Cela fait un an et demi que le grand jour est arrivé et que mon
secret a volé en éclat... Depuis, j'ai délaissé ma "seconde famille" de
punis et punisseurs, tous les barjos dans mon genre qui aiment à faire
et se faire souffrir... (Vous, quoi ! )
Oh, je ne suis pas
resté sans contacts, je salue et discute toujours avec mes "proches",
ceux que j'aime bien, mais j'avoue que, forcément, je me suis éloigné.
C'est visible également dans ce blog...
Forcément, n'ayant pas
trouvé de rejet chez ma tendre et chère aimée, j'ai vécu le plus
pleinement possible la révélation de la cruelle et tendre maîtresse...
Mais bon, comme elle me l'a dit : "c'est mon fantasme" et elle est
toujours hésitante à admettre que c'est le sien aussi, puisqu'elle y
prend tellement goût... Toutefois, elle culpabilise encore trop souvent
et met un frein à nos jeux, me laissant frustré et en attente...
Chaud et froid... Chaud et froid...
J'essaye
de m'y habituer, de me réjouir des moments "chauds" et de supporter les
moments "froids"... Je ne suis pas à plaindre : quand c'est chaud,
c'est le bonheur et quand c'est "froid", c'est sans ressentiment : on
s'aime toujours, tout le temps, sans discontinuer. Les câlins sont là,
les discussions, les émotions partagées... C'est juste que je finis par
être "en manque" de contrainte, de punition, de douleur et qu'à un
moment, le scénario est toujours le même : ça déborde, je suis grognon,
déprimé, triste. Je tourne dans ma tête des scénarios où je cherche de
nouveau un ou une mentor sur le net pour me soumettre à ses désirs, en y
ajoutant la contrainte récente de le faire en toute connaissance de ma
chérie... Sauf que ça m'étonnerait qu'elle soit d'accord et que ça
m'étonnerait que j'en tire grande satisfaction. Plus maintenant... De
toutes façons, la question ne se pose pas, parce que quand elle me sent
dans cet état-là, elle se désolé un peu également et décide en général
de me "reprendre en main". Ça dure plus ou moins longtemps, puis ça
recommence...
Ce qui nous amène à cette période des
fêtes et à ce "beau temps pour la saison"... ;) Ah, me direz-vous, tu
le sens passer en ce moment ?
Et bien oui, évidemment,
sinon je n'aurais sûrement pas eu le cœur de rouvrir ce blog... On va
dire pour aller vite qu'avec la fatigue de fin de période, les bacs
blancs et tout ça, ma petite prof favorite m'a un peu délaissé... On va
dire, pour aller vite, que, malgré ma résistance, j'ai un peu fait la
tête... Mais le 12 décembre, nous partions en week-end en amoureux, ma
chérie et moi, laissant les enfants à la mamie...
Résultat
immédiat, un vrai bon week end amoureux, mais un cuisant moment pour
mes tétons qui ont subi toute la hargne de son exaspération... Et, bien
que ce week-end eût été torride, le retour fut autrement tourné : cage
de chasteté "et maintenant, fiche-moi la paix, jusqu'aux vacances"...
Sans compter quelques passages au coin et fessées pour "m'encourager à
ranger la maison avant les vacances"...
Ensuite, les
vacances sont enfin arrivées... La maison était mieux rangée, mon humeur
meilleure, la cage me fut ôtée et nous passâmes les trois premiers
jours dans un état de frénésie amoureuse remarquable... Et je me voyais
déjà continuer les fêtes dans la luxure. Sauf que le quatrième jour,
alors que je commençai la journée par quelques caresses préliminaires à
ce que je croyais devoir être un moment de grand plaisir amoureux
commun, Miss s'est réveillée en calmant butalement mes ardeurs :
"Dis
donc, les vacances doivent aussi servir à me reposer et, non seulement
la maison n'est pas encore parfaite, mais je t'ai chargé d'un travail
précis qui n'est toujours pas fait, alors choisis ta cage..."
Grand
moment de solitude. Et il m'a fallu lui désigner une des deux cages
qu'elle me tendait (ah oui, en un an et demi, on a fait quelques achats
et elle peut "habiller mon zizi" de cinq cages différentes... Je vous
raconterai ça un jour, si je reste motivé)... En l'occurrence, cette
fois-ci, elle ne m'en a tendu que 2 et j'ai pris celle que je ne pensais
jamais utiliser pour une longue période... Je vous ferai le comparatif
un de ces jours... En fait, le choix n'en était pas vraiment un...
Bref,
finie la bagatelle, je dois filer droit et me contenter des douleurs
nocturnes... Elle a trouvé le moyen de me fesser la semaine dernière,
malgré la présence des enfants... Avant-hier, j'ai passé un long moment
au coin, à genoux, pendant qu'elle lisait au chaud, confortablement
allongée dans le lit... De temps en temps, je l'entendais se retourner
voluptueusement, pousser des soupirs d'aise, tandis que je contemplais
la peinture, les bras dans le dos, les fesses se refroidissant dans
l'attente de son autorisation de la rejoindre dans le lit...
Hier, je me suis pris 200 lignes aussi, que j'ai faites seul dans le bureau, les fesses sur le paillasson, comme il se doit...
Bref,
comment dire, de bonnes vacances... Même si je trouve le temps en cage
un peu long... Mais je crois qu'il faut que je me fasse une raison, il y
a peu de chance que je revois mon zizi avant 2016, il est serti dans le
métal :(
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
Pages
Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
mardi 29 décembre 2015
lundi 21 septembre 2015
Une vilaine habitude guérie... presque
Depuis toujours, j'ai la sale habitude de manger mes "envies" (vous savez, les petites peaux autour des ongles). Dès qu'un bout de peau se soulève, je croque, je titille, je tire, j'arrache. J'ai toujours des petites plaies autour de l'ongle, des morceaux peaux en moins, du sang...
Ou plutôt, j'avais...
J'avais, parce que Miss (mon amour, ma femme et maintenant, ma maîtresse) a décidé de m'aider à me "guérir de mes envies" (celles autour de l'ongle, juste celle-là... Sur une de mes suggestions, évidemment, en tant que "professionnel de la punition", elle a établi une ligne de punition (toute bête, mais juste assez longue "Je ne dois pas me ronger les petites peaux autour des ongles") Et cette punition, toute bête est devenue "automatique". A chaque fois qu'elle me surprenait à me manger les peaux, elle annonçait "une fois", "deux fois", "trois fois", ce qui était assez discret pour pouvoir être fait devant témoins extérieurs, quels qu'ils soient. A ceux qui poseraient des questions (les enfants l'ont fait bien sûr), l'explication était la vérité tronquée : j'essayais de ne plus manger mes peaux et Miss me prévenait donc chaque fois qu'elle me surprenait, pour m'aider à arrêter...
Vérité non tronquée : à chaque "fois" annoncée, je devais copier 50 fois la ligne le lendemain... Tout bénef : mes besoins de punition étaient "nourris", Miss ne devait pas se fatiguer à inventer des punitions, la discrétion était assuré et on travaillait à la guérison de cette vilaine habitude, car j'essayais vraiment de m'en débarrasser et ce "rappel à l'ordre" punitif était une bonne prise de conscience...
Le premier jour, j'ai copié 150 lignes, le deuxième 200, le troisième 50 (ceux qui savent à quel point je n'aime pas les lignes se doutent que l'excitation première a vite cédé la place à une réelle tentative de "guérison"... Le nombre de lignes a varié, mes efforts pour arrêter ont porté, certains jours je n'avais rien à copier, d'autres je me laissais aller et j'étais de nouveau puni...
A la fin de la première semaine, la punition "automatique" est passée à 75 lignes, à la fin de la seconde, 100 lignes à chaque incartade et, du coup elles se faisaient plus rares !
A la fin de la troisième semaine, on est passé à 150 lignes par rognage, et c'est au cours de cette semaine, après plus de 1500 lignes déjà copiées que j'ai cessé totalement de me manger les peaux... Je me surprenais, rarement, à passer le pouce le long de mes doigts et à constater qu'ils étaient intacts et que je n'avais même pas envie de les grignoter...
Je pensais écrire un post triomphal à ce sujet, mais voilà que samedi, après plusieurs semaines de tranquillité, au cours d'un jeu de rôles familial assez prenant, j'ai entendu Miss me dire "tes doigts !". Merde, machinalement, pris dans le jeu et la tension, j'étais en train d'attaquer la peau... Et comme si ça ne suffisait pas, ça c'est reproduit deux autres fois...
Dimanche matin, j'ai dû demander si la punition était toujours en vigueur et la réponse de Miss fut "j'en ai bien peur... et comme il s'est écoulé plusieurs semaines, tu vas devoir copier 900 lignes, je suis désolée..."
Moins que moi !
Que voulez-vous que je dise ? Je me suis plaint pas plus tard que la semaine dernière que fessée et coin étaient trop courts pour satisfaire mon besoin de punition, je ne peux guère venir encore me plaindre que cette punition-là est trop longue :-(
J'ai juste pu négocier de ne pas devoir la faire en une seule journée... Je n'ai pas vraiment de date-limite, mais compte tenu des choses qu'il y a à faire à la maison, je crois que je vais me passer de temps libre jusqu'à mercredi pour trouver les neuf heures nécessaires à ma copie, assis cul nu sur mon paillasson vert... Début dès cet après-midi, ce matin, je ne pouvais pas, y avait les courses à faire et je n'ai disposé que d'une demie heure, que j'ai décidé d'utiliser à écrire ce post...
Ou plutôt, j'avais...
J'avais, parce que Miss (mon amour, ma femme et maintenant, ma maîtresse) a décidé de m'aider à me "guérir de mes envies" (celles autour de l'ongle, juste celle-là... Sur une de mes suggestions, évidemment, en tant que "professionnel de la punition", elle a établi une ligne de punition (toute bête, mais juste assez longue "Je ne dois pas me ronger les petites peaux autour des ongles") Et cette punition, toute bête est devenue "automatique". A chaque fois qu'elle me surprenait à me manger les peaux, elle annonçait "une fois", "deux fois", "trois fois", ce qui était assez discret pour pouvoir être fait devant témoins extérieurs, quels qu'ils soient. A ceux qui poseraient des questions (les enfants l'ont fait bien sûr), l'explication était la vérité tronquée : j'essayais de ne plus manger mes peaux et Miss me prévenait donc chaque fois qu'elle me surprenait, pour m'aider à arrêter...
Vérité non tronquée : à chaque "fois" annoncée, je devais copier 50 fois la ligne le lendemain... Tout bénef : mes besoins de punition étaient "nourris", Miss ne devait pas se fatiguer à inventer des punitions, la discrétion était assuré et on travaillait à la guérison de cette vilaine habitude, car j'essayais vraiment de m'en débarrasser et ce "rappel à l'ordre" punitif était une bonne prise de conscience...
Le premier jour, j'ai copié 150 lignes, le deuxième 200, le troisième 50 (ceux qui savent à quel point je n'aime pas les lignes se doutent que l'excitation première a vite cédé la place à une réelle tentative de "guérison"... Le nombre de lignes a varié, mes efforts pour arrêter ont porté, certains jours je n'avais rien à copier, d'autres je me laissais aller et j'étais de nouveau puni...
A la fin de la première semaine, la punition "automatique" est passée à 75 lignes, à la fin de la seconde, 100 lignes à chaque incartade et, du coup elles se faisaient plus rares !
A la fin de la troisième semaine, on est passé à 150 lignes par rognage, et c'est au cours de cette semaine, après plus de 1500 lignes déjà copiées que j'ai cessé totalement de me manger les peaux... Je me surprenais, rarement, à passer le pouce le long de mes doigts et à constater qu'ils étaient intacts et que je n'avais même pas envie de les grignoter...
Je pensais écrire un post triomphal à ce sujet, mais voilà que samedi, après plusieurs semaines de tranquillité, au cours d'un jeu de rôles familial assez prenant, j'ai entendu Miss me dire "tes doigts !". Merde, machinalement, pris dans le jeu et la tension, j'étais en train d'attaquer la peau... Et comme si ça ne suffisait pas, ça c'est reproduit deux autres fois...
Dimanche matin, j'ai dû demander si la punition était toujours en vigueur et la réponse de Miss fut "j'en ai bien peur... et comme il s'est écoulé plusieurs semaines, tu vas devoir copier 900 lignes, je suis désolée..."
Moins que moi !
Que voulez-vous que je dise ? Je me suis plaint pas plus tard que la semaine dernière que fessée et coin étaient trop courts pour satisfaire mon besoin de punition, je ne peux guère venir encore me plaindre que cette punition-là est trop longue :-(
J'ai juste pu négocier de ne pas devoir la faire en une seule journée... Je n'ai pas vraiment de date-limite, mais compte tenu des choses qu'il y a à faire à la maison, je crois que je vais me passer de temps libre jusqu'à mercredi pour trouver les neuf heures nécessaires à ma copie, assis cul nu sur mon paillasson vert... Début dès cet après-midi, ce matin, je ne pouvais pas, y avait les courses à faire et je n'ai disposé que d'une demie heure, que j'ai décidé d'utiliser à écrire ce post...
mardi 25 août 2015
La Punie du Mardi (43)
Tiens ! On est mardi... Ça tombe bien... Et pas de blague en ce jour de rentrée, une vraie punie... Au coin. Et qui va y rester longtemps...
C'est rigolo parce que je suis souvent allé au coin, à genoux (et même, pas plus tard qu'hier soir), mais jamais on ne m'a laissé "m'asseoir sur les talons". Il faut toujours se tenir bien droit sur les genoux... Même à l'époque de "Mademoiselle", j'avais proposé d'essayer, mais non, il ne fallait pas, la position c'était "bien droit"...
Et pourtant, ça fait mal cette position "à la japonaise", ça donne des crampes... Pour avoir essayé (quand même, en solo :-P ), je peux vous dire que ça m'est plus difficile que l'autre... Mais, chut, je ne le dirai pas à ma tendre épouse : elle en profiterait...
C'est rigolo parce que je suis souvent allé au coin, à genoux (et même, pas plus tard qu'hier soir), mais jamais on ne m'a laissé "m'asseoir sur les talons". Il faut toujours se tenir bien droit sur les genoux... Même à l'époque de "Mademoiselle", j'avais proposé d'essayer, mais non, il ne fallait pas, la position c'était "bien droit"...
Et pourtant, ça fait mal cette position "à la japonaise", ça donne des crampes... Pour avoir essayé (quand même, en solo :-P ), je peux vous dire que ça m'est plus difficile que l'autre... Mais, chut, je ne le dirai pas à ma tendre épouse : elle en profiterait...
jeudi 9 juillet 2015
La punie du jour (42)
Vivement la retraite...
Moralité : les puni(e)s n'ont pas toujours les punisseurs qu'ils méritent...
dimanche 5 juillet 2015
Le Puni du... jour (41)
Le puni d'aujourd'hui...
Ben merde ! Où il est passé ???
Ah non ! J'suis pas d'accord ! Reviens ici tout de suite... Mes pauvres lecteurs tout contents de retrouver ce blog vont être furax !!!
Ici ! Ici, j'ai dit !!!!! .....
samedi 4 juillet 2015
Le puni du... jour ! (40)
Ce n'était pas son idée d'une balade bucolique... Mais aussi, il avait un peu exagéré : laisser Madame monter dans la barque sans même lui proposer un coup de main, lui demander de ramer "parce qu'elle avait les bras plus musclés que lui"... Bon, il avait raison sur ce point, ses fesses étaient maintenant témoin de la musculature de Madame... Il aurait aimé qu'elles en fussent les seuls témoins, d'ailleurs, car Madame n'avait pas attendu que la barque se fût éloignée du rivage pour le déculotter et lui apprendre un peu de savoir-vivre ! Et c'est sous les applaudissements, vivats et quolibets des promeneurs qu'il subissait maintenant son châtiment.... Ça lui servirait de leçon...
lundi 18 mai 2015
Je voulais pas y aller...
Non, je ne voulais pas y aller à la piscine, ce samedi matin... Alors
j'ai essayé de m'en tirer : je m'étais pesé le matin et, en m'appuyant
davantage sur la jambe gauche que la droite, l'aiguille était juste un
poil en-dessous du 80... J'ai lancé un défi à ma chérie, sachant qu'elle
est joueuse et ne pourrait pas résister "si je suis en-dessous de 80,
je suis dispensé de piscine, OK ?"
Enthousiaste, elle m'a emmené à la salle de bains où mon fiston se lavait d'ailleurs. Il a sept ans et c'est pour ses cours de natation qu'on va à la piscine en premier lieu... Il a trouvé très amusant que Maman me fasse déshabiller et prendre place sur la balance. Evidemment, dans le stress du pari, je n'ai pas réussi à maintenir mon équilibre aussi bien que dans la répétition et l'aiguille a tremblotté "en-dessous de 80, SUR 80, en-dessous, sur, etc" Et ma femme a conclu triomphalement "80 ! 80, c'est 80, pas en-dessous, habille-toi, tu viens avec nous à la piscine.
Et le gamin scandait "A la pis-cine ! A la pis-cine..."
Je ne pouvais pas continuer à résister. Je me suis habillé et j'y suis allé. En faisant la gueule toute la route. Dans les vestiaires, je faisais la gueule. Pour passer dans le couloir, un monsieur m'a aimablement laissé passer pour ne pas me séparer de ma femme :
- Après vous...
- Puisqu'il le faut...
Il n'a pas vraiment saisi, mais ma femme a gloussé de mon humour désespéré...
Sur le bord du bassin, pendant qu'elle avait déjà plongé pour faire des longueurs, j'ai fait la gueule. D'autant plus qu'elle m'avait dit "tu fais huit longueurs aujourd'hui." Je lui en ai laissé faire quatre (on ne joue pas dans la même ligue : elle, elle en enchaine 20... Perso, pour les huit, il me faut une heure et je reprends mon souffle pendant 3 minutes minimum entre chaque) puis je me suis mis à l'eau, en faisant la gueule... Elle ne m'a pas vu sur le bord et m'a confié ensuite qu'elle avait cru que j'étais retourné aux vestiaires, ce qui l'avait mise en rage. Je crois que j'ai été avisé de ne pas le faire. Elle m'a repéré ensuite au milieu du bassin, ouf.
A la fin de ses 20 longueurs, elle est sortie pour aller récupérer le petit à la fin de son cours. Je l'ai suivie. Je n'ai fait que 6 longueurs. Elle a laissé courir, mais pendant qu'on attendait quelques minutes sur les bancs, elle m'a pris le visage entre les mains et, les yeux dans les yeux, elle a dit :
"Quel ronchon... Tu vas me copier 200 fois, "Je ne dois pas ronchonner pendant toute la séance de piscine"... Et désolé pour ton dimanche, mais tu seras en cage..."
Mon petit cœur a été pincé... Et j'ai dû croiser discrètement mes mains devant mon maillot de bains pour éviter qu'on ne voie la bosse qui s'y était formée. Flûte, on ne se refait pas...
En me mettant la cage, elle m'a rappelé que j'avais aussi des lignes, sauf qu'elle a dit : "200 fois "Je ne dois pas ronchonner pendant toute la séance de piscine quand Miss me donne des longueurs à faire pour m'aider à lutter contre le surpoids"
Merde. C'est long. Je suis dégoûté.
Ce lundi matin, je suis tout nu. Enfin, juste vêtu de ma cage. Je vais m'asseoir sur un méchant paillasson de plastique et occuper tout mon temps à copier ces 200 lignes qui, en fait, en font 400...
Je ronchonne.
Mais personne ne me voit.
Enthousiaste, elle m'a emmené à la salle de bains où mon fiston se lavait d'ailleurs. Il a sept ans et c'est pour ses cours de natation qu'on va à la piscine en premier lieu... Il a trouvé très amusant que Maman me fasse déshabiller et prendre place sur la balance. Evidemment, dans le stress du pari, je n'ai pas réussi à maintenir mon équilibre aussi bien que dans la répétition et l'aiguille a tremblotté "en-dessous de 80, SUR 80, en-dessous, sur, etc" Et ma femme a conclu triomphalement "80 ! 80, c'est 80, pas en-dessous, habille-toi, tu viens avec nous à la piscine.
Et le gamin scandait "A la pis-cine ! A la pis-cine..."
Je ne pouvais pas continuer à résister. Je me suis habillé et j'y suis allé. En faisant la gueule toute la route. Dans les vestiaires, je faisais la gueule. Pour passer dans le couloir, un monsieur m'a aimablement laissé passer pour ne pas me séparer de ma femme :
- Après vous...
- Puisqu'il le faut...
Il n'a pas vraiment saisi, mais ma femme a gloussé de mon humour désespéré...
Sur le bord du bassin, pendant qu'elle avait déjà plongé pour faire des longueurs, j'ai fait la gueule. D'autant plus qu'elle m'avait dit "tu fais huit longueurs aujourd'hui." Je lui en ai laissé faire quatre (on ne joue pas dans la même ligue : elle, elle en enchaine 20... Perso, pour les huit, il me faut une heure et je reprends mon souffle pendant 3 minutes minimum entre chaque) puis je me suis mis à l'eau, en faisant la gueule... Elle ne m'a pas vu sur le bord et m'a confié ensuite qu'elle avait cru que j'étais retourné aux vestiaires, ce qui l'avait mise en rage. Je crois que j'ai été avisé de ne pas le faire. Elle m'a repéré ensuite au milieu du bassin, ouf.
A la fin de ses 20 longueurs, elle est sortie pour aller récupérer le petit à la fin de son cours. Je l'ai suivie. Je n'ai fait que 6 longueurs. Elle a laissé courir, mais pendant qu'on attendait quelques minutes sur les bancs, elle m'a pris le visage entre les mains et, les yeux dans les yeux, elle a dit :
"Quel ronchon... Tu vas me copier 200 fois, "Je ne dois pas ronchonner pendant toute la séance de piscine"... Et désolé pour ton dimanche, mais tu seras en cage..."
Mon petit cœur a été pincé... Et j'ai dû croiser discrètement mes mains devant mon maillot de bains pour éviter qu'on ne voie la bosse qui s'y était formée. Flûte, on ne se refait pas...
En me mettant la cage, elle m'a rappelé que j'avais aussi des lignes, sauf qu'elle a dit : "200 fois "Je ne dois pas ronchonner pendant toute la séance de piscine quand Miss me donne des longueurs à faire pour m'aider à lutter contre le surpoids"
Merde. C'est long. Je suis dégoûté.
Ce lundi matin, je suis tout nu. Enfin, juste vêtu de ma cage. Je vais m'asseoir sur un méchant paillasson de plastique et occuper tout mon temps à copier ces 200 lignes qui, en fait, en font 400...
Je ronchonne.
Mais personne ne me voit.
vendredi 27 mars 2015
Moi aussi !
Ouais, moi aussi j'avais envie de dessiner. Depuis longtemps. Après avoir passé une vie à collectionner comics et bd, à écumer tous les sites avec des chouettes dessins, à voir les jeunes de ma famille se lancer dans des études artistiques, j'avais envie d'essayer...
Mais il y avait un problème : je ne sais pas dessiner. Je dessine comme une patate. Je ne sais pas aligner trois traits. Je suis nul. Ce sont à peu près toutes les choses qu'on m'a répétées durant toute mon enfance, durant toute ma scolarité...
Alors l'an passé, l'année de la nouveauté, après cette série de cadeaux d'anniversaire qui a débouché par surprise sur la fin de mon grand secret d'enfance, ma tendre et chère a fait aussi un truc fou. Elle m'a dit "pour ton anniversaire, tu veux t'inscrire à un cours de dessin ?"
— Euh... Tu sais que je ne sais pas dessiner ?
— Raison de plus pour prendre des cours...
— Bien Miss (ou très future Miss).
Je me suis donc inscrit et je suis allé prendre des cours. Deux heures par semaines qui ont surtout servi à me décoincer, à me faire prendre confiance en moi, à me montrer qu'avec un peu de temps et de boulot, je pouvais faire sortir de mon crayon des choses pas formidables, mais tout de même honorables. Bien sûr, ce sont des cours, je dessine les modèles qu'on me donne, en essayant de ne pas trop massacrer la chose. Et j'écoute les conseils du prof (ce qui me fait progresser assez vite par rapport à certains qui pensent qu'ils ont un style à défendre, lol)
Et puis, je me suis décidé à passer deux heures sur autre chose que des fleurs. Un dessin d'après photo sur LE sujet qui m'intéresse vraiment et que je ne montrerai pas à mon prof pour conseil... Evidemment, vous connaissez le sujet, bande de coquins... Alors voilà. Faut pas trop regarder le visage de la pauvre fille. Mais bon. J'ai vu pire sur le net (c'est le sujet qui compte). Et je connais ma place : je ne suis pas devenu dessinateur. Mais je voulais partager ce nouveau passe-temps ;)
Mais il y avait un problème : je ne sais pas dessiner. Je dessine comme une patate. Je ne sais pas aligner trois traits. Je suis nul. Ce sont à peu près toutes les choses qu'on m'a répétées durant toute mon enfance, durant toute ma scolarité...
Alors l'an passé, l'année de la nouveauté, après cette série de cadeaux d'anniversaire qui a débouché par surprise sur la fin de mon grand secret d'enfance, ma tendre et chère a fait aussi un truc fou. Elle m'a dit "pour ton anniversaire, tu veux t'inscrire à un cours de dessin ?"
— Euh... Tu sais que je ne sais pas dessiner ?
— Raison de plus pour prendre des cours...
— Bien Miss (ou très future Miss).
Je me suis donc inscrit et je suis allé prendre des cours. Deux heures par semaines qui ont surtout servi à me décoincer, à me faire prendre confiance en moi, à me montrer qu'avec un peu de temps et de boulot, je pouvais faire sortir de mon crayon des choses pas formidables, mais tout de même honorables. Bien sûr, ce sont des cours, je dessine les modèles qu'on me donne, en essayant de ne pas trop massacrer la chose. Et j'écoute les conseils du prof (ce qui me fait progresser assez vite par rapport à certains qui pensent qu'ils ont un style à défendre, lol)
Et puis, je me suis décidé à passer deux heures sur autre chose que des fleurs. Un dessin d'après photo sur LE sujet qui m'intéresse vraiment et que je ne montrerai pas à mon prof pour conseil... Evidemment, vous connaissez le sujet, bande de coquins... Alors voilà. Faut pas trop regarder le visage de la pauvre fille. Mais bon. J'ai vu pire sur le net (c'est le sujet qui compte). Et je connais ma place : je ne suis pas devenu dessinateur. Mais je voulais partager ce nouveau passe-temps ;)
vendredi 20 mars 2015
Ça approche...
Quoi ?
Ben mon anniversaire, c'te question... Alors je ne sais pas si je peux compter sur vous davantage que vous avez pu compter sur moi cette année, mais si vous vous reportez aux articles intitulés "Mauvais anniversaire", vous savez que j'apprécie toujours les petits cadeaux... A vous de voir ;)
A noter tout de même la grande nouveauté, c'est que cette année j'ai vraiment demandé à ma femme une fessée pour cadeau d'anniversaire... J'espère qu'elle saura me surprendre de nouveau... :)
Ben mon anniversaire, c'te question... Alors je ne sais pas si je peux compter sur vous davantage que vous avez pu compter sur moi cette année, mais si vous vous reportez aux articles intitulés "Mauvais anniversaire", vous savez que j'apprécie toujours les petits cadeaux... A vous de voir ;)
![]() | ||
| Ce brave garçon passe un moment magnifique pour son anniversaire | même si ce n'est pas lui qui souffle sa bougie |
A noter tout de même la grande nouveauté, c'est que cette année j'ai vraiment demandé à ma femme une fessée pour cadeau d'anniversaire... J'espère qu'elle saura me surprendre de nouveau... :)
jeudi 19 mars 2015
Si j'étais une fille
Allez, vlan, je me flanque un coup de pied au cul (ou une volée de la chaussure de ma femme, j'en ai trouvé une qui rougit fort bien...) et je relance une fois de plus ce blog endormi... Promis, je vais tenter d'assurer un peu plus que le minimum de ces derniers mois...
Bref, si j'étais une fille... J'ai craqué sur ce petit dessin qui me fait tellement furieusement penser à mon attitude en général... ;)
Bref, si j'étais une fille... J'ai craqué sur ce petit dessin qui me fait tellement furieusement penser à mon attitude en général... ;)
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