Lundi 3
Aujourd’hui, pas de presse, je n’ai pas mis le nez dehors de la
journée, à part sur le balcon...
Les enfants ont joué dehors et ma douce a fait une
balade sans moi... J’y ai vu l’opportunité de boucler la
dernière punition à faire dans mon carnet pour repartir de zéro à
la rentrée, avec mon superviseur, s’il le veut. 100 coups de
brosse à cheveux suivi de 30 minutes d’exercices sportifs.
C’était parfait puisque je ne comptais pas m’aérer
aujourd’hui...
Je monte, prépare les appareils photos pour avoir une preuve à
afficher dans le carnet, j’enclenche les vidéos, me déculotte, me
mets en place... Je saisis la brosse à cheveux et claque... une
fois. Une seule. La brosse se casse net en deux morceaux. Je l’avais
dit que c’était des brosses de merde, en plastique, que ma gent
féminine utilisait. J’avais refusé de l’utiliser l’an passé.
Je ne me suis laissé tenter cette année que parce qu’on l’avait
achetée la semaine passée. Bon, ben, neuf, c’est pas plus
solide... Merci, à l’avenir, d’oublier la brosse à cheveux,
chers punisseurs, cet objet sorti de l’imaginaire spankophile
américain ne s’applique pas à moi.
Mardi 4
Rien de pervers aujourd’hui... une belle journée de balade, avec restau...
Vous serez ravi de savoir que ma brosse cassée a été échangée
sans aucune discussion au magasin... J’avais encore le ticket de
caisse, il faut dire... et puis j’avoue que je n’ai pas abordé
la chose en disant « Excusez-moi, j’ai voulu me fesser avec
cette brosse, mais elle a explosé dès le premier coup »... A
la place, j’ai dit « excusez-moi, j’ai acheté cette brosse
la semaine dernière et hier ma fille s’est coiffée et le manche
lui est resté dans la main... » Je sais, c’est moins
pittoresque, mais j’aurais voulu vous y voir...
Sinon, mauvaise surprise, j’ai constaté que ma mémoire est
méchamment sélective... J’ai profité de l’échange de la
brosse pour aller voir le titre du journal pour Madame... Je me le
suis répété 5 ou 6 fois, lentement, pour bien m’en imprégner et
ne pas renouveler la mésaventure d’il y a quelques jours... Eh
bien, dans l’après-midi, me demandant soudain quel était le titre
à recopier, je me suis rendu compte que je n’en avais aucune
idée... Je ne savais même pas vaguement de quoi ça parlait... j’en
avais tellement rien à battre que ça s’est effacé de ma mémoire
à vitesse grand V... Heureusement, Strasbourg est une grande ville,
je n’ai pas eu de mal à retrouver un point presse pour regarder de
nouveau le titre... En le lisant, je m’en suis souvenu, tout de
même, et cette fois-ci, j’ai réussi à le garder en tête
jusqu’au soir...
J'aurai été le marchand, tu aurai pu te brosser pour que je te la change. Ha, ha, ha, ha !
RépondreSupprimerJ'ai été à un cheveu d'éclater de rire...
Supprimer(Pourquoi est-ce que j'ai l'impression de me répéter ??) :P