En revanche, bien peu seront illustrés et certains seront quasiment inintéressant pour la plupart des lecteurs... Qu'importe, il en faut pour tous les goûts, ceux qui n'apprécient pas les délires bien gentils du puni solitaire n'auront qu'à sauter ces billets-là ! ;-)
Voici donc la version 2014 du :
Journal de Vacances (épisode 1 - jour 1)
Me voilà parti
pour deux semaines de vacances, deux semaines loin de toute connexion
à internet, donc deux semaines d’isolation punitive…
Oh ! Bien
sûr, je vais vivre plein de moments familiaux super, faire des
visites, des balades, lire, jouer, me détendre, vivre de chouettes
vacances et je serai le dernier à pouvoir me plaindre, mais au
moment où je renoue avec mes pulsions et besoins punitifs, deux
semaines d’isolation, c’est un peu déprimant…
Évidemment dans
mon état je ne vais pas pouvoir m’empêcher de m’auto-punir ou
de me fixer des petits défis… C’est moins « nourrissant »
que quand les contraintes me sont imposées, mais ce sera mieux que
rien…
Pourtant, j’ai
jeté quelques filets avant de partir, en espérant capturer quelques
activités de vacances, mais je n’ai pas récupéré grand-chose
dedans…
À Madame, comme à
Monsieur, j’ai claironné en fanfaronnant que je serai bien libre
et à l’abri de leurs caprices pendant deux semaines, histoire de
les provoquer et de me voir punir en retour ou du moins de recevoir
des « devoirs de vacances », mais raté, ils ont tous les
deux réagis au niveau minimum…
Madame, d’abord,
m’avait habitué à des devoirs de vacances un peu corsés (les
plus beaux, en 2007 ou 2008, quand elle était mon mentor attitré,
m’avaient coûté plusieurs heures de vacances, entre les chansons
à recopier, les recherches à faire, le roman à lire et résumer,
plus quelques lignes bien senties… Cette année-là, je n’avais
cessé de penser à notre relation…). Cette fois-ci, elle m’a
simplement ( !) demandé de lui écrire une fois par jour le
gros titre de la presse régionale. Mouais. Je le ferai bien sûr,
chaque fois que j’en ai l’occasion, mais je n’ai aucune
certitude de pouvoir passer chaque jour près d’une maison de la
presse, vue la taille du village où on est… Il est des jours où
on partira en pique-nique dès le matin, pour ne rentrer qu’à la
nuit… Si encore j’avais un travail de substitution pour chaque
manquement ! Là, j’ai juste un travail minimal qui ne sera
même pas fait correctement :(
Elle a ajouté la
contrainte de glisser dans mon pantalon deux gants de crin quatre
jours pendant les vacances, pour que je le « sente passer »…
J’ai eu beau lui dire que je n’avais pas ce matériel, que
d’autre part, il n’y a aucune chance pour que ça reste dans mon
froc, mais plus sûrement que ça glisse jusque mes chaussettes, ça
l’a juste fait rire et dire que « c’est très bien comme
ça ». Bon. Ben désolé, ce n’est pas réaliste : je
n’ai pas de gants de crin, je n’en ai pas l’usage et donc ma
femme ne comprendrait pas pourquoi j’en achète. Et même si je le
faisais à son insu (à condition d’en trouver), c’est pas
jouable… Tant pis.
Monsieur, lui, m’a
juste demandé de penser à notre futur accord de supervision. Bon.
Je pense. (Mais pas trop : mes défauts n’ont pas vraiment
changé, c’est juste que je ne fais aucun effort pour les corriger
en dehors de cet agrément entre nous…
Il a exigé que je
passe une journée sans sous-vêtements et une en petite culotte.
Bon.
Dans le premier
cas, c’est une humiliation légère dont Mademoiselle faisait
souvent usage et elle a un effet certain quand on est très habitué
au port du caleçon (j’ai un petit problème médical il y a
quelques mois qui a fait que je n’ai pas porté de sous-vêtement
pendant une ou deux semaines… Je ne ressentais plus aucune honte,
ni aucun inconfort à la longue. c’était juste « normal »
Depuis, j’ai remis, machinalement, des caleçons sous le pantalon
et le fait de m’en empêcher, me redonne ce sentiment de honte et
d’excitation… Tout est dans la tête !)
(Photos dans le blog privé)
Dans le second
cas, la culotte de femme, c’est plutôt rigolo : au début de
notre relation, Madame avait voulu que j’en mette, en punition.
J’avais ricané, car malgré mes nombreuses perversions, celle-ci
ne me faisait ni chaud, ni froid, c’était changer un bout de tissu
pour un autre. J’avais beau aimer voir ma femme porter ses
culottes, je n’avais jamais eu envie de me glisser dedans. Madame
avait écouté mes explications, mais m’a fait porter quand même
de temps à autre des culottes de femme. De préférence des strings
(un style de culotte que ma femme ne porte pas (je la comprends,
cette ficelle qui entre dans la raie du cul toute une journée, c’est
infâme)). Elle en avait cependant un, qu’elle avait acheté par
erreur et je le lui ai piqué, sans qu’elle s’en rende compte
(elle a dû croire qu’il avait fini à la poubelle), je l’ai
porté à plusieurs occasions pour Madame et non seulement la
sensation de la ficelle était désagréable, mais j’ai fini par
ressentir la honte d’être exhibé au coin dans ma culotte de
femme, sachant que cela l’amusait beaucoup (et que ça amusait
aussi beaucoup pas mal de mes contacts messenger, qui sont nombreux à
partager ce fantasme. J’ai fini par acheter un lot de deux autres
strings féminins, blancs, avec un liseré en dentelle, de façon à
être encore plus humilié quand elle voulait que je les porte…
Ma soumission
régulière à Madame a passé, Mademoiselle, comme Monsieur, n’ont
jamais eu les mêmes demandes, donc les strings sont soigneusement
rangés dans le tiroir de mon bureau…
Surprise donc
d’avoir comme contrainte une journée en petite culotte. Bah, ça
ne fait en tout que 2 jours sur 14, une vraie contrainte aurait été
de devoir être un jour sans slip, un autre en culotte durant toutes
les vacances ! Là, oui, j’aurais dû jongler avec les
passages à la salle de bains, faire attention les jours de piscine,
garder la combi de ski si on allait en rando, etc. Un vrai défi…
Quitte à devoir y renoncer certains jours, par sécurité, sachant
que je le paierais au retour…
Mais bon, mauvais
timing : c’est moi qui étais démotivé, alors c’est déjà
bien beau que tous mes « punisseurs » m’apprécient
encore et m’offrent de leur attention maintenant que je me
remotive…
Histoire de
fournir le blog, je vais tenter de tenir un journal de vacances…
Samedi 22 février
Après
une courte nuit (j’ai
passé beaucoup trop de temps à relater ma dernière punition, mais
je ne voulais pas faire attendre deux semaines la mise à jour de mon
carnet de punitions, Madame Constance ayant le bon goût de me faire
subir une excellente pénitence), j’ai été très efficace dans
mon chargement de la voiture, puisque nous avons démarré à 10 h 10
en ayant visé 10 h (ordinairement, on vise une heure dans
l’espoir d’être parti 30 minutes plus tard).
Plus
efficace en tout cas que la veille, car je m’étais engagé à
faire les sacs, mais, forcément, ayant passé l’après-midi cul
nu, au coin, ou en train de me flanquer le martinet, j’étais loin
d’être fini quand ma femme est rentrée du boulot. Elle m’en a
fait le reproche, ce qui n’est agréable ni pour elle, ni pour moi…
Il est sûr que ce serait beaucoup plus facile à vivre si les choses
étaient réglées directement : les sacs ne sont pas faits ?
« Viens dans la chambre, tu vas te rappeler pourquoi il ne faut
pas traîner… »
Vingt minutes plus tard, les fesses écarlates, je suis sûr que je
serais deux fois plus
efficace et elle, ayant calmé sa rancœur
dans une franche punition, serait beaucoup plus sereine…
Pour mon deuxième problème récurrent, l’heure du coucher, même
topo :
« Je sais que tu adores traîner sur ton ordi et ça ne me
dérange pas habituellement, mais demain nous avons une longue route
et tu dois être en forme, alors, je te laisse une demi-heure pour
terminer ce que tu dois terminer, saluer tes camarades de jeu et
éteindre la machine… »
— Mais…
— Silence ! Tu viens de faire juste ce que tu ne devais
pas : protester ! Tu as toujours 30 minutes pour tout
éteindre, puis tu seras puni… Si tu protestes encore, j’éteins
moi-même et je te fesse pendant la demi-heure gagnée…
— Bien madame…
Et le tour est joué… Après les 30 minutes, passage du Mlk au coin
pendant une bonne heure, pour bien réfléchir à la nécessité de
se reposer… Et quand il va se coucher, toute l’excitation induite
par les punitions qu’il a subies se transforment en un délicieux
moment de sexe avec sa punisseuse de femme… Quand on additionne
tous les temps nécessaires à cette délicieuse soirée, on est
encore loin de l’heure à laquelle je me suis réellement couché…
Mais bon, là j’ai quitté la rédaction de mon journal de vacances
pour partir sur un fantasme éveillé… et impossible.
Nous
voilà donc partis, après une courte nuit… Tout se passe plutôt
bien le long de cette route qu’on connaît bien… Sauf que je
suis un peu trop fatigué : je m’endors comme une masse après
le repas du midi, pendant
mon tour en tant que passager, rassurez-vous, mais j’ai du mal à
refaire surface après ça… Quand je reprends le volant, je fais
une erreur de conduite au moment de me réinsérer dans la
circulation, ce qui me fait faire un geste un peu brusque pour me
rabattre sur ma voie et me vaut une remarque de ma femme « tu
vois, tu es trop fatigué, tu t’es couché trop tard ». Le
fait qu’elle ait raison m’énerve encore un peu plus et je lui
réponds de façon pas gentille…
Plus
loin, alors que j’ai déjà fait cette route des dizaines de fois,
je prends le mauvais embranchement (j’étais
aussi un peu distrait par la punition de la veille, dont j’ai
rejoué le film plusieurs fois dans ma tête tout en roulant. Je hais
les autoroutes, monotones),
je fais
quelques kilomètres pour rien, obligé de sortir, de chercher mon
chemin, ne le trouve pas, reviens sur l’autoroute dans l’autre
sens pour aller rechercher l’embranchement que j’ai raté… Et
pendant tout ce temps, je râle parce que ma femme n’a pas lu la
carte correctement (pure mauvaise foi : on n’avait pas besoin
de la carte normalement) et ne lui parle pas très gentiment, surtout
quand elle me redit que j’ai été couché trop tard…
Un
peu plus loin, rebelote, je sors de la voie rapide deux sorties trop
tôt, je bidouille dans la ville (que je reconnais, j’ai déjà dû
me tromper au même endroit il y a quelques années), puis je
rattrape la voie rapide à la sortie suivante, pour ressortir à
celle d’après. Une nouvelle fois, je grogne et jappe sur ma femme,
qui n’a pas besoin de me dire que je me suis couché trop tard :
vu son air, je comprends que c’est ce qu’elle pense et là,
miracle dans le plus pur style Mlk, je prends quelques longues
respirations, je me gronde
intérieurement, je me promets la punition à laquelle elle aurait dû
me condamner depuis longtemps, si nous avions des relations D/s (sauf
que je n’en aurais pas eu besoin, car j’aurais été couché tôt
si ç’avait été le cas) et me promets aussi que je ne hausserai
plus le ton de tout le voyage, quoi qu’elle dise ou fasse, parce
que c’est MA faute.
Promesse tenue, un peu tard, mais je me dis quand même que c’est
mieux que rien :(
Le soir, pendant que je fais les courses pour tenir les premiers
jours (j’ai préparé la veille en commandant par drive, mais il y
a toujours des trucs à rajouter), elle a pour mission de mettre les
pommes de terre au four, ce qui n’est vraiment pas compliqué…
Quand je reviens des courses, elle ne l’a pas fait ! Les
patates sont énormes, il faudra compter une heure de cuisson, bref,
c’est trop tard pour ce soir. Je remonte donc en voiture pour aller
rapidement chercher des pizzas au village d’à-côté… Un samedi
soir sans commander, je me retrouve à poireauter 30 minutes… Je
passe côté bar, note mentalement le titre du journal pour Madame
Dizzy, puis je m’éloigne à pieds dans le village plongé dans
l’obscurité. Je me trouve un coin tranquille, me déculotte et
reste en pénitence jusqu’à ce qu’il soit l’heure de
rechercher les pizzas. Comme sur ce coup-là, ma femme est carrément
en faute à son tour, je décide que cette punition nocturne
impromptue me vaudra absolution pour mon humeur de chien de
l’après-midi…
Dimanche 23 février
Ce matin, au sortir de la salle de bains, je me dis qu’autant
liquider de suite les contraintes du superviseur pour ne pas être
pris de court plus tard : je pique donc dans le bac à linge
sale, la culotte de ma femme que j’enfile (la culotte, pas ma
femme. Oui, je sais, c’est d’un goût exquis, désolé, j’ai
pas résisté). Ben oui, la culotte de la veille. Vous êtes rigolo,
vous, on est en vacances, on a pris un nombre limité de vêtements
et dans 3 jours, je commencerai le roulement des lessives pour qu’on
ait du linge propre tous les jours. Ça veut donc dire que si je lui
emprunte une culotte propre dans son placard, elle va le remarquer
tout de suite, je suis donc condamné à en porter une déjà portée…
Bien joué, Monsieur (même s’il ne l’a pas fait exprès)… Tout
de même, il va falloir que je me prenne en photo, ridicule porteur
de ce sous-vêtement féminin, pour le plaisir de Monsieur et des
visiteurs dans le carnet de punition, alors autant que ce soit
vraiment la honte : je remarque dans le placard de ma femme une
culotte pleine de dentelles qui me sera bien plus difficile à
exhiber que le classique et anodin Sloggy noir que j’ai piqué dans
la salle de bains… Soit. Je retire le Sloggy, je fais aujourd’hui
la journée sans slip et je guetterai le moment où le slip en
dentelles arrivera dans le panier à linge sale…
Pas d’autres événements notoires aujourd’hui, à part
l’étrangeté de se balader sans slip. Lors de la balade, quand le
hasard m’isole des autres membres de la famille, la sensation en
dessous de la ceinture me renvoie dans des rêveries BDSM qui font
réagir mon pénis, ce qui renforce la sensation d’absence du
sous-vêtement… Cependant, ça ne dure jamais longtemps, je me
retrouve vite en compagnie de l’un ou l’autre des membres de la
famille, la rêverie s’éteint, tout redevient normal à l’étage
du bas et je ne ressens plus vraiment la contrainte… Ce qui est
« facile », c’est que dès que je me retrouve un moment
solitaire, je me rejoue la même rêverie, dont je connais le
scénario, le sel consistant à essayer d’aller plus loin et
d’inventer la suite avant de ne plus être seul…
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