Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

dimanche 30 août 2009

Tel est pris qui croyait prendre

Bien sûr la tentation est grande à la piscine d'aller espionner dans le vestiaire d'à côté les demoiselles en train de se changer... Mais heureusement, Madame le Professeur veillait au grain !

Elle a eu vite fait de repérer les jeunes crétins qui croyaient pouvoir se rincer l'oeil impunément... Et elle se fait fort de leur faire subir la honte de leur vie...


Alignés au bord du bassin, à la vue de tous et, évidemment, de toutes, elle se charge de les déculotter elle-même, sous les rires vengeurs des filles enthousiasmées pour cette juste punition...

Un petit quart d'heure les mains sur la tête devrait dissuader les punis de recommencer leurs petits exercices de voyeurisme !!!

Que ça te serve de leçon !

N'est-ce pas étonnant de trouver sur le blog d'un vilain garçon, si souvent puni, des photos de demoiselles déculottées et mises au coin ?
Outre qu'elles offrent souvent ainsi leur fessier à contempler, ce que j'apprécie nonobstant l'âge, le sexe ou la couleur des rondeurs ainsi dévoilées (avec tout de même une nette préférence pour le rouge), tout ce qui est impliqué par la photo me séduit... La fessée, la contrainte, l'obéissance, la honte, le temps passé le nez au mur... Un coup d'œil sur la photo et j'ai tout ça sous la peau... Euh... Oui, je m'identifie très facilement à la victime, même du sexe opposé : mon imagination démarre au quart de tour, mais ce n'est pas moi qui punis dans ces rêveries !

samedi 29 août 2009

La prof de nos rêves...


Sans commentaires...
Merci Waldo !

jeudi 27 août 2009

Tu vas voir ce que tu vas prendre...

Autant que la punition elle-même, si ce n'est plus, l'environnement, le background, le décorum, le cérémonial,le rituel, appelez-le comme vous voulez, sont des éléments capitaux dans une relation D/s

Il ne s'agit pas seulement de se soumettre au désir de l'autre, il s'agit, ponctuellement, de perdre totalement le contrôle de la situation. S'il y a un moment magique dans la punition consentie, c'est celui où vous cessez soudain de jouer. Sans prévenir, ce qui n'était qu'un jeu délicieux devient un abandon inéluctable au moment présent, une condamnation sans appel aux événements qui vont suivre.
Ce qui était un "jeu", un accord entre deux partenaires, cette punition que votre punisseuse vient de vous promettre et que vous avez acceptée avec un sourire (intérieur, n'exagérons rien), que vous commencez à réaliser, vaguement excité, devient un moment de pure émotion quand soudain vous ne réfléchissez plus à ce que vous faites. Vous obéissez, sans réfléchir, sans même pouvoir envisager de discuter, une peur enfantine dans l'estomac, vous ne jouez plus, vous êtes puni !

Ce moment, qui n'arrive pas à chaque fois, naît à la fois de la confiance que vous faites à la punisseuse et à la sévérité des punitions. Une bonne dose d'humiliation aide à abattre vos défenses, votre sourire disparaît, vous ne pouvez que "droper", répondre aux ordres au doigt et à l'oeil...

Ainsi sur ces photos, les punis n'ont pas de doutes sur ce qui les attend, mais une simple fessée les aurait sûrement amusés. Contraints de se déshabiller, de plier soigneusement leurs vêtements, avant d'être saisis par l'oreille, réminiscence puérile honteuse, et traînés jusqu'au lieu de la fessée, ils ont toutes les chances d'accéder à ce moment d'abandon dont ils se souviendront plus tard avec émotion...
Bien entendu, la fessée portera bien davantage si Madame envoie le puni au coin pour un bon moment, montrant ses fesses rougies comme gage de sa future bonne conduite.
Une punition ne peut porter ses fruits que si le puni ne sait pas quand et si elle est finie. Les coins "de 30 minutes" et les "tu auras 20 coups de martinet" sont de mauvais moments à passer.
Mais si seule la punisseuse décide de la durée, l'attention du puni lui sera entièrement acquise...
Quant au cumul "surprise", c'est diablement efficace. Rien de pire que de quitter le coin, soulagé, après 45 minutes de honte, pour s'entendre dire "tu y retournes immédiatement et à genoux..."

L'obéissance, ça se travaille...

samedi 22 août 2009

Ligne(s) de conduite

Impossible de ne pas aborder tôt ou tard la plus insipide des punitions : les lignes...

Punition scolaire par excellence (j'ai copié davantage de lignes en tant qu'écolier que je ne suis allé au coin -et je n'ai jamais été fessé- ), j'ai détesté copier des lignes en tant qu'enfant. J'ai toujours très mal écrit et assez lentement de surcroît et copier 30, 50 ou 100 fois une phrase rébarbative m'ennuyait au possible.

On pourrait croire que donner ce type de punition à un adulte serait parfaitement ridicule et ne pourrait lui apporter aucune satisfaction du côté de la libido... Et pourtant...

Pourtant, en tant que puni virtuel, via le net, j'en ai copié des lignes, plusieurs milliers au bas mot et si cette activité m'ennuie au plus haut point, je ne peux nier qu'elle remplit parfaitement sa fonction punitive... Ce qui lui donne ipso facto une valeur dans mon monde fantasmatique tordu !!

Attention : je déteste toujours autant copier des lignes. C'est ennuyeux, parfaitement sans intérêt et je hais cette activité que je bâcle en la traitant négligemment : lignes copiées par petits morceaux, pendant que je fais autre chose (trois lignes, une page web, par ex), phrases copiées en colonnes, dans l'ordre ou le désordre, etc. Pourtant, parfois, je ressens un certain plaisir à recevoir une telle punition. Principalement quand le texte est beau : une phrase bien tournée qui épingle parfaitement la faute et je me mets à copier de moi-même ligne par ligne, par respect pour le/la punisseur(se). Voir la page que je reproduis ici par exemple...

Le nombre ne fait pas toujours la qualité de la punition, même, si de nos jours, une punition de 30 lignes ne me fait pas frémir un poil de barbe (j'écris beaucoup plus vite qu'enfant)... En revanche, les conditions de réalisation peuvent se révéler un moyen de punition "érotique", voire exotique, à ne pas négliger. Devoir copier son pensum entièrement nu, par exemple, est un bon moyen de rappeler au puni qu'il est à la disposition de son/sa punisseur(se). J'ai aussi souvenir de moments douloureux autant qu'humiliants à copier des lignes assis au coin, à genoux devant une chaise ou même à quatre pattes, le slip sur les chevilles...Quelle que soit la position, ce qui fait essentiellement la force de cette punition, c'est de ne pas laisser le puni faire ce qu'il veut de ses lignes. C'est toujours un jeu de contraintes entre la dominante et son soumis et les lignes ont enfin une réelle valeur punitive quand le puni est surveillé. Copier 200 lignes, c'est vraiment ennuyeux, mais le faire sous les yeux de sa punisseuse, sans espoir de faire autre chose, ça devient très punitif... Et comme ce n'est pas toujours possible, j'en connais qui ne se gênent pas pour imposer un délai très court pour la réalisation de la punition... C'est une autre technique ;-)

mercredi 19 août 2009

Tous les jours, s'il le faut

Il n'y a pas de tâches plus répétitives que la vaisselle.

Trois fois par jour, on mange et trois fois par jour, on fait la vaisselle. C'est ennuyeux, pénible, fastidieux et c'est siiiiiiii répétitif qu'il est impossible de l'oublier.

Si les punis de cette variation triphasée sur un même thème ont eu besoin d'être rappelés à leur tâche par leurs épouses respectives (et respectées), c'est bien parce qu'ils avaient volontairement échappé à leur tâche (à moins qu'ils ne l'eussent remis à plus tard, ce qui n'est pas plus admissible...)

Voilà en tout cas un fantasme tout simple, dont on peut décliner les versions aussi quotidiennement que le retour de cette maudite vaisselle...





Et pourtant, pour moi, c'est un fantasme uniquement ! En effet, je déteste (l'avez-vous remarqué ?) faire la vaisselle et c'est l'unique tâche ménagère que je laisse faire à ma douce, sans aucun remord, ni arrière-pensée (sinon des pensées salaces liées aux punitions que je devrais/pourrais/rêverais de recevoir...)
Pourtant en ce moment, notre lave-vaisselle est en panne. Elle m'a même demandé de la faire. J'ai refusé. Pas de punition en retour, ni même de protestation, pas un frétillement : je ne suis pas près de "briser" mon petit secret.

Sa vaisselle ? C'est ma petite vengeance pour ne pas être puni !

Tout de même, si un jour elle découvrait mes envies et qu'elle les prenait au mot, j'aurais le "plaisir" d'être dirigé, le devoir d'être obéissant et le désagrément d'être puni, fessé, humilié... Et j'aurais malheureusement le désespoir d'être condamné à la vaisselle quotidienne...

Il faut se méfier de ce que l'on souhaite ;-)


mardi 18 août 2009

Et que ça brille !

Bien que je ne vive pas une relation D/s, le ménage relève de mes attributions. Pour ma douce, il s'agit d'un juste partage des tâches, hors des règles machistes préétablies.

C'est vrai...

Mais à mesure que mon fétiche pour la punition se développait et que mon esprit partait à la recherche de scénarios différents, l'obligation de faire le ménage, et de le faire dans une tenue humiliante, est venue pimenter mes journées.

Si je fais souvent le ménage de la maison par pure habitude et nécessité, parfois cela devient plus épicé, de façon à épouser le fantasme développé, il y a quelques posts de cela (voir ici)

Cela n'avait pas échappé à ma cyber-tutrice, qui m'avait imposé cette séance d'aspirateur "in the nude"... J'ai fait pire, on y reviendra... ;-)

dimanche 16 août 2009

Où est le sel ?


L'intérêt d'avoir un homme à son service, c'est qu'on a plus à se faire du souci lorsque l'on reçoit une amie. Tout est préparé, servi, débarrassé et nettoyé par monsieur, qui mangera éventuellement à l'office. C'est simple, amusant et valorisant...
Bien entendu, notre homme à tout faire aura garde de ne pas se voir poser de questions simples et pièges comme "où est le sel ?" Cela signifierait un oubli de sa part... Au lieu d'un repas, il devrait probablement se contenter d'un long passage au coin, avec une fessée en guise de dessert...

samedi 15 août 2009

On fait moins le fier, maintenant !


Ce coup-ci, le dessin de Waldo est parfait !

La dame fait passer au vilain puni l'envie de faire le malin. Elle lui a fait ôter l'essentiel pour la déculottée cinglante qu'elle lui destinait, lui laissant ses chaussettes, sans crainte de le ridiculiser davantage. Sa tenue montre qu'il n'y a pas de place pour la gaudriole après la correction. On ne peut imaginer qu'une destination pour ce puni exemplaire : le coin, pour montrer à qui passera par là ce qui arrive aux hommes pas sages

vendredi 14 août 2009

L'orthographe, c'est important

Je suis assez à cheval sur l'orthographe et le français... Je relis en général plusieurs fois les textes de ce blog (pas seulement pour le plaisir :-P )
Si, d'aventure, vous détectez une faute ou si une tournure de phrase vous paraît particulièrement maladroite, il est de votre devoir de m'aider à me corriger en me flanquant, en commentaire, la punition que je mérite...

J'y pense parce que ce soir, j'ai discuté avec "Madame", une amie du net qui m'a "éduqué" pendant plusieurs mois via Messenger et à qui je dois toujours respect et obéissance... Elle a pointé une faute de frappe que j'avais faite en lui écrivant et j'ai dû passer 30 minutes au coin ce soir pour être plus attentif... Voici une photo de cette punition :-(

Soumis, puni, humilié

Ce sont les trois mots qui reviennent le plus souvent dans mes fantasmes. Revenir à l'âge où l'on n'est plus ado, mais à peine adulte et se trouver obligé d'obéir à une "maîtresse femme", qu'elle soit la mère d'un copain (ou d'une petite copine absente), la prof particulière ou la patronne d'un premier job, voilà un joli moment de rêverie érotique...
Sans regret, puisqu'à ce jeune âge, dans la réalité, j'aurais fui au premier signal de drague d'une femme plus âgée. Ca m'est arrivé, j'ai fui... :-(

"Non, mon garçon, ma fille n'est pas rentrée. D'ailleurs après votre dernier rendez-vous, elle est rentrée en larmes et je vais te faire passer l'envie de faire pleurer ma fille..."

Un dessin de Waldo, magnifique, comme tout ce qu'il fait... Dommage que la dame soit un peu trop déshabillée pour qu'on se méprenne sur ses intentions...
"Quatre fautes dans cette dictée, c'est quatre fautes de trop... Vous vous déculottez complètement et le martinet va vous aider à vous appliquer..."

Même auteur, même défaut : le sein de la dame qui pointe est trop explicite... Dommage : l'attitude du futur puni est parfaite : résigné, honteux...

jeudi 13 août 2009

Le punissoir

Imaginez que votre femme n'ait pas le temps, ni l'envie de vous punir... Pourtant il faut bien que quelqu'un le fasse, puisque votre comportement s'améliore sensiblement quand vous êtes sévèrement corrigé... Elle vous envoie donc au "punissoir", sorte de club ou des dames volontaires s'occupent des vilains garçons. Vous vous y présentez, muni de votre carnet de punition, détaillant vos fautes, et elles vous fessent, vous mettent au coin, vous font payer vos méfaits... A la fin de la session, vous repartez avec le carnet rempli et signé, afin que votre femme ait la preuve de votre pénitence... Au passage, vous avez peut-être également quelques pages de lignes à copier pour votre prochaine visite, histoire que votre mémoire soit bien marquée ;-)

Exemplaire

Qui sera bien sage la prochaine fois ?

Pas de discussion


Un dessin de Barb (Barbara O'Toole) qui en dit plus long que 1000 mots...

La destination sans équivoque du puni, la brosse à cheveux prête à entrer en action, l'habillement de l'une et la nudité de l'autre, la connotation de la position, le vilain garçon (mari) tiré par l'oreille et emmené pour sa correction... Brrr, ça fait des frissons partout ;-)

Mis au coin


Aller au coin, vous l'aurez compris, est une punition dont l'idée m'excite au plus haut point... Même si sa réalisation est nettement moins excitante. J'ai passé suffisamment d'heures le nez au mur, le cul nu et les mains sur la tête pour savoir que c'est ennuyeux au possible et que côté excitation, c'est très, très, très limité...


Pourtant, que ma cyber-tutrice juge un de mes comportements inadmissibles et me condamne à aller au coin et, immédiatement, je ne contrôle plus ma verge qui se met au garde à vous. L'excitation de la punition est à son comble et imaginer le ridicule de ma future situation et mon impuissance, ma soumission à sa volonté m'excite ! Ça sera vite réglé dès que je serai dans ma position honteuse : 5 minutes plus tard, l'érection a disparu... 10 minutes et c'est le début de l'ennui. 30 minutes et les douleurs commencent. 45 minutes et je me sens puni, malheureux. Une heure et me voilà misérable prêt à promettre tout ce qu'il faudra pour être libéré... Dommage que je n'aie pas le droit de parler...


Cependant, si aller au coin est punitif, c'est pire encore d'être "mis" au coin... Entendre (ou lire : je ne pratique que la 'cyber-punition') "va au coin", sans savoir au bout de combien de temps je serai libéré, sans savoir qui m'observera en cam dans ma position infantilisante et humiliante est bien plus efficace que "tu iras au coin 30 minutes"... Quand on ne sait pas pour combien de temps on est puni, les minutes sont étonnamment plus longues !!!


Bien sûr, je ne fais que fantasmer sur la présence réelle du punisseur dans la pièce. Mais je sais, par ce que j'ai vécu sur le net, que je serais très humilié, très puni, de savoir ma punisseuse tranquillement en train de lire ou de regarder un film pendant que je n'aurais d'autre alternative qu'exhiber mes fesses et regarder le papier peint...



Dans l'absolu, l'efficacité de la mise au coin est largement augmentée quand le puni l'est en public... On est de plus en plus dans le domaine du fantasme pour moi qui vis ma soumission "en cachette", mais je peux m'imaginer sans peine les pensées et sentiments du gars dans son coin devant sa femme et toutes ses amies...


Et quand il y retourne, après une fessée, il est probablement calmé pour le reste de la semaine !


Même motif, même punition... ;-)


Evidemment, l'effet est encore plus marqué si les témoins de l'infortune du puni ne sont pas des complices... Ah ! La honte d'être au coin, les fesses rouges, et d'avoir pour involontaire témoin le facteur ou la livreuse de surgelés... L'imagination qui galope, bien sûr, car même pour des gens "qui pratiquent", il ne vaut mieux pas laisser le puni dans un lieu "en vue", ne serait-ce que parce que c'est le petit garçon des voisins qui peut venir frapper à la porte... Cependant, dans le dessin ci-dessus, la honte du puni doit être totale... Si j'étais le dessinateur, toutefois, la dame ne serait pas dans un déshabillé suggestif et la porte s'ouvrirait de façon à ce que le facteur soit témoin de la pénitence du mari...


Comme ça doit être angoissant d'attendre dans son coin la fessée que l'on a méritée. Savoir qu'on n'en sortira que pour s'allonger sur les genoux de Madame... Et qu'on ne se relèvera que pour y retourner les fesses rouges !



Attendre le bon vouloir de la punisseuse. Savourer les derniers instants de fraîcheur sur les fesses...

O surprise ! La fessée peut commencer PENDANT le coin ! Là, on doit se sentir misérable...


Et bien sûr, y retourner APRES la fessée, sans espoir de calmer sa douleur en se massant, juste devoir attendre, puni encore, offrant à sa punisseuse le réjouissant spectacle du rouge qu'elle a elle-même imprimé au fessier...

Oui Madame

Et voilà... Pour les hommes, pas moyen de trouver des images aussi simples que celles des deux demoiselles plus bas... Pour satisfaire leur humiliation, il faut des chaînes, des sous-vêtements féminins, des coups bas... Les seules humiliations "soft", c'est presque toujours "au coin"... Sur cette photo ci, ce qui est réussi, c'est que la dame reste habillée, elle a visiblement été servie par le pauvre puni qui se contente de regarder le sol pendant qu'elle mange...

Et pour de vrai ?

Et bien pour de vrai, Mlk n'est pas puni... Ou bien, il l'est, mais pas "au quotidien"...

Depuis tout petit, je m'inflige régulièrement des punitions. Passages au coin, positions difficiles et humiliantes, fessées... Je me suis fait tâter à tout... De façon "ludique", certes, puisque ça reste un "passe-temps" tout à fait facultatif, mais de façon réelle aussi, car, même en solitaire, une fessée peut-être douloureuse et une heure au coin dure 60 minutes !
Ces punitions sont toujours sous le sceau du secret. Ma famille a toujours ignoré mes pulsions punitives... Ces "plaisirs" sont solitaires (les guillemets sont nécessaires : quel que soit le plaisir que je ressens dans l'attente de ma punition ou dans la remémoration que j'en ai ensuite, le châtiment lui-même est réel et je suis bien penaud, le nez au mur et le cul nu, les genoux raides et douloureux... Pas de plaisir sexuel durant ces moments : mon pénis est en général sagement recroquevillé : on n'est pas là pour rigoler !

Avec l'arrivée d'internet, il y a eu quelques évolutions dans ma vie... La révélation que mes envies étaient partagées par de nombreuses personnes et des interactions avec certains. Pour la première fois j'étais puni par quelqu'un et j'étais exposé aux regards, via la webcam. Regards de témoins attirés par le même fétiche, mais regards d'inconnus tout de même...
L'excitation, la honte... Et tout de suite, la question : dois-je afficher mes photos sur le net ? Est-ce que je ne risque pas d'être reconnu et mon secret voler en éclat ?
Mes sentiments errent toujours d'une décision à l'autre : je reste inquiet pour ma vie quotidienne si je viens à être reconnu, mais les sentiments d'humiliation, de plaisir et de risque d'afficher des photos de moi puni sont trop forts pour les ignorer (argument 1)...
Et puis, je l'ai déjà fait et je n'ai plus le contrôle sur certaines photos qui ont été dupliquées ici ou là, trop tard pour revenir en arrière (argument 2)...
Enfin, pour être reconnu "physiquement", il faudrait que la personne soit d'abord arrivée sur un site "adulte" avec des photos de Mlk, puis ait fait le rapprochement avec moi... Je peux donc raisonnablement supposer que si cela arrivait, celui ou celle qui me reconnaîtrait partagerait mon "fétiche" et viendrait m'en parler, à moins qu'il/elle ne me fasse allonger sur ses genoux pour m'apprendre la discrétion et la pudeur... ;-) (argument 3)

Joindre l'utile à l'agréable (pour elle)


Pourquoi sortir tout l'attirail de torture médiéval, alors qu'un tablier, un balai et une serpillière peuvent non seulement apporter au soumis l'humiliation qu'il craint et réclame, mais encore faciliter la vie de tous au foyer en bénéficiant d'une maison propre.

Pourquoi tant de femmes se plaignent-elles de devoir faire le ménage, alors qu'en faisant les petites annonces, elles pourraient trouver des hommes pour tenir leur maison... Et pas besoin de chèques Emploi-Service : un simple martinet à 4 euros leur suffirait pour améliorer le nettoyage...


Après l'effort (de Monsieur), le réconfort (de Madame)... Epuisée par sa lecture, elle dégustera son thé, les pieds allongés sur le dos de son mari...


Avant d'aller vérifier que tout est propre...

Dommage !!! Il restait des miettes sous le grille-pain... Dans une heure, Monsieur re-nettoiera la cuisine en essayant de ne rien oublier cette fois...

mercredi 12 août 2009

L'ironie de la chose

Rester le nez au mur dans l'isolement de son coin n'est vraiment pas drôle et exposer à la vue de tous son cul nu, rougi, comme preuve de son impuissance et de sa soumission est particulièrement désagréable à vivre, d'autant qu'on ne sait pas qui a ou n'a pas été témoin de cette infamie, puisque le seul point de vue du puni, ce sont les fleurs du papier peint...

En revanche, quelle plaisante vue pour le punisseur, quel amusant spectacle pour les éventuels témoins ! Il serait dommage qu'ils ne puissent en rire. Ca fait même partie de l'humiliation pour le puni d'entendre, pendant ou après, des commentaires sur sa ridicule situation...

Les dessins d'humour sur le sujet sont rarissimes et j'ai cherché désespérément un pendant masculin à ce délicieux dessin (si vous en trouvez un, postez-le moi !)
Moi qui ai exposé mon postérieur plus qu'à mon tour, je trouve un goût délicieux à cette vignette humoristique et je compatis vivement à ce que ressent la demoiselle punie !!

Déculottée


Fétiche, fétiche. Je peux regarder des photos érotiques, voire pornographiques, sans que ça me fasse d'effet. J'apprécie les jolies femmes, voilà tout... Mais que le modèle me tourne le dos et me montre ses jolies fesses et me voilà davantage attiré. Qu'elle ait, en plus, la culotte à la main, aux chevilles, à mi-cuisses, au ras des fesses, qu'elle soit déculottée, soit comme ci-dessus pour simplement se déshabiller, soit comme ci-dessous par punition, et mon intérêt décuple immédiatement... Va comprendre !


Le nez au mur et ne bouge pas !

Hommes ou femmes... Si on devait aller au coin pour chaque bêtise de notre vie, on vivrait mieux...

Men or women. They should face a corner for every mischief, the world would be better

Au coin !

Bien sûr, on commence par un homme au coin, ce fantasme étant le premier et le plus important pour moi. La simplicité de cette punition, pourtant diablement efficace, l'impuissance et l'humiliation qu'elle génère, en fait mon délice...

Of course, I had to put a guy in a corner, with a bare bottom, as my first picture... It's my first fetish of all !!

Intentions de blog

Sur ce blog, j'ai l'intention d'afficher des photos et dessins qui font courir mon imagination. Bien sûr on y trouvera plein de punitions. Mais pas seulement des hommes, car je sais très bien m'imaginer dans la peau des des jolies filles sur les photos... En général, les photos de filles punies sont plus "simples", plus jolies. Elles laissent une impression d'humiliation qui parle davantage à mes sentiments de soumis, alors que les photos des hommes sont souvent un déploiement de chaînes, de gadgets divers et parfois de violence. La photo d'une fille à genoux tendant une laisse me titille davantage qu'un type couvert de chaînes en train de se faire éclater les burnes à coups de pied par une femme uniquement vêtu d'un soutien gorge en acier... Or, c'est souvent ce qu'on trouve !


On this blog, I intent to post pictures talking to my imagination. Of course there will be a lot of punishment in here, but not only... And not only men as I can figure myself as the girls in the pics too...

mardi 11 août 2009

Once again

Ayant "perdu les clés" de mon précédent blog et ne pouvant plus y écrire depuis des mois (ce qui mérite une punition, je sais, les commentaires sont là pour ça), je me décide à en ouvrir un autre, sans savoir encore si je vais y fantasmer tout court, m'y raconter un peu, ou autres...

Dans l'immédiat, je vais copier/coller les messages de l'ancien blog au cas où il disparaitrait un jour...

Pour le reste, nous verrons ;-)