni à mon âge", avec un système de ficelle pour pouvoir le porter autour du cou. Puis, vous allez ressortir le martinet, et une spatule de cuisine, en bois (une cuillère ira très bien aussi. Comme nous sommes deux à vous punir, il y aura donc quarante coups de martinet de la part de Simon, et quarante coups de spatule de la part de Constance. Inutile de rappeler que cette auto fessée est à appliquer avec la "méthode Constance" si efficace, une pause d'une dizaine de secondes entre chaque coups...
    Que serait un anniversaire sans bougie?
    Vous allez donc vous dévêtir complètement, vous munir d'une grosse bougie, vous mettre à genoux, puis vous baisser jusqu'à ce que votre visage touche le sol, les bras en avant. Ainsi prosterné, vous garderez la bougie dans les mains, allumée bien sûr, jusqu'à ce que le buzzer du chat sonne, car, vous ne l'ignorez pas, mais nous voulons assister à cet anniversaire! (et ce serait trop facile si vous savez d'avance pour combien de temps vous en avez...)
    Le coin, maintenant. Il faut bien se remettre de ses émotions, un peu de mise au calme vous fera du bien. Fesses nues, assis sur un tabouret muni du paillasson, vous y resterez autant de minutes que votre âge réel (mais de cette façon, personne ne sera obligé de le savoir). Interrompu par le buzzer du chat, vous vous relèverez pour vous rasseoir aussitôt... On sent beaucoup mieux la morsure du paillasson comme ça!

    Et encore un bon anniversaire!

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