Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
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mercredi 9 avril 2014

Mauvais anniversaire (2 & 3)

(un long post qui était destiné à rester privé, mais puisque le post originel est public, pourquoi pas ?)

Et bien, j'ai été gâté cette année...



Suite à la punition de Madame Dizzy, qui célébrait mon anniversaire à sa façon, pour me faire "plaisir", car elle connait bien mon envie annuelle, j'ai écrit le post précédent, qui a suscité quelques punitions et épreuves pour me faire souffrir durant mon temps libre...
Hélas, je n'en ai guère cette année, compte tenu des horaires de mon épouse et des modifications horaires des écoles pondues par des ministres à la con, soi-disant pour le bien de l'enfant. Résultats ; ils sont de plus en plus fatigués et les parents au foyer ont de moins en moins de temps pour eux. Ce qui doit être le but ultime, moins il y a de temps libre, moins on peut réfléchir... Passons.



Bref, j'ai reçu plus de punition que je ne pouvais en faire ce lundi. Oh, il y en avait assez pour UN lundi et si j'avais été seul et célibataire, nul doute que j'aurais pu oublier ma solitude et me concentrer sur mon humiliation tout au long de la journée... Mais ce n'était pas le cas et je n'ai donc ouvert que deux cadeaux, les deux autres restant emballés pour demain et jeudi... Ce sera un peu moins "intense", mais je subirai tout ce que je dois subir. Fallait pas réclamer !



J'ai donc commencé à ouvrir mes "cadeaux", dans l'ordre d'arrivée pour ne pas faire de jaloux...



Pour Madame Dizzy, donc, 52 coups de brosse pour commencer, suivis de 52 coups de martinet.
Et puis passage au coin : 15 minutes à genoux sur le paillasson vert, puis dix minutes, bras levés, tenant un livre (c'est marrant, ce sera la même position choisie par Lili, sans qu'elles se consultent... C'est la mode ?)

 
Je dois avouer que j'ai dû interrompre le quart d'heure à genoux. On a frappé à la porte et, comme j'étais à la cuisine, je me suis jeté à quatre pattes dans un petit coin. Il n'y a pas de rideau à la fenêtre et si le livreur (c'en était un) s'était avisé de jeter un œil par la fenêtre pour voir s'il y avait quelqu'un, j'aurais été mal...  Apparemment, il n'a rien vu, j'ai rampé jusqu'à mes vêtements, ai enfilé uniquement pantalon et T-Shirt et suis allé chercher le paquet qu'il me ramenait... Pas de remarque, pas de sourire goguenard, ma fierté a été sauve...
L'interruption a duré 4 minutes, mais la douleur de m'agenouiller de nouveau sur le paillasson était bien plus vive que si j'y étais sagement resté (j'aurais pu, il y avait peu de risques qu'il me voie, mais c'était du réflexe)... J'espère que Madame Dizzy ne m'en voudra pas...



Ensuite, toujours pas ordre d'arrivée, j'ai entrepris la punition de Monsieur le Superviseur.



Nom de Zeus, je ne sais pas s'il avait anticipé toutes les conséquences de sa réalisation, mais je peux vous dire que j'en ai bavé... Et qu'il a très dignement relevé le défi de ce "mauvais anniversaire"... C'est la première fois de ma vie que le grand jour où tout le monde m'embrasse et me félicite, je me retrouve tout nu en train de copier des lignes, pendant deux heures complètes , le cul sur un paillasson de plastique... James pourra témoigner que 20 minutes font déjà bien mal, mais deux heures entrecoupées de pauses fessées, par rafales de 52 coups avec des instruments (et, faites-moi confiance, je ne les ai pas bâclées :quant à être misérable, je tenais à faire les choses avec réalisme), ça châtie sévèrement son homme. C'est le premier anniversaire où mes fesses faisaient mal quand j'ai enfilé mon pyjama, puis quand je me suis couché... Et quand je me suis relevé le lendemain.

Selon les consignes, je devais remercier les "fidèles commentateurs" du blog privé. J'ai donc relevé ceux qui avaient publié plus de 3 commentaires et je leur ai adressé dix lignes de remerciements personnalisés. J'ai également pris soin de sélectionner l'instrument de la fessée qui leur était "dédiée" : soit parce que je savais qu'ils l'aimaient particulièrement, soit par clin d’œil pour une raison ou une autre... Cela m'a donné neuf personnes à remercier (Mike, James Sillycat, Marko Kren, (feue ?) Mademoiselle, Lili, Simon, Constance,Monsieur le Superviseur et Madame Dizzy), 4 pages de copie, 2 heures de paillasson, 470 coups sur les fesses (ajoutés aux 104 de Mme Dizzy, plus les ratés éventuels (j'avoue que des fois je ne savais plus où j'en étais...), ça fait... mal au cul !)
Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas totalement maître de mon emploi du temps et que j'ai séparé cette punition en deux séances d'une heure, par la force des choses : 10h30/11h30 et 13h45/14h45. Entre temps, je me suis méchamment coupé le pouce au cours de la préparation du repas et j'avais un gros pansement sanguinolent et pas très esthétique (quand on est seul et droitier et qu'on doit utiliser sa main gauche pour soigner le pouce droit, ce n'est pas très pratique). Du coup, mes lignes, qui ne sont déjà pas très belles habituellement (je manque d'entraînement), sont devenues très aléatoires dans la deuxième moitié du travail... Je regardais parfois les lettres se déformer sous mes yeux et un gribouillis se former vers le bas quand mon esprit voulait former une lettre vers le haut et réciproquement... Étrange sensation...
 
 J'aurais aimé enchaîner toutes les punitions que vous m'avez offertes sur la même journée, pour vivre au plus proche de ce fameux fantasme de "l'anniversaire le plus misérable de ma vie" (mais aussi le plus excitant par son humiliation et son "retournement de situation". Ce n'était malheureusement pas possible cette année, où j'ai peu de temps libre d'affilée, quel que soit le jour de la semaine... Ce sera peut-être mieux l'an prochain ? A voir si tous les lecteurs vont mettre un petit mot dans leur agenda aux alentours du 25 mars : "Penser à punir Mlk pour le 31..."




Le lendemain, donc, la suite :
le message originel était : Joyeux anniversaire d'abord, moi je dirais comme Punition d'anniversaire avoir le crochet et la cage de chasteté pour un passage au coin ( le nombre de minutes au coin = l'âge que tu viens d'avoir, si tu as 30 ans tu passeras 30 minutes au coin) le nez au mur tenant un livre les bras tendus en haut. j'aimerais bien évidement avoir une photo ou une vidéo qui immortalise le moment et encore joyeux anniversaire Mlk



J'ai fait alors remarquer, sans critiquer ni réclamer de réduction de peine, qu'hélas j'avais 52 ans et que, donc, la punition allait être très "difficile/douloureuse"... Mademoiselle Lili (oui, je sais que ça ne te pose pas de problème que je te tutoie et t'appelle Lili, mais j'ai toujours du mal à le faire quand je suis en position de puni... Le vouvoiement me monte naturellement aux lèvres dans ce cas-là...) diminua donc spontanément la punition : on va diminuer les minutes ça sera mon âge 24 minutes au coin ça devrait être faisable 



Et, bien entendu, ceux qui me connaissent devinent ce qu'une telle annonce m'a fait : l'impression d'être floué, privé de mon "cadeau"... Si j'estime que c'est réellement impossible, je n'hésite pas à le dire (et je peux me tromper, c'est un autre problème, il faut parfois savoir me forcer), mais si j'explique simplement, par politesse, que cela me sera difficile, ben ce n'est rien de plus, j'accepte d'au moins essayer et j'assumerai, de toutes façons, les conséquences d'un échec. Mais évidemment, dans le cadre plutôt "relaché" des commentaires publics d'un post, ce n'était guère la place d'un échange d'explications compliquées et (erreur) je me contentai de répondre : :-(  Comment gâcher la fête ! J'ai dit que ce serait difficile, pas infaisable... Pas très sympa comme réaction, Mademoiselle Lili a bien eu raison de ne pas laisser passer ça...



 Le bilan final fut : Faut savoir ce que tu veux hein râleur, pour la peine ça sera 52 minutes tenant un livre les bras tendus, et 24 minutes les bras écartés sans oublier les photos et non ce n'est pas un poisson d'avril 



Et cette fois-ci, bien que je susse que la deuxième partie de la punition m'était impossible (vive le subjonctif imparfait !), je ne pouvais qu'acquiescer et subir...



Mardi après-midi, j'ai donc enfilé cage et crochet, qui ne sont pas mes deux engins de prédilection comme chacun sait (et particulièrement Mademoiselle Lili qui a évidemment choisi ce qu'il fallait pour un mauvais anniversaire...)

 
J'ai ensuite passé 52 minutes le nez au mur, les bras levés, avec un livre (qu'on ne voit malheureusement pas sur la photo, désolé, mais c'est le même livre qu'on peut voir sur le post de Mauvais anniversaire 2)
Ce fut effectivement long, difficile et douloureux, mais je m'en suis bien tiré...
 
Mon temps libre de l'après-midi étant très limité, je n'avais pas le temps d'enchaîner la seconde punition et je me suis résolu à attendre le soir, après que tout le monde soit couché, pour faire cette deuxième partie... Logiquement, et pour compenser ce break, j'ai gardé la cage sur moi tout ce mardi (avec les conséquences heureuses que l'on sait pour le mercredi :-) ...






Le soir, vers 23h30, je me suis décidé à faire ma punition, pour éviter de rater une fois de plus mon couvre-feu. Ça a distrait madame Constance avec qui je discutais... Malheureusement, comme je l'avais signalé, je suis incapable de tenir mes bras écartés durant 24 minutes. Ça a toujours été une position difficile pour moi (et quand je dis toujours, elle faisait partie de mes positions de punition d'ado, mais, vue la difficulté, je ne me la donnais qu'en alternance : 10 minutes de punition "bras en croix" duraient 20 minutes ! A savoir que je ne faisais que 5 minutes à genoux, bras en croix, suivi de 5 minutes allongé au sol, face contre terre, puis re-belote... A la fin, j'avais bien fait mes 10 minutes de punition, plus 10 autres allongé ! Cette dernière punition, je l'avais découverte dans Les Misérables, excusez-moi du peu... Quand Victor Hugo décrivait les pénitences des religieuses, il n'imaginait pas que deux siècles plus tard, un gamin de quinze ans s'enthousiasmerait, certes, des malheurs de Gavroche et de Cosette, vibrerait avec Enjolras dans l'émeute, soutiendrait Jean Valjean dans sa lutte contre l'injustice... et serait sexuellement excité par les pénitences subies par les religieuses du Petit-Picpus... J'y peux rien, c'est comme ça... Si vous voulez, je vous copie même le paragraphe incriminé dans les commentaires, comme une note en bas de page ;-) )



Revenons au sujet. Non seulement, ça a toujours été une punition difficile, mais ça l'est encore plus depuis une dizaine d'années où un incident de santé sur lequel je ne m'attarderai pas a laissé quelques séquelles peu gênantes ordinairement dans le bras gauche... Bref, je tiens cinq minutes, huit... Monsieur le Superviseur a réussi à me pousser à 10, que j'ai finies tout tremblant les bras battant l'air plus qu'immobiles à l'horizontale et les larmes aux yeux... Alors 24, je ne me faisais pas d'illusions...



Effectivement, Mademoiselle, j'ai fait ce que j'ai pu : je ne me suis pas forcé à aller au bout de mes forces pour être ensuite incapable de reprendre. À la place, à chaque fois que maintenir les bras écartés devenait trop difficile, j'ai placé les mains sur la tête, afin de rester en position de puni, tout en reposant un peu mes bras... Puis je reprenais la pose prévue quelques minutes de plus... J'ai fait le maximum. J'espère que vous en serez satisfaite, Mademoiselle Lili.

 
Merci Mademoiselle Lili pour ce cadeau d'anniversaire.


jeudi 27 mars 2014

Mauvais anniversaire


Depuis toujours et jusqu'à récemment, j'ai toujours adoré les anniversaires et en particulier mon anniversaire. Le jour de l'année où je suis le roi de la fête, le centre de l'intérêt désintéressé de tous, le moment de retrouvailles avec la famille, les amis, le moment où rien n'a d'importance sauf d'ouvrir le prochain paquet-cadeau. Un moment de bonheur parfait où l'égoïsme est non seulement toléré, mais encouragé, puisque chacun non seulement offre à l'intéressé des présents, de l'intérêt, de l'amour, mais en plus lui demande ce qu'il veut faire, manger, écouter, etc. LA fête, quoi…



C’est en parfaite réaction masochiste que j’ai développé depuis bien longtemps le fantasme du "mauvais anniversaire" (dont j’ai retrouvé quelques illustrations sur le net, preuve que je ne suis pas le seul à avoir laissé errer mon esprit dans ces eaux…)



Dans ce monde fantasmatique où ma femme partage mon fantasme et s'occupe de me "dresser" aux moments où j'en ai besoin. Ce monde où nous vivons une vie amoureuse parfaitement normale, sauf quand j'ai des comportements non autorisés (devinez... des couchers tardifs, des moments de colère, des oublis ou des retards... Fantasmatique, mais empreint d'un réalisme désabusé), ce qui me vaut la privation de mes droits et un programme punitif chargé... Dans ce monde donc, arrive un jour mon anniversaire... Ma femme organise alors une réception surprise. Elle profite des invitations pour révéler à nos amis l'état de notre relation en leur demandant, si ça les choque, de ne pas répondre à cette invitation et de tenter de continuer de nous voir comme si elle n'avait rien dit. Elle ajoute qu'en revanche, s'ils sont curieux et/ou ont envie de contribuer à mon fantasme et de m'offrir un cadeau vraiment inédit, elle les invite à une fête assez spéciale où les petits cadeaux, s'il y en a, devront être orienté SM, et seront essayés sur place...
Bien entendu, elle ne m'informe pas du tout de la situation et je crois jusqu'au bout que nous allons avoir un petit anniversaire en amoureux et je rêve d'un petit restau, d'un autorisation exceptionnelle de me lever tard, de paresser et de me faire pomponner…. Elle entretient mes illusions en me promettant une journée exceptionnelle, pleine de surprises et que je vais adorer….
Le jour venu, le réveil sonne à six heures du matin, je tombe des nues et du lit, car elle me flanque à bas à coups de pieds. Je me réveille un peu sonné, le cœur battant et l'angoisse à l'estomac et elle me dit que nous allons avoir des invités aujourd'hui, que je dois descendre et nettoyer à fond la grande pièce et la cuisine, à quatre pattes pour ne pas la déranger avec le bruit du balai qui cogne contre les meubles. Devant mon air effaré, elle ajoute : « je sais que c’est ton anniversaire, tu n’as donc pas le droit de t’habiller. “Birthday Suit”, comme disent les anglais. »
Allez, je n’ai pas de temps à perdre : elle me dit qu’à 8h, elle se lèvera, que les pièces devront être propres et sèches, que son petit déjeuner devra être prêt sur la table, le thé chaud, les tartines beurrées et que moi je devrais être en position d’accueil au milieu de la cuisine, c’est-à-dire prosterné à quatre pattes, le front sur le sol en direction de la porte d’entrée…
Abasourdi, je vais effectuer mes tâches, assez courantes pour moi, mais rarement à cette heure matinale et, à l’heure dite, je suis comme je dois être et elle n’a pas de remarque à me faire quand elle s’installe à table. Je l’entends qui déjeune, mais, bien sûr, je ne bouge pas. Enfin, elle me donne l’ordre de m’agenouiller à côté de sa chaise. Je suis autorisé à manger deux tartines et boire un verre d’eau et elle me redit que nous allons avoir des invités cet après-midi, je vais donc préparer une table de fête et cuisiner quelques gâteaux ce matin : elle a déjà acheté tous les ingrédients. Elle me fournit les recettes et me dit de me mettre au travail. Chaque fois que j’aurais fini un gâteau, je devrai, pour me reposer, me mettre à genoux devant une chaise posée dans le coin et écrire 40 fois (c’est mon fantasme, je me permets d’avoir 40 ans) « Je remercie Madame de m’avoir organisé une fête surprise pour mon anniversaire »
Quatre gâteaux plus tard et donc 160 lignes, je la rejoins dans la grande pièce où elle se prélasse sur le divan en lisant. Elle m’envoie préparer la table, mettre une nappe des assiettes, quelques décorations. Puis je dois préparer son repas, et, tandis qu’elle mange, le ventre grouillant, je continue à copier, à quatre pattes mes remerciements pour cette « belle » journée… Je dois ensuite débarrasser la table, faire la vaisselle et, seulement ensuite, elle me donne comme repas quelques quignons de pain qu’elle a gardé depuis un moment pour cette grande occasion. Ils sont tellement durs que je n’ai d’autre choix que de les tremper tant bien que mal dans mon eau. J’ai également le droit à une assiette de purée froide. Elle en retire sous mes yeux horrifiés deux belles cuillerées qu’elle flanque à la poubelle, parce que je n’ai pas dit merci quand elle a posé l’assiette devant moi. Je demande bien sûr pardon, la remercie et suis enfin autorisé à « déguster » cet immonde repas.
Elle m’annonce alors qu’elle va aller se reposer : je suis prié de laver de nouveau la grande pièce et la cuisine, puisque, selon ses mots, « j’ai tout sali en travaillant comme un cochon ». Je m’exécute alors, un panonceau « cochon » scotché dans le dos, avec un grand vide au ventre et des larmes aux yeux…
Enfin vient le moment de la grande révélation. Ayant fini mon travail en bas, je la rejoins pour lui demander humblement comment je dois m’habiller, puisque les invités ne vont plus tarder.
C’est le tonnerre qui s’abat et ouvre le sol sous mes pieds quand elle m’annonce qu’elle m’a déjà dit qu’aujourd’hui, c’était Birthday Suit ! Je proteste en bredouillant, mais elle assène le coup de grâce : tous les invités, amis et famille, savent qu’aujourd’hui mon cadeau c’est « la plus mauvaise journée de ma vie ». Ils viennent pour s’amuser et me punir, pour s’amuser à me punir et je suis chargé de les servir, de souffrir et d’obéir…

Après avoir digéré la pilule, terrifié, mais excité, je vais attendre au coin dans l’entrée que la sonnette retentisse, puis je vais ouvrir, nu et rougissant, la porte à mes amis ou ma sœur et son mari, je m’agenouille pour les saluer et embrasse leurs chaussures, comme j’ai reçu l’ordre de le faire. Les réactions vont de l’incrédulité (c’est donc vrai ? Mon pauvre ami) à l’amusement (alors c’est ça ton plaisir mon cochon ? Lèche ma chaussure alors...), des pouffements de rire, aux ordres immédiatement jetés d’un ton sec (range nos manteaux, porte ces cadeaux dans la grande pièce). Puis je retourne au coin...

Quand tout le monde est arrivé, je reçois l’ordre de rejoindre tout le monde dans la grande pièce. Ma femme a servi le premier verre à tout le monde et quand j’arrive, je dois circuler à genoux entre les invités, leur demander s’ils ont besoin de quelque chose, les resservir... Puis ma femme me prend par la main, m’ordonne de me mettre à quatre pattes sur la grande table et me plante une bougie dans le derrière. Elle l’allume et retourne à ses invités.

Au bout d’un moment, tout le monde s’installe à table et profite de la vue du puni éclairant la scène, l’homme-objet dans toute sa splendeur et son ridicule... Puis ma femme entonne le chant traditionnel « joyeux anniversaire », repris en chœur par les convives. Au final, elle souffle la bougie, me l’ôte et me la donne pour que je la nettoie et la range. Je suis ensuite de service pour amener les gâteaux et les couper... Je fais des allers et retours à la cuisine et constate, en passant, qu’elle a distribué mes lignes du matin aux invités et qu’ils sont morts de rire à écouter mon emploi du temps du matin. Quand les gâteaux sont coupés, on m’annonce qu’il est l’heure de la « Birthday spanking »...

Ce serait en effet trop dommage de passer à côté de cette tradition qui manque cruellement en France. Je passe donc sur les genoux de chaque invité pour prendre 40 claques bien senties pour lesquelles je remercie évidemment chacun d’entre eux... Après être passé sur une quinzaine de genoux, je sers les parts de gâteaux. Il n’y en pas pour moi, j’aurais dû m’en douter : je vais au coin pendant qu’ils se régalent. Ils ne m’en font pas sortir pour les resservir, je suis totalement exclu de cette partie de la fête...
Enfin vient l’heure des cadeaux : je viens ouvrir les paquets et suis sommé de les essayer de suite : l’un contient des menottes et me voilà menotté, l’autre un paddle de cuir qui me rougit immédiatement les fesses, un bonnet d’âne en tissu avec mon prénom et le mot âne, que j’enfile évidemment et ainsi de suite… Il va de soi que les cadeaux diffèrent d’une rêverie sur l’autre en fonction de mes pulsions du moment ou de ce que j’ai découvert sur le net… De même que je n’en fais ici qu’une transposition en essayant d’y inclure quasiment tous les éléments qui en ont fait à un moment le sel...
Parfois c’est plus court, d’autres fois plus long, parfois c’est léger et tendre, des fois c’est sauvage et humiliant, voire même dégradant… Ce sont des rêveries qui peuplent mes moments de solitude, des moments d’ennui (oui des moments de punition au coin aussi, ça arrive). J’ai plusieurs trames, plusieurs histoires qui évoluent, s’interpénètrent, se modifient… Je vous en raconte ici une version, celle de l’instant...

Après la cérémonie des cadeaux, on fait par terre un petit tas des miettes de gâteaux contenues dans toutes les assiettes et je suis autorisé à les manger à quatre pattes, ce sera mon seul plaisir sucré de la journée. Je suis ensuite renvoyé au coin, d’où je ne sors que quand un couple s’en va, pour leur amener leurs manteaux et leur baiser de nouveau humblement les pieds en remerciement de leur visite. Quand les derniers invités sont partis, bien évidemment, je suis de corvée de rangement et je finis par laver une troisième fois la maison en une journée (c’est vraiment un fantasme qui explore les pires situations !)
Je retrouve au repas du soir la purée infecte assorties de quelques betteraves rouges et d’un verre de lait, deux aliments que j’ai, bien évidemment en horreur…
Et quand je crois qu’enfin tout est fini et que je suis libéré, ma tendre maîtresse et femme m’impose de m’asseoir sur le paillasson vert et de copier 100 lignes de remerciements à chacun des couples qui sont venus à cette fête. Quand, épuisé, je monte vers 2 ou 3 heures du matin, les feuilles de punition-remerciements à la main pour qu’elle puisse les contrôler le lendemain avant de les envoyer, je constate que la porte de la chambre est fermée et qu’une simple couverture a été jetée dans le couloir pour que je puisse m’y enrouler et passer la nuit…
Au matin, la clé tourne dans la serrure et elle m’invite à la rejoindre dans le lit. Je m’enfonce dans le moelleux et la chaleur du matelas et de son corps et elle me tient serré contre elle et me demande avec une douceur incroyable si j’ai apprécié mon cadeau d’anniversaire. Et malgré la souffrance, malgré l’ennui, malgré la honte, je lui dis que oui et je la remercie et goûte mon bonheur…


Voilà, le mauvais anniversaire. Voilà le fantasme. Comme je le dis plus haut, il varie, je le mène rarement à sa conclusion, il est souvent interrompu bien avant, ce n’est ici qu’une version… Et c’est bien un fantasme. Comme d’habitude le quart de la moitié de ce fantasme se réaliserait que je serais peut-être déjà enfui à l’autre bout de la ville. Je ne sais pas. C’est destiné à rester un fantasme...


Dans la réalité cependant, j’ai toujours des envies d’en tester une partie... Il y a des années, dans le groupe « punitionscolaire », j’avais annoncé la date de mon anniversaire et avait promis de faire une punition pour chaque membre qui s’en souviendrait et me le souhaiterait... Quelques uns l’avaient fait... Me l’avaient souhaité, je veux dire, mais au moment de me donner la punition, ils avaient tous eu la même réaction : « Non, je ne vais quand même pas te donner une punition, c’est ton anniversaire quand même »... lol, trop gentil, c’est pas gentil... ;-)
Ou bien ils me donnaient un petit truc, genre une quinzaine de lignes, pour le « gag » du cadeau punitif. Mais pas de punition.

Mais devinez… Pourquoi ce post aujourd’hui ?
Ben oui, bien sûr, c’est mon anniversaire ce lundi, le 31... Et Madame Dizzy s’est manifestée ce soir et, pour la première fois, m’a donné une vraie punition à faire lundi. Je vais vraiment être fessé et passer un moment au coin le jour même où je suis censé être chouchouté par tous et être le Roi de la fête... Et bien sûr, je suis remué au creux de l’estomac et je l’ai remerciée vivement...

Et ça m’a donné envie d’écrire ce post… Et si vous voulez me faire un vrai cadeau de « Mauvais Anniversaire », ne vous gênez pas pour me faire des surprises en commentaire : j’ai 5 heures complètes de temps libre et solitaire lundi : je vous les consacre ! Punissez, humiliez, imposez, offrez-moi donc ce bon « mauvais » anniversaire… Si jamais je l’ai mérité, bien sûr, il y en a peut-être (des très vilains alors) qui voudraient m’en priver :-(

vendredi 18 janvier 2013

Sportez-vous bien...

Les fêtes ont passé. La nouvelle année est là et je suis toujours "sous contrat" avec Monsieur le Superviseur qui prend son rôle très au sérieux, ce qui me remplit d'aise, malgré l'inconfort que cela génère...
Il a modifié légèrement mes objectifs (cf onglet plus haut) de façon à définir davantage les activités physiques qu'il veut me voir accomplir. (Curieusement, il n'en a pas changé la fréquence). En y ajoutant une contrainte de perte de poids, l'influence de ce contrat sur ma vie quotidienne devrait davantage se faire sentir et je n'en suis pas fâché...
Evidemment, on est loin du contrôle de poids exercé par les dames fantasmatiques trouvées ici ou là sur le net, mais c'est un début, disons... Et puis il faut bien que je m'écarte de la réalité pour entrer de plein pied dans le fantasme, sinon ce blog serait bien trop triste :-P

En tout cas, ce qui suit est dédié à tous ceux que le sport ennuie et qui auraient besoin d'un peu de persuasion, humiliation, punition (et beaucoup de nudité) pour s'y intéresser... Tous les sports peuvent ainsi être boostés en réalité augmentée (j'adore, c'est con, ça veut rien dire, mais ça fait High-tech !)

Aussi pénibles que soient jogging et courses, le faire à poil ajoute ce qu'il faut de honte et de fun pour les spectateurs...


Certains n'ont pas besoin de supervision pour faire leurs séances de footing :
 

 En vélo, c'est plus difficile à supporter, la selle n'étant pas une invention d'un confort exceptionnel. Et c'est probablement aussi désagréable pour les hommes que pour les femmes...



A se demander pourquoi il y a autant d'amateurs...


Tous les sondages le prouvent : l'équitation est pratiquée majoritairement par les filles... On se demande bien pourquoi...




 Cela demande, évidemment, tout un travail de dressage :



Il est moins connu que la boxe est également un sport féminin... 
 Certaines défoncent les punching balls :

 D'autres sont juste gentiment mignonnes :

D'autres encore utilisent des méthodes pas très fair-play :

Pour les sports d'eau, on est guère étonné de voir quelques parties du corps dénudées




Cela surprend davantage quand ça ne concerne qu'un sexe sur les deux (mais c'est logique, pour les habituer à l'ordre, l'humilité et à la discipline)
 
Bien sûr, même à la piscine, le non respect des règles nécessite une immédiate punition




Rassurez-vous, ça n'arrive pas qu'aux hommes...
(Probablement mon dessin d'Escobar préféré...)


 Ne pas oublier les initiations, la pédagogie ayant aussi son charme :



La plupart des sports se prêtent à une adaptation perverse également :   

Volley...

 Basket...

Avec les inévitables pom-pom girls...

Hand-ball...

Rando...

Canyoning

Tennis



Squash


Sumo (ok, c'est le seul sport où les athlètes sont toujours quasiment nus sans que ça gêne personne)

Gym





 Hockey...



Attention en ski : les accidents n'ont pas lieu que sur les pistes !!

En parachutisme, il est conseillé de ne pas oublier les parachutes...


 Parcours-santé
  (Ah, ben non, tiens, elles sont attachées... Ça doit être une séance de bronzage...)

Jeux traditionnels (brouette, tir à la corde)
(Attention ! Certaines techniques de tir à la corde nécessitent un entrainement rigoureux !)

Foot


Les tirs au but, c'est toujours angoissant...
Surtout pour les mecs...
 La solution, c'est de se retourner

Rugby...
Mise en tenue

Echauffement

Et match !

Dans les douches après le match, on se moque des perdants, c'est pas très sportif, mais un peu d'humiliation leur fait tellement de bien ...


D'ailleurs, il y a des exercices spécifiques pour rabaisser la superbe des champions :

(Personnellement, je préfèrerais être intégré dans la première ronde...)

Pour progresser, rien ne vaut une bonne entraineuse...

(Entrainement à la plongée sous-marine... Pas cher...)

Entrainement collectif :



Et le must, leçons privées :