Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

dimanche 9 mars 2014

Un (autre) vilain garçon en vacances... (1)

  En 2010, j'avais tenu un "journal de vacances punitif" que j'avais commencé à publier par épisodes en mars 2011... Je n'ai d'ailleurs jamais publié QUE le premier épisode... Mais l'idée n'est pas si sotte : j'ai ainsi de la matière pour plusieurs articles, ce qui n'est pas négligeable...
En revanche, bien peu seront illustrés et certains seront quasiment inintéressant pour la plupart des lecteurs... Qu'importe, il en faut pour tous les goûts, ceux qui n'apprécient pas les délires bien gentils du puni solitaire n'auront qu'à sauter ces billets-là ! ;-)

Voici donc la version 2014 du :

Journal de Vacances (épisode 1 - jour 1)


Me voilà parti pour deux semaines de vacances, deux semaines loin de toute connexion à internet, donc deux semaines d’isolation punitive…
Oh ! Bien sûr, je vais vivre plein de moments familiaux super, faire des visites, des balades, lire, jouer, me détendre, vivre de chouettes vacances et je serai le dernier à pouvoir me plaindre, mais au moment où je renoue avec mes pulsions et besoins punitifs, deux semaines d’isolation, c’est un peu déprimant…
Évidemment dans mon état je ne vais pas pouvoir m’empêcher de m’auto-punir ou de me fixer des petits défis… C’est moins « nourrissant » que quand les contraintes me sont imposées, mais ce sera mieux que rien…
Pourtant, j’ai jeté quelques filets avant de partir, en espérant capturer quelques activités de vacances, mais je n’ai pas récupéré grand-chose dedans…

À Madame, comme à Monsieur, j’ai claironné en fanfaronnant que je serai bien libre et à l’abri de leurs caprices pendant deux semaines, histoire de les provoquer et de me voir punir en retour ou du moins de recevoir des « devoirs de vacances », mais raté, ils ont tous les deux réagis au niveau minimum…

Madame, d’abord, m’avait habitué à des devoirs de vacances un peu corsés (les plus beaux, en 2007 ou 2008, quand elle était mon mentor attitré, m’avaient coûté plusieurs heures de vacances, entre les chansons à recopier, les recherches à faire, le roman à lire et résumer, plus quelques lignes bien senties… Cette année-là, je n’avais cessé de penser à notre relation…). Cette fois-ci, elle m’a simplement ( !) demandé de lui écrire une fois par jour le gros titre de la presse régionale. Mouais. Je le ferai bien sûr, chaque fois que j’en ai l’occasion, mais je n’ai aucune certitude de pouvoir passer chaque jour près d’une maison de la presse, vue la taille du village où on est… Il est des jours où on partira en pique-nique dès le matin, pour ne rentrer qu’à la nuit… Si encore j’avais un travail de substitution pour chaque manquement ! Là, j’ai juste un travail minimal qui ne sera même pas fait correctement :(
Elle a ajouté la contrainte de glisser dans mon pantalon deux gants de crin quatre jours pendant les vacances, pour que je le « sente passer »… J’ai eu beau lui dire que je n’avais pas ce matériel, que d’autre part, il n’y a aucune chance pour que ça reste dans mon froc, mais plus sûrement que ça glisse jusque mes chaussettes, ça l’a juste fait rire et dire que « c’est très bien comme ça ». Bon. Ben désolé, ce n’est pas réaliste : je n’ai pas de gants de crin, je n’en ai pas l’usage et donc ma femme ne comprendrait pas pourquoi j’en achète. Et même si je le faisais à son insu (à condition d’en trouver), c’est pas jouable… Tant pis.

Monsieur, lui, m’a juste demandé de penser à notre futur accord de supervision. Bon. Je pense. (Mais pas trop : mes défauts n’ont pas vraiment changé, c’est juste que je ne fais aucun effort pour les corriger en dehors de cet agrément entre nous…
Il a exigé que je passe une journée sans sous-vêtements et une en petite culotte.
Bon.
Dans le premier cas, c’est une humiliation légère dont Mademoiselle faisait souvent usage et elle a un effet certain quand on est très habitué au port du caleçon (j’ai un petit problème médical il y a quelques mois qui a fait que je n’ai pas porté de sous-vêtement pendant une ou deux semaines… Je ne ressentais plus aucune honte, ni aucun inconfort à la longue. c’était juste « normal » Depuis, j’ai remis, machinalement, des caleçons sous le pantalon et le fait de m’en empêcher, me redonne ce sentiment de honte et d’excitation… Tout est dans la tête !)

(Photos dans le blog privé)
Dans le second cas, la culotte de femme, c’est plutôt rigolo : au début de notre relation, Madame avait voulu que j’en mette, en punition. J’avais ricané, car malgré mes nombreuses perversions, celle-ci ne me faisait ni chaud, ni froid, c’était changer un bout de tissu pour un autre. J’avais beau aimer voir ma femme porter ses culottes, je n’avais jamais eu envie de me glisser dedans. Madame avait écouté mes explications, mais m’a fait porter quand même de temps à autre des culottes de femme. De préférence des strings (un style de culotte que ma femme ne porte pas (je la comprends, cette ficelle qui entre dans la raie du cul toute une journée, c’est infâme)). Elle en avait cependant un, qu’elle avait acheté par erreur et je le lui ai piqué, sans qu’elle s’en rende compte (elle a dû croire qu’il avait fini à la poubelle), je l’ai porté à plusieurs occasions pour Madame et non seulement la sensation de la ficelle était désagréable, mais j’ai fini par ressentir la honte d’être exhibé au coin dans ma culotte de femme, sachant que cela l’amusait beaucoup (et que ça amusait aussi beaucoup pas mal de mes contacts messenger, qui sont nombreux à partager ce fantasme. J’ai fini par acheter un lot de deux autres strings féminins, blancs, avec un liseré en dentelle, de façon à être encore plus humilié quand elle voulait que je les porte…


 Ma soumission régulière à Madame a passé, Mademoiselle, comme Monsieur, n’ont jamais eu les mêmes demandes, donc les strings sont soigneusement rangés dans le tiroir de mon bureau…
Surprise donc d’avoir comme contrainte une journée en petite culotte. Bah, ça ne fait en tout que 2 jours sur 14, une vraie contrainte aurait été de devoir être un jour sans slip, un autre en culotte durant toutes les vacances ! Là, oui, j’aurais dû jongler avec les passages à la salle de bains, faire attention les jours de piscine, garder la combi de ski si on allait en rando, etc. Un vrai défi… Quitte à devoir y renoncer certains jours, par sécurité, sachant que je le paierais au retour…
Mais bon, mauvais timing : c’est moi qui étais démotivé, alors c’est déjà bien beau que tous mes « punisseurs » m’apprécient encore et m’offrent de leur attention maintenant que je me remotive…

Histoire de fournir le blog, je vais tenter de tenir un journal de vacances…

Samedi 22 février

Après une courte nuit (j’ai passé beaucoup trop de temps à relater ma dernière punition, mais je ne voulais pas faire attendre deux semaines la mise à jour de mon carnet de punitions, Madame Constance ayant le bon goût de me faire subir une excellente pénitence), j’ai été très efficace dans mon chargement de la voiture, puisque nous avons démarré à 10 h 10 en ayant visé 10 h (ordinairement, on vise une heure dans l’espoir d’être parti 30 minutes plus tard).
Plus efficace en tout cas que la veille, car je m’étais engagé à faire les sacs, mais, forcément, ayant passé l’après-midi cul nu, au coin, ou en train de me flanquer le martinet, j’étais loin d’être fini quand ma femme est rentrée du boulot. Elle m’en a fait le reproche, ce qui n’est agréable ni pour elle, ni pour moi… Il est sûr que ce serait beaucoup plus facile à vivre si les choses étaient réglées directement : les sacs ne sont pas faits ? « Viens dans la chambre, tu vas te rappeler pourquoi il ne faut pas traîner… » Vingt minutes plus tard, les fesses écarlates, je suis sûr que je serais deux fois plus efficace et elle, ayant calmé sa rancœur dans une franche punition, serait beaucoup plus sereine…
Pour mon deuxième problème récurrent, l’heure du coucher, même topo :
« Je sais que tu adores traîner sur ton ordi et ça ne me dérange pas habituellement, mais demain nous avons une longue route et tu dois être en forme, alors, je te laisse une demi-heure pour terminer ce que tu dois terminer, saluer tes camarades de jeu et éteindre la machine… »
— Mais…
— Silence ! Tu viens de faire juste ce que tu ne devais pas : protester ! Tu as toujours 30 minutes pour tout éteindre, puis tu seras puni… Si tu protestes encore, j’éteins moi-même et je te fesse pendant la demi-heure gagnée…
— Bien madame…
Et le tour est joué… Après les 30 minutes, passage du Mlk au coin pendant une bonne heure, pour bien réfléchir à la nécessité de se reposer… Et quand il va se coucher, toute l’excitation induite par les punitions qu’il a subies se transforment en un délicieux moment de sexe avec sa punisseuse de femme… Quand on additionne tous les temps nécessaires à cette délicieuse soirée, on est encore loin de l’heure à laquelle je me suis réellement couché…
Mais bon, là j’ai quitté la rédaction de mon journal de vacances pour partir sur un fantasme éveillé… et impossible.

Nous voilà donc partis, après une courte nuit… Tout se passe plutôt bien le long de cette route qu’on connaît bien… Sauf que je suis un peu trop fatigué : je m’endors comme une masse après le repas du midi, pendant mon tour en tant que passager, rassurez-vous, mais j’ai du mal à refaire surface après ça… Quand je reprends le volant, je fais une erreur de conduite au moment de me réinsérer dans la circulation, ce qui me fait faire un geste un peu brusque pour me rabattre sur ma voie et me vaut une remarque de ma femme « tu vois, tu es trop fatigué, tu t’es couché trop tard ». Le fait qu’elle ait raison m’énerve encore un peu plus et je lui réponds de façon pas gentille…
Plus loin, alors que j’ai déjà fait cette route des dizaines de fois, je prends le mauvais embranchement (j’étais aussi un peu distrait par la punition de la veille, dont j’ai rejoué le film plusieurs fois dans ma tête tout en roulant. Je hais les autoroutes, monotones), je fais quelques kilomètres pour rien, obligé de sortir, de chercher mon chemin, ne le trouve pas, reviens sur l’autoroute dans l’autre sens pour aller rechercher l’embranchement que j’ai raté… Et pendant tout ce temps, je râle parce que ma femme n’a pas lu la carte correctement (pure mauvaise foi : on n’avait pas besoin de la carte normalement) et ne lui parle pas très gentiment, surtout quand elle me redit que j’ai été couché trop tard…
Un peu plus loin, rebelote, je sors de la voie rapide deux sorties trop tôt, je bidouille dans la ville (que je reconnais, j’ai déjà dû me tromper au même endroit il y a quelques années), puis je rattrape la voie rapide à la sortie suivante, pour ressortir à celle d’après. Une nouvelle fois, je grogne et jappe sur ma femme, qui n’a pas besoin de me dire que je me suis couché trop tard : vu son air, je comprends que c’est ce qu’elle pense et là, miracle dans le plus pur style Mlk, je prends quelques longues respirations, je me gronde intérieurement, je me promets la punition à laquelle elle aurait dû me condamner depuis longtemps, si nous avions des relations D/s (sauf que je n’en aurais pas eu besoin, car j’aurais été couché tôt si ç’avait été le cas) et me promets aussi que je ne hausserai plus le ton de tout le voyage, quoi qu’elle dise ou fasse, parce que c’est MA faute.
Promesse tenue, un peu tard, mais je me dis quand même que c’est mieux que rien :(
Le soir, pendant que je fais les courses pour tenir les premiers jours (j’ai préparé la veille en commandant par drive, mais il y a toujours des trucs à rajouter), elle a pour mission de mettre les pommes de terre au four, ce qui n’est vraiment pas compliqué… Quand je reviens des courses, elle ne l’a pas fait ! Les patates sont énormes, il faudra compter une heure de cuisson, bref, c’est trop tard pour ce soir. Je remonte donc en voiture pour aller rapidement chercher des pizzas au village d’à-côté… Un samedi soir sans commander, je me retrouve à poireauter 30 minutes… Je passe côté bar, note mentalement le titre du journal pour Madame Dizzy, puis je m’éloigne à pieds dans le village plongé dans l’obscurité. Je me trouve un coin tranquille, me déculotte et reste en pénitence jusqu’à ce qu’il soit l’heure de rechercher les pizzas. Comme sur ce coup-là, ma femme est carrément en faute à son tour, je décide que cette punition nocturne impromptue me vaudra absolution pour mon humeur de chien de l’après-midi…



Dimanche 23 février

Ce matin, au sortir de la salle de bains, je me dis qu’autant liquider de suite les contraintes du superviseur pour ne pas être pris de court plus tard : je pique donc dans le bac à linge sale, la culotte de ma femme que j’enfile (la culotte, pas ma femme. Oui, je sais, c’est d’un goût exquis, désolé, j’ai pas résisté). Ben oui, la culotte de la veille. Vous êtes rigolo, vous, on est en vacances, on a pris un nombre limité de vêtements et dans 3 jours, je commencerai le roulement des lessives pour qu’on ait du linge propre tous les jours. Ça veut donc dire que si je lui emprunte une culotte propre dans son placard, elle va le remarquer tout de suite, je suis donc condamné à en porter une déjà portée… Bien joué, Monsieur (même s’il ne l’a pas fait exprès)… Tout de même, il va falloir que je me prenne en photo, ridicule porteur de ce sous-vêtement féminin, pour le plaisir de Monsieur et des visiteurs dans le carnet de punition, alors autant que ce soit vraiment la honte : je remarque dans le placard de ma femme une culotte pleine de dentelles qui me sera bien plus difficile à exhiber que le classique et anodin Sloggy noir que j’ai piqué dans la salle de bains… Soit. Je retire le Sloggy, je fais aujourd’hui la journée sans slip et je guetterai le moment où le slip en dentelles arrivera dans le panier à linge sale…


Pas d’autres événements notoires aujourd’hui, à part l’étrangeté de se balader sans slip. Lors de la balade, quand le hasard m’isole des autres membres de la famille, la sensation en dessous de la ceinture me renvoie dans des rêveries BDSM qui font réagir mon pénis, ce qui renforce la sensation d’absence du sous-vêtement… Cependant, ça ne dure jamais longtemps, je me retrouve vite en compagnie de l’un ou l’autre des membres de la famille, la rêverie s’éteint, tout redevient normal à l’étage du bas et je ne ressens plus vraiment la contrainte… Ce qui est « facile », c’est que dès que je me retrouve un moment solitaire, je me rejoue la même rêverie, dont je connais le scénario, le sel consistant à essayer d’aller plus loin et d’inventer la suite avant de ne plus être seul…

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