Ouais, moi aussi j'avais envie de dessiner. Depuis longtemps. Après avoir passé une vie à collectionner comics et bd, à écumer tous les sites avec des chouettes dessins, à voir les jeunes de ma famille se lancer dans des études artistiques, j'avais envie d'essayer...
Mais il y avait un problème : je ne sais pas dessiner. Je dessine comme une patate. Je ne sais pas aligner trois traits. Je suis nul. Ce sont à peu près toutes les choses qu'on m'a répétées durant toute mon enfance, durant toute ma scolarité...
Alors l'an passé, l'année de la nouveauté, après cette série de cadeaux d'anniversaire qui a débouché par surprise sur la fin de mon grand secret d'enfance, ma tendre et chère a fait aussi un truc fou. Elle m'a dit "pour ton anniversaire, tu veux t'inscrire à un cours de dessin ?"
— Euh... Tu sais que je ne sais pas dessiner ?
— Raison de plus pour prendre des cours...
— Bien Miss (ou très future Miss).
Je me suis donc inscrit et je suis allé prendre des cours. Deux heures par semaines qui ont surtout servi à me décoincer, à me faire prendre confiance en moi, à me montrer qu'avec un peu de temps et de boulot, je pouvais faire sortir de mon crayon des choses pas formidables, mais tout de même honorables. Bien sûr, ce sont des cours, je dessine les modèles qu'on me donne, en essayant de ne pas trop massacrer la chose. Et j'écoute les conseils du prof (ce qui me fait progresser assez vite par rapport à certains qui pensent qu'ils ont un style à défendre, lol)
Et puis, je me suis décidé à passer deux heures sur autre chose que des fleurs. Un dessin d'après photo sur LE sujet qui m'intéresse vraiment et que je ne montrerai pas à mon prof pour conseil... Evidemment, vous connaissez le sujet, bande de coquins... Alors voilà. Faut pas trop regarder le visage de la pauvre fille. Mais bon. J'ai vu pire sur le net (c'est le sujet qui compte). Et je connais ma place : je ne suis pas devenu dessinateur. Mais je voulais partager ce nouveau passe-temps ;)
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
Pages
Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Affichage des articles dont le libellé est Dessins. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dessins. Afficher tous les articles
vendredi 27 mars 2015
jeudi 19 mars 2015
Si j'étais une fille
Allez, vlan, je me flanque un coup de pied au cul (ou une volée de la chaussure de ma femme, j'en ai trouvé une qui rougit fort bien...) et je relance une fois de plus ce blog endormi... Promis, je vais tenter d'assurer un peu plus que le minimum de ces derniers mois...
Bref, si j'étais une fille... J'ai craqué sur ce petit dessin qui me fait tellement furieusement penser à mon attitude en général... ;)
Bref, si j'étais une fille... J'ai craqué sur ce petit dessin qui me fait tellement furieusement penser à mon attitude en général... ;)
dimanche 23 mars 2014
Un métier S/M ?
Un article du toujours aussi
sympathique et intéressant blog d’Amandine (Les Errances
d’Amandine) ironise sur le plaisir de la revanche qu’il peut y
avoir à punir et fesser un(e) membre de l’Éducation Nationale...
L’article est amusant et bien troussé (passez-moi l’expression),
comme d’habitude, et il m’a donné envie de le commenter, mais
comme je sens que je vais m’étendre (et pas sur les genoux d’une
fesseuse), je préfère le faire ici, où j’ai un peu plus
d’espace...
(En fait, y a pas d’article, juste
deux chouettes photos, que j’avais déjà vue ailleurs... Mais bon,
j’ai écrit mon article en vacances et je reposais juste sur ma
mémoire, qui, apparemment, faiblit... Hi hi. Cela dit, j’aimais
bien mon intro, alors je n’y touche pas;) )
Je conçois bien que l’on peut
ressentir un surplus d’excitation et de plaisir à savoir que la
personne dont on rougit le postérieur est usuellement en position de
pouvoir (cela ne s’applique pas seulement à la gent enseignante,
alors, on peut rêver de claquer le postérieur d’un contrôleur
des impôts, d’un gendarme ou même d’un docteur (et pourquoi pas
d’un curé dans certains milieux...) De même que cette personne,
investie habituellement d’une autorité de fonction se sent
peut-être d’autant plus humilié (et donc satisfait) de sa
position humiliante et du rougeoiement de son fondement...
De plus, on peut supposer que toutes
les personnes intéressées par la fessée d’une part et/ou par les
punitions d’autres parts, croisent forcément un jour, dans leur
parcours fantasmatique, une figure d’autorité, telle que Maman,
Tante lointaine, Moniteur d’Auto-école, Médecin, Patronne et,
forcément, instituteur, prof ou directrice d’école... (Vous avez
vu comme je joue aléatoirement avec les masculins/féminins pour
couvrir le champ des fantasmes ;-) Ça vaut une bonne note, non ?
)
Est-ce que pour autant, comme on semble
le lire dans les commentaires du billet d’Amandine, on va trouver
plus de « spankos » parmi les enseignants, de par leurs
contacts quotidiens avec les punitions ? Est-ce que l’Éducation
Nationale est un repère de pervers sado-masos ?? Ce serait
sauter un peu vite aux conclusions... erronées !!
J’ai bien regardé des deux côtés
de la lorgnette et, promis, je n’ai rien vu du tout...
Depuis que je fréquente la sphère
internet des joyeux allumés francophones de la punition (un peu plus
de 10 ans maintenant) j’ai rencontré bien des gens, venant de bien
des horizons professionnels différents, artistes, médecins,
étudiants, salariés, patrons, employés de mairie, traducteurs,
informaticiens, historiens et j’en passe, mais je n’ai croisé
qu’une seule institutrice, soumise d’ailleurs.Si d'autres en ont croisé davantage, c'est probablement dû au hasard...
À l’inverse, après avoir été
instituteur pendant 25 ans, j’ai eu beau ouvrir soigneusement les
yeux, je n’ai jamais rencontré, dans mon métier, d’autre fétichiste de la
punition que moi. Dommage d’ailleurs, je n’aurais pas dédaigné
de trouver un(e) camarade de jeu pour me claquer les fesses comme je
le mérite...
Alors est-ce que les gens de
l’Éducation Nationale choisissent ce métier pour assouvir leurs
instincts sadiques et distribuer coin, lignes et fessées(1) ?
Et est-ce qu’un boulanger est forcément amoureux des belles
miches ??? Est-ce que j’ai choisi ce métier parce que
je rêvais de lignes ???
Soyons sérieux deux minutes : il
y a la réalité et il y a le fantasme...
(1)
A noter que ceux qui semblent le croire oublient que les punitions
corporelles n’ont plus mise dans les écoles depuis belle lurette.
Et c’est tant mieux...
A six ans, je recevais ma première
fessée des mains d’un copain (je l’ai raconté ailleurs dans ce
blog), j’avais adoré ce jeu et j’ai toujours regretté qu’il
n’y en ait pas eu d’autres. C’était déjà du fantasme, et,
déjà à cet âge, je le savais : en aucun cas
je n’aurais apprécié de recevoir une fessée de mes parents...
Ils n’en donnaient pas, normalement, mais la seule que j’ai reçue
des mains de mon père fut un cauchemar, pas dans le style des
« belles histoires de fessées exemplaires » à la
« Lambercier », mais un moment de rage incontrôlée de
sa part et de peur panique, de la mienne. Elle ne fut ni longue, ni
vraiment douloureuse, plutôt une rafale éclair de coups de
pantoufle après une course-poursuite à travers la maison, mais
c’était une horreur que je suis heureux de n’avoir jamais vu
renouveler... Et ça n’a pas entamé mon fantasme, ni mes fessées
à la main, à la règle ou avec la laisse du chien quand j’étais
seul à la maison...
En ce qui concerne les autres punitions, j’en ai eu ma part, à l’époque, mais jamais je n’ai fantasmé en classe sur le fait d’aller au coin ou de passer ma récréation à tourner autour de la cour avec les mains sur la tête. Ça m’est arrivé, mais quand ce fut le cas, ce fut toujours un mini-drame, avec grincements de dents et haine intense du punisseur (même pas regret de ma faute, d’ailleurs). Et si la punition était apparemment efficace, après avoir été puni j’étais effectivement moins agité et bavard, c’était l’effet « incendions le champ pour tuer la mauvaise herbe » : le blé était mort aussi. Ce que je veux dire, c’est qu’après une punition, je faisais la gueule jusqu’au sol et ce pour le reste de la journée et que je ne décrochais plus une parole, même pas les bonnes réponses que je connaissais, mais que je n’aurais pas fait le plaisir à l’instit de lever mon doigt pour les dire... Car, je n’étais pas un cancre, mais un premier de classe, si je bavardais, c’est que mon boulot était toujours fini, et bien fait, largement avant tous les autres... Le bon boulot me valait beaucoup d’indulgence pour mon bavardage, mais parfois la coupe débordait...
En ce qui concerne les autres punitions, j’en ai eu ma part, à l’époque, mais jamais je n’ai fantasmé en classe sur le fait d’aller au coin ou de passer ma récréation à tourner autour de la cour avec les mains sur la tête. Ça m’est arrivé, mais quand ce fut le cas, ce fut toujours un mini-drame, avec grincements de dents et haine intense du punisseur (même pas regret de ma faute, d’ailleurs). Et si la punition était apparemment efficace, après avoir été puni j’étais effectivement moins agité et bavard, c’était l’effet « incendions le champ pour tuer la mauvaise herbe » : le blé était mort aussi. Ce que je veux dire, c’est qu’après une punition, je faisais la gueule jusqu’au sol et ce pour le reste de la journée et que je ne décrochais plus une parole, même pas les bonnes réponses que je connaissais, mais que je n’aurais pas fait le plaisir à l’instit de lever mon doigt pour les dire... Car, je n’étais pas un cancre, mais un premier de classe, si je bavardais, c’est que mon boulot était toujours fini, et bien fait, largement avant tous les autres... Le bon boulot me valait beaucoup d’indulgence pour mon bavardage, mais parfois la coupe débordait...
En tout cas,
chaque punition réelle, même brève et peu « violente »,
me révoltait et me faisait bouillir, cinq minutes au coin avant une
récré, tout habillé et même pas les mains sur la tête, me
vexaient horriblement et déclenchait ma bouderie et mon refus
d’obtempérer pour la journée, alors que le samedi, quand mes
parents partaient faire les courses de la semaine, me laissant la
maison pendant une heure et demie pour moi tout seul, je me
retrouvais invariablement le cul tout rouge et au coin pendant des
durées qu’aucun instituteur n’aurait jamais osé m’imposer...
Réalité/fantasme.
Pour
revenir au sujet initial,
non, à aucun moment mon obsession pour la punition ne m’a incité
à choisir mon métier... Et une fois qu’il a été choisi, j’ai
essayé d’appliquer mes principes éducatifs : pas de
punition. Ça ne sert à rien qu’à générer de la haine contre
celui qui punit.
Je ne vais pas
jouer les pédagogues infaillibles : je n’ai pas toujours
réussi : j’ai aussi puni, donné des lignes, du coin, des
chiquenaudes sur le sommet de la tête et même un magistral coup de
pied au cul un beau jour, mais chaque punition que j’ai pu donner
était un échec de ma pédagogie, un aveu de mon impuissance ou une
réaction non contrôlée. Ça fait peut-être du bien sur le coup,
mais c’est complètement con et inutile... (Je ne vais pas vous
faire le coup du blog pédagogique, mon propos est à nuancer, il y a
même des fois ou c’est con, inutile ET indispensable, parce que la
théorie, c’est la théorie, mais qu’en pratique, quand tu tombes
dans un endroit où la loi passe par les poings, tu peux choisir de
jouer les Gandhi et te transformer en Christ, cloué sur ton tableau
avec les compas sortis de ton propre tiroir, ou bien tu commences par
coller une tarte au meneur pour montrer que maintenant c’est TOI le
chef et, si tu restes dans la classe suffisamment longtemps, tu peux,
après un certain temps, revenir à tes préceptes humanistes... L'exemple du coup de pied au cul magistral vient d'une telle situation. Le môme m'a traité d'enculé, il a ensuite décollé du sol de 30 cm par la grâce de mon pied aux fesses dont il a dû bien sentir les effets. Il a hurlé que je n'avais pas le droit, je l'ai invité à m'amener son père pour lui expliquer la situation et voir s'il allait prendre parti pour lui ou moi... J'avais parlé son langage, j'ai pu ensuite travailler dans cette classe : je n'ai plus eu (trop) de problèmes avec lui.)
Aucun lien,
donc, entre mon métier et mon fantasme... J’aurais pu être
boulanger, ça n’aurait rien changé : j’aurais quand même
été fasciné par les punitions... Et en particulier par les
punitions « scolaires ». Instituteur ou boulanger (n’y
voyez pas un regret : je prends l’exemple impossible d’un
métier absolument im-pos-sible pour moi : faut se lever
beaucoup trop tôt!!!), j’aurais fini par jouer à des jeux
« scolaires » sur Yahoo, j’aurais fini par me retrouver
cul nu et au coin pour le plaisir de mes « professeurs
imaginaires »...
Je dirais même
que, à cause de mon métier, j’ai souvent veillé à ne pas
franchir la ligne entre mon fantasme et la réalité... Même si...
Même si à quelques brèves reprises, je l’ai franchie
discrètement pour exacerber le plaisir de l’humiliation. J’ai
pris avec moi, dans mon cartable, parfois, quelques punitions que
m’avaient données mes cyber-profs pour les faire sur mon lieu de
travail, à mon bureau d’instit’, pendant l’heure du midi...
Dans ma dernière classe, j’avais même mis une version de
Messenger sur ma clé, ce qui me permettait de chatter à la pause de
midi (promis, juré, jamais en présence des élèves... lol, j’avais
même pas le temps de m’asseoir quand ils étaient là)...
Un midi, Madame,
sachant que j’étais dans une vraie classe, a voulu m’envoyer au
coin en cam, cela l’amusait beaucoup, comme Amandine sur son blog,
cette idée de voir un prof au coin dans sa propre classe (même si
je n’étais pas « ce genre » de prof, j’étais devenu
le symbole à punir). Mais je n’ai pas pu passer ce cap :
c’était trop gros, trop dangereux, même à midi en solo dans une
classe où personne ne venait jamais me voir (vue l’ambiance de
merde entre profs, ça ne risquait pas), même tout habillé et dans
un coin « discret », je n’ai jamais pu mettre ce
fantasme dans ma réalité !
Avec tout ça,
si j’ai évoqué les punitions d’enfance, j’ai oublié
d’évoquer mes propres profs à partir du collège... Est-ce que,
j’ai fantasmé sur un/une prof qui m’aurait donné la fessée ?
(Ah ben oui, pas l’inverse, ça c’est sûr... À la longue, j’ai
vu apparaître parfois quelques envies de fesser, mais autrefois
jamais : le seul puni de mes fantasmes, c’était moi...)
Honnêtement,
non. Je fantasmais sur mes copines, sur mes copains, sur des adultes
dont j’imaginais les traits et le background (certains parents
d’amis, aussi), mais jamais sur mes profs. Pas plus les jeunes que
les vieilles/vieux. Quand j’y pense maintenant, je trouve même ça
bizarre... Moi qui passais un bon moment de mes temps libres à
m’imaginer des auto-punitions, je n’y ai jamais mêlé mes
profs... Probablement qu’ils étaient trop proches de la réalité
et que les punitions réelles que je subissais (et auxquelles je
réagissais très mal systématiquement) les dispensaient de pénétrer
dans ma boîte à fantasmes !!!
jeudi 28 mars 2013
Les Punis du Mardi (28) tombent n'importe quel jour...
Les Punis du Mardi seront privés de dessin animé... Et c'est bien fait pour eux, parce que, franchement, TOUT LE MONDE aime un bon cartOOn !!
lundi 18 mars 2013
Les Punis du Mardi (27) sont en avance...
(ou en retard d'une semaine, tout est relatif...)
Je ne sais pas ce qu'ils ont fait, mais j'espère pour eux qu'ils ont bien profité de leurs bêtises, parce que pour la punition, ils sont servis !!! ;-)
Je ne sais pas ce qu'ils ont fait, mais j'espère pour eux qu'ils ont bien profité de leurs bêtises, parce que pour la punition, ils sont servis !!! ;-)
(Dessin de Nankash)
lundi 31 décembre 2012
Un petit réchauffé de noël pour le réveillon ?
Finissons 2012 en beauté avec deux suites au post de noël, pour le gag et pour le plaisir des yeux !
A l'année prochaine !
A l'année prochaine !
lundi 24 décembre 2012
Joyeux Noël et bonnes fessées...
A vous toutes et tous, lectrices et lecteurs de ce blog, amies et amis de "pas sage", en visite dans mon coin (que je n'occupe pour une fois pas), je vous souhaite un bon noël...
Comme à nos "Punis du réveillon" ;-)
Comme à nos "Punis du réveillon" ;-)
mardi 21 août 2012
Tu me la copieras... (Oui, mais...)
Combien de milliers de lignes ai-je déjà copié ? Je n'ose même pas y penser, ni même penser aux nombres d'heures, de jours, que j'ai passé assis à écrire des trucs inutiles par soumission volontaire à la volonté des autres... Tout ça pour une punition qui me laisse de glace, voire m'ennuie prodigieusement...
Le nombre de lignes reçues a parfois été la pierre d'achoppement sur laquelle ma subordination a explosé, provoquant un clash malvenu avec le punisseur... Ma bonne volonté (si, si) et mon désir de préserver mes relations avec mes maître(sse)s si apprécié(e)s ont en général aplani les difficultés et j'ai toujours fini par m'exécuter, souvent la mort dans l'âme, tout en espérant ne pas avoir déçu définitivement la personne qui avait exigé ces lignes. (C'est le "syndrome d'Eric" que j'essaye désespérément ne pas voir se répéter un jour... Syndrome qui consiste à garder des relations amicales avec quelqu'un qui refuse obstinément de condescendre à vous punir de nouveau, quand vous savez qu'il le fait encore pour d'autres. Dur à vivre :-( )
Je pense être maintenant assez rodé pour ne pas craindre une punition importante, même si je ne l'accepterai probablement jamais de gaieté de cœur.
Mais, puisque la classique punition scolaire consistant à copier ce que le punisseur désire ne satisfait pas le besoin d'humiliation, moteur de mon obédience, j'ai élaboré quelques techniques pour la rendre acceptable... Obligation de la rendre plus contraignante en m'imposant des séances de copie d'une heure minimum (ce qui est plus efficace encore avec une ligne de type infamante "je ne dois pas...", "je dois..." ou "je suis", les copies de livres, dico ou autres n'apportant affectivement que le néant), nudité, mise en public (cam), humiliation supplémentaire (panonceaux, bonnet d'âne, accessoire vestimentaire incongru (je ferai sûrement un post là-dessus, tiens), douleur associée (par une fessée préliminaire et/ou l'utilisation d'accessoires bien connus ici (paillasson, orties))... Ce sont les seuls moyens que j'ai trouvés de ne pas bannir ce type de punition de l'arsenal de ce que j'accepte (d'autant que, je l'avoue, le fait que je la déteste tant la rend parfois attirante... Je n'en suis pas à un paradoxe prêt...) Dommage évidemment que les punisseurs n'aient en général AUCUNE exigence sur les conditions de réalisation des punitions écrites. Généralement, ils se contentent de donner le nombre des lignes et la date limite. Parfois, pour les anglo-saxons, ils ajoutent une mise en page particulière... Ce sont les lignes pour les lignes. Pffff. Justement ce qui me débecte...
Ce fantasme ne doit en effet pas être si répandu que ça, car si je connais des personnes qui refusent simplement les copies punitives, celles qui les acceptent ne font pas tant d'histoires que moi et copient leur ligne et basta... En tout cas, si on trouve facilement des photos de pages emplies de lignes, on en trouve très peu avec des punis en train de les copier (surtout dans les conditions intéressantes que j'ai décrites)...
Je n'ai quasiment que ce dessin qui enflamme mon imagination, car, là, la punition dans son ensemble est parfaite : la fessée préliminaire, l'ennui de la copie des lignes assorti à la honte de les faire le cul nu, les verges sur la table prêtes à fouetter de nouveau le puni si le pensum n'est pas assez rapidement terminé, s'il contient des fautes ou des ratures...
Le nombre de lignes reçues a parfois été la pierre d'achoppement sur laquelle ma subordination a explosé, provoquant un clash malvenu avec le punisseur... Ma bonne volonté (si, si) et mon désir de préserver mes relations avec mes maître(sse)s si apprécié(e)s ont en général aplani les difficultés et j'ai toujours fini par m'exécuter, souvent la mort dans l'âme, tout en espérant ne pas avoir déçu définitivement la personne qui avait exigé ces lignes. (C'est le "syndrome d'Eric" que j'essaye désespérément ne pas voir se répéter un jour... Syndrome qui consiste à garder des relations amicales avec quelqu'un qui refuse obstinément de condescendre à vous punir de nouveau, quand vous savez qu'il le fait encore pour d'autres. Dur à vivre :-( )
Je pense être maintenant assez rodé pour ne pas craindre une punition importante, même si je ne l'accepterai probablement jamais de gaieté de cœur.
Mais, puisque la classique punition scolaire consistant à copier ce que le punisseur désire ne satisfait pas le besoin d'humiliation, moteur de mon obédience, j'ai élaboré quelques techniques pour la rendre acceptable... Obligation de la rendre plus contraignante en m'imposant des séances de copie d'une heure minimum (ce qui est plus efficace encore avec une ligne de type infamante "je ne dois pas...", "je dois..." ou "je suis", les copies de livres, dico ou autres n'apportant affectivement que le néant), nudité, mise en public (cam), humiliation supplémentaire (panonceaux, bonnet d'âne, accessoire vestimentaire incongru (je ferai sûrement un post là-dessus, tiens), douleur associée (par une fessée préliminaire et/ou l'utilisation d'accessoires bien connus ici (paillasson, orties))... Ce sont les seuls moyens que j'ai trouvés de ne pas bannir ce type de punition de l'arsenal de ce que j'accepte (d'autant que, je l'avoue, le fait que je la déteste tant la rend parfois attirante... Je n'en suis pas à un paradoxe prêt...) Dommage évidemment que les punisseurs n'aient en général AUCUNE exigence sur les conditions de réalisation des punitions écrites. Généralement, ils se contentent de donner le nombre des lignes et la date limite. Parfois, pour les anglo-saxons, ils ajoutent une mise en page particulière... Ce sont les lignes pour les lignes. Pffff. Justement ce qui me débecte...
Ce fantasme ne doit en effet pas être si répandu que ça, car si je connais des personnes qui refusent simplement les copies punitives, celles qui les acceptent ne font pas tant d'histoires que moi et copient leur ligne et basta... En tout cas, si on trouve facilement des photos de pages emplies de lignes, on en trouve très peu avec des punis en train de les copier (surtout dans les conditions intéressantes que j'ai décrites)...
Je n'ai quasiment que ce dessin qui enflamme mon imagination, car, là, la punition dans son ensemble est parfaite : la fessée préliminaire, l'ennui de la copie des lignes assorti à la honte de les faire le cul nu, les verges sur la table prêtes à fouetter de nouveau le puni si le pensum n'est pas assez rapidement terminé, s'il contient des fautes ou des ratures...
samedi 2 janvier 2010
La revanche des dindes
4 millions de dindes vendues pour le réveillon de noël, forcément ça devait se retourner contre nous...
(Ok, dès le prochain post, je reviens à des choses plus sérieuses et plus en phase avec ce blog ;-))
(Ok, dès le prochain post, je reviens à des choses plus sérieuses et plus en phase avec ce blog ;-))
vendredi 1 janvier 2010
Bonne année
Un peu d'humour pour commencer l'année, même si ce n'était pas vraiment le post que j'avais en tête... Je serai plus disert quand mon temps sera moins compté ;-)
Quoi de plus bête qu'un homme ? Son cerveau est dans sa queue, c'est bien connu et une femme le menant par là obtiendra tout et plus encore... Ces deux brutes n'ont (pas encore) ce qu'ils méritent et ils vont être si mignons dans leurs nouveaux atours ;-)
Quoi de plus bête qu'un homme ? Son cerveau est dans sa queue, c'est bien connu et une femme le menant par là obtiendra tout et plus encore... Ces deux brutes n'ont (pas encore) ce qu'ils méritent et ils vont être si mignons dans leurs nouveaux atours ;-)
Quoi de plus bête qu'une femme ? Incapable de se débrouiller dès qu'une machine présente plus de deux boutons ou interrupteurs, elle ne voit en internet qu'un(e) rival(e) virtuel(le). Il faut toute la sévérité nécessaire pour lui faire comprendre le moindre logiciel...
Voilà ? Tout le monde est servi ?
Domis et domies, punis et punies,
recevez toutes et tous
mes Meilleurs Voeux !!!
mardi 15 septembre 2009
Puni ? La honte !!!
Deux polissons qui sont sûrement moins fiers de leurs exploits qu'ils ne l'étaient quelques minutes plus tôt, lorsque leur escalade et leur contorsions leur avaient permis d'entr'apercevoir quelques dentelles de culotte et quelques rondeurs féminines plus ou moins dénudées... Je ne sais pas si leur honte d'exhiber leur petit sexe rabougri par le dépit est plus grande que la trouille de ce qui les attend ensuite, vue la belle règle plate que tient dans son dos la directrice ravie de tenir ces deux petits imbéciles sous sa coupe...
Les spectatrices se régalent en silence et sourient de la triste mine que tirent nos deux larrons... Les éclats de rire viendront peut-être plus tard, quand ils traverseront en larmes la cour bondée, offrant à toutes le spectacle réjouissant de leurs fesses cramoisies s'agitant au rythme de leur course honteuse vers les vestiaires... Espérons qu'ils y retrouveront leurs vêtements, car si la vengeance s'ajoute à la punition, ceux-ci auront très bien pu disparaître pendant qu'eux subissaient la fessée méritée...
Dessin d'Escobar, dont les demoiselles punies sont légion, alors que ses garçons ne sont connus de personne ou presque... Même sur son site, il ne les y a pas reproduits :-(
JP, tes dessins sont tous excellents, et c'est vraiment dommage que tu ne donnes pas de nouveau vie à quelques fantasmes /m pour tous ceux qui les apprécient !!!
samedi 5 septembre 2009
Fessé un jour, fessé toujours...
Après en avoir beaucoup discuté avec des « connaissances spankophiles » sur le net, je n’ai toujours
pas développé de conclusions : acquis ou inné le fétiche de la fessée ?
Certains datent leur intérêt par un événement particulier, d’autres se grattent la tête (et se frottent les
fesses) sans savoir d’où ça leur vient… Dans mon cas, j’ai le souvenir d’avoir toujours été intéressé
par fessées et punitions. Et celui de ne jamais les avoir appréciées quand elles n’étaient pas librement
consenties. Une vraie fessée, une vraie punition à l’école, une mise au coin dans la classe ont toujours
été pour moi un moment de rage et de ressentiment…
Pourtant, si mes parents partaient faire une course et me laissaient seul à la maison, je me retrouvais
invariablement avec la culotte sur les chevilles, à me flanquer des claques sur le postérieur et/ou à
contempler un coin de ma chambre, les mains sur la tête ! A sept, dix, douze, quinze ou dix-sept ans,
cul nu et au coin, dans toutes les positions, dans toutes les pièces de la maison, avec des variantes plus
ou moins inventives…
La preuve : une photo de moi au coin, cul nu, à 18 ans !
Je testais mon premier appareil photo de qualité et je dois dire
que j'expérimentais pour la première fois une trouille un peu particulière :
celle du regard d'autrui ! Il fallait faire développer les pellicules à cette époque et, quand on les récupérait, le photographe ouvrait le paquet et vous étalait les photos sur le comptoir pour que vous confirmiez que c'était les vôtres.
J'avais une boule à l'estomac quand j'ai eu le cran de poser la pellicule et encore plus quand je suis allé chercher les photos, mais personne n'a vu mes (belles) fesses, je l'ai échappé belle, mais j'ai eu honte quand même !!!
Plus tard, célibataire de longue date, j’ai reproduit le schéma là où j’habitais, la solitude permettant des punitions plus longues ou plus dures, plus tordues aussi (liens, par exemple). Je regrette juste de ne pas avoir profité de cette longue période pour rencontrer des personnes attirées comme moi par ces
sujets… Mais il n’y avait pas encore d’internet, ce n’était pas si facile…
Enfin, je me suis « casé », puis marié… Enfin, j’allais vivre une sexualité normale… J’ai flanqué à la
poubelle mes documents, livres, bd sur le sujet, j’ai jeté aussi le martinet dont je m’étais doté… Et j’ai été « normal » pendant... 6 mois ? 10 mois ? Guère plus… Profitant des absences de ma douce, je me suis de nouveau mis au coin de temps en temps, j’ai de nouveau rougi mes fesses et me suis senti
revivre… Mais je me suis senti coupable aussi et ne lui en ai jamais parlé…
Probable erreur, car le temps passant, mes besoins de punition n’ont pas diminué, mais le secret en
prenant de l’âge, s’est épaissi et je ne me sens toujours pas capable de dire simplement aujourd’hui «chérie, au fait, j’ai une passion pour les punitions et je passe des heures, quand tu n’es pas là, à me
fesser, aller au coin et copier des lignes. » Je le ferais peut-être, si je n’accordais pas d’importance à sa réponse… Mais j’ai également passé des heures avec elle à mener des activités tout à fait agréables, nous avons un bon appétit sexuel l’un avec l’autre (si l’on excepte le « manque » côté punition chez moi), nous avons construit une famille superbe, nous avons des projets communs, des loisirs communs, des idées communes. Pour tout dire, je l’aime… Elle m’aime… Et si ça devait être terni par mes aveux, ça me ferait mal… Alors je fais ce que j’ai toujours fait : je joue en privé…
Avec une grande différence ces quatre dernières années : via internet, je ne joue plus tout seul… Des
rencontres, virtuelles mais réelles, de gens passionnés par les mêmes fétiches que moi m’ont fait
découvrir un nouveau frisson ; celui d’aller au coin quand on vous en donne l’ordre, celui de recevoir
des lignes pour une innocente blague qui a déplu à mon interlocuteur, celui de me déculotter devant une webcam et de me flanquer en direct la fessée que mon punisseur estime que je mérite…
Ce n’est pas une soumission « grandeur nature », si on compare avec ce que vivent certains (cf blogs
de soumission), mais dans l’état actuel des choses, cela me suffit et comble mes besoins…
Je n’avais pas l’intention du tout de parler de ça dans ce post ! C’est sorti tout seul :-D
Je n’aurai plus qu’à poster une autre fois pour ce que j’avais au départ l’intention d’écrire…
Et comme ce texte est diablement sérieux, je vais l’égayer pour finir avec un petit dessin
humoristique…
J’aime le fait que le monsieur soit barbu comme moi, ça pourrait être l’illustration d’un dialogue avec Madame !!!
Humoristique, ce dessin ? Je n’en suis pas sûr… Le trait le laisse à penser et c’est le ridicule du pauvre gars « réduit » à la fessée devant son écran, c’est le contraste entre son excitation évidente et la réalité dérisoire de la situation qui doit faire sourire le spectateur…
Pourtant, il « tape » juste ce dessin ;-) De toutes façons, se retrouver à poil et fessé par sa partenaire,
réelle ou virtuelle, objectivement c’est ridicule ! Les relations SM sont quasiment source de dérision
dans tous les films qu’on peut voir… Se fesser tout seul devant son ordi pendant qu’une dame se fiche
de vous à l’autre bout du monde, c’est vraiment risible !!!
J’assume et j’adore ça, lol !
Vous qui me lisez, vous n’y êtes sûrement pas insensible, sinon vous auriez cliqué ailleurs depuis longtemps ;-)
mardi 1 septembre 2009
Un mauvais moment à passer
Quand je rentre du travail, Monsieur, je suis en droit de trouver une maison propre et rangée... Puisque tu préfères passer ton temps assis devant un ordinateur, je vais raviver ta motivation...
Tu peux pleurnicher, au moins tu penseras au travail qu'il te reste la prochaine fois que tu t'assoiras !
Et maintenant, réfléchis un peu. Si tu avais fait ton travail, on aurait pu manger ensemble et tu aurais eu l'occasion d'aller sur ton ordi ensuite.
Dommage, tu passeras la soirée au coin, ensuite, je raviverai un peu le rouge de tes fesses avant de t'envoyer au lit le ventre vide.
A toi de mieux réfléchir la prochaine fois...
samedi 29 août 2009
mercredi 19 août 2009
Tous les jours, s'il le faut
Il n'y a pas de tâches plus répétitives que la vaisselle.Trois fois par jour, on mange et trois fois par jour, on fait la vaisselle. C'est ennuyeux, pénible, fastidieux et c'est siiiiiiii répétitif qu'il est impossible de l'oublier.
Si les punis de cette variation triphasée sur un même thème ont eu besoin d'être rappelés à leur tâche par leurs épouses respectives (et respectées), c'est bien parce qu'ils avaient volontairement échappé à leur tâche (à moins qu'ils ne l'eussent remis à plus tard, ce qui n'est pas plus admissible...)
Voilà en tout cas un fantasme tout simple, dont on peut décliner les versions aussi quotidiennement que le retour de cette maudite vaisselle...

Et pourtant, pour moi, c'est un fantasme uniquement ! En effet, je déteste (l'avez-vous remarqué ?) faire la vaisselle et c'est l'unique tâche ménagère que je laisse faire à ma douce, sans aucun remord, ni arrière-pensée (sinon des pensées salaces liées aux punitions que je devrais/pourrais/rêverais de recevoir...)
Pourtant en ce moment, notre lave-vaisselle est en panne. Elle m'a même demandé de la faire. J'ai refusé. Pas de punition en retour, ni même de protestation, pas un frétillement : je ne suis pas près de "briser" mon petit secret.
Sa vaisselle ? C'est ma petite vengeance pour ne pas être puni !
Tout de même, si un jour elle découvrait mes envies et qu'elle les prenait au mot, j'aurais le "plaisir" d'être dirigé, le devoir d'être obéissant et le désagrément d'être puni, fessé, humilié... Et j'aurais malheureusement le désespoir d'être condamné à la vaisselle quotidienne...
Il faut se méfier de ce que l'on souhaite ;-)
samedi 15 août 2009
On fait moins le fier, maintenant !

Ce coup-ci, le dessin de Waldo est parfait !
La dame fait passer au vilain puni l'envie de faire le malin. Elle lui a fait ôter l'essentiel pour la déculottée cinglante qu'elle lui destinait, lui laissant ses chaussettes, sans crainte de le ridiculiser davantage. Sa tenue montre qu'il n'y a pas de place pour la gaudriole après la correction. On ne peut imaginer qu'une destination pour ce puni exemplaire : le coin, pour montrer à qui passera par là ce qui arrive aux hommes pas sages
vendredi 14 août 2009
Soumis, puni, humilié
Ce sont les trois mots qui reviennent le plus souvent dans mes fantasmes. Revenir à l'âge où l'on n'est plus ado, mais à peine adulte et se trouver obligé d'obéir à une "maîtresse femme", qu'elle soit la mère d'un copain (ou d'une petite copine absente), la prof particulière ou la patronne d'un premier job, voilà un joli moment de rêverie érotique...
Sans regret, puisqu'à ce jeune âge, dans la réalité, j'aurais fui au premier signal de drague d'une femme plus âgée. Ca m'est arrivé, j'ai fui... :-(
"Non, mon garçon, ma fille n'est pas rentrée. D'ailleurs après votre dernier rendez-vous, elle est rentrée en larmes et je vais te faire passer l'envie de faire pleurer ma fille..."
Un dessin de Waldo, magnifique, comme tout ce qu'il fait... Dommage que la dame soit un peu trop déshabillée pour qu'on se méprenne sur ses intentions...
"Quatre fautes dans cette dictée, c'est quatre fautes de trop... Vous vous déculottez complètement et le martinet va vous aider à vous appliquer..."
Même auteur, même défaut : le sein de la dame qui pointe est trop explicite... Dommage : l'attitude du futur puni est parfaite : résigné, honteux...
Sans regret, puisqu'à ce jeune âge, dans la réalité, j'aurais fui au premier signal de drague d'une femme plus âgée. Ca m'est arrivé, j'ai fui... :-(
"Non, mon garçon, ma fille n'est pas rentrée. D'ailleurs après votre dernier rendez-vous, elle est rentrée en larmes et je vais te faire passer l'envie de faire pleurer ma fille..."Un dessin de Waldo, magnifique, comme tout ce qu'il fait... Dommage que la dame soit un peu trop déshabillée pour qu'on se méprenne sur ses intentions...
"Quatre fautes dans cette dictée, c'est quatre fautes de trop... Vous vous déculottez complètement et le martinet va vous aider à vous appliquer..."Même auteur, même défaut : le sein de la dame qui pointe est trop explicite... Dommage : l'attitude du futur puni est parfaite : résigné, honteux...
jeudi 13 août 2009
Pas de discussion

Un dessin de Barb (Barbara O'Toole) qui en dit plus long que 1000 mots...
La destination sans équivoque du puni, la brosse à cheveux prête à entrer en action, l'habillement de l'une et la nudité de l'autre, la connotation de la position, le vilain garçon (mari) tiré par l'oreille et emmené pour sa correction... Brrr, ça fait des frissons partout ;-)
mercredi 12 août 2009
L'ironie de la chose
Rester le nez au mur dans l'isolement de son coin n'est vraiment pas drôle et exposer à la vue de tous son cul nu, rougi, comme preuve de son impuissance et de sa soumission est particulièrement désagréable à vivre, d'autant qu'on ne sait pas qui a ou n'a pas été témoin de cette infamie, puisque le seul point de vue du puni, ce sont les fleurs du papier peint...En revanche, quelle plaisante vue pour le punisseur, quel amusant spectacle pour les éventuels témoins ! Il serait dommage qu'ils ne puissent en rire. Ca fait même partie de l'humiliation pour le puni d'entendre, pendant ou après, des commentaires sur sa ridicule situation...
Les dessins d'humour sur le sujet sont rarissimes et j'ai cherché désespérément un pendant masculin à ce délicieux dessin (si vous en trouvez un, postez-le moi !)
Moi qui ai exposé mon postérieur plus qu'à mon tour, je trouve un goût délicieux à cette vignette humoristique et je compatis vivement à ce que ressent la demoiselle punie !!
Inscription à :
Articles (Atom)





















