Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

jeudi 27 mars 2014

Mauvais anniversaire


Depuis toujours et jusqu'à récemment, j'ai toujours adoré les anniversaires et en particulier mon anniversaire. Le jour de l'année où je suis le roi de la fête, le centre de l'intérêt désintéressé de tous, le moment de retrouvailles avec la famille, les amis, le moment où rien n'a d'importance sauf d'ouvrir le prochain paquet-cadeau. Un moment de bonheur parfait où l'égoïsme est non seulement toléré, mais encouragé, puisque chacun non seulement offre à l'intéressé des présents, de l'intérêt, de l'amour, mais en plus lui demande ce qu'il veut faire, manger, écouter, etc. LA fête, quoi…



C’est en parfaite réaction masochiste que j’ai développé depuis bien longtemps le fantasme du "mauvais anniversaire" (dont j’ai retrouvé quelques illustrations sur le net, preuve que je ne suis pas le seul à avoir laissé errer mon esprit dans ces eaux…)



Dans ce monde fantasmatique où ma femme partage mon fantasme et s'occupe de me "dresser" aux moments où j'en ai besoin. Ce monde où nous vivons une vie amoureuse parfaitement normale, sauf quand j'ai des comportements non autorisés (devinez... des couchers tardifs, des moments de colère, des oublis ou des retards... Fantasmatique, mais empreint d'un réalisme désabusé), ce qui me vaut la privation de mes droits et un programme punitif chargé... Dans ce monde donc, arrive un jour mon anniversaire... Ma femme organise alors une réception surprise. Elle profite des invitations pour révéler à nos amis l'état de notre relation en leur demandant, si ça les choque, de ne pas répondre à cette invitation et de tenter de continuer de nous voir comme si elle n'avait rien dit. Elle ajoute qu'en revanche, s'ils sont curieux et/ou ont envie de contribuer à mon fantasme et de m'offrir un cadeau vraiment inédit, elle les invite à une fête assez spéciale où les petits cadeaux, s'il y en a, devront être orienté SM, et seront essayés sur place...
Bien entendu, elle ne m'informe pas du tout de la situation et je crois jusqu'au bout que nous allons avoir un petit anniversaire en amoureux et je rêve d'un petit restau, d'un autorisation exceptionnelle de me lever tard, de paresser et de me faire pomponner…. Elle entretient mes illusions en me promettant une journée exceptionnelle, pleine de surprises et que je vais adorer….
Le jour venu, le réveil sonne à six heures du matin, je tombe des nues et du lit, car elle me flanque à bas à coups de pieds. Je me réveille un peu sonné, le cœur battant et l'angoisse à l'estomac et elle me dit que nous allons avoir des invités aujourd'hui, que je dois descendre et nettoyer à fond la grande pièce et la cuisine, à quatre pattes pour ne pas la déranger avec le bruit du balai qui cogne contre les meubles. Devant mon air effaré, elle ajoute : « je sais que c’est ton anniversaire, tu n’as donc pas le droit de t’habiller. “Birthday Suit”, comme disent les anglais. »
Allez, je n’ai pas de temps à perdre : elle me dit qu’à 8h, elle se lèvera, que les pièces devront être propres et sèches, que son petit déjeuner devra être prêt sur la table, le thé chaud, les tartines beurrées et que moi je devrais être en position d’accueil au milieu de la cuisine, c’est-à-dire prosterné à quatre pattes, le front sur le sol en direction de la porte d’entrée…
Abasourdi, je vais effectuer mes tâches, assez courantes pour moi, mais rarement à cette heure matinale et, à l’heure dite, je suis comme je dois être et elle n’a pas de remarque à me faire quand elle s’installe à table. Je l’entends qui déjeune, mais, bien sûr, je ne bouge pas. Enfin, elle me donne l’ordre de m’agenouiller à côté de sa chaise. Je suis autorisé à manger deux tartines et boire un verre d’eau et elle me redit que nous allons avoir des invités cet après-midi, je vais donc préparer une table de fête et cuisiner quelques gâteaux ce matin : elle a déjà acheté tous les ingrédients. Elle me fournit les recettes et me dit de me mettre au travail. Chaque fois que j’aurais fini un gâteau, je devrai, pour me reposer, me mettre à genoux devant une chaise posée dans le coin et écrire 40 fois (c’est mon fantasme, je me permets d’avoir 40 ans) « Je remercie Madame de m’avoir organisé une fête surprise pour mon anniversaire »
Quatre gâteaux plus tard et donc 160 lignes, je la rejoins dans la grande pièce où elle se prélasse sur le divan en lisant. Elle m’envoie préparer la table, mettre une nappe des assiettes, quelques décorations. Puis je dois préparer son repas, et, tandis qu’elle mange, le ventre grouillant, je continue à copier, à quatre pattes mes remerciements pour cette « belle » journée… Je dois ensuite débarrasser la table, faire la vaisselle et, seulement ensuite, elle me donne comme repas quelques quignons de pain qu’elle a gardé depuis un moment pour cette grande occasion. Ils sont tellement durs que je n’ai d’autre choix que de les tremper tant bien que mal dans mon eau. J’ai également le droit à une assiette de purée froide. Elle en retire sous mes yeux horrifiés deux belles cuillerées qu’elle flanque à la poubelle, parce que je n’ai pas dit merci quand elle a posé l’assiette devant moi. Je demande bien sûr pardon, la remercie et suis enfin autorisé à « déguster » cet immonde repas.
Elle m’annonce alors qu’elle va aller se reposer : je suis prié de laver de nouveau la grande pièce et la cuisine, puisque, selon ses mots, « j’ai tout sali en travaillant comme un cochon ». Je m’exécute alors, un panonceau « cochon » scotché dans le dos, avec un grand vide au ventre et des larmes aux yeux…
Enfin vient le moment de la grande révélation. Ayant fini mon travail en bas, je la rejoins pour lui demander humblement comment je dois m’habiller, puisque les invités ne vont plus tarder.
C’est le tonnerre qui s’abat et ouvre le sol sous mes pieds quand elle m’annonce qu’elle m’a déjà dit qu’aujourd’hui, c’était Birthday Suit ! Je proteste en bredouillant, mais elle assène le coup de grâce : tous les invités, amis et famille, savent qu’aujourd’hui mon cadeau c’est « la plus mauvaise journée de ma vie ». Ils viennent pour s’amuser et me punir, pour s’amuser à me punir et je suis chargé de les servir, de souffrir et d’obéir…

Après avoir digéré la pilule, terrifié, mais excité, je vais attendre au coin dans l’entrée que la sonnette retentisse, puis je vais ouvrir, nu et rougissant, la porte à mes amis ou ma sœur et son mari, je m’agenouille pour les saluer et embrasse leurs chaussures, comme j’ai reçu l’ordre de le faire. Les réactions vont de l’incrédulité (c’est donc vrai ? Mon pauvre ami) à l’amusement (alors c’est ça ton plaisir mon cochon ? Lèche ma chaussure alors...), des pouffements de rire, aux ordres immédiatement jetés d’un ton sec (range nos manteaux, porte ces cadeaux dans la grande pièce). Puis je retourne au coin...

Quand tout le monde est arrivé, je reçois l’ordre de rejoindre tout le monde dans la grande pièce. Ma femme a servi le premier verre à tout le monde et quand j’arrive, je dois circuler à genoux entre les invités, leur demander s’ils ont besoin de quelque chose, les resservir... Puis ma femme me prend par la main, m’ordonne de me mettre à quatre pattes sur la grande table et me plante une bougie dans le derrière. Elle l’allume et retourne à ses invités.

Au bout d’un moment, tout le monde s’installe à table et profite de la vue du puni éclairant la scène, l’homme-objet dans toute sa splendeur et son ridicule... Puis ma femme entonne le chant traditionnel « joyeux anniversaire », repris en chœur par les convives. Au final, elle souffle la bougie, me l’ôte et me la donne pour que je la nettoie et la range. Je suis ensuite de service pour amener les gâteaux et les couper... Je fais des allers et retours à la cuisine et constate, en passant, qu’elle a distribué mes lignes du matin aux invités et qu’ils sont morts de rire à écouter mon emploi du temps du matin. Quand les gâteaux sont coupés, on m’annonce qu’il est l’heure de la « Birthday spanking »...

Ce serait en effet trop dommage de passer à côté de cette tradition qui manque cruellement en France. Je passe donc sur les genoux de chaque invité pour prendre 40 claques bien senties pour lesquelles je remercie évidemment chacun d’entre eux... Après être passé sur une quinzaine de genoux, je sers les parts de gâteaux. Il n’y en pas pour moi, j’aurais dû m’en douter : je vais au coin pendant qu’ils se régalent. Ils ne m’en font pas sortir pour les resservir, je suis totalement exclu de cette partie de la fête...
Enfin vient l’heure des cadeaux : je viens ouvrir les paquets et suis sommé de les essayer de suite : l’un contient des menottes et me voilà menotté, l’autre un paddle de cuir qui me rougit immédiatement les fesses, un bonnet d’âne en tissu avec mon prénom et le mot âne, que j’enfile évidemment et ainsi de suite… Il va de soi que les cadeaux diffèrent d’une rêverie sur l’autre en fonction de mes pulsions du moment ou de ce que j’ai découvert sur le net… De même que je n’en fais ici qu’une transposition en essayant d’y inclure quasiment tous les éléments qui en ont fait à un moment le sel...
Parfois c’est plus court, d’autres fois plus long, parfois c’est léger et tendre, des fois c’est sauvage et humiliant, voire même dégradant… Ce sont des rêveries qui peuplent mes moments de solitude, des moments d’ennui (oui des moments de punition au coin aussi, ça arrive). J’ai plusieurs trames, plusieurs histoires qui évoluent, s’interpénètrent, se modifient… Je vous en raconte ici une version, celle de l’instant...

Après la cérémonie des cadeaux, on fait par terre un petit tas des miettes de gâteaux contenues dans toutes les assiettes et je suis autorisé à les manger à quatre pattes, ce sera mon seul plaisir sucré de la journée. Je suis ensuite renvoyé au coin, d’où je ne sors que quand un couple s’en va, pour leur amener leurs manteaux et leur baiser de nouveau humblement les pieds en remerciement de leur visite. Quand les derniers invités sont partis, bien évidemment, je suis de corvée de rangement et je finis par laver une troisième fois la maison en une journée (c’est vraiment un fantasme qui explore les pires situations !)
Je retrouve au repas du soir la purée infecte assorties de quelques betteraves rouges et d’un verre de lait, deux aliments que j’ai, bien évidemment en horreur…
Et quand je crois qu’enfin tout est fini et que je suis libéré, ma tendre maîtresse et femme m’impose de m’asseoir sur le paillasson vert et de copier 100 lignes de remerciements à chacun des couples qui sont venus à cette fête. Quand, épuisé, je monte vers 2 ou 3 heures du matin, les feuilles de punition-remerciements à la main pour qu’elle puisse les contrôler le lendemain avant de les envoyer, je constate que la porte de la chambre est fermée et qu’une simple couverture a été jetée dans le couloir pour que je puisse m’y enrouler et passer la nuit…
Au matin, la clé tourne dans la serrure et elle m’invite à la rejoindre dans le lit. Je m’enfonce dans le moelleux et la chaleur du matelas et de son corps et elle me tient serré contre elle et me demande avec une douceur incroyable si j’ai apprécié mon cadeau d’anniversaire. Et malgré la souffrance, malgré l’ennui, malgré la honte, je lui dis que oui et je la remercie et goûte mon bonheur…


Voilà, le mauvais anniversaire. Voilà le fantasme. Comme je le dis plus haut, il varie, je le mène rarement à sa conclusion, il est souvent interrompu bien avant, ce n’est ici qu’une version… Et c’est bien un fantasme. Comme d’habitude le quart de la moitié de ce fantasme se réaliserait que je serais peut-être déjà enfui à l’autre bout de la ville. Je ne sais pas. C’est destiné à rester un fantasme...


Dans la réalité cependant, j’ai toujours des envies d’en tester une partie... Il y a des années, dans le groupe « punitionscolaire », j’avais annoncé la date de mon anniversaire et avait promis de faire une punition pour chaque membre qui s’en souviendrait et me le souhaiterait... Quelques uns l’avaient fait... Me l’avaient souhaité, je veux dire, mais au moment de me donner la punition, ils avaient tous eu la même réaction : « Non, je ne vais quand même pas te donner une punition, c’est ton anniversaire quand même »... lol, trop gentil, c’est pas gentil... ;-)
Ou bien ils me donnaient un petit truc, genre une quinzaine de lignes, pour le « gag » du cadeau punitif. Mais pas de punition.

Mais devinez… Pourquoi ce post aujourd’hui ?
Ben oui, bien sûr, c’est mon anniversaire ce lundi, le 31... Et Madame Dizzy s’est manifestée ce soir et, pour la première fois, m’a donné une vraie punition à faire lundi. Je vais vraiment être fessé et passer un moment au coin le jour même où je suis censé être chouchouté par tous et être le Roi de la fête... Et bien sûr, je suis remué au creux de l’estomac et je l’ai remerciée vivement...

Et ça m’a donné envie d’écrire ce post… Et si vous voulez me faire un vrai cadeau de « Mauvais Anniversaire », ne vous gênez pas pour me faire des surprises en commentaire : j’ai 5 heures complètes de temps libre et solitaire lundi : je vous les consacre ! Punissez, humiliez, imposez, offrez-moi donc ce bon « mauvais » anniversaire… Si jamais je l’ai mérité, bien sûr, il y en a peut-être (des très vilains alors) qui voudraient m’en priver :-(

Le Puni du Jeudi (35)

Ouh la la !
Voici une « bête » photo de puni au coin. Il a les fesses rouges, normal, et les mains sur la tête, classique...
Sauf que...
Sauf que, les amis, observez-le mieux, ce puni : il a le nez écrasé dans le coin du mur (ce que je trouve, personnellement, bien plus punitif que de pouvoir regarder dans les quatre directions, même si on ne voit guère qu’un bête mur de toutes façons) ce qui l’oblige à avoir les mains derrière la tête et les coudes horriblement tirés vers l’arrière... Mazette. Je ne l’ai pas pratiquée souvent cette position, mais je peux vous dire que ça fait horriblement mal dans les épaules et entre les omoplates. Bref, ce n’est pas seulement un gars au coin, c’est un gars sévèrement puni...

(et je doute qu’il puisse tenir très longtemps, en toute objectivité... ;-) )


lundi 24 mars 2014

Une bonne trempe, c’est tout ce qu’ils méritent...


J’ai parlé dans l’article de jeudi des « belles histoires de fessées exemplaires » à la « Lambercier », j’ai envie d’y revenir...

Ce blog qui existe depuis pas mal de temps (ce qui m’étonne très franchement, d’ailleurs, compte tenu du thème et des dessins qui l’illustrent : bien d’autres ont été fermés pour moins que ça...) se veut le lieu des souvenirs de fessées d’enfance. On y trouve donc quantité d’histoires, de qualité inégale, mais parfois pas mal tournées du tout, de garçons et de filles, de tous âges, fessés par leur mère/maîtres/voisines/oncles et tantes, etc.

Ne nous voilons pas la face, la quasi-totalité des « souvenirs » de ce site sont des histoires inventées, fantasmées, racontées comme des souvenirs. Beaucoup sont basées, je suppose, sur un souvenir précis, réinventé et magnifié pour le lectorat du blog. D’autres sont de purs fantasmes... Et, je suppose que quelques-unes sont de vrais souvenirs d’enfance (embellis par la nostalgie de l’adulte pervers qui les a écrits... Ben oui, même ceux qui racontent de réels souvenirs racontent rarement la vérité de leurs sentiments vécus au moment de la fessée. Ils ressassent leur fascination et leur excitation de spankos, après celle-ci, et les racontent en tant qu’adultes obsédés, au sens propre...)


Attention, je vois des sourcils qui se froncent et des gens qui s’échauffent : je ne suis pas en train d’en dire du mal : j’aime beaucoup ce blog. Souvent les histoires me lancent dans mes rêveries favorites et me permettent de renouveler un peu mes situations fantasmatiques favorites... Ça ne me dérange pas que ce soit des histoires d’enfants fessés ou punis : ce sont des histoires... Et mon empathie est suffisamment grande pour me retrouver dans la peau du personnage principal, déculotté et corrigé. Mon sentiment d’humiliation est chatouillé par ces histoires et leur côté nostalgique me laisse à penser que leurs auteurs sont quasiment tous fessés et dans la peau de leurs personnages corrigés... (ça me gêne d’ailleurs beaucoup plus de penser que certains puissent s’imaginer en train de fesser ces enfants et de s’en réjouir. Ceux-là ne vont pas très bien dans leur tête, mais si lire ces histoires leur évite de passer à l’acte, tant mieux.)

En revanche, la partie du blog qui me hérisse souvent le poil, ce sont les commentaires... Certains sont aussi « mignons » que les histoires, écrits par des spankos qui se réinventent une enfance, d’autres sont les habituels délires anonymes que nous recevons tous sur nos blogs (et que je passe rarement ici) et les derniers sont les cris de quelques fachos de la fessée qui nous assènent des « c’était mieux avant ! On devrait rétablir le martinet ! J’en ai reçu plein et je ne m’en porte pas plus mal ! »... Mouais, c’est à voir, peut-être que si, justement, ils s'en portent plus mal, peut-être que sans avoir reçu autant de fessées, nos commentateurs auraient été un peu plus intelligents ? Ils n’auraient pas forcément envoyé des commentaires haineux sur les blogs de fessée ? Ils n’auraient pas forcément confondu fantasme et réalité ? Parce qu’on en revient toujours là, fantasme ou réalité !!!
La fessée déculottée, le martinet, les coups de ceinture ou de brosse, c’est du fantasme. On peut vivre son fantasme en tant qu’adulte ou se contenter de l’assouvir par des histoires...
Si en revanche on se met à militer pour le retour de la fessée sur les enfants, si on prétend qu’une bonne raclée au ceinturon résout les problèmes de violence et de société, si ces propos ne sont pas eux-mêmes l’expression d’un fantasme, alors, désolé, mais il y a matière à aller consulter un psychologue, car battre un enfant est un crime, même si la France est encore trop peureuse dans les termes de la loi. Un adulte qui corrige un enfant par la violence, c’est toujours un abus de pouvoir. Il ne faut pas confondre fantasme et réalité...

J’ai, depuis toujours, le fantasme de la fessée et de la punition. Je ne cesse de répéter que dès l’enfance, je me suis soumis à des auto-punitions et que, quelles que soient les périodes où j’ai cru pouvoir / où j’ai voulu m’en passer, j’y suis toujours revenu, c’est un élément de moi... Je peux donc lire des histoires ou regarder des dessins d’enfants punis et faire travailler mon imaginaire à partir de là, mais dans la réalité j’estime que l’abolition des châtiments corporels pour les enfants est une bonne chose. Chaque violence faite à l’enfant est un abus. C’est trop facile pour un type de 70 kg de soumettre physiquement un gamin de 20. Une fessée est un échec du dialogue...
Là encore, en tant que parent, je ne suis pas infaillible : ma main est parfois partie plus vite que ma pensée consciente ne l’aurait voulu, j’ai parfois donné une fessée à un de mes enfants insupportables (si on peut vraiment appeler fessée 3 claques qui tombent au bon endroit, sans aucune sorte de déshabillage, cela va de soi...) mais à chaque fois, ça a été pour moi un constat d’échec, j’en ai très mal dormi le soir et il m’a fallu le lendemain (pour pouvoir me regarder dans une glace) présenter mes excuses à l’enfant et avoir une vraie discussion avec lui... C’est d’ailleurs cette attitude qui, je pense (je l’espère !) n’a pas rendu ces faiblesses de ma part traumatisantes pour eux.
Et mes enfants ne sont pas des hooligans, ils disent bien bonjour à tout le monde, ils ramassent leurs papiers derrière eux en pique-nique sans qu’on le leur demande, ils bossent comme des chefs à l’école et organisent seuls leurs devoirs à la maison (même que parfois , je me demande à quoi je sers, mais ils manifestent le comportement que mon éducation a induit...)

La fessée, c’est réservé aux adultes consentants !!! Qu’on se le dise...
(Vous notez le « consentant », c’est aussi, bien sûr quelque chose d’essentiel dans nos relations de spankees ce pouvoir que l’on offre au punisseur d’user et d’abuser de nous... Libre à lui de s’en amuser et de nous soumettre à des punitions qui excèdent parfois nos limites (pour mieux les repousser), mais tout se joue sur la confiance et sur le transfert de pouvoir qui a été opéré au départ entre soumis et dominatrice)

(Et au passage, le coin aussi : JAMAIS je n’ai mis un de mes enfants au coin, non seulement ça n’aurait pas apporté grand-chose à leur éducation, mais en plus ça aurait abîmé mon fantasme : les coins de la maison me sont réservés ! Je suis le seul de la maisonnée à sortir bonifié et soulagé d’un passage cul nu le nez au mur...)

Comme d’habitude, je me suis laissé entraîner au fil de la plume et me suis éloigné (mais pas trop cette fois-ci) de mon sujet initial... Désolé de m’être laissé emporter (mais pas trop non plus)... Je vous laisse rêver à de belles fessées, je vous laisse à la (fausse) nostalgie des (belles) histoires de Lambercier, à ces rêveries d’adultes qui se voient enfants... Quant aux commentaires imbéciles, accordons-leur le mépris qu’ils méritent, je leur ai fait déjà trop d’honneur en leur consacrant un billet...


dimanche 23 mars 2014

Un métier S/M ?

Un article du toujours aussi sympathique et intéressant blog d’Amandine (Les Errances d’Amandine) ironise sur le plaisir de la revanche qu’il peut y avoir à punir et fesser un(e) membre de l’Éducation Nationale... L’article est amusant et bien troussé (passez-moi l’expression), comme d’habitude, et il m’a donné envie de le commenter, mais comme je sens que je vais m’étendre (et pas sur les genoux d’une fesseuse), je préfère le faire ici, où j’ai un peu plus d’espace...

(En fait, y a pas d’article, juste deux chouettes photos, que j’avais déjà vue ailleurs... Mais bon, j’ai écrit mon article en vacances et je reposais juste sur ma mémoire, qui, apparemment, faiblit... Hi hi. Cela dit, j’aimais bien mon intro, alors je n’y touche pas;) )

Je conçois bien que l’on peut ressentir un surplus d’excitation et de plaisir à savoir que la personne dont on rougit le postérieur est usuellement en position de pouvoir (cela ne s’applique pas seulement à la gent enseignante, alors, on peut rêver de claquer le postérieur d’un contrôleur des impôts, d’un gendarme ou même d’un docteur (et pourquoi pas d’un curé dans certains milieux...) De même que cette personne, investie habituellement d’une autorité de fonction se sent peut-être d’autant plus humilié (et donc satisfait) de sa position humiliante et du rougeoiement de son fondement...

De plus, on peut supposer que toutes les personnes intéressées par la fessée d’une part et/ou par les punitions d’autres parts, croisent forcément un jour, dans leur parcours fantasmatique, une figure d’autorité, telle que Maman, Tante lointaine, Moniteur d’Auto-école, Médecin, Patronne et, forcément, instituteur, prof ou directrice d’école... (Vous avez vu comme je joue aléatoirement avec les masculins/féminins pour couvrir le champ des fantasmes ;-) Ça vaut une bonne note, non ? )

Est-ce que pour autant, comme on semble le lire dans les commentaires du billet d’Amandine, on va trouver plus de « spankos » parmi les enseignants, de par leurs contacts quotidiens avec les punitions ? Est-ce que l’Éducation Nationale est un repère de pervers sado-masos ?? Ce serait sauter un peu vite aux conclusions... erronées !!

J’ai bien regardé des deux côtés de la lorgnette et, promis, je n’ai rien vu du tout...

Depuis que je fréquente la sphère internet des joyeux allumés francophones de la punition (un peu plus de 10 ans maintenant) j’ai rencontré bien des gens, venant de bien des horizons professionnels différents, artistes, médecins, étudiants, salariés, patrons, employés de mairie, traducteurs, informaticiens, historiens et j’en passe, mais je n’ai croisé qu’une seule institutrice, soumise d’ailleurs.Si d'autres en ont croisé davantage, c'est probablement dû au hasard...


À l’inverse, après avoir été instituteur pendant 25 ans, j’ai eu beau ouvrir soigneusement les yeux, je n’ai jamais rencontré, dans mon métier, d’autre fétichiste de la punition que moi. Dommage d’ailleurs, je n’aurais pas dédaigné de trouver un(e) camarade de jeu pour me claquer les fesses comme je le mérite...

Alors est-ce que les gens de l’Éducation Nationale choisissent ce métier pour assouvir leurs instincts sadiques et distribuer coin, lignes et fessées(1) ? Et est-ce qu’un boulanger est forcément amoureux des belles miches ??? Est-ce que j’ai choisi ce métier parce que je rêvais de lignes ???
Soyons sérieux deux minutes : il y a la réalité et il y a le fantasme...

(1) A noter que ceux qui semblent le croire oublient que les punitions corporelles n’ont plus mise dans les écoles depuis belle lurette. Et c’est tant mieux...

A six ans, je recevais ma première fessée des mains d’un copain (je l’ai raconté ailleurs dans ce blog), j’avais adoré ce jeu et j’ai toujours regretté qu’il n’y en ait pas eu d’autres. C’était déjà du fantasme, et, déjà à cet âge, je le savais : en aucun cas je n’aurais apprécié de recevoir une fessée de mes parents... Ils n’en donnaient pas, normalement, mais la seule que j’ai reçue des mains de mon père fut un cauchemar, pas dans le style des « belles histoires de fessées exemplaires » à la « Lambercier », mais un moment de rage incontrôlée de sa part et de peur panique, de la mienne. Elle ne fut ni longue, ni vraiment douloureuse, plutôt une rafale éclair de coups de pantoufle après une course-poursuite à travers la maison, mais c’était une horreur que je suis heureux de n’avoir jamais vu renouveler... Et ça n’a pas entamé mon fantasme, ni mes fessées à la main, à la règle ou avec la laisse du chien quand j’étais seul à la maison...
En ce qui concerne les autres punitions, j’en ai eu ma part, à l’époque, mais jamais je n’ai fantasmé en classe sur le fait d’aller au coin ou de passer ma récréation à tourner autour de la cour avec les mains sur la tête. Ça m’est arrivé, mais quand ce fut le cas, ce fut toujours un mini-drame, avec grincements de dents et haine intense du punisseur (même pas regret de ma faute, d’ailleurs). Et si la punition était apparemment efficace, après avoir été puni j’étais effectivement moins agité et bavard, c’était l’effet « incendions le champ pour tuer la mauvaise herbe » : le blé était mort aussi. Ce que je veux dire, c’est qu’après une punition, je faisais la gueule jusqu’au sol et ce pour le reste de la journée et que je ne décrochais plus une parole, même pas les bonnes réponses que je connaissais, mais que je n’aurais pas fait le plaisir à l’instit de lever mon doigt pour les dire... Car, je n’étais pas un cancre, mais un premier de classe, si je bavardais, c’est que mon boulot était toujours fini, et bien fait, largement avant tous les autres... Le bon boulot me valait beaucoup d’indulgence pour mon bavardage, mais parfois la coupe débordait...
En tout cas, chaque punition réelle, même brève et peu « violente », me révoltait et me faisait bouillir, cinq minutes au coin avant une récré, tout habillé et même pas les mains sur la tête, me vexaient horriblement et déclenchait ma bouderie et mon refus d’obtempérer pour la journée, alors que le samedi, quand mes parents partaient faire les courses de la semaine, me laissant la maison pendant une heure et demie pour moi tout seul, je me retrouvais invariablement le cul tout rouge et au coin pendant des durées qu’aucun instituteur n’aurait jamais osé m’imposer... Réalité/fantasme.
Parfait exemple de fantasme... Subir une telle humiliation devant ses camarades,
ça me fait frissonner et immédiatement réagir...
Le subir dans la vie ? Le quart de la moitié de ça et je me serais barré en courant,
cherchant justice auprès de la direction, de mes parents ou que sais-je encore ?
A moins que je n'eusse pu m'échapper, mais alors j'aurais haï l'institutrice
de toute mon âme et j'aurais porté cet instant comme une blessure, pas comme un rêve éveillé...

Quant à le voir ou le faire subir à un écolier, c'est non seulement inimaginable,
mais je serais capable de péter la figure du crétin qui infligerait
le quart de la moitié de ça à un gamin devant moi...





Pour revenir au sujet initial, non, à aucun moment mon obsession pour la punition ne m’a incité à choisir mon métier... Et une fois qu’il a été choisi, j’ai essayé d’appliquer mes principes éducatifs : pas de punition. Ça ne sert à rien qu’à générer de la haine contre celui qui punit.
Je ne vais pas jouer les pédagogues infaillibles : je n’ai pas toujours réussi : j’ai aussi puni, donné des lignes, du coin, des chiquenaudes sur le sommet de la tête et même un magistral coup de pied au cul un beau jour, mais chaque punition que j’ai pu donner était un échec de ma pédagogie, un aveu de mon impuissance ou une réaction non contrôlée. Ça fait peut-être du bien sur le coup, mais c’est complètement con et inutile... (Je ne vais pas vous faire le coup du blog pédagogique, mon propos est à nuancer, il y a même des fois ou c’est con, inutile ET indispensable, parce que la théorie, c’est la théorie, mais qu’en pratique, quand tu tombes dans un endroit où la loi passe par les poings, tu peux choisir de jouer les Gandhi et te transformer en Christ, cloué sur ton tableau avec les compas sortis de ton propre tiroir, ou bien tu commences par coller une tarte au meneur pour montrer que maintenant c’est TOI le chef et, si tu restes dans la classe suffisamment longtemps, tu peux, après un certain temps, revenir à tes préceptes humanistes... L'exemple du coup de pied au cul magistral vient d'une telle situation. Le môme m'a traité d'enculé, il a ensuite décollé du sol de 30 cm par la grâce de mon pied aux fesses dont il a dû bien sentir les effets. Il a hurlé que je n'avais pas le droit, je l'ai invité à m'amener son père pour lui expliquer la situation et voir s'il allait prendre parti pour lui ou moi... J'avais parlé son langage, j'ai pu ensuite travailler dans cette classe : je n'ai plus eu (trop) de problèmes avec lui.)

Aucun lien, donc, entre mon métier et mon fantasme... J’aurais pu être boulanger, ça n’aurait rien changé : j’aurais quand même été fasciné par les punitions... Et en particulier par les punitions « scolaires ». Instituteur ou boulanger (n’y voyez pas un regret : je prends l’exemple impossible d’un métier absolument im-pos-sible pour moi : faut se lever beaucoup trop tôt!!!), j’aurais fini par jouer à des jeux « scolaires » sur Yahoo, j’aurais fini par me retrouver cul nu et au coin pour le plaisir de mes « professeurs imaginaires »...


Je dirais même que, à cause de mon métier, j’ai souvent veillé à ne pas franchir la ligne entre mon fantasme et la réalité... Même si... Même si à quelques brèves reprises, je l’ai franchie discrètement pour exacerber le plaisir de l’humiliation. J’ai pris avec moi, dans mon cartable, parfois, quelques punitions que m’avaient données mes cyber-profs pour les faire sur mon lieu de travail, à mon bureau d’instit’, pendant l’heure du midi... Dans ma dernière classe, j’avais même mis une version de Messenger sur ma clé, ce qui me permettait de chatter à la pause de midi (promis, juré, jamais en présence des élèves... lol, j’avais même pas le temps de m’asseoir quand ils étaient là)...
Un midi, Madame, sachant que j’étais dans une vraie classe, a voulu m’envoyer au coin en cam, cela l’amusait beaucoup, comme Amandine sur son blog, cette idée de voir un prof au coin dans sa propre classe (même si je n’étais pas « ce genre » de prof, j’étais devenu le symbole à punir). Mais je n’ai pas pu passer ce cap : c’était trop gros, trop dangereux, même à midi en solo dans une classe où personne ne venait jamais me voir (vue l’ambiance de merde entre profs, ça ne risquait pas), même tout habillé et dans un coin « discret », je n’ai jamais pu mettre ce fantasme dans ma réalité !

Avec tout ça, si j’ai évoqué les punitions d’enfance, j’ai oublié d’évoquer mes propres profs à partir du collège... Est-ce que, j’ai fantasmé sur un/une prof qui m’aurait donné la fessée ? (Ah ben oui, pas l’inverse, ça c’est sûr... À la longue, j’ai vu apparaître parfois quelques envies de fesser, mais autrefois jamais : le seul puni de mes fantasmes, c’était moi...)
Honnêtement, non. Je fantasmais sur mes copines, sur mes copains, sur des adultes dont j’imaginais les traits et le background (certains parents d’amis, aussi), mais jamais sur mes profs. Pas plus les jeunes que les vieilles/vieux. Quand j’y pense maintenant, je trouve même ça bizarre... Moi qui passais un bon moment de mes temps libres à m’imaginer des auto-punitions, je n’y ai jamais mêlé mes profs... Probablement qu’ils étaient trop proches de la réalité et que les punitions réelles que je subissais (et auxquelles je réagissais très mal systématiquement) les dispensaient de pénétrer dans ma boîte à fantasmes !!!
Après, je dois avouer que je n'ai jamais connu de prof ressemblant à celle de Stanton.
La directrice de mon collège/lycée était vieille, moche, conne et intolérante...
Et son adjoint m'a infligé une punition qui a été la honte de ma vie
(et qui pourtant correspond à mes fantasmes actuels... Je n'en ai ressenti aucun plaisir alors...)

samedi 22 mars 2014

Photomaton

(Texte extrait de mon carnet de punitions : Monsieur le superviseur voulait lui donner une audience plus large)

Une activité ludique pour la semaine prochaine


Cher Mlk,

Je vous propose une petite activité bien innocente à faire cette semaine qui vient : Photographier vos fesses avec un photomaton.

Amusez-vous bien 


 Quand j'ai reçu cette tâche dans ma boite mail, dimanche, j'ai immédiatement pensé "sûrement pas"... Je ne suis pas exhibitionniste "en vrai", j'ai surtout le souci de protéger mon image extérieure pour raisons familiales. C'est une chose de prendre une photo en vacances au détour d'un chemin, là où seuls des étrangers pourraient éventuellement vous surprendre, et au pire vous prendre pour un cinglé et vous insulter, mais le faire dans un lieu connu et "civilisé" où il m'arrive de rencontrer des gens que je connais, ça me paraissait hors-limite (Règle 11 du contrat : Le supervisé fera part au superviseur de toute incompatibilité qu'une tâche ou punition représente par rapport à sa vie privée.)... Ou alors, il fallait que je fasse des kilomètres pour être en terrain neutre...

Ceci posé, je savais aussi que je n'avais pas à me rebeller d'office. Règle 10 : Le superviseur peut imposer des activités ponctuelles au supervisé en dehors du programme standard de punition.
Il me fallait donc accepter le défi, ou du moins accepter d'être puni pour ne pas le relever...

Comme souvent, plus le temps passe, plus je me fais à l'idée que c'est juste un mauvais moment à passer, mais je me demande quand même si je ne suis pas un peu fou de l'envisager : pour trouver un photomaton, faut que j'aille en ville, mais même en ville, il m'arrive souvent de tomber sur quelqu'un que je connais... Je n'habite pas en région parisienne où tout le monde s'ignore et personne ne se connaît... Cependant, comme j'avais un rendez-vous médical mercredi matin, je me suis dit que ça valait le coup de passer à la gare, lieu de passage où forcément il y aurait un photomaton, pour voir si, éventuellement, j'oserais le faire...

Mercredi donc, vers 10 heures, j'entrai dans la gare, je repérai le photomaton... Et les gens qui attendaient dans le hall. Grand hall central, le photomaton sur un côté, pas de vue directe sur la cabine du photomaton à cause des  distributeurs de billets. Le rideau du photomaton et très long et descend presque jusqu'à la cheville, c'est une bonne surprise : même quelqu'un qui m'observerait ne verrait que des pieds... tournés dans le mauvais sens !!!
Je commence à me dire que je vais le faire... Même si une des deux personnes présentes dans le hall est assise à la perpendiculaire de la cabine. Elle me dévore des yeux alors que je lis la notice sur le côté du photomaton, vu que je suis le seul être animé qu'elle puisse regarder. Ça me gêne comme si elle savait que j'étais en train d'envisager de photographier mon cul !!

Je fouille dans ma poche : pas de monnaie. C'est malin... Je traverse le hall, entre dans le point-presse et achète le Canard Enchaîné, pour récupérer des pièces de 2€. Quand je ressors, maudit ! quatre personnes ont pénétré dans le hall, ce qui me fait 6 témoins potentiels. Témoins de quoi ? De rien du tout si j'entre et ferme le rideau. Chacun s'occupe de sa valise ou de ses horaires. Qu'importe, j'ai l'estomac dans les chaussettes, comme si j'allais commettre la pire des exhibitions, alors que je suis juste censé dénuder mes fesses pendant quelques secondes à l'abri d'un rideau...

Ne cherchez pas, c'est comme ça, je vous raconte ce qui se passe dans ma tête, je ne prétends pas qu'il y a quelque chose à comprendre. Je peux me montrer nu, les mains sur la tête, un gode dans le derrière et un écriteau infamant dans le dos à des milliers d'internautes inconnus, ainsi qu'à une poignée d'amis du net avec lesquels je discute aussi gentiment de choses et d'autres et que j'aurais plaisir à rencontrer dans la vie tout en sachant qu'ils m'ont vu dans des situations horriblement dégradantes, mais je ne peux pas me résoudre à flasher mes fesses dans l'intimité d'une cabine en sachant qu'il y a 6 personnes en attente de l'autre côté du rideau...
Je me dirige donc vers le banc en attendant que le prochain train arrive et que la gare se vide... Ça tombe bien, j'ai le Canard à lire...

Je lis, le hall de gare se remplit. Le train arrive. Personne ne monte, personne ne descend... Mince ! Tous ces gens sont là pour le suivant, à 10h45. Ils sont cinglés ? Qui arrive avec 30 minutes d'avance pour  prendre un train ?? Pas moi en tout cas... Je prends mes cliques et mes claques et je quitte la gare...

Seulement, l'idée a fait son chemin... J'étais presque décidé à mener cette tâche à bien et ça m'ennuie de devoir affronter une punition (je vais en avoir suffisamment à gérer la semaine prochaine, car, évidemment, le superviseur ne m'ayant pas donné de punition-récompense, je suis tellement en manque que j'ai sciemment négligé mes objectifs. Je sais, c'est très con, et ça enlève bien du sel au jeu... Il faut qu'on trouve un équilibre ou ça ne va pas durer longtemps...). Bref, je prends une route différente pour rentrer chez moi et me dis qu'on trouve des photomatons dans les supermarchés... Même si je ne suis pas sûr qu'il y en ait dans tous...

Je roule et m'arrête dans un Carrefour Market, en me disant que c'est sûrement trop petit pour abriter un Photomaton. Je me trompe, il y en a un... Juste derrière les caisses, dans un coin, entouré par les petits chevaux dans lesquels on glisse un euro pour que les gamins se balancent pendant deux minutes (belle arnaque). C'est un vieux modèle et le rideau est beaucoup plus court... Si je montre mes fesses dans celui-là, tous les clients de la caisse 8 vont en profiter !!! Je repars...

Je continue mon détour. Je vais y passer la matinée...

J'arrive à Carrefour, passe par l'entrée sur le côté : deux cabines de Photomaton, récentes, avec les rideaux longs, dans un sas d'entrée où, donc, les gens passent le plus vite possible... Je sens que ça va être possible... J'entre dans la première (un pas de plus), ferme le rideau, je suis bien caché, ça va... Un coup d’œil. Zut, impossible de photographier mon beau postérieur debout, l'objectif est trop haut. Debout sur le tabouret ? Lol. Pas de danger, si je fais ça, il va falloir que je me plie en deux pour ne pas me claquer la tête au plafond, sur un cercle de 20 cm de diamètre à tout casser, pas stable en plus, je ne vais pas prendre le risque... Alors, le tabouret monté au maximum et à genoux ? Je teste... Tout juste.

Tout est prêt, j'appuie sur le bouton pour voir les instructions. Pas de problèmes pour les aveugles qui veulent se faire prendre en photo (ni pour les sourds) une voix de robot féminin se met à gueuler les instructions au moment où elles s'affichent. Je fais un bond sur mon tabouret les amis et mon cœur dans la poitrine en fait autant... Déjà que j'étais dans mes petits souliers pour accomplir ce ridicule exploit, mais la surprise de ce hurlement me renvoie l'estomac dans les chaussettes. Le rideau se serait ouvert d'un coup que je n'aurais pas eu plus la trouille !!!

J'écoute donc ces hurlements et ma détermination s'effiloche... Moi qui avais préparé ma pièce de 2€, je constate que la planche de 4 photos que j'envisageais (pour être sûr d'en avoir au moins une correcte, de peur que la tâche ne soit pas validée) coûte 5€ ! Mais je n'ai plus mon billet de 5 ! Je l'ai dépensé pour avoir de la monnaie !!! Alors là, s'il faut maintenant retourner dans le magasin pour casser mon billet de 20, pas question. Je me pique une colère et je me barre...

J'arrive à la voiture, m'installe au volant, me met à me vitupérer... En arriver là, perdre ma matinée pour partir sans rien ? C'est vraiment trop idiot. Je ne peux pas faire ça. Et puis qui a besoin de quatre photos identiques de mes fesses ??? Pas Monsieur le Superviseur, c'est sûr. Ce qui l'intéresse, c'est l'acte... Alors pourquoi ne pas choisir la photo"fun" qui ne coûte que 2€, le cliché "à la con" avec un décor merdique autour de la tête du client... ou de son cul...

Allez, bon sang, je suis au-delà du ridicule, il faut que j'en finisse avec cette tache stupide... Je sors de la voiture, regagne d'un pas vif le photomaton, entre dans la cabine, ferme le rideau, déboucle et déboutonne mon pantalon, appuie sur le bouton, glisse ma pièce de 2€, je clique les boutons à toute vitesse pour sélectionner la photofun le plus vite possible et clouer le bec à cette andouille de robote qui serait bien capable de se mettre à hurler à tue-tête "pour la photo de votre postérieur, veuillez vous déculotter maintenant et faire fesses à l'objectif!".

Puis je me déculotte, me juche en équilibre instable sur le tabouret et attends avec impatience le "Bzouit" annonçant que le cliché a été pris. Je remonte le pantalon, désespère que ce ne soit pas encore fini : la robote hurle "si le cliché vous convient, appuyez sur le bouton vert, sinon..."

OUUUUUIIII ! Il me convient ! Je m'en fous si je n'ai pas souri (!), je m'en fous si on n'en voit que la moitié, mes genoux ne sont pas extensibles de toutes façons, je ne pourrai pas faire mieux. Je ne veux que me barrer...

Trente secondes d'attente, la photo sort, je la prends sans y jeter un œil, la fourre dans ma poche, quitte les lieux... Fuis les lieux, plutôt...

Ça y est, j'ai enfin fini. Je l'ai fait. Qu'est-ce qu'il disait le message du superviseur ? Ah oui : "Amusez-vous bien ". Tu parles, qu'est-ce que je me suis amusé...

Voilà, Monsieur, j'ai essayé d'être le plus complet possible dans ma description... il ne me reste plus qu'à vous mettre le tirage... Fun ! Dans un décor publicitaire pour une émission de radio à la noix de Virgin Radio : mes fesses au milieu d'une bande de têtes de cul !




vendredi 21 mars 2014

Illicite

Ça fait bientôt 40 ans que je suis fan d'Higelin... Ça fait bientôt 25 ans que cette chanson me prend aux tripes... Alors quand une jeune fille (? son pseudo est féminin en tout cas) (dés)habille la musique d'images évocatrices, j'avoue que je ne résiste pas et vous le fais partager...



jeudi 20 mars 2014

La punie du jeudi (34)

Va au coin !

Le repas était en retard ce soir, ne compte pas avoir le privilège de regarder le film avec moi, ma petite. Va au coin à côté de l’écran que je t’aie à l’œil jusqu’au coucher... et déculotte-toi !


lundi 17 mars 2014

En vacances (5)

Mercredi 5

Aujourd’hui, mon épouse m’a fait la surprise de partir en promenade avec les enfants, à charge pour moi d’aller faire les courses et de les rejoindre à un point de rendez-vous pour les ramener à temps pour le repas... Je n’ai pas mis longtemps à saisir l’opportunité pour régler mon solde de punition...
J’ai testé la nouvelle brosse à cheveux pour 3 ou quatre coups tout gentillets, mais je n’avais guère envie de la casser de nouveau : ce n’aurait pas été très crédible... J’ai donc pris une cuillère en bois, bien large et bien épaisse qui a fait un travail du tonnerre sur mes fesses sevrées de fessée depuis deux semaines 

La punition consistait en une fessée suivie d’une séance de gymnastique... Hum. Ça fait des mois que je ne fais plus rien et que j’engraisse, au sens propre, hélas... Autrement dit je l’ai senti passer... Non seulement ça donne des clichés parfaitement ridicules qui vont beaucoup amuser Monsieur (et les lecteurs du carnet), mais en plus, j’ai eu bien du mal à la mener jusqu’au bout : je suis hors de forme... Il me faudrait faire une séance comme ceci bien plus souvent...



 (à suivre dans le carnet de punition !!!)


Jeudi 6


Rien de spécial, l’excitation à rédiger ce blog, à jouer avec les images de moi en fâcheuse posture...

Vendredi 7


Et bien voilà, comme toujours, j’épuise un fantasme en l’exécutant... J’ai vécu des moments de punition intense ces derniers jours et j’avais organisé mon dernier jour de vacances pour pouvoir me le faire subir de nouveau... J’envisageais une bonne fessée suivie d’une nouvelle séance de sport et pour ça, je m’étais arrangé pour que ma famille aille à la piscine, me laissant le champ libre pour nettoyer le gîte (et donc nettoyer ET me mettre en punition)...
Mais malgré les conditions idéales, je n’ai rien fait de tout ça... J’ai vaguement regardé les photos de ces jours derniers pour m’émoustiller un peu... Mais j’ai eu la flemme de passer à l’acte... Quelques coups sur les fesses... Mais bof, l’envie n’y était pas et je me suis contenté de nettoyer le gîte, tout à fait normalement, avec chiffons, balai et serpillières... J’ai juste fini tout nu pour les dernières minutes, parce que j’avais chaud et que j’ai conclu le boulot par une bonne douche...

Il aurait fallu qu’on m’y force... De moi-même, je n’avais pas l’envie...

Rendez-vous (?) aux prochaines vacances...   ;-)

samedi 15 mars 2014

En vacances (4)

Lundi 3


Aujourd’hui, pas de presse, je n’ai pas mis le nez dehors de la journée, à part sur le balcon...
Les enfants ont joué dehors et ma douce a fait une balade sans moi... J’y ai vu l’opportunité de boucler la dernière punition à faire dans mon carnet pour repartir de zéro à la rentrée, avec mon superviseur, s’il le veut. 100 coups de brosse à cheveux suivi de 30 minutes d’exercices sportifs. C’était parfait puisque je ne comptais pas m’aérer aujourd’hui...
Je monte, prépare les appareils photos pour avoir une preuve à afficher dans le carnet, j’enclenche les vidéos, me déculotte, me mets en place... Je saisis la brosse à cheveux et claque... une fois. Une seule. La brosse se casse net en deux morceaux. Je l’avais dit que c’était des brosses de merde, en plastique, que ma gent féminine utilisait. J’avais refusé de l’utiliser l’an passé. Je ne me suis laissé tenter cette année que parce qu’on l’avait achetée la semaine passée. Bon, ben, neuf, c’est pas plus solide... Merci, à l’avenir, d’oublier la brosse à cheveux, chers punisseurs, cet objet sorti de l’imaginaire spankophile américain ne s’applique pas à moi.



 

Mardi 4


Rien de pervers aujourd’hui... une belle journée de balade, avec restau...
Vous serez ravi de savoir que ma brosse cassée a été échangée sans aucune discussion au magasin... J’avais encore le ticket de caisse, il faut dire... et puis j’avoue que je n’ai pas abordé la chose en disant « Excusez-moi, j’ai voulu me fesser avec cette brosse, mais elle a explosé dès le premier coup »... A la place, j’ai dit « excusez-moi, j’ai acheté cette brosse la semaine dernière et hier ma fille s’est coiffée et le manche lui est resté dans la main... » Je sais, c’est moins pittoresque, mais j’aurais voulu vous y voir...
Sinon, mauvaise surprise, j’ai constaté que ma mémoire est méchamment sélective... J’ai profité de l’échange de la brosse pour aller voir le titre du journal pour Madame... Je me le suis répété 5 ou 6 fois, lentement, pour bien m’en imprégner et ne pas renouveler la mésaventure d’il y a quelques jours... Eh bien, dans l’après-midi, me demandant soudain quel était le titre à recopier, je me suis rendu compte que je n’en avais aucune idée... Je ne savais même pas vaguement de quoi ça parlait... j’en avais tellement rien à battre que ça s’est effacé de ma mémoire à vitesse grand V... Heureusement, Strasbourg est une grande ville, je n’ai pas eu de mal à retrouver un point presse pour regarder de nouveau le titre... En le lisant, je m’en suis souvenu, tout de même, et cette fois-ci, j’ai réussi à le garder en tête jusqu’au soir...

vendredi 14 mars 2014

En vacances (3)

Mercredi 26


Et bien voilà… À part noter le titre du journal si je le vois, je n’ai normalement plus rien à me faire subir de la part de mes punisseurs… À part le gant de crin, bien sûr, mais j’en ai déjà parlé au premier billet : je ne vais pas le faire. C’est une tâche très simple, c’est vrai, mais infaisable...

Résultat, ce matin, je jette un œil dans le panier à linge, car il serait temps de faire une lessive et, juste au-dessus traîne la culotte de la veille de mon épouse. Plus petite que celle de l’avant-veille, elle a aussi un liseré dentelé… Il ne me faut pas plus de quelques secondes pour savoir que je vais la mettre aujourd’hui, après la douche, juste pour pouvoir comparer les photos avec celles de la veille et établir dans laquelle je suis le plus ridicule...

Ouch, première constatation, elle n’est pas que plus petite, elle est plus serrée : celle d’hier devait être un 38/40 et celle d’aujourd’hui un pur 38 (ou un 36/38 ? Mince, j’aurais dû vérifier avant de la mettre dans la machine) Deuxième constatation, à part dans les moments « clés » comme les passages aux toilettes, j’oublie de nouveau complètement ce que je porte.
Une petite journée de vacances pluvieuses... Et une petite séance-photos ce soir, pas très motivé…

Jeudi 27

Ce matin, temps tout à fait agréable, nous décidons donc de partir en pique-nique... Du coup, à la salle de bains, je n’ai qu’une minute d’hésitation : est-ce que je mets le caleçon que j’ai prévu ou pas ?
Bon, j’ai testé an début de séjour : c’est bien plus agréable, en fin de compte, de ne rien porter sous le pantalon, je mets donc au sale mon caleçon propre et enfile mon jean…
Mais… Si je le fais par confort, sans aucune obligation, ni gêne, ça ne présente plus aucun intérêt, non ? Ben non, hi hi, mon Superviseur n’aura plus qu’à imaginer autre chose à l’avenir...
À part ça, une belle journée, donc, qui nous a bien détendu et rendu amoureux, ma Douce et moi… du coup, je n’ai branché ma clé que pour vous faire ce petit paragraphe, parce que je me suis promis de tenir un journal. Rien de pervers, pas d’envie de faire quoi que ce soit ce soir... Je vais aller bouquiner un peu et rejoindre ma chérie... A demain...

Ah, oui, il n’y a pas de marchands de journaux dans la forêt, alors je n’ai pas pu trouver le gros titre de ce jour pour Madame…

Vendredi 28

Je me rends compte que mon journal de vacances vu de mon coin consiste à vous décrire jour après jour ce que j’ai porté comme sous-vêtements. Passionnant.
Disons qu’aujourd’hui, je suis revenu « à la normale », n’ayant pas de longue marche à faire...
J’ai décidé soudain d’acheter des cartes postales dans un bureau de tabac. C’était le seul moyen que j’avais pour lire le titre du journal pour Madame... Toute la famille s’est donc jointe à moi pour choisir des cartes... Et arrivé à la caisse... Pas de journal ! Même pas la feuille de chou locale. La presse écrite est plus que moribonde, il devient très difficile de trouver une maison de la presse !!
A la limite de la fermeture, je suis entré dans une librairie franchisé « Chapitre », qui, heureusement, vendait la presse aussi... Bon. Moi j’ai acheté un manga, c’est plus sympa !

Samedi 1er


Absolument rien de spécial aujourd’hui. Temps moyen, activités moyennes...
J’ai profité des courses de fin de semaine, pour aller regarder le gros titre du journal. Je suis même retourné dans le rayon au moment de passer à la caisse pour regarder de nouveau... Et bien ce soir, impossible de me rappeler de quoi il s’agit... Rien. Le blanc complet... Je viens d’aller passer une dizaine de minutes au coin, à genoux pour faire le vide et n’avoir rien d’autre à penser... Que dalle : ce titre ne s’est pas imprimé dans ma mémoire. Je suis effaré, c’est la première fois qu’un truc pareil m’arrive... Je vais aller me coucher un peu plus tôt ce soir, parce que c’est bientôt pire ici qu’à la maison !

Dimanche 2


Rien de spécial... Balade, pique-nique, détour pour aller à la maison de presse, persuadé qu’il n’y avait pas de presse le dimanche (c’est ce que j’avais cru dimanche dernier), je m’apprêtais donc à retrouver le titre qui avait fui ma mémoire hier... Ben non. Il y avait un numéro du dimanche et j’ai retenu le nouveau titre...

mercredi 12 mars 2014

Le vilain velu en vacances (2)

Lundi 24 février


Petit coup d’œil ce matin dans le bac à linge sale : pas de surprise, un Sloggy, blanc cette fois-ci... Ma deuxième journée de contrainte n’est pas pour aujourd’hui... Un second coup d’œil, cette fois-ci dans l’armoire à linge de ma femme. Ah ! Elle a mis la culotte décorée de dentelles : ce sera mon tour demain.

(article complet sur le blog privé)

Au retour de la promenade, je suis resté un peu plus longtemps que le reste de la famille sur un banc ensoleillé sur la crête, pour le plaisir de lire un moment dans le calme... Avant de quitter les lieux, j’ai profité qu’il n’y avait pas trop de passage pour prendre pour Monsieur le Superviseur une photo « en position de puni »...

Entendons-nous, c’est juste une pose pour le plaisir des yeux, je n’ai pas passé de temps dans cette position. En plein jour, avec un soleil pareil, j’aurais été « capté » par un indigène et fini chez les gendarmes... Intrépide, mais pas fou... Ah oui, j’oubliais, la consigne était de prendre une telle photo « dans la neige »... Lol... Pas cette année, apparemment... J’aurais préféré, au moins je n’aurais pas trimballé combis et raquettes dans mon coffre pour rien !!!

Mardi 25


Comme prévu hier soir, j’ai récupéré la petite culotte de ma femme au sale et je l’ai enfilée pour la journée... J’ai pris le temps de faire quelques photos devant les miroirs de la chambre pour bien offrir le spectacle de mes dentelles et de mon cul bien moulé dans le tissu tendu... La culotte est en 38 et je fais du 44... Heureusement qu’il s’agit d’un tissu extensible...
Je dois avouer que plus tard dans l’après-midi et pour toute la soirée, il n’en a pas été ainsi : je me suis senti de plus en plus serré à mesure que le temps passait... Ce qui mettait au premier plan de mes pensées la contrainte que je subissais... Le corollaire était une érection plus ou moins complète qui augmentait la tension et la sensation de contention... 


mardi 11 mars 2014

Le puni du mardi (33)

On ne plaisante pas avec les gardiens dans cette prison ! Au coin, les fortes têtes !

D’ailleurs, pour ne pas remplir les prisons, on devrait peut-être changer les règles de la société...
Un excès de vitesse ? Au lieu de donner des PV aux contrevenants, l’un après l’autre, ce ne serait pas mieux de les déculotter et de les exposer mains sur la tête tout le long de la route ? Une bonne claque à la fierté des petits chauffards (sans compter celles qui pourraient s’abattre sur leurs fesses en fonction de la gravité de la faute) et pour les autres automobilistes, un signal fort et une incitation à ralentir ! Ne serait-ce que pour s’amuser du spectacle...



dimanche 9 mars 2014

Un (autre) vilain garçon en vacances... (1)

  En 2010, j'avais tenu un "journal de vacances punitif" que j'avais commencé à publier par épisodes en mars 2011... Je n'ai d'ailleurs jamais publié QUE le premier épisode... Mais l'idée n'est pas si sotte : j'ai ainsi de la matière pour plusieurs articles, ce qui n'est pas négligeable...
En revanche, bien peu seront illustrés et certains seront quasiment inintéressant pour la plupart des lecteurs... Qu'importe, il en faut pour tous les goûts, ceux qui n'apprécient pas les délires bien gentils du puni solitaire n'auront qu'à sauter ces billets-là ! ;-)

Voici donc la version 2014 du :

Journal de Vacances (épisode 1 - jour 1)


Me voilà parti pour deux semaines de vacances, deux semaines loin de toute connexion à internet, donc deux semaines d’isolation punitive…
Oh ! Bien sûr, je vais vivre plein de moments familiaux super, faire des visites, des balades, lire, jouer, me détendre, vivre de chouettes vacances et je serai le dernier à pouvoir me plaindre, mais au moment où je renoue avec mes pulsions et besoins punitifs, deux semaines d’isolation, c’est un peu déprimant…
Évidemment dans mon état je ne vais pas pouvoir m’empêcher de m’auto-punir ou de me fixer des petits défis… C’est moins « nourrissant » que quand les contraintes me sont imposées, mais ce sera mieux que rien…
Pourtant, j’ai jeté quelques filets avant de partir, en espérant capturer quelques activités de vacances, mais je n’ai pas récupéré grand-chose dedans…

À Madame, comme à Monsieur, j’ai claironné en fanfaronnant que je serai bien libre et à l’abri de leurs caprices pendant deux semaines, histoire de les provoquer et de me voir punir en retour ou du moins de recevoir des « devoirs de vacances », mais raté, ils ont tous les deux réagis au niveau minimum…

Madame, d’abord, m’avait habitué à des devoirs de vacances un peu corsés (les plus beaux, en 2007 ou 2008, quand elle était mon mentor attitré, m’avaient coûté plusieurs heures de vacances, entre les chansons à recopier, les recherches à faire, le roman à lire et résumer, plus quelques lignes bien senties… Cette année-là, je n’avais cessé de penser à notre relation…). Cette fois-ci, elle m’a simplement ( !) demandé de lui écrire une fois par jour le gros titre de la presse régionale. Mouais. Je le ferai bien sûr, chaque fois que j’en ai l’occasion, mais je n’ai aucune certitude de pouvoir passer chaque jour près d’une maison de la presse, vue la taille du village où on est… Il est des jours où on partira en pique-nique dès le matin, pour ne rentrer qu’à la nuit… Si encore j’avais un travail de substitution pour chaque manquement ! Là, j’ai juste un travail minimal qui ne sera même pas fait correctement :(
Elle a ajouté la contrainte de glisser dans mon pantalon deux gants de crin quatre jours pendant les vacances, pour que je le « sente passer »… J’ai eu beau lui dire que je n’avais pas ce matériel, que d’autre part, il n’y a aucune chance pour que ça reste dans mon froc, mais plus sûrement que ça glisse jusque mes chaussettes, ça l’a juste fait rire et dire que « c’est très bien comme ça ». Bon. Ben désolé, ce n’est pas réaliste : je n’ai pas de gants de crin, je n’en ai pas l’usage et donc ma femme ne comprendrait pas pourquoi j’en achète. Et même si je le faisais à son insu (à condition d’en trouver), c’est pas jouable… Tant pis.

Monsieur, lui, m’a juste demandé de penser à notre futur accord de supervision. Bon. Je pense. (Mais pas trop : mes défauts n’ont pas vraiment changé, c’est juste que je ne fais aucun effort pour les corriger en dehors de cet agrément entre nous…
Il a exigé que je passe une journée sans sous-vêtements et une en petite culotte.
Bon.
Dans le premier cas, c’est une humiliation légère dont Mademoiselle faisait souvent usage et elle a un effet certain quand on est très habitué au port du caleçon (j’ai un petit problème médical il y a quelques mois qui a fait que je n’ai pas porté de sous-vêtement pendant une ou deux semaines… Je ne ressentais plus aucune honte, ni aucun inconfort à la longue. c’était juste « normal » Depuis, j’ai remis, machinalement, des caleçons sous le pantalon et le fait de m’en empêcher, me redonne ce sentiment de honte et d’excitation… Tout est dans la tête !)

(Photos dans le blog privé)
Dans le second cas, la culotte de femme, c’est plutôt rigolo : au début de notre relation, Madame avait voulu que j’en mette, en punition. J’avais ricané, car malgré mes nombreuses perversions, celle-ci ne me faisait ni chaud, ni froid, c’était changer un bout de tissu pour un autre. J’avais beau aimer voir ma femme porter ses culottes, je n’avais jamais eu envie de me glisser dedans. Madame avait écouté mes explications, mais m’a fait porter quand même de temps à autre des culottes de femme. De préférence des strings (un style de culotte que ma femme ne porte pas (je la comprends, cette ficelle qui entre dans la raie du cul toute une journée, c’est infâme)). Elle en avait cependant un, qu’elle avait acheté par erreur et je le lui ai piqué, sans qu’elle s’en rende compte (elle a dû croire qu’il avait fini à la poubelle), je l’ai porté à plusieurs occasions pour Madame et non seulement la sensation de la ficelle était désagréable, mais j’ai fini par ressentir la honte d’être exhibé au coin dans ma culotte de femme, sachant que cela l’amusait beaucoup (et que ça amusait aussi beaucoup pas mal de mes contacts messenger, qui sont nombreux à partager ce fantasme. J’ai fini par acheter un lot de deux autres strings féminins, blancs, avec un liseré en dentelle, de façon à être encore plus humilié quand elle voulait que je les porte…


 Ma soumission régulière à Madame a passé, Mademoiselle, comme Monsieur, n’ont jamais eu les mêmes demandes, donc les strings sont soigneusement rangés dans le tiroir de mon bureau…
Surprise donc d’avoir comme contrainte une journée en petite culotte. Bah, ça ne fait en tout que 2 jours sur 14, une vraie contrainte aurait été de devoir être un jour sans slip, un autre en culotte durant toutes les vacances ! Là, oui, j’aurais dû jongler avec les passages à la salle de bains, faire attention les jours de piscine, garder la combi de ski si on allait en rando, etc. Un vrai défi… Quitte à devoir y renoncer certains jours, par sécurité, sachant que je le paierais au retour…
Mais bon, mauvais timing : c’est moi qui étais démotivé, alors c’est déjà bien beau que tous mes « punisseurs » m’apprécient encore et m’offrent de leur attention maintenant que je me remotive…

Histoire de fournir le blog, je vais tenter de tenir un journal de vacances…

Samedi 22 février

Après une courte nuit (j’ai passé beaucoup trop de temps à relater ma dernière punition, mais je ne voulais pas faire attendre deux semaines la mise à jour de mon carnet de punitions, Madame Constance ayant le bon goût de me faire subir une excellente pénitence), j’ai été très efficace dans mon chargement de la voiture, puisque nous avons démarré à 10 h 10 en ayant visé 10 h (ordinairement, on vise une heure dans l’espoir d’être parti 30 minutes plus tard).
Plus efficace en tout cas que la veille, car je m’étais engagé à faire les sacs, mais, forcément, ayant passé l’après-midi cul nu, au coin, ou en train de me flanquer le martinet, j’étais loin d’être fini quand ma femme est rentrée du boulot. Elle m’en a fait le reproche, ce qui n’est agréable ni pour elle, ni pour moi… Il est sûr que ce serait beaucoup plus facile à vivre si les choses étaient réglées directement : les sacs ne sont pas faits ? « Viens dans la chambre, tu vas te rappeler pourquoi il ne faut pas traîner… » Vingt minutes plus tard, les fesses écarlates, je suis sûr que je serais deux fois plus efficace et elle, ayant calmé sa rancœur dans une franche punition, serait beaucoup plus sereine…
Pour mon deuxième problème récurrent, l’heure du coucher, même topo :
« Je sais que tu adores traîner sur ton ordi et ça ne me dérange pas habituellement, mais demain nous avons une longue route et tu dois être en forme, alors, je te laisse une demi-heure pour terminer ce que tu dois terminer, saluer tes camarades de jeu et éteindre la machine… »
— Mais…
— Silence ! Tu viens de faire juste ce que tu ne devais pas : protester ! Tu as toujours 30 minutes pour tout éteindre, puis tu seras puni… Si tu protestes encore, j’éteins moi-même et je te fesse pendant la demi-heure gagnée…
— Bien madame…
Et le tour est joué… Après les 30 minutes, passage du Mlk au coin pendant une bonne heure, pour bien réfléchir à la nécessité de se reposer… Et quand il va se coucher, toute l’excitation induite par les punitions qu’il a subies se transforment en un délicieux moment de sexe avec sa punisseuse de femme… Quand on additionne tous les temps nécessaires à cette délicieuse soirée, on est encore loin de l’heure à laquelle je me suis réellement couché…
Mais bon, là j’ai quitté la rédaction de mon journal de vacances pour partir sur un fantasme éveillé… et impossible.

Nous voilà donc partis, après une courte nuit… Tout se passe plutôt bien le long de cette route qu’on connaît bien… Sauf que je suis un peu trop fatigué : je m’endors comme une masse après le repas du midi, pendant mon tour en tant que passager, rassurez-vous, mais j’ai du mal à refaire surface après ça… Quand je reprends le volant, je fais une erreur de conduite au moment de me réinsérer dans la circulation, ce qui me fait faire un geste un peu brusque pour me rabattre sur ma voie et me vaut une remarque de ma femme « tu vois, tu es trop fatigué, tu t’es couché trop tard ». Le fait qu’elle ait raison m’énerve encore un peu plus et je lui réponds de façon pas gentille…
Plus loin, alors que j’ai déjà fait cette route des dizaines de fois, je prends le mauvais embranchement (j’étais aussi un peu distrait par la punition de la veille, dont j’ai rejoué le film plusieurs fois dans ma tête tout en roulant. Je hais les autoroutes, monotones), je fais quelques kilomètres pour rien, obligé de sortir, de chercher mon chemin, ne le trouve pas, reviens sur l’autoroute dans l’autre sens pour aller rechercher l’embranchement que j’ai raté… Et pendant tout ce temps, je râle parce que ma femme n’a pas lu la carte correctement (pure mauvaise foi : on n’avait pas besoin de la carte normalement) et ne lui parle pas très gentiment, surtout quand elle me redit que j’ai été couché trop tard…
Un peu plus loin, rebelote, je sors de la voie rapide deux sorties trop tôt, je bidouille dans la ville (que je reconnais, j’ai déjà dû me tromper au même endroit il y a quelques années), puis je rattrape la voie rapide à la sortie suivante, pour ressortir à celle d’après. Une nouvelle fois, je grogne et jappe sur ma femme, qui n’a pas besoin de me dire que je me suis couché trop tard : vu son air, je comprends que c’est ce qu’elle pense et là, miracle dans le plus pur style Mlk, je prends quelques longues respirations, je me gronde intérieurement, je me promets la punition à laquelle elle aurait dû me condamner depuis longtemps, si nous avions des relations D/s (sauf que je n’en aurais pas eu besoin, car j’aurais été couché tôt si ç’avait été le cas) et me promets aussi que je ne hausserai plus le ton de tout le voyage, quoi qu’elle dise ou fasse, parce que c’est MA faute.
Promesse tenue, un peu tard, mais je me dis quand même que c’est mieux que rien :(
Le soir, pendant que je fais les courses pour tenir les premiers jours (j’ai préparé la veille en commandant par drive, mais il y a toujours des trucs à rajouter), elle a pour mission de mettre les pommes de terre au four, ce qui n’est vraiment pas compliqué… Quand je reviens des courses, elle ne l’a pas fait ! Les patates sont énormes, il faudra compter une heure de cuisson, bref, c’est trop tard pour ce soir. Je remonte donc en voiture pour aller rapidement chercher des pizzas au village d’à-côté… Un samedi soir sans commander, je me retrouve à poireauter 30 minutes… Je passe côté bar, note mentalement le titre du journal pour Madame Dizzy, puis je m’éloigne à pieds dans le village plongé dans l’obscurité. Je me trouve un coin tranquille, me déculotte et reste en pénitence jusqu’à ce qu’il soit l’heure de rechercher les pizzas. Comme sur ce coup-là, ma femme est carrément en faute à son tour, je décide que cette punition nocturne impromptue me vaudra absolution pour mon humeur de chien de l’après-midi…



Dimanche 23 février

Ce matin, au sortir de la salle de bains, je me dis qu’autant liquider de suite les contraintes du superviseur pour ne pas être pris de court plus tard : je pique donc dans le bac à linge sale, la culotte de ma femme que j’enfile (la culotte, pas ma femme. Oui, je sais, c’est d’un goût exquis, désolé, j’ai pas résisté). Ben oui, la culotte de la veille. Vous êtes rigolo, vous, on est en vacances, on a pris un nombre limité de vêtements et dans 3 jours, je commencerai le roulement des lessives pour qu’on ait du linge propre tous les jours. Ça veut donc dire que si je lui emprunte une culotte propre dans son placard, elle va le remarquer tout de suite, je suis donc condamné à en porter une déjà portée… Bien joué, Monsieur (même s’il ne l’a pas fait exprès)… Tout de même, il va falloir que je me prenne en photo, ridicule porteur de ce sous-vêtement féminin, pour le plaisir de Monsieur et des visiteurs dans le carnet de punition, alors autant que ce soit vraiment la honte : je remarque dans le placard de ma femme une culotte pleine de dentelles qui me sera bien plus difficile à exhiber que le classique et anodin Sloggy noir que j’ai piqué dans la salle de bains… Soit. Je retire le Sloggy, je fais aujourd’hui la journée sans slip et je guetterai le moment où le slip en dentelles arrivera dans le panier à linge sale…


Pas d’autres événements notoires aujourd’hui, à part l’étrangeté de se balader sans slip. Lors de la balade, quand le hasard m’isole des autres membres de la famille, la sensation en dessous de la ceinture me renvoie dans des rêveries BDSM qui font réagir mon pénis, ce qui renforce la sensation d’absence du sous-vêtement… Cependant, ça ne dure jamais longtemps, je me retrouve vite en compagnie de l’un ou l’autre des membres de la famille, la rêverie s’éteint, tout redevient normal à l’étage du bas et je ne ressens plus vraiment la contrainte… Ce qui est « facile », c’est que dès que je me retrouve un moment solitaire, je me rejoue la même rêverie, dont je connais le scénario, le sel consistant à essayer d’aller plus loin et d’inventer la suite avant de ne plus être seul…