Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

jeudi 13 août 2009

Mis au coin


Aller au coin, vous l'aurez compris, est une punition dont l'idée m'excite au plus haut point... Même si sa réalisation est nettement moins excitante. J'ai passé suffisamment d'heures le nez au mur, le cul nu et les mains sur la tête pour savoir que c'est ennuyeux au possible et que côté excitation, c'est très, très, très limité...


Pourtant, que ma cyber-tutrice juge un de mes comportements inadmissibles et me condamne à aller au coin et, immédiatement, je ne contrôle plus ma verge qui se met au garde à vous. L'excitation de la punition est à son comble et imaginer le ridicule de ma future situation et mon impuissance, ma soumission à sa volonté m'excite ! Ça sera vite réglé dès que je serai dans ma position honteuse : 5 minutes plus tard, l'érection a disparu... 10 minutes et c'est le début de l'ennui. 30 minutes et les douleurs commencent. 45 minutes et je me sens puni, malheureux. Une heure et me voilà misérable prêt à promettre tout ce qu'il faudra pour être libéré... Dommage que je n'aie pas le droit de parler...


Cependant, si aller au coin est punitif, c'est pire encore d'être "mis" au coin... Entendre (ou lire : je ne pratique que la 'cyber-punition') "va au coin", sans savoir au bout de combien de temps je serai libéré, sans savoir qui m'observera en cam dans ma position infantilisante et humiliante est bien plus efficace que "tu iras au coin 30 minutes"... Quand on ne sait pas pour combien de temps on est puni, les minutes sont étonnamment plus longues !!!


Bien sûr, je ne fais que fantasmer sur la présence réelle du punisseur dans la pièce. Mais je sais, par ce que j'ai vécu sur le net, que je serais très humilié, très puni, de savoir ma punisseuse tranquillement en train de lire ou de regarder un film pendant que je n'aurais d'autre alternative qu'exhiber mes fesses et regarder le papier peint...



Dans l'absolu, l'efficacité de la mise au coin est largement augmentée quand le puni l'est en public... On est de plus en plus dans le domaine du fantasme pour moi qui vis ma soumission "en cachette", mais je peux m'imaginer sans peine les pensées et sentiments du gars dans son coin devant sa femme et toutes ses amies...


Et quand il y retourne, après une fessée, il est probablement calmé pour le reste de la semaine !


Même motif, même punition... ;-)


Evidemment, l'effet est encore plus marqué si les témoins de l'infortune du puni ne sont pas des complices... Ah ! La honte d'être au coin, les fesses rouges, et d'avoir pour involontaire témoin le facteur ou la livreuse de surgelés... L'imagination qui galope, bien sûr, car même pour des gens "qui pratiquent", il ne vaut mieux pas laisser le puni dans un lieu "en vue", ne serait-ce que parce que c'est le petit garçon des voisins qui peut venir frapper à la porte... Cependant, dans le dessin ci-dessus, la honte du puni doit être totale... Si j'étais le dessinateur, toutefois, la dame ne serait pas dans un déshabillé suggestif et la porte s'ouvrirait de façon à ce que le facteur soit témoin de la pénitence du mari...


Comme ça doit être angoissant d'attendre dans son coin la fessée que l'on a méritée. Savoir qu'on n'en sortira que pour s'allonger sur les genoux de Madame... Et qu'on ne se relèvera que pour y retourner les fesses rouges !



Attendre le bon vouloir de la punisseuse. Savourer les derniers instants de fraîcheur sur les fesses...

O surprise ! La fessée peut commencer PENDANT le coin ! Là, on doit se sentir misérable...


Et bien sûr, y retourner APRES la fessée, sans espoir de calmer sa douleur en se massant, juste devoir attendre, puni encore, offrant à sa punisseuse le réjouissant spectacle du rouge qu'elle a elle-même imprimé au fessier...

2 commentaires:

  1. Si l'un de vos phantasmes est d'avoir votre punisseuse dans la même pièce , le mien serait de voir ce méchant garnement au coin ...Mais bon...faute de grives...

    Mme Dizzy

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