Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

samedi 31 octobre 2009

Petit break

Et voilà une nouvelle semaine de silence...
Mais bon, j'avais un excuse : une semaine de vacances, chic...

Et pourtant, j'ai pensé à vous, constant readers (comme dit le King), en vous concoctant une petite historiette de vacances... Et pour l'illustrer, j'ai payé de ma personne ;-)

Vous en avez de la chance !!

Merci à François-Fabien pour son commentaire sur ma première historiette... Je connaissais l'un de ses deux blogs, je découvre qu'il y en un autre... Ca me fera de la lecture les jours prochains...

Merci à JP Escobar pour son petit passage sur mon blog, je suis flatté... J'y reviendrai...
Je vous laisse avec ma deuxième historiette, F/M, me connaissant, c'est plus logique ;)

Un confort tout relatif

Les vacances étaient déjà bien entamées et les promenades succédaient aux promenades, Philippe et Sophie passaient de bons moments et engrangeaient de bons souvenirs... Pourtant le caractère ronchon de Philippe se manifestait de temps en temps et, même si Sophie faisait semblant de ne pas s'en apercevoir, il lui paraissait évident qu'il lui faudrait sévir avant la fin de la semaine...
Le quatrième jour, de retour d'une belle promenade où il avait un peu traîné des pieds, il poussa le bouchon un peu trop loin : à peine rentré, il avait envoyé ses chaussures balader à travers le couloir et s'était affalé dans un des vieux fauteuils du salon. Non content de cette attitude désinvolte et apparemment inconscient de la punition qui lui pendait au nez, il se mit à râler vertement contre la très belle «banquette-coffre» qui décorait la pièce, pestant contre ce «meuble imbécile absolument inconfortable qui prenait la place d'un bon vieux divan» !
Exaspérée, elle haussa la voix :
«Ça suffit ! J'en ai assez de tes râleries et de ton attitude ! Je vais t'en faire passer le goût : en tenue et en position !»
Blêmissant d'un coup, il comprit soudain ce que son attitude avait de répréhensible. Comme d'habitude, il n'avait rien senti venir, mais maintenant que la punition était imminente, elle lui paraissait si évidente qu'il maudissait sa stupidité et sa franchise... Bien sûr, il était trop bien habitué pour protester et, silencieusement, il se hâta de se déshabiller, pliant machinalement et rapidement ses vêtements et les posant soigneusement sur la chaise, soucieux de ne pas voir la punition se doubler du martinet...
Dès qu'il fut nu, il se tint bien droit, mains sur la tête, dans l'attente du châtiment.
«Comme ça, ce meuble n'est pas assez confortable pour toi ? Et bien, tu vas le tester avant de donner ton avis. A plat ventre sur le meuble, le nez sur le bois, les mains dans le dos jusqu'à nouvel ordre...»
Exécution immédiate. Le bois était un peu froid, mais, c'est l'intérêt du bois, il parut très vite plus chaud... Confortable, ça, ce n'était guère le cas, mais au point où il en était, Philippe n'avait plus qu'à se taire et subir...

Il se taisait donc et attendait, de plus en plus raide, les bras douloureux, le nez écrasé, pendant que les minutes s'écoulaient, longues et silencieuses et que Sophie jouissait du calme retrouvé...
Après s'être rafraichie et changée, elle s'était assise dans un fauteuil avec un bon livre et profitait de ses vacances, un sourire se dessinant sur ses lèvres quand son irascible petit mari laissait échapper un soupir de douleur sur son banc d'infamie... Une bonne heure s'écoula et Sophie glissa un doigt entre les pages de son roman, avant de lancer :
«Maintenant, mon vieux râleur, tu vas pouvoir affiner ton idée du confort : allonge-toi au sol, dans la même position...»
Il déglutit, horrifié, car il avait espéré, bien entendu, que sa pénitence fût terminée, mais visiblement, elle en avait décidé autrement... Il se plaqua donc sur le carrelage glacé et prit son mal en patience.

Elle rouvrit son livre, satisfaite de sa trouvaille... Elle s'était montrée suffisamment conciliante avec lui depuis le début de la semaine, il était temps de resserrer quelques boulons et de rappeler à son époux les vertus de la patience.
Le temps sembla s'étirer suivant un rythme incroyablement plus lent que celui de l'heure qu'il avait déjà passée dans la même position. La froideur et la dureté du carrelage étaient sans commune mesure avec celle du bois. L'immobilité verrouillait ses muscles et lui lançait des épingles dans les épaules et le creux du dos. De nouveau, les secondes s'enfilaient comme les grains de sable dans le sablier, et les seuls bruits qui troublaient le silence étaient le froissement des pages du roman de Sophie et les soupirs involontaires qui échappaient au puni.
Il resta cette fois-ci quarante minutes épuisantes et douloureuses dans sa position avant qu'elle le laissât se redresser...
«Alors, ton avis ? Cette banquette est -elle confortable ?»
Il savait ce qu'elle voulait entendre.
- Oui, Madame, elle est beaucoup plus confortable que le sol...
- Je suis ravi de te voir plus raisonnable... Rien de tel qu'un moment de réflexion pour rétablir un peu d'équilibre et de relativité dans un petit crâne de mec...
- Oui, Madame...
- Tu as beau te montrer persuasif, je ne pense pas que tu en sois vraiment persuadé ! Tu vas continuer à y réfléchir. Sur le meuble, à genoux, le nez au mur et les mains sur la tête !!

S'ensuivit un long moment de réflexion...

vendredi 23 octobre 2009

Chauffe, chauffe, chauffe...

Sylvie était pensive. Elle repensait à sa soirée, à sa journée. Elle n'avait rien d'autre à faire dans son coin, c'est même pour ça qu'elle y était... Si elle avait su...
Si elle avait su ce matin qu'elle en serait là, elle aurait probablement laissé sa Carte Bleue à la maison. Cela lui aurait évité de craquer sur ce joli petit ensemble de lingerie, déshabillé, soutien-gorge, culotte, dans une dentelle si jolie et si fine qu'elle en laissait deviner bien plus qu'elle en cachait. Elle l'avait adoré au premier coup d'œil, n'avait pas mis plus de 20 minutes à se décider à l'acheter, persuadée que Patrick allait l'adorer, impatiente de lui faire la surprise.
Tu parles d'une surprise ! Elle était entrée dans la chambre, très louve, dans son petit ensemble sexy, elle pensait lui voir pendre la langue, le voir se précipiter pour la serrer dans ses bras...
Elle l'avait vu d'abord bouche bée, puis avait vu son visage se durcir.
"Qu'est-ce que c'est que ça ?"
Elle avait bafouillé, essayé d'expliquer. Il l'avait coupée, était allé à l'essentiel : "Combien ?"
Là où le bât blesse. Le prix était, bien entendu, inversement proportionnel à la quantité de tissu utilisé... Elle avait subi ensuite, tête basse, une leçon de morale impressionnante, assortie de l'état des finances, des efforts à faire, des achats autorisés. Ensuite étaient venues les punitions. Il l'avait déshabillée, avait rangé la lingerie dans le tiroir de sa table de nuit, qu'il avait fermé à clef, non sans avoir sorti la férule qu'il y rangeait, ce qui avait fait blêmir Sylvie.
Il l'avait prise par la main, l'avait attirée jusqu'au lit, malheureusement pas pour la grande scène de la séduction. Il l'avait allongée sur ses genoux et l'avait fessée, fortement, copieusement, implacablement, à la main tout d'abord, sans se préoccuper de ses cris de douleurs, ni de ses larmes. Quand les fesses de la punie furent bien rouges, il attrapa la férule et fessa de nouveau jusqu'à ce que la couleur lui paraisse convenir à la faute commise.
Alors il lui laissa reprendre contenance, la consolant sur ces genoux jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau en état d'écouter. Il lui dit qu'il appréciait qu'elle eût voulu lui faire une surprise, qu'il comprenait qu'elle avait besoin d'un pécule pour satisfaire ce genre d'envie. Il lui promit de prévoir une petite somme mensuelle sur le budget, qu'elle cumulerait et utiliserait à sa guise, pour son plaisir personnel, mais que jamais elle ne serait autorisée au moindre dépassement sous peine de sanction. Quand elle eût acquiescé et promis de se montrer plus sérieuse, il l'envoya au coin, à genoux, mains sur la tête, pour réfléchir à ses actes et à leurs conséquences...
Elle avait bien pleuré, puis s'était calmée. elle avait maintenant plus mal dans les genoux et les omoplates qu'aux fesses et elle espérait de tout cœur qu'il allait bientôt l'autoriser à venir se coucher, même si elle redoutait le contact des draps sur son derrière meurtri. Elle n'osait bien évidemment pas bouger, sachant qu'il n'hésiterait pas un instant à la fesser de nouveau si elle désobéissait. Alors elle prenait son mal en patience et laissait son esprit vagabonder, essayant de ne pas penser que le lendemain matin, elle aurait encore à copier 300 fois "Si je fais chauffer la Carte Bleue, ce sont mes fesses qui brûlent" afin de ne pas oublier ses promesses...




Désormais, vous trouverez aussi sur ce blog quelques historiettes sans prétention pour votre plaisir et le mien, car j'aime bien en lire ailleurs (sur le blog de Christine ou de la vilaine Sophie, par exemple). J'espère qu'elles vous plairont et que vous aurez à cœur de me faire quelques commentaires... Pour cette première livraison, une fois n'est pas coutume, je vous offre une fessée féminine, mais la photo était si parfaire qu'elle m'a inspiré !

jeudi 22 octobre 2009

Et la fessée ?

Bien sûr "et la fessée"...
Je ne l'aborde pas trop ici, parce que l'auto-fessée, ce n'est pas très drôle, même si je la pratique (on ne discute pas les ordres de son/sa punisseur/se), mais sinon, oui, la fessée...

à la main, à la brosse, à la ceinture, à la pantoufle, au martinet...


donnée par une femme, donnée par un homme...


avec une raquette de ping-pong, de jokari, une règle en bois, une tige de noisetier,



sur le pantalon, le slip, déculotté, tout nu, sur les genoux, à genoux, debout, allongé...


En privé ou devant témoins...


Bref, la fessée, oui, oui, oui...


Et toujours, bien sûr ;-)
Au coin avant !

Et au coin après !!!


(Ok, au milieu aussi, si vous insistez)

Humiliation et vulnérabilité

Depuis tout petit, on nous a tellement inculqué le tabou de la nudité, même quand on se veut un peu libéré, qu'être déculotté pour ou par quelqu'un prend une saveur particulière...
Dans mes fantasmes, il y a toujours une envie d'humiliation, de faiblesse, d'impuissance, de soumission réelle à la volonté de l'autre...

Si je fantasme sur la fessée, elle va toujours un peu trop loin, elle finit toujours contre mon gré. Si je vais au coin, ça dure toujours plus longtemps que ma limite, ou bien il y a un témoin extérieur. Ou bien quand je décide de partir, mes habits ont été cachés et je n'ai d'autre choix qu'obéir pour pouvoir rentrer chez moi...
Cette humiliation , cette vulnérabilité, c'est le sel de mes rêveries...

Sur la photo suivante, c'est la honte totale de cette fille déculottée, c'est cette vulnérabilité qui me branche... On trouve rarement de photos de mecs dans cet état... Même dans l'imagerie BDSM de l'homme soumis, c'est souvent le mec qui a l'air de prendre son plaisir...


Négligent !

Je sais, j'ai laissé mon blog plus d'un mois sans message...
Dans l'intervalle, le blog a reçu 2000 visites...

J'ai honte, ça mérite une punition...

Je ferai toutes celles que vous jugerez bon de me donner en commentaire...

Et je serai sage, promis ! Au moins un message hebdomadaire, sinon...

Au coin !

Va au coin !
Mets-toi au coin !
Tu seras puni au coin...
Va te mettre le nez au mur, cul nu et les mains sur la tête !
Ah... Il n'est pas varié mon fantasme... Mais chaque fois que j'entends ou que je lis ces mots, même quand ça ne m'est pas destiné, j'ai un noeud à l'estomac... Et quand ça m'est destiné, mon excitation et ma honte sont immédiates, j'ai un coup au coeur et une érection... Oh ça ne dure pas... Bien souvent, à peine au mur tout retombe et ne restent que l'ennui inhérent à l'inaction et les remords de m'être laissé faire, le sentiment de mon imbécilité et de la stupidité de mes actes.

Déculotté et au coin...
Les mains sur la tête et les fesses à l'air...
A genoux, le cul nu, offert au regard...

Que je suis stupide. Quel intérêt cela peut-il avoir ? Suis-je donc si anormal pour obéir aux ordres donnés par une personne que je n'ai jamais vue ? Pour montrer ma nudité et ma position ridicule à quiconque clique sur "voir ma webcam" ?

Nez au mur, nu et les bras dans le dos.
Au piquet, le slip sur les chevilles.
Cul nu, un bonnet d'âne sur la tête et une pancarte "insolent" scotchée dans mon dos.
Debout, bras le long du corps, le slip sur la tête.
A genoux, jambes écartées, mains sur la tête.



Et pourtant, en écrivant les phrases en gras de ce post, en me regardant sur ces quelques photos que quelques années séparent, je ressens toujours le même frisson... Je sais que je ne pourrai pas en guérir. Je sais que tôt ou tard retentiront les mots fatidiques... Ou que je les imaginerai pour satisfaire ce besoin... Même si ça ne fait pas le même effet...