
Ce coup-ci, le dessin de Waldo est parfait !
La dame fait passer au vilain puni l'envie de faire le malin. Elle lui a fait ôter l'essentiel pour la déculottée cinglante qu'elle lui destinait, lui laissant ses chaussettes, sans crainte de le ridiculiser davantage. Sa tenue montre qu'il n'y a pas de place pour la gaudriole après la correction. On ne peut imaginer qu'une destination pour ce puni exemplaire : le coin, pour montrer à qui passera par là ce qui arrive aux hommes pas sages
Même si ni elle ni moi ne ressemblons aux personnages de Waldo, la scène est on ne peut plus familère -et le martinet est exactement le même dont J. se sert pour me cingler les fesses!
RépondreSupprimerIl est vrai que rien ne ressemble plus à un martinet qu'un... martinet !
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