Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

samedi 31 octobre 2009

Un confort tout relatif

Les vacances étaient déjà bien entamées et les promenades succédaient aux promenades, Philippe et Sophie passaient de bons moments et engrangeaient de bons souvenirs... Pourtant le caractère ronchon de Philippe se manifestait de temps en temps et, même si Sophie faisait semblant de ne pas s'en apercevoir, il lui paraissait évident qu'il lui faudrait sévir avant la fin de la semaine...
Le quatrième jour, de retour d'une belle promenade où il avait un peu traîné des pieds, il poussa le bouchon un peu trop loin : à peine rentré, il avait envoyé ses chaussures balader à travers le couloir et s'était affalé dans un des vieux fauteuils du salon. Non content de cette attitude désinvolte et apparemment inconscient de la punition qui lui pendait au nez, il se mit à râler vertement contre la très belle «banquette-coffre» qui décorait la pièce, pestant contre ce «meuble imbécile absolument inconfortable qui prenait la place d'un bon vieux divan» !
Exaspérée, elle haussa la voix :
«Ça suffit ! J'en ai assez de tes râleries et de ton attitude ! Je vais t'en faire passer le goût : en tenue et en position !»
Blêmissant d'un coup, il comprit soudain ce que son attitude avait de répréhensible. Comme d'habitude, il n'avait rien senti venir, mais maintenant que la punition était imminente, elle lui paraissait si évidente qu'il maudissait sa stupidité et sa franchise... Bien sûr, il était trop bien habitué pour protester et, silencieusement, il se hâta de se déshabiller, pliant machinalement et rapidement ses vêtements et les posant soigneusement sur la chaise, soucieux de ne pas voir la punition se doubler du martinet...
Dès qu'il fut nu, il se tint bien droit, mains sur la tête, dans l'attente du châtiment.
«Comme ça, ce meuble n'est pas assez confortable pour toi ? Et bien, tu vas le tester avant de donner ton avis. A plat ventre sur le meuble, le nez sur le bois, les mains dans le dos jusqu'à nouvel ordre...»
Exécution immédiate. Le bois était un peu froid, mais, c'est l'intérêt du bois, il parut très vite plus chaud... Confortable, ça, ce n'était guère le cas, mais au point où il en était, Philippe n'avait plus qu'à se taire et subir...

Il se taisait donc et attendait, de plus en plus raide, les bras douloureux, le nez écrasé, pendant que les minutes s'écoulaient, longues et silencieuses et que Sophie jouissait du calme retrouvé...
Après s'être rafraichie et changée, elle s'était assise dans un fauteuil avec un bon livre et profitait de ses vacances, un sourire se dessinant sur ses lèvres quand son irascible petit mari laissait échapper un soupir de douleur sur son banc d'infamie... Une bonne heure s'écoula et Sophie glissa un doigt entre les pages de son roman, avant de lancer :
«Maintenant, mon vieux râleur, tu vas pouvoir affiner ton idée du confort : allonge-toi au sol, dans la même position...»
Il déglutit, horrifié, car il avait espéré, bien entendu, que sa pénitence fût terminée, mais visiblement, elle en avait décidé autrement... Il se plaqua donc sur le carrelage glacé et prit son mal en patience.

Elle rouvrit son livre, satisfaite de sa trouvaille... Elle s'était montrée suffisamment conciliante avec lui depuis le début de la semaine, il était temps de resserrer quelques boulons et de rappeler à son époux les vertus de la patience.
Le temps sembla s'étirer suivant un rythme incroyablement plus lent que celui de l'heure qu'il avait déjà passée dans la même position. La froideur et la dureté du carrelage étaient sans commune mesure avec celle du bois. L'immobilité verrouillait ses muscles et lui lançait des épingles dans les épaules et le creux du dos. De nouveau, les secondes s'enfilaient comme les grains de sable dans le sablier, et les seuls bruits qui troublaient le silence étaient le froissement des pages du roman de Sophie et les soupirs involontaires qui échappaient au puni.
Il resta cette fois-ci quarante minutes épuisantes et douloureuses dans sa position avant qu'elle le laissât se redresser...
«Alors, ton avis ? Cette banquette est -elle confortable ?»
Il savait ce qu'elle voulait entendre.
- Oui, Madame, elle est beaucoup plus confortable que le sol...
- Je suis ravi de te voir plus raisonnable... Rien de tel qu'un moment de réflexion pour rétablir un peu d'équilibre et de relativité dans un petit crâne de mec...
- Oui, Madame...
- Tu as beau te montrer persuasif, je ne pense pas que tu en sois vraiment persuadé ! Tu vas continuer à y réfléchir. Sur le meuble, à genoux, le nez au mur et les mains sur la tête !!

S'ensuivit un long moment de réflexion...

2 commentaires:

  1. Mon cher MLK , vous êtes rentré? Et vous ne m'avez pas salué? Ce manque de politesse ne vous sied guère !

    Venez donc me voir ...

    Mme Dizzy

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  2. Désolé Madame. Je n'ai pas d'excuses...

    Je ferai la punition donnée :-(

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