Hmmm. Où étions-nous ?
Ah oui, vous vous souvenez
que je vous ai expliqué que Ma douce et tendre n'était pas toujours très
motivée, en particulier pour la discipline domestique, le "au jour le
jour"... Personnellement, je ne parvenais pas à comprendre comment on
peut refuser de se faire servir, de se voir ôter toutes les corvées
ménagères, même si, en échange, cela nécessitait un investissement (qui
me paraissait minimal) en sévérité. "Je ne veux pas être cette femme-là.
Je ne veux pas être une mégère."
Bien sûr,
j'argumentais... Comment aurait-elle pu être une mégère quand ma
servitude, même si elle serait réelle, serait avant tout librement
consentie ? Et même mieux, ardemment demandée ? Est-ce qu'une fessée est
une punition, même si on a mal au cul, quand on a soi-même fabriqué le
fouet et supplié pour qu'on s'en serve ?
Évidemment que
les punitions restent des punitions. Évidemment que quand je passe 10
heures en deux jours assis cul nu sur un paillasson de jardin à copier
inlassablement la même ligne, je suis puni, contrit, malheureux et que
je pense au temps que j'aurais pu employer à faire quelque chose que
j'aime... Mais aussi, pourquoi est-ce que je bande pendant une bonne
partie de la punition ? Pourquoi est-ce que je suis si fier de l'avoir
finie ? Pourquoi est-ce que je suis si débordant d'amour et de
reconnaissance pour ma punisseuse d'avoir montré sa sévérité ? Pourquoi
est-ce que je suis, les jours suivants, si calme, détendu, souriant,
affairé, facile à vivre ? Pourquoi lorsque nous nous étreignons nos
ébats passent de tendres et agréables à frénétiques, intenses,
interminables et passionnés ?
Bref, de nombreuses fois,
j'ai remis la question à l'ordre du jour, de nombreuses fois, elle a
accepté de refaire une tentative, même si, malheureusement, ces
tentatives échouaient mollement au bout de quelques jours... Et voilà
que je ne faisais pas une tâche obligatoire, mais qu'elle ne m'en
faisait pas la remarque. Ou que je laissais la vaisselle du midi dans le
bac et qu'elle la faisait sans rien dire le soir, en même temps que "la
sienne" (car sans se concerter, notre "rituel" du soir était devenu
celui-ci : je monte lire l'histoire du petit dernier et le préparer au
coucher, elle fait la vaisselle (sa seule participation au ménage, par
"souci d'égalité"), puis nous nous retrouvons...) Et voilà, retour à la
case départ. Fin du jeu. Je le supporte un moment, jusqu'à ce que je
sois grognon, triste, déprimé et qu'elle finisse par considérer que ça
vaut le coup de re-jouer pour me faire retrouver le sourire (et tout ce
qui va avec...)
Oui, mais voilà... Depuis un mois, j'ai l'impression qu'on a passé un cap.
Tout-à-coup,
la discipline domestique dans notre couple semble prendre sens.
Tout-à-coup, je n'ai plus besoin de demander pour subir, ce qui fait que
je subis et que le paradoxe de la punition trouve son sens. Vous savez ?
Le paradoxe qui fait que quand on est enfin puni sans l'avoir demandé,
on a tout ce qu'on a toujours voulu, mais on se met à bougonner pendant
la punition, à mesurer le temps perdu, à regretter d'autant plus
vivement les plaisirs qu'on aurait pris si on était libre, car on
n'avait pas planifié du tout de ne pas l'être à ce moment-là.
Me
fais-je comprendre ? Je veux dire que quand la punition est un "jeu",
genre "tu iras au coin 30 minutes", comme je pouvais le vivre avec un
cyber-punisseur, je pouvais choisir de bavarder avec mes copains,
écouter le dernier disque d'Arno, puis, au moment que je voulais,
brancher la webcam et passer ma demi-heure au coin... La punition était
"réelle", la gêne et la douleur ressentie aussi, mais j'avais programmé
mon moment et ça n'avait pas d'autre effet que pendant cette demi-heure
(et un peu après, quand mon cerveau prenait le relais et se remémorait
la pénitence).
Mais maintenant que je ne décide plus de
ce que je vais recevoir et encore moins du moment pendant lequel je
vais être puni, la punition prend une ampleur inégalée. Je peux me
trouver au coin au moment où tous mes amis sont en ligne et que j'aurais
pu bien m'amuser à discuter, je peux me retrouver à copier mes lignes
pendant toute la journée, car elle m'a dit "je les veux demain sur mon
bureau", puis à devoir faire mon travail d'homme au foyer dans les brefs
moments qui me restent, sans même approcher de mon ordi de la journée
(sous peine d'en prendre une autre)...
Là, cela devient
pesant et un peu dur à vivre... Mais, évidemment, l'effet sur ma libido
est spectaculaire et je dois avouer que je suis calme et agréable avec
tout le monde et plus encore avec ma chérie-maîtresse que je couvre de
baisers et de câlins dès que j'en ai l'occasion...
Et,
depuis un mois, je n'ai pas eu à "argumenter" pour vivre ce mode de vie,
elle semble sinon l'avoir adopté, au moins avoir envie de l'essayer
pour de bon...
Cela correspond à ma "mise en cage",
déjà... Euh... Ben oui, ça fait maintenant un mois que je n'ai plus
libre accès à mon organe le plus intime, un mois que je me tortille et
me débrouille pour le maintenir propre (un exemple de changement de
comportement ? Quand elle me mettait la cage auparavant, je disais "je
vais prendre une douche" et elle se précipitait sur la clé pour me
permettre de la prendre librement, me remettant ensuite l'engin... Ce
mois-ci, j'ai essayé le "je vais prendre une douche" et ça ne m'a valu
qu'un signe de tête approbatif... J'ai tenté le diable ensuite "Pfff,
avec cet engin, le pire, c'est de bien m'essuyer après..." Réponse "tu
n'as qu'à prendre le sèche-cheveux".)
C'est long un
mois, mais comme elle dit "c'est toi qui décides, si tu aimes ta cage :
tu la porteras jusqu'à ce que tu aies réaménagé le bureau, pas avant..."
Bien.
Est-ce
que j'aime ma cage ? Est-ce que j'aime devoir pisser assis (ou à
genoux, c'est efficace aussi) ? Devoir nettoyer soigneusement les
barreaux après chaque miction ? Ne pas pouvoir me toucher ? Souffrir à
chaque érection nocturne (plusieurs fois par nuit, rien à faire) ?
Devoir mettre un peu de crème adoucissante autour de l'anneau le soir
pour ne pas ajouter aux douleurs ?
Non.
Et oui...
Je
ressens vivement les souffrances nocturnes, ces instants de solitude ou
j'aurais presque envie de réveiller ma chérie en suppliant, ce que je ne
fais évidemment pas. J'aime cette humiliation constante, cette
conscience aigüe d'avoir le sexe emprisonné dans une cage en métal
pendant que je fais mes courses ou que je discute amicalement avec des
amis qui seraient bien étonnés s'ils pouvaient savoir. Je suis satisfait
aussi de perdre beaucoup moins de temps à regarder des photos de cul
sur le net, ce que je ne peux m'empêcher de faire quand je suis
"libre"... Des jolis culs en général, ou bien des photos de dominations
masculines qui me font fantasmer...
Ce n'est pas délibéré, c'est un fait : quand je suis encagé, je ne ressens pas le besoin d'en chercher...
Et je me sens soumis, je suis plus attentif à mes tâches....
Est-ce
que j'ai envie d'être libéré ? Au bout d'un mois, oui, franchement...
Mais en même temps, j'ai peur qu'elle ne retente pas l'expérience avant
un moment et ça ne me plairait pas de redevenir Monsieur Grognon, de
retourner regarder des photos sur le Net... Alors comme ce réaménagement
de bureau est de toutes façons un GROS chantier, qui demande au
préalable un rangement d'enfer (et dieu sait si je suis bordélique... Si
toute la famille est bordélique - ce bureau sert à nous cinq !), je
reste pour l'instant encagé "volontaire"... Je n'ai pas la clé de toutes
façons. Même pas un double en cas d'urgence : celle qu'on avait scellée
dans une enveloppe est celle d'un autre cadenas !!!
Mon
régime est adouci par le fait qu'elle n'est pas, elle, punie. Ce qui
fait que quand elle a envie de moi, elle me libère le temps que nous
fassions l'amour avant de me remettre "à l'abri". Mais elle a de moins
gros "besoins" que moi, je le sais depuis longtemps et je souffre (et
jouis de souffrir, façon de parler) très souvent le soir quand elle
s'endort dans mes bras, tandis que mon érection emplit ma cage en me
transperçant de douleur... Pire encore les quelques fois où elle a eu
envie de se faire plaisir sans me libérer, se masturbant sur la cage
distendue en me tordant les tétons, me laissant après son plaisir
haletant et lessivé sur le lit, fou de frustration et comblé de
soumission....
Pour en revenir au sujet initial, la
"DD", je dois dire que depuis un mois, elle joue le jeu : sans me
l'avoir signifié, j'ai bien compris, le soir après avoir couché le petit
que j'étais maintenant préposé à la vaisselle. Toute la vaisselle.
Celle du repas du soir m'attend dans l'évier et je la fais avant d'aller
la rejoindre dans la chambre.
Sur la liste de corvée
(© superviseur), elle ne manque pas d'ajouter chaque semaine quelques
petites tâches supplémentaires en fonction de ce qu'elle remarque :
laver les carreaux, ôter les toiles d'araignée extérieures, etc.
Et puis, depuis deux semaines, il y a le système des "bâtons", comme je l'ai expliqué la dernière fois...
Au
départ, pour chaque "faute" ou comportement qui lui déplaisait, je
devais avoir un bâton et pour trois bâtons, une page de Bled...
Après
la première application de la peine, agrémentée, par surprise de la
copie de la préface du livre (qui m'a pris plus d'une heure), nous avons
discuté un peu de la peine.
"Combien de temps pour que tu fasses une page de Bled ?
— 30 minutes, Miss...
— Ça te parait beaucoup pour trois bâtons ?
— Honnêtement, non, Miss, c'est une punition "light".
— Ok. On dit donc « un bâton = une page » ?
— Bien Miss...
— Tu l'auras voulu... Sois sage et attentif...
— Oui Miss.
Je
n'étais pas très inquiet, parce que, justement, elle n'a jamais
vraiment donné suite à nos précédentes tentatives, à part pour les
lignes qui punissaient mes rognages de peaux et d'ongles... Mais, est-ce
parce que les punitions m'ont justement conduit à éradiquer cette
mauvaise habitude (après six mois et plus de quatre mille lignes
copiées, tout de même... Et je ne suis pas à l'abri d'une rechute, j'ai
encore entendu récemment "que fais-tu avec tes doigts ?" (je ne les
abimais pas, mais, machinalement, je glissais mon pouce contre les
petites peaux qui se dressaient et, elle avait raison, c'était
probablement un prélude à un grignotage inconscient... Comme je n'avais
pas encore fauté, j'ai été très détendu quand je lui ai répondu et ça a
sûrement joué en ma faveur, elle m'a juste dit "fais attention" et j'ai
arrêté... Probable que si j'avais réagi comme un coupable, je serais en
train de copier au lieu de vous écrire ce texte...). (Flûte, j'ai perdu
de vue le début de ma phrase ;-) )
Je n'étais pas très
inquiet, donc, et pensais que j'allais probablement devoir provoquer
les punitions en faisant exprès d'oublier de faire le lit ou autres
sottises, mais voilà que les bâtons se sont mis à pleuvoir sans même que
je le cherche...
Oui, j'ai vraiment oublié de faire le
lit, une fois... Mais aussi, un midi, j'ai négligé de faire la
vaisselle, je ne l'ai faite que le soir, juste avant de préparer le
repas. Je n'y ai vu aucun mal, puisque je l'ai faite, sans même qu'elle
me le rappelle... Mais, surprise, le soir elle m'a dit :
"Quand je suis rentré du boulot, l'évier était plein de vaisselle...
— Oui, j'ai eu la flemme, je l'ai faite avant de manger.
— Ce n'est pas agréable de rentrer et de trouver une cuisine en désordre.
— Mais je l'ai faite... Et j'ai fait celle du soir juste après le repas.
— Ça, c'est normal... Mais l'évier plein quand je rentre, ça ne l'est pas, je vais devoir te mettre un bâton...
Maudit. Une demi-heure de punition mange-temps pour un travail que j'ai pourtant fait...
Plus "rigolo" et plus significatif du changement d'ambiance... Dimanche soir, bilan de la semaine.
— Tu as bien travaillé cette semaine.
— Merci Miss.
— Il manque juste l'aspi, je vais ajouter un bâton...
— Bien Miss...
— Un bâton = une leçon. Ça t'en fait donc trois pour la semaine prochaine.
— Bien Miss...
Sur
le coup, je n'ai pas "tilté" sur l'emploi d'« une leçon » au lieu «
d'une page », mais le lendemain en prenant le livre et en constatant que
la 3e leçon s'étalait sur deux pages, j'ai compris que je m'étais fait
avoir. Restant naïvement convaincu qu'elle n'était pas encore
complètement "in the game", je me suis permis de lui envoyer un texto :
"Excusez-moi, Miss, c'est bien un bâton = une page ?"
Réponse : "J'ai dit une leçon".
Bon.
Pas de doute, elle avait tourné les pages du livre, ce que je n'avais
pas fait et constaté que toutes les leçons n'avaient pas la même
longueur... Pour mes trois bâtons, j'ai fait cinq pages d'exercices.
2h45 assis sur mon paillasson. Un lundi très folichon... D'autant
qu'avant de partir au boulot, elle m'avait allumé : "il faudrait que tu
sois prêt un peu plus tôt, premier bâton de la semaine..."
Et mardi, au cas où j'aurai encore douté, j'ai pu constater mon nouveau statut :
Vendredi
dernier, elle a fait les soldes et elle a perdu sa pochette avec toutes
ses cartes de fidélité des magasins. La haine. Samedi, elle a oublié de
téléphoner aux magasins pour leur demander si on avait retrouvé la
pochette sur le parking. Lundi, elle a de nouveau oublié de
téléphoner... Alors mardi matin, avant de partir bosser, elle m'a
demandé de le faire... Et j'ai oublié !!!
Devinez qui
s'est pris un bâton (et donc une demi heure ou une heure à gratter du
papier le cul sur un paillasson) pour une connerie qu'il n'a pas faite
et un oubli minime qu'elle a fait deux fois avant moi ?
J'ai été outré par cette injustice. Réellement. Stupéfait...
Mais
j'ai bandé (et souffert) pendant deux heures avant de m'endormir en me
répétant la scène dans la tête, en revivant l'injustice, en repensant à
ma réaction outragée, en me repassant la scène et en entendant de
nouveau dans ma tête le ton réprobateur et désolé à la fois qu'elle a
employé : "Tu as oublié ? Je vais devoir te mettre un bâton... Et je te
l'écris sur la liste, il vaudrait mieux que tu ne l'oublies pas
demain..."
Oui. J'ai téléphoné avant de vous rédiger cet article...
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
Pages
Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
mercredi 20 janvier 2016
lundi 11 janvier 2016
La petite semaine du petit mari obéissant...
Ah la la. Quand Miss est motivée, les semaines passent plus vite...
Comme vous le savez en lisant les articles précédents, j'ai commencé la semaine en fanfare avec 1000 lignes à copier, évidemment cul nu sur le paillasson vert... J'y ai passé plus de neuf heures étalées sur lundi, mardi et un tout petit reste mercredi matin. J'avais les fesses bien attendries le soir en allant me coucher et le poignet bien raide, mais j'ai accompli ma mission, finissant même la dernière feuille (15 lignes supplémentaires, pour inciter Miss a être clémente envers les surcharges... Précautions inutiles, parce qu'elle s'en fout un peu : elle tourne rapidement les pages pour voir si tout est gratté et puis basta...)
Bien occupé donc en ce début de semaine, sans compter que Miss me tient en cage depuis avant Noël... Dur régime, certes, mais pas drastique comme sur beaucoup de sites sur la cage de chasteté que j'ai pu lire, où l'on a parfois l'impression que la seule relation entre "maîtresse et esclave" c'est le mépris et la haine (et où l'on a, souvent, l'impression qu'on vogue dans le fantasme le plus débridé et le moins réel possible). En effet, c'est moi qui suis "puni" et pas Miss. En conséquence, dès qu'elle a envie de se faire plaisir, je suis libéré le temps nécessaire...
Pour faire court, j'ai été brièvement (et partiellement) libéré jeudi soir, histoire qu'on profite un peu de l'excitation maximale où nous jettent ces jeux punitifs... Elle m'a même autorisé passer la nuit sans attirail métallique... Cooooool...
Seulement voilà, vendredi matin, elle ne m'a pas obligé à remettre la cage, elle ne l'a pas mentionnée et j'ai joué les imbéciles... "Qui ? Moi ? Ah, je ne savais pas que je devais la remettre de mon propre chef..."
Mouais, c'est tout ce que j'ai trouvé à dire en début d'après-midi, quand un baiser passionné lui a révélé que je ne portais pas mon instrument de punition... Ouch. Ça n'a pas traîné... "Rupture de contrat, tu dois porter ta cage jusqu'à ce que tu fasses l'aménagement complet du nouveau bureau, c'est ce que j'ai décidé et tu ne t'en tireras pas autrement... Déshabille-toi"
Et voilà la réalité qui rattrape, une fois de plus, mon fantasme et j'ai, une fois de plus,
le souffle coupé en obéissant, pas contre mon gré, mais pas de ma propre volonté, à ses ordres... On est dans le jeu, mais pas dans le jeu non plus. Elle interprète mes fantasmes et me les applique, je les subis avec incrédulité, bonheur, mais aussi humiliation... Me voilà tout nu et je traverse la maison à sa suite pour aller dans notre chambre, où nous avons fait l'amour de façon si torride la veille au soir. Là, c'est moins chaud ou du moins pas de la même façon... En quelques instants, mon sexe est de nouveau emprisonné et les clés escamotées, puis elle me dit de me mettre en position sur le lit... Ouille, c'est la danse : la pantoufle pour chauffer le fessier, puis la ceinture pour que le message pénètre bien et quand c'est rouge vif, le paddle, heureusement pas trop fort, mais pour bien couvrir ce qui pourrait rester de blanc. Enfin, elle termine par "suis-moi dans le bureau, j'ai encore du travail."
Je la suis donc. Peut-être que je vais pouvoir finir de configurer l'ordi que j'ai réparé ? Hmmm, j'en doutais, mais je n'en doute plus :
"Au coin ! Mets les mains sur la tête... Non, les bras le long du corps, comme un robot."
Cinq secondes de silence, puis :
"A genoux..."
...
"Tout compte fait, remets tes mains sur la tête, c'est plus beau..."
Bon.
Quelque part, je suis content de satisfaire à ses exigences esthétiques, ça prouve bien qu'elle aime ça... Quant à moi, j'avais vraiment autre chose à faire, mais qui croirait que je puisse être furieux d'être au coin, à genoux, les mains sur la tête, avec les fesses rouges ? Bien sûr que non, je suis aux anges... Enfin, non. Bon. Ça fait des années que j'aligne des mots pour essayer de faire comprendre toute l'ambivalence de la situation, du "j'adore, ça me manque" au "ça me fait chier, vivement que ce soit fini" en passant pour le "qu'est-ce que je fous dans cette douloureuse position ? Je suis dingue ?" Bref, une fois de plus, je suis puni, je subis, j'attends d'être autorisé à faire autre chose. Et, une fois de plus, je suis excité à mort d'avoir été puni par la fille que j'aime, de la savoir derrière moi en train de préparer ses cours pendant que j'expose mon cul rougi, impuissant et obéissant....
Elle m'y a laissé une heure complète... Et on ne s'habitue jamais à ça. Je me suis relevé avec extrême difficulté, les genoux coincés par l'inaction et la douleur et je l'ai remercié du fond du cœur, serré contre elle en un tendre câlin.
"Bien, maintenant, je vais aller chercher le petit pendant que tu vas à la poste. Quand tu reviendras, j'aurai quelque chose à te dire..."
J'ai donc couru à la Poste (mais pas trop vite, j'avais encore mal aux genoux) et j'en suis revenu le plus vite possible, impatient de savoir ce qui m'attendait...
J'ai fait un bisou à mon petit qui goûtait, suis monté rapidement au bureau et là, j'ai été accueilli par Miss, muni du tableau de "corvées", identique à celui du superviseur, qu'elle m'avait imposé de remettre à jour dimanche dernier et de son cadeau d'anniversaire à la main...
Il me faut donc remonter de quelques jours pour vous parler du cadeau...
Nous discutions pédagogie avec ma chérie (entre profs, vous savez) et évoquions quelques souvenirs et soudain, sorti de son enfance, un cri "Le BLED"... comme beaucoup d'entre nous, cette méthode ancestrale d'orthographe avait été utilisé à outrance par ses instit's comme instrument de punition et elle ne s'en souvenait que sous cet angle... Et avec horreur...
Evidemment, ancien instit' et obsédé par la punition scolaire, je lui dis « J'en ai un, tu sais... Ça peut être une variante amusante des lignes et encore plus facile à donner : il suffit de dire "une page de Bled" »
Elle a rigolé.
Deux jours plus tard, c'était son anniversaire et, parmi les cadeaux, j'avais glissé mon exemplaire du Bled...
Retour à vendredi, où je retrouvai le livre dans ses mains... Elle me dit : "tu vois, j'ai ajouté une ligne "bled" à ta ligne de corvée.... C'est simple comme bonjour : chaque fois que tu feras quelque chose de mal, que tu grogneras ou seras désagréable, chaque fois que je serai mécontente, je ferai un bâton dans la case... Tous les 3 bâtons, tu auras une page de Bled... Si c'est trop dur, ce sera tous les cinq bâtons, si c'est trop facile, une page par bâton, on verra bien...."
Euh... Déjà en activité le cadeau ? Ouch.
« Bien Miss. »
Comme vous le savez en lisant les articles précédents, j'ai commencé la semaine en fanfare avec 1000 lignes à copier, évidemment cul nu sur le paillasson vert... J'y ai passé plus de neuf heures étalées sur lundi, mardi et un tout petit reste mercredi matin. J'avais les fesses bien attendries le soir en allant me coucher et le poignet bien raide, mais j'ai accompli ma mission, finissant même la dernière feuille (15 lignes supplémentaires, pour inciter Miss a être clémente envers les surcharges... Précautions inutiles, parce qu'elle s'en fout un peu : elle tourne rapidement les pages pour voir si tout est gratté et puis basta...)
Bien occupé donc en ce début de semaine, sans compter que Miss me tient en cage depuis avant Noël... Dur régime, certes, mais pas drastique comme sur beaucoup de sites sur la cage de chasteté que j'ai pu lire, où l'on a parfois l'impression que la seule relation entre "maîtresse et esclave" c'est le mépris et la haine (et où l'on a, souvent, l'impression qu'on vogue dans le fantasme le plus débridé et le moins réel possible). En effet, c'est moi qui suis "puni" et pas Miss. En conséquence, dès qu'elle a envie de se faire plaisir, je suis libéré le temps nécessaire...
Pour faire court, j'ai été brièvement (et partiellement) libéré jeudi soir, histoire qu'on profite un peu de l'excitation maximale où nous jettent ces jeux punitifs... Elle m'a même autorisé passer la nuit sans attirail métallique... Cooooool...
Seulement voilà, vendredi matin, elle ne m'a pas obligé à remettre la cage, elle ne l'a pas mentionnée et j'ai joué les imbéciles... "Qui ? Moi ? Ah, je ne savais pas que je devais la remettre de mon propre chef..."
Mouais, c'est tout ce que j'ai trouvé à dire en début d'après-midi, quand un baiser passionné lui a révélé que je ne portais pas mon instrument de punition... Ouch. Ça n'a pas traîné... "Rupture de contrat, tu dois porter ta cage jusqu'à ce que tu fasses l'aménagement complet du nouveau bureau, c'est ce que j'ai décidé et tu ne t'en tireras pas autrement... Déshabille-toi"
Et voilà la réalité qui rattrape, une fois de plus, mon fantasme et j'ai, une fois de plus,
le souffle coupé en obéissant, pas contre mon gré, mais pas de ma propre volonté, à ses ordres... On est dans le jeu, mais pas dans le jeu non plus. Elle interprète mes fantasmes et me les applique, je les subis avec incrédulité, bonheur, mais aussi humiliation... Me voilà tout nu et je traverse la maison à sa suite pour aller dans notre chambre, où nous avons fait l'amour de façon si torride la veille au soir. Là, c'est moins chaud ou du moins pas de la même façon... En quelques instants, mon sexe est de nouveau emprisonné et les clés escamotées, puis elle me dit de me mettre en position sur le lit... Ouille, c'est la danse : la pantoufle pour chauffer le fessier, puis la ceinture pour que le message pénètre bien et quand c'est rouge vif, le paddle, heureusement pas trop fort, mais pour bien couvrir ce qui pourrait rester de blanc. Enfin, elle termine par "suis-moi dans le bureau, j'ai encore du travail."
Je la suis donc. Peut-être que je vais pouvoir finir de configurer l'ordi que j'ai réparé ? Hmmm, j'en doutais, mais je n'en doute plus :
"Au coin ! Mets les mains sur la tête... Non, les bras le long du corps, comme un robot."
Cinq secondes de silence, puis :
"A genoux..."
...
"Tout compte fait, remets tes mains sur la tête, c'est plus beau..."
Bon.
Quelque part, je suis content de satisfaire à ses exigences esthétiques, ça prouve bien qu'elle aime ça... Quant à moi, j'avais vraiment autre chose à faire, mais qui croirait que je puisse être furieux d'être au coin, à genoux, les mains sur la tête, avec les fesses rouges ? Bien sûr que non, je suis aux anges... Enfin, non. Bon. Ça fait des années que j'aligne des mots pour essayer de faire comprendre toute l'ambivalence de la situation, du "j'adore, ça me manque" au "ça me fait chier, vivement que ce soit fini" en passant pour le "qu'est-ce que je fous dans cette douloureuse position ? Je suis dingue ?" Bref, une fois de plus, je suis puni, je subis, j'attends d'être autorisé à faire autre chose. Et, une fois de plus, je suis excité à mort d'avoir été puni par la fille que j'aime, de la savoir derrière moi en train de préparer ses cours pendant que j'expose mon cul rougi, impuissant et obéissant....
Elle m'y a laissé une heure complète... Et on ne s'habitue jamais à ça. Je me suis relevé avec extrême difficulté, les genoux coincés par l'inaction et la douleur et je l'ai remercié du fond du cœur, serré contre elle en un tendre câlin.
"Bien, maintenant, je vais aller chercher le petit pendant que tu vas à la poste. Quand tu reviendras, j'aurai quelque chose à te dire..."
J'ai donc couru à la Poste (mais pas trop vite, j'avais encore mal aux genoux) et j'en suis revenu le plus vite possible, impatient de savoir ce qui m'attendait...
J'ai fait un bisou à mon petit qui goûtait, suis monté rapidement au bureau et là, j'ai été accueilli par Miss, muni du tableau de "corvées", identique à celui du superviseur, qu'elle m'avait imposé de remettre à jour dimanche dernier et de son cadeau d'anniversaire à la main...
Il me faut donc remonter de quelques jours pour vous parler du cadeau...
Nous discutions pédagogie avec ma chérie (entre profs, vous savez) et évoquions quelques souvenirs et soudain, sorti de son enfance, un cri "Le BLED"... comme beaucoup d'entre nous, cette méthode ancestrale d'orthographe avait été utilisé à outrance par ses instit's comme instrument de punition et elle ne s'en souvenait que sous cet angle... Et avec horreur...
Evidemment, ancien instit' et obsédé par la punition scolaire, je lui dis « J'en ai un, tu sais... Ça peut être une variante amusante des lignes et encore plus facile à donner : il suffit de dire "une page de Bled" »
Elle a rigolé.
Deux jours plus tard, c'était son anniversaire et, parmi les cadeaux, j'avais glissé mon exemplaire du Bled...
Retour à vendredi, où je retrouvai le livre dans ses mains... Elle me dit : "tu vois, j'ai ajouté une ligne "bled" à ta ligne de corvée.... C'est simple comme bonjour : chaque fois que tu feras quelque chose de mal, que tu grogneras ou seras désagréable, chaque fois que je serai mécontente, je ferai un bâton dans la case... Tous les 3 bâtons, tu auras une page de Bled... Si c'est trop dur, ce sera tous les cinq bâtons, si c'est trop facile, une page par bâton, on verra bien...."
Euh... Déjà en activité le cadeau ? Ouch.
« Bien Miss. »
***
Vendredi soir... Tout est calme, je bricole un truc sur l'ordi et Miss
déboule tout à coup dans le bureau... "Et voilà, tu as déjà gagné un
premier bâton : tu n'as pas rangé tes chaussures, on se prend les pieds
dedans"
'Pardon, Miss"
***
Samedi midi, on passe à table à 13h35...
"C'est trop tard comme horaire, un bâton"
Grimace involontaire.
"Gagné. Un autre bâton"
"Pardon, Miss. Merci, Miss"
***
Samedi soir, tous les deux dans le bureau avant le dodo... Elle prend le Bled...
"Bon... Tu as une page à faire..."
Et elle commence à chercher dans le livre... Je trouve judicieux d'intervenir :
"On n'a qu'à commencer à la page 1, comme ça je continuerai à chaque fois que j'en aurai une autre à faire..."
Elle ré-ouvre le livre au début :
"Je crois bien que tu vas devoir copier la préface avant de faire ta page..."
Paf. Judicieux, mon œil. J'ai rien fait de spécial et j'ai trois pages
de proses rébarbative sur la valeur de la méthode à copier avant de
commencer.
***
Dimanche matin. Je fais des courses, mais je suis obligé de passer un
coup de fil avant d'entrer dans le magasin, parce que j'ai oublié la
liste... Un bâton.
Je rentre de courses, tout fier de n'avoir rien oublié et même d'avoir
pris des choses manquantes qui n'étaient pas sur la liste...
Mais il manque les raisins de Corinthe. Un bâton.
Dimanche midi, je coupe les champignons, mais je ne vois même pas ce que
je fais, parce que Miss me tient une passoire devant le nez. Je lui
demande de la bouger. Pas assez gentiment apparemment. Un bâton...
A cette vitesse-là, je vais passer un bon lundi encore une fois... :-(
samedi 2 janvier 2016
1000... P....
Ça se corse (île de beauté, dirait San-A)...
Après un étrange réveillon (Tout le monde était fatigué et on était tranquille en famille, alors on n'a pas vu l'intérêt de rester éveillés jusqu'à minuit, juste pour dire "bonne année"... Résultat, on a regardé un film ensemble, puis les enfants sont allés au lit. On est monté dans la chambre... et seule ma chérie s'est couchée... Pour moi c'était au coin, à genoux, les mains sur la tête et les fesses à l'air, parce que j'avais été un peu grognon dans la journée...
Et, au final, il a bien fallu que je reste éveillé, dans cette position, car je n'en ai été libéré qu'à minuit... Pour dire "bonne année"...)
Le lendemain soir, même si j'avais fait attention d'être très gentil toute la journée, je m'attendais à un coup fourré, mais non, nous nous sommes couchés tranquillement et douillettement et nous avons lu nos romans respectifs...
Sauf que...
Après une demie heure et quelques chapitres, pris par l'histoire, j'ai gratté une petite peau sur mon pouce gauche, à l'aide de l'index, inconsciemment...
"Je t'ai vu", m'a-t-elle dit soudain.
J'ai immédiatement arrêté, penaud...
"Tu as recommencé à abimer tes doigts ? Fais-moi voir..."
J'ai tendu mes mains, comme un gosse pris en faute, en tirant une tête pas possible, l'inverse d'un sourire, la gueule d'enterrement, je ne m'attendais pas à ça... Et mon pouce gauche était en effet un peu "attaqué", machinalement, ce n'était pas la première petite peau que je rongeais depuis quelques jours...
"Et oui, tu as recommencé... C'est pas bien..."
*Silence*
"Cette fois-ci, c'est 1000 lignes... Ton petit cadeau de Nouvel-An..."
*Silence*
"Qu'est-ce qu'on dit ?
— Merci, Miss.
— Et tu pourras essayer un sourire quand tu auras digéré. 1000 lignes, sur mon bureau mercredi. Et lundi, je veux un emploi du temps et des menus pour la semaine...
— Oui Miss...
(Bonne année à vous aussi, mes lecteurs ;) )
Après un étrange réveillon (Tout le monde était fatigué et on était tranquille en famille, alors on n'a pas vu l'intérêt de rester éveillés jusqu'à minuit, juste pour dire "bonne année"... Résultat, on a regardé un film ensemble, puis les enfants sont allés au lit. On est monté dans la chambre... et seule ma chérie s'est couchée... Pour moi c'était au coin, à genoux, les mains sur la tête et les fesses à l'air, parce que j'avais été un peu grognon dans la journée...
Et, au final, il a bien fallu que je reste éveillé, dans cette position, car je n'en ai été libéré qu'à minuit... Pour dire "bonne année"...)
Le lendemain soir, même si j'avais fait attention d'être très gentil toute la journée, je m'attendais à un coup fourré, mais non, nous nous sommes couchés tranquillement et douillettement et nous avons lu nos romans respectifs...
Sauf que...
Après une demie heure et quelques chapitres, pris par l'histoire, j'ai gratté une petite peau sur mon pouce gauche, à l'aide de l'index, inconsciemment...
"Je t'ai vu", m'a-t-elle dit soudain.
J'ai immédiatement arrêté, penaud...
"Tu as recommencé à abimer tes doigts ? Fais-moi voir..."
J'ai tendu mes mains, comme un gosse pris en faute, en tirant une tête pas possible, l'inverse d'un sourire, la gueule d'enterrement, je ne m'attendais pas à ça... Et mon pouce gauche était en effet un peu "attaqué", machinalement, ce n'était pas la première petite peau que je rongeais depuis quelques jours...
"Et oui, tu as recommencé... C'est pas bien..."
*Silence*
"Cette fois-ci, c'est 1000 lignes... Ton petit cadeau de Nouvel-An..."
*Silence*
"Qu'est-ce qu'on dit ?
— Merci, Miss.
— Et tu pourras essayer un sourire quand tu auras digéré. 1000 lignes, sur mon bureau mercredi. Et lundi, je veux un emploi du temps et des menus pour la semaine...
— Oui Miss...
(Bonne année à vous aussi, mes lecteurs ;) )
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