(En fait, y a pas d’article, juste
deux chouettes photos, que j’avais déjà vue ailleurs... Mais bon,
j’ai écrit mon article en vacances et je reposais juste sur ma
mémoire, qui, apparemment, faiblit... Hi hi. Cela dit, j’aimais
bien mon intro, alors je n’y touche pas;) )
Je conçois bien que l’on peut
ressentir un surplus d’excitation et de plaisir à savoir que la
personne dont on rougit le postérieur est usuellement en position de
pouvoir (cela ne s’applique pas seulement à la gent enseignante,
alors, on peut rêver de claquer le postérieur d’un contrôleur
des impôts, d’un gendarme ou même d’un docteur (et pourquoi pas
d’un curé dans certains milieux...) De même que cette personne,
investie habituellement d’une autorité de fonction se sent
peut-être d’autant plus humilié (et donc satisfait) de sa
position humiliante et du rougeoiement de son fondement...
De plus, on peut supposer que toutes
les personnes intéressées par la fessée d’une part et/ou par les
punitions d’autres parts, croisent forcément un jour, dans leur
parcours fantasmatique, une figure d’autorité, telle que Maman,
Tante lointaine, Moniteur d’Auto-école, Médecin, Patronne et,
forcément, instituteur, prof ou directrice d’école... (Vous avez
vu comme je joue aléatoirement avec les masculins/féminins pour
couvrir le champ des fantasmes ;-) Ça vaut une bonne note, non ?
)
Est-ce que pour autant, comme on semble
le lire dans les commentaires du billet d’Amandine, on va trouver
plus de « spankos » parmi les enseignants, de par leurs
contacts quotidiens avec les punitions ? Est-ce que l’Éducation
Nationale est un repère de pervers sado-masos ?? Ce serait
sauter un peu vite aux conclusions... erronées !!
J’ai bien regardé des deux côtés
de la lorgnette et, promis, je n’ai rien vu du tout...
Depuis que je fréquente la sphère
internet des joyeux allumés francophones de la punition (un peu plus
de 10 ans maintenant) j’ai rencontré bien des gens, venant de bien
des horizons professionnels différents, artistes, médecins,
étudiants, salariés, patrons, employés de mairie, traducteurs,
informaticiens, historiens et j’en passe, mais je n’ai croisé
qu’une seule institutrice, soumise d’ailleurs.Si d'autres en ont croisé davantage, c'est probablement dû au hasard...
À l’inverse, après avoir été
instituteur pendant 25 ans, j’ai eu beau ouvrir soigneusement les
yeux, je n’ai jamais rencontré, dans mon métier, d’autre fétichiste de la
punition que moi. Dommage d’ailleurs, je n’aurais pas dédaigné
de trouver un(e) camarade de jeu pour me claquer les fesses comme je
le mérite...
Alors est-ce que les gens de
l’Éducation Nationale choisissent ce métier pour assouvir leurs
instincts sadiques et distribuer coin, lignes et fessées(1) ?
Et est-ce qu’un boulanger est forcément amoureux des belles
miches ??? Est-ce que j’ai choisi ce métier parce que
je rêvais de lignes ???
Soyons sérieux deux minutes : il
y a la réalité et il y a le fantasme...
(1)
A noter que ceux qui semblent le croire oublient que les punitions
corporelles n’ont plus mise dans les écoles depuis belle lurette.
Et c’est tant mieux...
A six ans, je recevais ma première
fessée des mains d’un copain (je l’ai raconté ailleurs dans ce
blog), j’avais adoré ce jeu et j’ai toujours regretté qu’il
n’y en ait pas eu d’autres. C’était déjà du fantasme, et,
déjà à cet âge, je le savais : en aucun cas
je n’aurais apprécié de recevoir une fessée de mes parents...
Ils n’en donnaient pas, normalement, mais la seule que j’ai reçue
des mains de mon père fut un cauchemar, pas dans le style des
« belles histoires de fessées exemplaires » à la
« Lambercier », mais un moment de rage incontrôlée de
sa part et de peur panique, de la mienne. Elle ne fut ni longue, ni
vraiment douloureuse, plutôt une rafale éclair de coups de
pantoufle après une course-poursuite à travers la maison, mais
c’était une horreur que je suis heureux de n’avoir jamais vu
renouveler... Et ça n’a pas entamé mon fantasme, ni mes fessées
à la main, à la règle ou avec la laisse du chien quand j’étais
seul à la maison...
En ce qui concerne les autres punitions, j’en ai eu ma part, à l’époque, mais jamais je n’ai fantasmé en classe sur le fait d’aller au coin ou de passer ma récréation à tourner autour de la cour avec les mains sur la tête. Ça m’est arrivé, mais quand ce fut le cas, ce fut toujours un mini-drame, avec grincements de dents et haine intense du punisseur (même pas regret de ma faute, d’ailleurs). Et si la punition était apparemment efficace, après avoir été puni j’étais effectivement moins agité et bavard, c’était l’effet « incendions le champ pour tuer la mauvaise herbe » : le blé était mort aussi. Ce que je veux dire, c’est qu’après une punition, je faisais la gueule jusqu’au sol et ce pour le reste de la journée et que je ne décrochais plus une parole, même pas les bonnes réponses que je connaissais, mais que je n’aurais pas fait le plaisir à l’instit de lever mon doigt pour les dire... Car, je n’étais pas un cancre, mais un premier de classe, si je bavardais, c’est que mon boulot était toujours fini, et bien fait, largement avant tous les autres... Le bon boulot me valait beaucoup d’indulgence pour mon bavardage, mais parfois la coupe débordait...
En ce qui concerne les autres punitions, j’en ai eu ma part, à l’époque, mais jamais je n’ai fantasmé en classe sur le fait d’aller au coin ou de passer ma récréation à tourner autour de la cour avec les mains sur la tête. Ça m’est arrivé, mais quand ce fut le cas, ce fut toujours un mini-drame, avec grincements de dents et haine intense du punisseur (même pas regret de ma faute, d’ailleurs). Et si la punition était apparemment efficace, après avoir été puni j’étais effectivement moins agité et bavard, c’était l’effet « incendions le champ pour tuer la mauvaise herbe » : le blé était mort aussi. Ce que je veux dire, c’est qu’après une punition, je faisais la gueule jusqu’au sol et ce pour le reste de la journée et que je ne décrochais plus une parole, même pas les bonnes réponses que je connaissais, mais que je n’aurais pas fait le plaisir à l’instit de lever mon doigt pour les dire... Car, je n’étais pas un cancre, mais un premier de classe, si je bavardais, c’est que mon boulot était toujours fini, et bien fait, largement avant tous les autres... Le bon boulot me valait beaucoup d’indulgence pour mon bavardage, mais parfois la coupe débordait...
En tout cas,
chaque punition réelle, même brève et peu « violente »,
me révoltait et me faisait bouillir, cinq minutes au coin avant une
récré, tout habillé et même pas les mains sur la tête, me
vexaient horriblement et déclenchait ma bouderie et mon refus
d’obtempérer pour la journée, alors que le samedi, quand mes
parents partaient faire les courses de la semaine, me laissant la
maison pendant une heure et demie pour moi tout seul, je me
retrouvais invariablement le cul tout rouge et au coin pendant des
durées qu’aucun instituteur n’aurait jamais osé m’imposer...
Réalité/fantasme.
Pour
revenir au sujet initial,
non, à aucun moment mon obsession pour la punition ne m’a incité
à choisir mon métier... Et une fois qu’il a été choisi, j’ai
essayé d’appliquer mes principes éducatifs : pas de
punition. Ça ne sert à rien qu’à générer de la haine contre
celui qui punit.
Je ne vais pas
jouer les pédagogues infaillibles : je n’ai pas toujours
réussi : j’ai aussi puni, donné des lignes, du coin, des
chiquenaudes sur le sommet de la tête et même un magistral coup de
pied au cul un beau jour, mais chaque punition que j’ai pu donner
était un échec de ma pédagogie, un aveu de mon impuissance ou une
réaction non contrôlée. Ça fait peut-être du bien sur le coup,
mais c’est complètement con et inutile... (Je ne vais pas vous
faire le coup du blog pédagogique, mon propos est à nuancer, il y a
même des fois ou c’est con, inutile ET indispensable, parce que la
théorie, c’est la théorie, mais qu’en pratique, quand tu tombes
dans un endroit où la loi passe par les poings, tu peux choisir de
jouer les Gandhi et te transformer en Christ, cloué sur ton tableau
avec les compas sortis de ton propre tiroir, ou bien tu commences par
coller une tarte au meneur pour montrer que maintenant c’est TOI le
chef et, si tu restes dans la classe suffisamment longtemps, tu peux,
après un certain temps, revenir à tes préceptes humanistes... L'exemple du coup de pied au cul magistral vient d'une telle situation. Le môme m'a traité d'enculé, il a ensuite décollé du sol de 30 cm par la grâce de mon pied aux fesses dont il a dû bien sentir les effets. Il a hurlé que je n'avais pas le droit, je l'ai invité à m'amener son père pour lui expliquer la situation et voir s'il allait prendre parti pour lui ou moi... J'avais parlé son langage, j'ai pu ensuite travailler dans cette classe : je n'ai plus eu (trop) de problèmes avec lui.)
Aucun lien,
donc, entre mon métier et mon fantasme... J’aurais pu être
boulanger, ça n’aurait rien changé : j’aurais quand même
été fasciné par les punitions... Et en particulier par les
punitions « scolaires ». Instituteur ou boulanger (n’y
voyez pas un regret : je prends l’exemple impossible d’un
métier absolument im-pos-sible pour moi : faut se lever
beaucoup trop tôt!!!), j’aurais fini par jouer à des jeux
« scolaires » sur Yahoo, j’aurais fini par me retrouver
cul nu et au coin pour le plaisir de mes « professeurs
imaginaires »...
Je dirais même
que, à cause de mon métier, j’ai souvent veillé à ne pas
franchir la ligne entre mon fantasme et la réalité... Même si...
Même si à quelques brèves reprises, je l’ai franchie
discrètement pour exacerber le plaisir de l’humiliation. J’ai
pris avec moi, dans mon cartable, parfois, quelques punitions que
m’avaient données mes cyber-profs pour les faire sur mon lieu de
travail, à mon bureau d’instit’, pendant l’heure du midi...
Dans ma dernière classe, j’avais même mis une version de
Messenger sur ma clé, ce qui me permettait de chatter à la pause de
midi (promis, juré, jamais en présence des élèves... lol, j’avais
même pas le temps de m’asseoir quand ils étaient là)...
Un midi, Madame,
sachant que j’étais dans une vraie classe, a voulu m’envoyer au
coin en cam, cela l’amusait beaucoup, comme Amandine sur son blog,
cette idée de voir un prof au coin dans sa propre classe (même si
je n’étais pas « ce genre » de prof, j’étais devenu
le symbole à punir). Mais je n’ai pas pu passer ce cap :
c’était trop gros, trop dangereux, même à midi en solo dans une
classe où personne ne venait jamais me voir (vue l’ambiance de
merde entre profs, ça ne risquait pas), même tout habillé et dans
un coin « discret », je n’ai jamais pu mettre ce
fantasme dans ma réalité !
Avec tout ça,
si j’ai évoqué les punitions d’enfance, j’ai oublié
d’évoquer mes propres profs à partir du collège... Est-ce que,
j’ai fantasmé sur un/une prof qui m’aurait donné la fessée ?
(Ah ben oui, pas l’inverse, ça c’est sûr... À la longue, j’ai
vu apparaître parfois quelques envies de fesser, mais autrefois
jamais : le seul puni de mes fantasmes, c’était moi...)
Honnêtement,
non. Je fantasmais sur mes copines, sur mes copains, sur des adultes
dont j’imaginais les traits et le background (certains parents
d’amis, aussi), mais jamais sur mes profs. Pas plus les jeunes que
les vieilles/vieux. Quand j’y pense maintenant, je trouve même ça
bizarre... Moi qui passais un bon moment de mes temps libres à
m’imaginer des auto-punitions, je n’y ai jamais mêlé mes
profs... Probablement qu’ils étaient trop proches de la réalité
et que les punitions réelles que je subissais (et auxquelles je
réagissais très mal systématiquement) les dispensaient de pénétrer
dans ma boîte à fantasmes !!!





Bonjour Mlkklm !
RépondreSupprimerTon post pose une très intéressante question: existe-t-il des enseignant/es féru de fessée (et non pas "fessu de ferré). Perso, mon fantasme s'est déclenché en classe de Cp à 6 ans.: la fessée d'un camarade trop bavard sur les genoux de l'institutrice. On aurait pu croire que les "vieilles" institus soient plus sévères que la nouvelle génération . Dans ce cas, pas du tout. Au contraire. D'ailleurs, ç a nous avait marqué çà tous/toutes. Et une remplaçante, qui plus est. Ensuite au Collège,certaines de mes profs femmes me faisaient fantasmer dans un contexte de leçons particulières.Mais elles faisaient preuve d'autorité mais sans plus.D'autant que les classes au Collège public étaient beaucoup plus calmes qu'aujourd'hui. C'était ma génération Baby-Boom...Le métier ne fait pas le caractère mais l'inverse l'influence beaucoup. Qu'en pensez-vous ? A méditer. Bonne après-midi. Peter Pan.
Tu es le 2e spankophile que je rencontre qui donne pour cause de son fantasme une fessée donnée par une institutrice. Je ne mets pas en doute vos paroles, si vous le dites... Mais je suis quand même très étonné. Je ne suis pas né de la dernière pluie et j'ai été scolarisé juste avant et juste après le bain de fraîcheur de 68, mais je n'ai jamais assisté à l'école à une "fessée", qui implique un rituel lourd de sens (la mise sur les genoux, au minimum) et qui, donc, fournirait matière à parler dans les familles... Même dans ces années-là, où le martinet était présent dans pas mal de maison (pas la mienne, jamais vu l'objet ailleurs qu'en magasin), une majorité de parents serait venus protester si leurs enfants avaient subi ces outrages de la part des instits... Les punitions corporelles sont quand même interdites à l'école depuis la fin du XIXe siècle...
SupprimerJe ne fais pas d'angélisme, j'ai souvent vu des maltraitances plus discrètes : joues tirées, mise au coin, oreille soulevée, ou même des taloches (qui partent toutes seules, j'ai évoqué mon fameux "coup de pied au cul dans la suite de l'article. Coup de pied regrettable, intellectuellement, mais jamais regretté dans les faits), mais pas de fessée.
Bon. Sur 10 millions d'enfants scolarisés en permanence, je ne peux pas avoir tout vu... (Et je ne compte pas le privé, dont les hauts murs et les portes closes doivent bien dissimuler leur lot d'avanies...)
Cela ne répond pas à ta question finale, bien sûr. J'essayais d'exprimer mon sentiment dans mon article qui est que (contrairement à la tendance qui se dégageait sur le blog d'Amandine), je ne pense pas qu'il y a plus de "spankos" chez les profs que chez les... bouchers, les médecins, les sage-femmes (on ne fesse pas les nouveaux-nés pour les faire respirer, c'est une légende :-P ), les routiers ou les agents de surface...
Ta proposition inverse, en revanche, mérite réflexion : est-ce que les "spankos" exercent leur métier différemment en fonction de leur tendance ? Peut-être.... (ça c'est précis). Ça fait beaucoup de cas de figure, non ? Parce qu'il faut étudier les fesseurs et les fessé(e)s... ;-)
Bonjour Mlkklm !
SupprimerOn sait bien que les jeunes esprits sont très impressionnables. Les adultes répètent souvent que les enfants ne comprennent rien aux pbs des adultes. Oui, ça les dépasse mais ils enregistrent ce qu'ils voient et ils le comprennent avec leur logique à eux. D'où le danger de l'influence des images à la TV. Mais c'est un autre débat.
Nous sommes peut-être d'une génération proche dans le temps. Mais après l'incident de la fessée auquel j'ai assisté (Hiver 1973), je n'ai pas le souvenir d'une quelconque explication verbale entre l'institutrice et la mère de ce camrade. Ca tombait pile dans les années "Peace and Love" qui pronait une certaine liberté d'éducation (peut-être dans les milieux aisés ?) Les institutrices sont-elles plus sévères que les instituteurs ? Perso, je n'ai eu que des institutrices en cycle Primaire. Mais en milieu plus populaire, les traditions dans les familles restaient les mêmes. la preuve: la présence du martinet . Perso, il tronait derrière la porte de la cuisine entre le tablier de vaisselle et l'Almanach des Postes. Mon père travaillait en horaires décalés et c'était ma Mère qui excerçait l'autorité (maternelle) parentale. Pour elle c'était plus une menace dissuasive que réellement appliquée. Juste une mise en garde, tout au plus. Et cela suffisait souvent. Mais chaque personne a un caractère particulier. "On aime ce que l'on craint" ai-je entendu plusieurs fois.
Boutade ou tendance S/M ? A suivre. Bonne journée. Peter Pan
A l'hiver 73, j'entrais au collège, j'ai donc connu l'école primaire juste avant toi, sans jamais y voir de châtiments corporels "lourds"... Comme je te disais, quelques oreilles saisie, quelques cheveux tirés, des passages au coin, jamais longtemps, des lignes (dont une punition reçue injustement : mes parents ont rencontré l'instit à ce sujet), le pire du pire : des tours de cour avec les mains sur la tête, l'humiliation et la rage qui va avec (et pourtant, cette punition alimente et alimentait encore mes fantasmes)
SupprimerMes parents étaient issu d'un milieu populaire et se sont hissé petit à petit vers la "classe moyenne". Ma mère a été battue plus qu'à son tour par un père alcoolique et n'a JAMAIS voulu reproduire ce cycle. Les rares "fessées" reçues étaient issues des énervements de mon père, que ma mère réussissait à juguler (et à punir, car vue la tête qu'elle lui tirait pendant plusieurs jours parce qu'il s'en était pris à "SES" enfants, je me rends compte maintenant qu'il devait sûrement faire "ceinture" au lit pendant ce laps de temps :-P )
Il n'y avait pas et n'y a jamais eu de martinet à la maison. Je n'en ai jamais vu non plus chez mes copains : soit il n'y en avait pas, soit ils était cachés.
Mon voisin "dérouillait" ses garçons à la ceinture et on entendait les cris à travers les murs de nos maisons "de lotissement", C'était des moments de pur angoisse et de larmes pour les pauvres gosses. Ma mère a fini par en avoir assez, elle est allé sonner chez lui et l'a menacé, tout flic qu'il était, de porter plainte contre lui s'il ne se contrôlait pas davantage... Il aurait pu lui en coller une : il mesurait deux fois sa taille, mais il a plutôt été gêné de constater que tout le monde connaissait sa violence... Les raclées se sont un peu espacées par la suite, et, heureusement, il s'est barré un beau jour avec une maîtresse, laissant mes deux copains sans père, mais sans raclée aussi.
C'est le seul cas de châtiments corporels dont j'ai eu vent à l'époque. Le martinet n'était donc sûrement pas aussi répandu que les "nostalgiques" veulent nous le faire croire...
Ceux qui l'ont connu imaginent peut-être que c'était pareil partout ?
Sinon, je ne vais pas transformer ce blog sur la punition "ludique" pour adultes only en blog pédagogique, mais concernant "Les institutrices sont-elles plus sévères que les instituteurs ?", je voudrais juste dire que les profs (pratiques, pas de genre à cette abréviation) sévères le sont pour deux raisons, principalement : la paresse, d'une part, car il est infiniment plus facile de se dissimuler sous un masque de sévérité avec des règles strictes et immuables, plutôt que d'être à l'écoute de ses élèves. Je n'ai jamais rencontré un prof qui soit sévère ET pédagogue...
SupprimerLa deuxième raison, courante, c'est l'incertitude et la mise en difficulté, la peur de se faire déborder quoi... Alors, peut-être que si les institutrices sont plus sévères que les instituteurs (ça reste à prouver), c'est parce qu'elles sont parfois moins armées physiquement et socialement contre les agressions de la fonction (et encore... J'en doute.) De toutes façons, dans une profession qui se féminise tous les jours davantage, tu as plus de probabilités de tomber sur une instit sévère que que un instit... Faudrait voir en pourcentage (et cette étude n'existe pas...)
Bonsoir à vous !
SupprimerL'autorité à l'école : vaste débat. Quant mon père me raconte ses journées d'école (milieu années 1930- milieu années 1940) et la manière dont les instituteurs faisaient régner le silence, on s'aperçoit que de nos jours, on crierait à la maltraitance mais cela semblait admis, du moins toléré ( coin à genoux, oreilles tirées et autres punitions). Le monde était plus dur et on pensait ainsi peut être en "faire des hommes" (?). Plutôt spartiate comme méthode. (cf. "la Guerre des Boutons" avec J. Dufilho et J. Richard en 1960).
Le jeu peut être un bon moyen pour faire participer les élèves. Imposer une dictée à toute une classe d'un ton sec et sans conditions et demander la même chose en faisant un "concours de la meilleure dictée" permet-il d'obtenir la même adhésion ? . Le jeu arrive toujours à réunir et tout le monde en principe à ses chances. Oui, ça parait simpliste mais c'est le côté "compét'" de chacun qui s'éveille. Bien sûr, c'est très discutable
Le jeu comme solution aux conflits dans l'école, c'est un peu léger. N'étant pas enseignant de métier, je n'ai pas les compétences ni la prétention de me substituer à leurs expériences respectives. En revanche, Documentaliste de métier, j'ai eu l'occasion de travailler en milieu scolaire quelques temps et franchement, ce n'est pas évident tous les jours pour les profs.
Ce n'est plus un métier mais plus qu'un sacerdoce. Surtout de nos jours. Mais les élèves ne sont pas tous des grands agités et heureusement. Peter Pan.
Nul ne nie que les châtiments corporels ont existé à l'école. Et c'était admis. Mais ils ne le sont plus. Et c'est tant mieux...
SupprimerAprès, dans un "jeu de rôle" spankophile, tous les coups sont permis, la dictée, l'apprentissage de poèmes, de leçons, les exercices de maths, les punitions pour bavardage, tricherie, fautes, étourderies... Même si la règle est posée de travers sur la table ou les lacets de chaussures pas parfaitement symétriquement noués. Le prof peut vérifier la propreté sous les ongles, derrière les oreilles ou dans le fond du slip, il peut donner des lignes et donner d'autres lignes parce que les premières sont mal copiées ou pas assez vite faites, ou trop vite faites... Tout peut-être imaginé, c'est juste une question d'accord entre les joueurs...
Quant au "jeu" dont tu parles,est-ce que j'ai bien compris que tu suggères un "truc pédagogique" pour faire "passer la pilule" de la dictée en classe ? C'est un peu naïf, non ? 'Le concours de la meilleur dictée', sûr que les nuls en orthographe vont sentir leur sens de la compét' booster leurs capacités et les précipiter avec joie dans le travail... ;-)
Comme Peter Pan, j'ai été témoin en primaire de fessées administrées à des élèves, personnellement je ne me souviens pas en avoir reçu à l'école publique, mais elle existaient, je l'affirme ! Cependant, il faut prendre garde d'en faire une règle quotidienne, cela se produisait, mais c'était plutôt exceptionnel, j'ai vu ça, trois fois en deux années dont une seule déculottée. Il y avait bien plus de devoir, de lignes, de mise au coin, tirage de cheveux, d'oreilles, des tours de cour et des privations de récréation que de fessée et ce, de très loin.
RépondreSupprimerPour ce qui est de mon passage en pension, ce fut bien différent, les fessées étaient infligées plus souvent. elles l'étaient rarement en classe, jamais dans la cour, mais dans le dortoir ou convoqué au bureau du surveillant général, c'était assez courant pour ne pas dire régulier surtout au dortoir.
Revenu à l'école publique en 68, je n'ai plus jamais eut l'occasion de revoir ou de subir une fessée dans le milieu scolaire.
Ah mais voilà, ta dernière phrase éclaircit beaucoup de questions... J'avais évoqué brièvement le côté obscur de l'école privée, un peu plus haut...
SupprimerJe n'ai, fort heureusement, été scolarisé que dans le public, loin de l'obscurantisme religieux...
Merci d'avoir cité mon post, Mlk, je suis très touchée mais il n'avait vraiment rien de philosophique. En réalité, il n'avait d'autre but que de présenter 3 photos que je trouvais amusantes, juste un petit délire personnel...
RépondreSupprimerPour ce qui est de la représentation du corps enseignant dans le monde spankophile, je n'ai pas de statistique en main mais il y a vraiment beaucoup d'enseignants inscrits sur le forum de Fraise! :-D
Je crois que dans les commentaires de mon post, on parlait surtout des fantasmes de fessée que nous avions enfants (ou plutôt adolescents) et qui forcément se tournaient vers nos professeurs. Mais je ne pense pas du tout que les enseignants soient plus sévères et enclins aux châtiments corporels que les autres, ayant moi-même eu une mère enseignante et qui n'a jamais battu ses enfants. :-)
Comme je le dis dans l'intro, j'ai confondu ton post et ses commentaires... Ils m'avaient donné envie de réagir et j'avais commencé à composé le texte dans ma tête (c'est en général l'étape 1 des posts qui vont aboutir)... Quand je suis passé à l'écriture, j'étais en vacances, sans connexion internet et j'ai assimilé post (bien innocent et rigolo) et commentaires (qui ne correspondaient pas à mon expérience perso et qui m'ont fait réagir.) ;-)
SupprimerConcernant la proportion de profs spankophiles sur le forum de Fraise, je n'en savais rien... Il faut dire que pour sympathique qu'il soit, ce forum (comme PPM) est surtout composé de fesseurs et de fessées et j'ai du mal à me trouver une place. Aussi je les survole parfois, grappillant un peu de lecture ici ou là, sans me décider à poster...
Et puis, je me sens un peu à part dans ce monde où vous êtes actifs avec vos partenaires, alors que je suis encore et toujours un fantasmeur solitaire avec deux vies, l'une virtuelle et secrète et l'autre officielle et parfaitement "vanille"...
Bonjour Amandine
SupprimerC'est juste, Amandine. Au lycée, j'avais un copain de classe qui avait une mère directrice d'école, un père Proviseur et un oncle Prof. Jamais il n'a évoqué un excès de sévérité de leur part. Bien sur comme tous parents , il ya l'éducation qui joue son jeu. Le métier ne fait pas le caractère mais l'inverse exerçe une certaine influence sur la profession. C'est un peu comme la manière de transmettre les connaissances. On peut être très calé sur certains domaines et être nul pour les faire partager et apprécier par une classe ou un auditoire.... Et c'est un peu le pb qui se pose parfois. Perso, les maths ont toujours plombé ma moyenne générale . Mais si les profs avaient réussi à les faire apprécier... Remarquez : les chiffres , c'est froid, impersonnel, sans fioriture: 1+1=2. Ya pas de mystère. Heureusement que les matières langues et littéraires "rattrappaient la sauce", comme on dit. Rires. Je m'éloigne peut être un peu du sujet. Mais c'est pour la bonne cause. Bonn'Après-midi. Peter Pan
Je fais partie de ces spankos qui n'ont jamais reçu de fessée, encore moins à l'école, et je n'ai assisté à aucune, sauf une fois, mais c'était un jeu. Et je fantasmais déjà sur le sujet, donc cela n'a rien déclenché.
RépondreSupprimerMais - sans savoir si cela répond vraiment à la question de Peter Pan (alias MacMiche, alias Georges, n'est-ce pas?) - je me rappelle d'une enquête sociologique, plus tout à fait fraîche puisqu'elle date des années 80, qui étudiait les punitions à l'école primaire. Et cela colle mal avec nos fantasmes: non seulement les fessées sont rares (même si elles continuent, en tout cas, continuaient avant la juridisation à outrance de l'enseignement), mais encore elles concernent presque uniquement les très jeunes élèves (comme ceux du CP - c'est cohérent). Le plus curieux est que c'étaient les institutrices les moins sévères et les moins autoritaires (et non le plus, comme on l'imaginerait) qui en donnaient! tout simplement, en faisant "comme à la maison". Bien sûr, il s'agit d'une claque sur les fesses, pas du tout d'une cérémonie comme nous aimons en imaginer.
Sinon, pour revenir au lien entre le goût pour la fessée et le choix de la profession enseignante, il faudrait expliquer pourquoi des gens qui ont le fantasme de subir une autorité voudraient l'appliquer? S'il y a vraiment un rapport quelconque, il viendrait peut-être du fait que les enseignants ont l'école pour cadre de référence et continuent à y inscrire les fantasmes bâtis autour de la punition, autorité, domination... alors que ceux qui se sont éloignés de l'école peuvent certes continuer à fantasmer là-dessus, mais ils peuvent aussi fantasmer sur d'autres cadres, ou convertir plus facilement les ingrédients fondamentaux du fantasme (au fond - domination) en autre chose que la fessée.
Simon
Mais, Mister Simon, c'est très vilain de faire de la délation ! Et on ne montre pas les gens du doigt, c'est très vulgaire !!! L'esprit humain ne répond qu' à une logique : la sienne.
SupprimerEt pourquoi ? Cherchons la réponse. Rires. Bonn'Ap'. Peter Pan
Pas plus vulgaire que de passer son temps à changer de pseudo pour se faire passer pour un autre...
SupprimerMerci Simon de m'avoir fait gagner un peu de temps : je n'avais pas encore fait le rapprochement, mais j'y serais forcément venu à force de lire toujours la même chose...
Bonsoir Mlkklm !
SupprimerExcellente déduction par avance !!! Le choix de pseudos différents en vient du fait qu'il y a quelques années j'avais, ô coïncidence rare, choisi le même pseudo qu'un autre visiteur internaute et que finalement, il a fini par y avoir confusion dans les commentaires respectifs. Donc par précaution, j'ai distingué chaque pseudos pour bien m'y retrouver lors des commentaires. A l'époque, j'étais moins souvent sur la Toile qu'aujourd'hui.
Voilà l'explication de la chose. Peter Pan.
Mouaif. Dans l'absolu, vous faites bien ce que vous voulez, mais bon. On a aussi le droit de pas être pris pour des jambons, surtout quand le style se répète.
SupprimerSinon, je ne vois pas où Simon vous a montré du doigt, et encore moins ce qu'il a fait de vulgaire. Je sais bien que c'est pas facile, mais si vous pouviez employer un terme approprié...
Bien cordialement,
Le capitaine crochet, sans crochet, mais avec une robe (c'est pour faire plaisir à Sillycat).
Vous savez bien que je ne me lasserais jamais de votre admirable obstination à porter la crinoline au XXIeme siécle, chere capt'ne Crochette.
SupprimerLe XXIeme, vous êtes sûr? On ne me dit jamais rien à moi.
SupprimerMais je ne mets pas de crinoline tous les jours. Je la remplace par une amazone quand je dois monter à cheval. Moins seyant, mais plus pratique.
Amicalement,
Crochette.
Ca doit être en effet plus commode quand vous enfourchez votre vélocipède pour allez hanter les rues de votre bienfaisante rigueur...
SupprimerBonjour à vous !
RépondreSupprimerVisiblement, mon explication ne semble pas avoir convaincu mais c'est pour moi la seule valable. Quant vous commandez sur des sites commerciaux, on vous demande de choisir un pseudo , qui peut être différent pour chaque site. Ca revient au même. Mais c'est vous qui flambez la Carte Bleue... et pas votre voisin. Chacun/e en pense ce qu'il lui plait. Dommage... Peter Pan