Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 21 décembre 2011

Joyeux Noël

Si je puis me permettre, un petit cadeau pour tous les amateurs de belles fesses, au coin ou non...

jeudi 1 décembre 2011

Un peu de narcissisme

Voilà un article qui va mieux rendre dans le blog privé que dans le public... Mais bon, j'ai déjà donné mes raisons... Et devant le peu de demandes pour accéder au blog privé, c'est que cette version expurgée convient au plus grand nombre ;-)

En passant sur le blog de l'ami Waldo, je suis tombé sur cette photo. Je ne sais pas où il l'a pêchée, mais je la lui pique.

Je plaisante, vous l'avez déjà vue un peu plus bas... Mais cette photo de nudité semi-publique un peu forcée, dont je suis friand vu que j'adore tout ce qui tourne autour de l'humiliation, a frappé l'imagination du grand Waldo (et de ses lecteurs). Il fait autour de ce cliché pléthore de commentaires, sur le ton semi-sarcastique qui lui réussit si bien et son article vaut le coup d'être lu... (Hem... tout son blog vaut le coup d'être lu... Et je dis bien lu, pas survolé !!!)

Dans toutes les suppositions que les participants à la discussion font, il manque la plus simple (et celle à laquelle j'avais pensé personnellement, même si je ne me suis pas exprimé là-dessus pour ne pas détruire la poésie du post par son pragmatisme), il s'agit probablement d'un montage "automatique" créé par un générateur d'images du net... Même si j'avoue que je ne l'ai pas retrouvé dans mes pérégrinations...

J'en ai visité pourtant de ces générateurs et je me suis beaucoup amusé à me voir au coin dans les endroits les plus improbables ou sur les couvertures des magazines les plus prestigieux !!!

Je ressens toujours une trouble excitation mêlée de souvenirs et de désir de recommencer en me voyant en photo, puni, et quand c'est en couverture d'un magazine, non seulement c'est fort drôle, mais le petit frisson tant apprécié se manifeste derechef ! Et si... Imaginez que ce soit vrai... 20000 témoins de votre infortune, 20000 anonymes susceptibles de se transformer en moqueurs potentiels...

"Ah, mais je vous reconnais, c'est vous qui étiez déculotté en cover de Time!"



 Il faut dire que certains titres de revue s'y prêtent particulièrement... Franchement, "Boy's Life" est le berceau idéal pour une photo de garçon au coin, non ? Bon, c'est une revue de scoutisme et je n'ai pas le petit foulard.... Maintenant que j'y pense, je pourrais peut-être faire une petite retouche ?? ;-)

Cela dit, dans notre monde moderne, il n'y a pas que les revues pour acquérir une notoriété à faire pâlir d'envie les plus jolies starlettes, j'en veux pour preuve la brillante campagne d'affichage de Madame dans tous les espaces d'affichage Decaux de la planète à laquelle répondait celle de Mademoiselle dans les abribus... Et dans les deux cas, c'est le pov' Mlk qui est exposé cul nu, messieurs-dames ! (Enfin, pas ici)



Cependant, ce sont surtout les mises au coin sur scène au Japon qui sont devenues incroyablement populaires et ont fait un triomphe !

Depuis ce jour, les scènes d'hystérie collective liées à l'affichage du célébrissime fessier Mlkien sont monnaie courante...

Exceptionnellement, je laisse une photo perso, 
mais elle est si célèbre... ;-)

Et ce qui n'était jusque là qu'une réminiscence du passé scolaire de l'individu s'est transformé en une revendication forcenée de punisseurs militants !





Tandis que les minorités extrémistes réclamaient, elles, des fessées pour couronner le tout !



Nul doute qu'elles n'auront pas besoin de manifester beaucoup pour voir leurs désirs se réaliser...



;-)

dimanche 27 novembre 2011

Puni...

Très prochainement, j'ai la promesse de Mademoiselle de reprendre un peu le contrôle sur son Emelca... Aussi je me retrouve de nouveau soumis à un couvre-feu dont les premiers effets sont décrits dans le texte ci-dessous, copié/collé de notre blog privé, mon "carnet de punitions" auquel seuls ont accès les amis les plus proches.
Je le recopie ici, car il sort un peu de notre relation privée, puisque c'est une auto-punition...
C'est aussi un petit cadeau que je fais au superviseur de ce blog (et de sa version publique, expurgée des photos persos), car je sais qu'il se morfond en attendant de nouvelles entrées !!!
...

(... Je respecte à peu près mon couvre-feu de 23h...)
Cela dit, il y a malheureusement un effet secondaire qui ne rate jamais, chaque fois qu'on touche au rythme de sommeil, même si c'est pour essayer de l'améliorer, le lendemain, je deviens extrêmement irritable. J'ai beau savoir que ça va s'arranger très vite, il n'empêche que mercredi a été abominable... Je me suis mis dans une colère noire et st j'ai hurlé sur ma fille, comme sur ma douce :-(  Ma grande s'est même pris une baffe... Bon. Sur l'épaule, j'ai gardé un peu de self-contrôle, mais il n'empêche que ça me met en rogne contre moi-même...

Je me suis imposé ce matin une punition, en essayant de ne pas la rendre agréable ou excitante... Une punition telle que Mademoiselle, dans ses bons jours, aurait pu m'infliger...

Après m'être donné une bonne centaine de coups de raquette sur les fesses, je suis allé copier au coin la ligne "Je ne dois pas hurler sur ma femme et ma famille", à genoux, affublé d'un bonnet d'âne et d'un panneau "crétin" (car j'ai vraiment été le dernier des crétins)... Au bout de la 10e ligne, 10 coups de raquette supplémentaires, à la 20e ligne 20 coups, etc.

Je pensais aller jusqu'à 250 lignes... Mais j'avais complété la punition par un savon dans la bouche et c'était trop horrible... Je me suis donc contenté de 100 lignes (et 100 + 90 + 80 + 70 + 60 + 50 + 40 + 30 + 20 + 10 coups de raquette) C'était vraiment un mauvais moment à passer... Et le savon m'a gâché le goût de tous les repas du jour, ce qui était une punition supplémentaire... En combinant tout cela, j'ai pu être réellement puni sans gaspiller toute ma matinée, car les emplois du temps sont assez serrés...
Evidemment, je me dis que si je n'avais pas été mon propre punisseur, 250 lignes seraient restées 250 lignes... :-(

vendredi 23 septembre 2011

Tromper l'ennui

L'inconvénient, avec les vacances, c'est que les relations un peu serrées que l'on peut avoir tissées avec ses punisseur(se)s se voient mises à mal.
On remet les pendules à l'heure, on repart dans sa vie de tous les jours avec de nouveaux horaires et, à moins de vivre avec sa dominatrice, ce qui n'est pas mon cas, on se retrouve à la case départ, sans personne pour vous aider à vivre vos fantasmes, en train de mollement s'infliger des auto-punitions, l'impression d'être de nouveau un teen-ager se caressant en solo dans sa chambre. (Bon, je ne prétends pas que c'est désagréable... Mais c'est moins intense...)
Bref, en ce moment de vacance post-vacances, je tente de renouer des liens, je fais les quelques punitions que je récolte, plus ou moins vite, j'en réclame sur certains groupes ou bien je m'en invente... Rien de tout cela n'est très satisfaisant. Je ne fais les choses correctement (et avec d'autant plus d'effet pour moi) que quand je me sens suivi, vérifié, contrôlé... Et c'est loin d'être le cas...

Pourtant ce ne sont pas forcément des petites punitions rigolottes que je me prends : j'ai juste fini de copier 1200 lignes, la pire de toutes les punitions écrites que j'aie jamais faites, mais même cela m'a laissé un goût de "relâché", j'étais sensé copier 100 lignes minimum par jour, mais quand j'en ai copié moins, au lieu de me faire engueuler (au mieux) ou punir (ce qui aurait été plus logique et même obligatoire), la punisseuse m'a dit "c'est pas grave, prends ton temps"... Du coup, ça m'a tué le plaisir. J'ai pris mon temps, j'ai fini, mais je n'en ai rien retiré. Que de l'ennui. Sans intérêt...

Les mises au coin que j'ai pu recevoir dans le même temps sont du même tonneau. Quinze minutes par-ci, par-là. Pas de témoin, pas de vérification, pas de date limite. On va dire que je les fais par gentillesse, pour ne pas fâcher les gens qui se donnent la (petite) peine de jouer un peu avec moi malgré leurs emplois du temps chargés... Mais bon. Ça ou rien...

Seule Madame a fait un effort en me reprenant sur une punition non faite et en m'imposant un coin quotidien de 20 minutes, avec photo preuve obligatoire... C'est mieux... Je me suis appliqué à le faire, même si je n'ai pas envoyé la photo chaque jour, pour voir... Mais bon, je sais qu'elle manque cruellement de temps, alors j'évite de faire mon Mlk exigeant...
Dix minutes assis sur un paillasson, dix autres à genoux sur ce même paillasson... Ça n'a l'air de rien mais à partir de la troisième ou quatrième fois, ça commence à peser (et c'est bon ;-)   )



Reste les tâches, épreuves et punitions que je m'inflige, pour le "plaisir" que j'en retire et pour expérimenter des choses que personne n'a pensé à me faire subir...
Ainsi hier, j'avais envie de me chauffer les fesses, mais, en même temps j'avais la flemme de m'auto-fesser. Ce n'est jamais vraiment satisfaisant et, surtout, une fois que c'est fait, on ne sent plus grand chose... L'idée m'est alors venue d'améliorer la punition du paillasson... En effet, c'est irritant et désagréable tant qu'on est assis dessus, puis, plus rien... Alors pourquoi ne pas scotcher deux petits bouts de paillasson sur les fesses, juste à l'endroit où l'on s'assoit, bien sûr.
Aussitôt pensé, aussitôt réalisé. Et pour être sûr que ça tienne bien et que ça appuie sur la peau, j'ai généreusement entouré mon bassin de scotch d'emballage, scotchant également mon pénis, sans préméditation, juste parce que ça semblait une punition supplémentaire tentante à ce moment-là...
Il était onze heures du matin quand je me suis harnaché de la sorte. Au début, à part l'idée de la contrainte à venir, rien de bien génial, ni gênant... Le troisième ou quatrième fois que je suis monté en voiture, en revanche, le dispositif a commencé à se faire sentir...

 A 14h, je commençais à avoir vraiment envie d'aller aux toilettes (forcément, j'avais déjà envie à 11h !), mais évidemment, il m'était impossible d'y aller ainsi... Je détachai alors le pauvre petit sans toucher au reste, avec quelques difficultés et douleur... J'ai gardé ce "bondage paillassonnesque" jusqu'à 23h ! J'ai même envisagé sérieusement d'aller me coucher ainsi pour tenter les 24h de contrainte, mais la douleur était intolérable... Pas celle du paillasson, non, celle de l'adhésif, bien trop serré et pas du tout élastique, qui me pénétrait dans la chair...




Douze heures de punition, ça paraît suffisant pour tromper l'ennui, non ?


(PS : deux jours plus tard, j'ai toujours deux belles traces devant, où le scotch a cisaillé la peau :-(
Et derrière deux hématomes rectangulaires sous forme de petits paillassons parfaitement ridicules. Ça m'apprendra à avoir des idées à la con...)

lundi 4 juillet 2011

Devoir de vacances *2*

J'ai la flemme...
La flemme d'écrire le post qui me trotte en tête depuis quelques jours... Alors pour vous faire patienter, je sors mon arme secrète : mon journal de vacances de l'an passé, déjà tout écrit et illustré. Trop cool, je n'ai qu'à copier/coller !   ;-)

Un air de Vacances
***
Mercredi 21 juillet 2010
***


Le lendemain, pas question de retomber dans mon apathie punitive… J’avais plutôt été mis en appétit par la petite séance de la veille… Après un réveil un peu scabreux dans les bras de ma douce, la journée se déroula très tranquillement pour cause de pluie incessante… Je décidai, à un moment, de changer de look pour tromper mon ennui : je taillai ma barbe et demandai à ma Douce de réduire un peu la longueur de mes cheveux… « Je ne travaille que sur cheveux mouillés » répondit-elle.

Je montai prendre une douche et, au passage, je me mis au coin, nu, derrière l’armoire… Quand je suis dans ces moments de « réveil de ma libido punitive » et que je ne peux errer sur le net à la recherche de quelqu’un pour m’infliger une punition « réelle », je m’inflige souvent des petites période de 5 minutes de pénitence, en pleine journée, avec le risque d’être découvert, ou plutôt celui d’être interrompu, car ces petits moments de défi aiguisent les sens, et, le nez au mur et déculotté, comptant jusqu’à 300, mon ouïe est tendue au maximum pour capter les bruits de pas éventuels signalant que je vais me faire prendre…

Ces challenges miniatures sont très amusants, car 300 secondes sont bien vite passées et ne sont jamais difficiles à tenir, en revanche, quand vous entendez des pas et que monte la trouille d’être vraiment vu cul nu et au coin, l’hésitation entre se dire « ok, trop risqué, j’arrête » et « allez, ça va s’éloigner, je garde la position » est très excitante et angoissante à la fois… Je ne me suis jamais fait prendre, juste failli une fois ou deux, et je ne sais toujours pas comment je pourrais expliquer ma position… En revanche, il m’est arrivé, bien sûr, de perdre mon défi et d’interrompre ma mini-pénitence. Et là, évidemment, je mérite une punition.

Ces petits moments de cinq minutes, je les décide quand ça me prend, autant de fois que je veux et pas du tout si je n’en ai pas envie. Mais si j’en commence un et que je l’interromps, quelle qu’en soit la raison, je mérite le double de la punition si la moitié du temps était déjà écoulé, le triple sinon, et cette nouvelle pénitence n’est plus un jeu, c’est une punition. Que j’en ai envie ou non, je m’imposerai ces dix ou quinze minutes de coin et dans les plus brefs délais. S’il venait à s’écouler un temps trop long avant l’exécution, je n’aurais d’autre choix que de doubler de nouveau. C’est la règle et je m’y tiens. Je l’ai toujours fait depuis que j’ai douze ans, je n’y déroge jamais…

Pour en revenir à mon passage derrière l’armoire, les bras le long du corps, le nez collé dans le coin, arrivé à 260 secondes, j’ai entendu ma fille arriver en haut de l’escalier… Je n’ai eu que le temps de quitter ma position qu’elle entrait dans la chambre… Ma nudité n’avait aucune importance, puisque je partais prendre ma douche et je ne m’étais pas fait prendre, ce qui était l’essentiel… Mais bien sûr, j’avais maintenant 10 minutes de coin à faire… Et même si, en sortant de ma douche, tout juste essuyé, je suis allé passer de nouveau cinq minutes au même endroit « pour le fun », ça n’effaçait pas les dix minutes que je devais subir.

Le soir, donc, restant une nouvelle fois seul, je suis allé dans la position attendue dans le coin de la porte de la cuisine, non sans avoir placé mon appareil photo sur le frigo pour immortaliser l’événement. Ce cliché est donc pris au tout début de la vraie punition (qui a duré plus d’un quart d’heure, car j’ai perdu le fil de mon décompte deux fois, me contraignant à m’ajouter quelques poignées de secondes « par sécurité », puisque, suivant toujours la même règle, si j’arrête une punition de 10 minutes au bout de 9 minutes 57, ça ne change rien : elle est doublée… Et c’est là le paradoxe, je fais tout ce qu’il faut pour que ça n’arrive pas… Même si je trouverai sûrement bientôt une occasion d’aller me mettre en pénitence pour plus longtemps que ça !)

 Ensuite, comme il pleuvait toujours, mon imagination a repris le dessus… Et si  ma punisseuse imaginaire voulait me confronter à un plus grand inconfort et à l’humiliation suprême de me mettre en vue de tout le village ? Et si elle m’envoyait en pénitence dans le jardin ?

Aussitôt dit, aussitôt fait, je sortis dans le jardin, déclenchai l’appareil photo et restai au piquet dans la pelouse, cinq minutes sous la pluie… Evidemment, l’humiliation ressentie est surtout due à mon imagination, car, à minuit et demie, sous la pluie dans un village de 8 habitants, il y a vraiment peu de risques d’être vu. Il n’empêche qu’être tout nu au milieu du jardin les mains sur la tête, ça fait un drôle d’effet…

Cinq minutes supplémentaires ne pouvant faire de mal, je réarmai l'appareil et y retournai…

Enfin, il me vint une idée diabolique… Une des punitions les plus humiliantes de mon enfance, c’était de faire des tours de cour, les mains sur la tête, annonçant ainsi silencieusement à tous les camarades qui, eux, jouaient, que nous avions été vilains et qu’en plus nous nous étions fait prendre et étions à la merci de nos « maîtres », pour une fois au sens propre… Enfant, ado et jeune adulte, je me l’infligeais chez moi, faisant le tour de la maison, tout nu et mains sur la tête, mais je n’y avais plus eu recours depuis bien longtemps… Ce mercredi soir, elle s’imposait d’elle-même et je décidai de m’infliger deux tours du terrain, très grand, derrière la maison…
Je n’en menais pas large à tourner ainsi dans la pelouse, entièrement nu, mains sur la tête, sous la pluie et dans la nuit… Quand je longeais les grands pins, en effleurant les branches basses, je recevais la douche froide. Je tremblotais de froid et de peur aussi, car si un des habitants insomniaques venait à faire un tour sous la pluie, ne risquait-il pas de voir cet étrange vacancier déambuler à poil dans le terrain, à la lueur de la lune ? Vers la fin du deuxième tour, ressentant une vague envie de pisser, je décidai de tourner jusqu’à ce que j’eusse uriné, imaginant que ma tourmenteuse m’oblige ainsi à tourner indéfiniment, sans se préoccuper de mes besoins, c’est le cas de le dire… Je ne fis qu’un tour de plus, faisant rapidement pipi tout en marchant, honteux, mais bêtement content en constatant que j’avais réussi à me soulager sans même m’éclabousser…

Je rentrai, m’essuyai, me rhabillai rapidement et filai au lit, frigorifié…

Incapable de me réchauffer (petite nature), j’enfilai un gilet et pour pouvoir trouver le sommeil et dormis avec jusqu’au petit matin…

jeudi 30 juin 2011

Coucou me revoilou

Oh surprise !

Le blog de Mlk qui avait fait un petit tour aux oubliettes est revenu en ligne...

Comment se fait-ce ? (nues, bien sûr)

Et bien, tout est venu de Google et du succès de ce blog... Je me suis aperçu que si je tapais "punition au coin" ou autre énoncé approchant, mes photos apparaissaient en tête de recherche... Cela m'a assez amusé et humilié au début de me retrouver au coin, cul nu, devant bien plus d'internautes inconnus que sur ce blog. Vous parlez d'une punition au coin ! Bien pire que d'être exposé(e), face à la fenêtre, aux regards amusés des passants !


Mortifiant, mais aussi très attirant pour un maniaque de la punition comme moi... Bien entendu, cela pouvait menacer mon anonymat, un de ces nombreux passants pouvant être un ami ou un voisin, qui sait ? Je me suis toujours dit que si j'étais reconnu sur mon blog par quelqu'un, ce serait forcément quelqu'un qui aurait le même genre de fétiche que moi, ce qui n'était donc pas forcément gênant... Mais sur Google, rien de moins sûr... D'autant qu'ayant fait cette recherche assez souvent, je sais qu'on tombe assez facilement sur des sites scolaires où les punitions d'autrefois sont décrites... Je n'ai pas très envie que des enfants puissent tomber sur mes photos punitives, en particulier les miens...
Pour toutes ces raisons, j'ai choisi tout d'abord de retirer ce blog de la circulation...

Puis, devant les regrets d'un certain nombre de lecteurs, j'ai décidé aujourd'hui de remettre le blog en ligne... Débarrassé de toutes photos personnelles. C'est déjà ça...

La version privée du blog existe toujours, complète, pour les amis, pour mes punisseurs, les cybercopains en qui j'ai confiance et qui s'amusent bien à me voir déculotté et puni...
Si vous en faites partie, n'hésitez pas à me demander l'accès à ce blog plus complet... Vous savez comment me joindre ;-)

mardi 5 avril 2011

Un petit extra sur commande

Pour le blogs, vous m'en ferez un EXTRA cette semaine, décrivant en détails une des punitions que vous avez reçue cette semaine, en y décrivant vos sentiments, l'humiliation ressentie,la douleur s'il y en eut, etc.
Or donc, je m'exécute, mais je ne sais pas si vous y trouverez votre compte...
Cette semaine, entre autres, j'ai été condamné à : 10 minutes au coin; comme ce ne sont que 10 minutes, vous les ferez à genoux, bras en croix.
Je déteste cette position qui m'est quasiment intenable. Dix minutes, c'est vraiment un maximum avec les bras en croix. Ça tire, les épaules tremblent, on ressent un déchirement dans les omoplates et ça me mène au bord des larmes... C'est une terrible punition : une qu'on ne devrait recevoir que pour une faute grave. Au moins, la conscience qu'on a de sa faute motive à subir la souffrance jusqu'au bout.
Cette fois-ci, cela devait être une erreur judiciaire : je n'avais que dix minutes de retard sur mon couvre-feu, rien qui justifie un tel insoutenable châtiment...
Résultat, dès les premières douleurs, j'ai cédé à la facilité, j'ai replié mes bras derrière la tête pour reprendre mon souffle, puis j'ai repris la position... Et recommencer à soulager mes bras encore et encore...
 A la fin, je me suis dit que je devais ressembler à Xxxxx lorsqu'elle a fait  son premier coin mains sur la tête pour moi. (Elle verra probablement de qui je parle si elle passe me lire ;-)  ), ça m'a fait rire et du coup j'ai terminé la punition plus dignement, dans la position demandée...

Toute une vie de puni (2)

A la demande générale de ma maîtresse particulière, voici la suite de mes souvenirs... Pourtant pas bien passionnants...
Devant vos commentaires étonnés sur ma précocité, je me suis livré à quelques exercices de mémoire et d'introspection et je suis arrivé à la conclusion que si je suis bien certain de m'être adonné à l'auto-punition entre 7 et 10 ans, puisque je l'ai toujours fait et que je peux, en gros, dater les rares séances de jeux de ce type avec mes copains par les souvenirs de la classe où j'étais, je me suis cependant un peu avancé concernant cette organisation sous forme de jeu de cartes, avec petites grilles de punition...
En effet, mes grilles commencent par un "C", qui correspond à la cravache comme punition, et ça, je peux le dater très précisément : c'est pour mon 12e anniversaire que mes parents m'ont acheté tout l'équipement de cavalier et m'ont inscrit au club hippique (sport de riches, ça coûtait horriblement cher, mais ils faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour me faire plaisir). J'ai donc commencé à monter à cet âge... Et bien sûr, j'ai immédiatement testé cet instrument sur mes fesses...
Dans mon "catalogue" de punition, j'avais établi une équivalence : une minute de punition valait trois coups de cravache, ou quatre claques à la main...
J'ai retrouvé dans une enveloppe des grilles que j'utilisais...


Je vous détaille un peu la première (il faut que je garde la suivante pour un troisième épisode...)
Les deux premières lignes, "C" et "F", faut-il l'expliquer, correspondent à cravache et fessée... J'ai toujours été tenté de me chauffer les fesses et d'admirer le résultat dans un miroir...
Le "B", c'est la "Boule"... Position que je prenais sur le lit, nu, roulé en boule sur le dos, les genoux ramenés sur le torse, enserrés par les bras, je posais la tête contre mes genoux, cachant mes yeux de façon à être dans le noir... Après une demi-heure de cette position, je devenais tout engourdi, la souffrance punitive venait du fait de me déplier et de laisser le sang se ruer dans mes membres ankylosés...
Le "G", c'est à genoux, les mains sur la tête... Au coin de toute évidence... C'était plus facile à l'époque que maintenant...
Le "P", c'était une double punition, parce que deux de mes positions avaient la même initiale et, surtout, l'une des positions était "trop facile"... Du coup, 15 minutes de "P" donnaient 30 minutes de punition (j'ai toujours été un "compliqué")...C'était le p de "prosternation", position à quatre pattes sur le sol, bras tendu en avant, front sur le sol (comme Numérobis dans "Astérix et Cléopâtre", vous savez : "Il en reste encore un bout, là...") 
C'était également le p de "poubelle"... Ben oui... Je m'asseyais, tout nu évidemment, dans ma corbeille à papiers, ce qui n'était ni difficile, ni douloureux, juste ridicule et humiliant... Et quand je me relevais, j'avais le derrière tout quadrillé par les croisillons en plastique qui constituaient le haut de la corbeille...

Oh, et puis j'en ai assez dit : c'est tellement meilleur par épisodes... Et puis regardez les deux grilles et essayez de deviner à quoi peuvent correspondre les initiales ! Il serait peut-être temps que vous travailliez un peu aussi, chers lecteurs !!!


lundi 4 avril 2011

Télescopage de fantasmes... (1)

C'est marrant comme un fantasme que vous gardiez privé et dont vous aviez vaguement honte peut soudain se retrouver au centre des préoccupations de plusieurs personnes (tiens, donc, justement celles qui me punissent) et vous prouver qu'ils ne sont pas si rares que cela...

Je l'ai constaté une première fois avec les commentaires de Madame Dizzy qui a eu soudain l'idée/l'envie de me faire faire le ménage tout nu... Et à qui je n'ai pas pu obéir, parce que je devais déjà le faire tout nu (et les chevilles attachées) pour Mademoiselle... Cela l'a bien fait rire et moi aussi : ce fantasme de l'humiliation par les corvées ne m'est donc pas unique (mon commentateur anonyme, que j'ai fini par réduire au silence, car un peu trop répétitif, me l'a prouvé aussi) et punisseur et puni peuvent y trouver leur compte...
Mademoiselle l'a poussé un peu plus loin en me le faisant faire chevilles liées et c'était bien punitif (mais il faut soigneusement choisir le lien : j'ai bêtement pris une cordelette en nylon, la première qui me passait sous la main et dix jours plus tard, j'ai encore les croûtes de brûlures qu'elle a occasionnées :-( Pas glop.)
J'ai croisé quelques photos qui rendent ce fantasme encore plus dur/humiliant/jouissif (rayez la mention inutile), mais je les ai déjà publiées le 8 février... Je vais voir s'il ne m'en reste pas une ou deux autres...

Tablier et bâillon, pas mal...


 Devant l'invitée de sa maîtresse... 

Et pourquoi pas prêté à des amies pour faire leur ménage... Ouch...

Toujours plus loin... Faire le ménage, ce n'est qu'une tâche parmi d'autres... 
Le faire nu, c'est déjà une humiliation supplémentaire... 
A quatre pattes, ne plus avoir le droit de prendre le balai, 
mais ramasser les miettes à la balayette et serpiller à la main 
comme les souillons des maîtres du XIXe, c'est montrer sa soumission...
Berk... Mais comment on commence, on ne peut qu'aller
de plus en plus loin dans l'humiliation...
En tout cas, en fantasmes... En réalité, 
on rencontre toujours ses limites tôt ou tard

  J'ai déjà mis une image de cette série, mais c'est l'étape suivante : 
plus le droit d'utiliser les mains, on devient l'instrument, le balai, la brosse... Ouch...

Et puis, pourquoi pas, mais là on touche un autre fantasme, 
celui des témoins et du caractère public de l'humiliation, 
en tout cas, j'imagine bien les vacances en groupe 
où trois ou quatre punis sont au service de la communauté 
pour toutes les tâches, 
avec moments de repos allongés sur des tapis 
au pied des "vrais" vacanciers...
Ok, on s'éloigne, mais en rêve tout est possible :-P








mardi 29 mars 2011

Devoirs de vacances *1*

J'en ai parlé dans mon message de "retour", j'ai tout un journal de vacances sur 20 jours de punition... Et j'ai aussi quelques lecteurs avides qui me poussent à le publier... Alors pourquoi pas, par épisodes, quand je n'ai rien à dire !!! ;-)

 
Un air de vacances…
***
Mardi 20 juillet
***

Cela fait maintenant quelques semaines que je suis en « vacances de punition ». Comme cela m’est arrivé par le passé après une période un peu intense de « jeux de domination », j’ai un peu perdu l’envie (le besoin) de me faire humilier et/ou punir. Au grand dam de l’amie qui me permet d’assouvir cet aspect secret de ma personnalité, j’ai montré bien peu d’enthousiasme à ses dernières exigences et nous avons fini par appuyer sur la touche « pause », en attendant la rentrée…

De fait, la lassitude venait bien de moi, puisque je ne ressentais aucun besoin, même après avoir décidé cet arrêt sur image… Aussi, je pensais passer de bonnes petites vacances en famille, débarrassé de toute pulsion, contrairement à l’an passé où j’étais déchaîné et dévoré par le besoin de m’auto-fustiger dans des séances toujours plus dures et intenses.

Pourtant, après à peine quatre jours de présence dans le joli petit gîte rural que nous avions loué, voilà que je commençai à recenser les différents coins « utilisables » de la maisonnée… Le premier mardi soir (20/7), ma Douce étant montée se coucher tôt, comme souvent, je finis sur le canapé du salon la lecture de mon roman, puis de quelques articles de journaux… Puis, je me mis à fixer le coin de la cheminée, avec envie… Comme d’habitude, « envie » n’est peut-être pas le terme adéquat, aller au coin n’est pas amusant en soi, mais imaginer que quelqu’un m’y envoie et que le moment que j’y passe au su et au vu de tous les témoins éventuels m’est imposé et punit mes éventuelles mauvaises actions enflamme mon imagination et crée en moi tant d‘émotions contradictoires qu’une fois de plus je me suis décidé d’un coup et, après avoir laissé glisser mon bas de pyjama sur mes chevilles,  j’ai pris la pose du pénitent, mains sur la tête, en contemplation du crépi et des pierres…

Je décidai d’y rester dix minutes, n’étant pas encore extrêmement motivé… Ce n’était pas un coin « franc » : le mur de droite étant juste une épaisseur de pierre formant le bord de la grande cheminée. Cependant, il s’agissait bien d’un coin et, donc, la position « mains sur la tête » me tenait suffisamment éloigné du creux de la pierre pour que je pusse contempler mon ventre et les environs immédiats, c’est-à-dire la cheminée… Au bout d’un moment, mes yeux se posèrent sur le panier contenant les outils d’entretien de la cheminée, parmi lesquels ils ne purent se détacher d’une balayette de bois à long manche, dont l’usage évident sur mes fesses était à même d’enrichir mes fantasmes…
Dès la fin des dix minutes, je me saisis de l’objet et, bien que cela n’allât pas manquer de faire du bruit, je m’appliquai une dizaine de coups bien sentis sur le postérieur, confiant dans le sommeil de plomb de ma famille à l'étage et sur la brièveté de la fessée pour ne pas me faire surprendre… Enfin, je décidai de tester les capacités de mon nouvel appareil photo, afin d’avoir un souvenir de cette « punition »…
 
Si seulement ces clichés n’étaient pas le résultat d’un plaisir solitaire, mais une imposition de la volonté de ma douce… Pourquoi supporte-t-elle mes sautes d’humeur et mes caprices, alors qu’en maniant martinet, ceintures et pantoufles ou divers instruments bien plats et solides tels que brosses, balayettes, cuillers ou raquettes et en y joignant quelques pénitences imposant la réflexion, comme ces passages au coin, elle pourrait m’obliger à améliorer ma conduite tout en nourrissant mes fantasmes, ce qui la comblerait tout autant, si j’en crois mon comportement au lit lorsque que ma libido est dopée par mes châtiments imaginaires… Il faudrait sûrement que je trouve le courage de lui en parler un jour, mais je ne suis pas prêt d’oser le faire…

Passons…

Ce mardi soir, donc, emporté par le plaisir de voir mes fesses rougies et la honte du spectacle dont d’invisibles et inexistants spectateurs seraient sensés se gausser, j’ôtai le reste de mes habits, appliquai une deuxième série de coups de balayette sur mon derrière de mauvais garnement et pris d’autres poses pour la postérité (et pour admirer mon postérieur, pas pour en faire des posters, ni-même des post-its)…


dimanche 20 mars 2011

Toute une vie de puni (1)

Chassez le naturel, il revient au galop…
Voilà une maxime populaire qui exprime une vérité fondamentale en ce qui me concerne… Si je m’aventure dans mes souvenirs d’enfance, j’y vois de nombreux jeux incluant punitions ou soumission, pas assez souvent hélas avec de vrais camarades (encore qu’il y en ait eu quelques uns, la plupart des gamins aimant bien flirter avec l’interdit de la nudité). J’ai déjà raconté ma première fessée à 6 ans, ludique, dans le post le plus populaire de ce blog, mais cette expérience, n’était que la première d’une série qui n’est toujours pas finie aujourd’hui…
Dès 8 ans, j’étais un petit garçon si sage et raisonnable que mes parents n’hésitaient pas un instant à embarquer mes sœurs et à aller au supermarché, par exemple, en me laissant seul à la maison… De toute façon, j’allais rester enfermé dans ma chambre à lire sans arrêt… Hem… Dès que la porte se refermait, je me précipitais à la fenêtre, observais derrière le rideau pour m’assurer qu’ils montaient bien en voiture et démarraient, puis je me retrouvais à poil en quelques secondes et je sortais mes fiches de punition pour décider de ce que j’allais me faire subir…
Des fiches de punition ?
Et oui, parce que, déjà, je n’aimais rien tant que de savoir que je devais m’infliger une punition, d’en attendre le moment, puis d’en subir l’intégralité, sans possibilité d’y échapper… J’avais donc une petite feuille de la taille d’un post-it, avec une grille dessus, contenant les initiales des punitions que je devais faire et le nombre de minutes à subir (sachant que je ne chronométrais jamais mes prestations, mais que lorsque je m’autorisais à regarder la pendule, le temps devait être écoulé ou bien la punition était à refaire…) Je dois à la vérité historique de préciser que ces punitions, je ne les méritais que par jeu : je ne m’auto-éduquais pas… Je n’allais pas sortir mes fiches et sévir si j’avais frappé ma petite sœur (fréquent) ou eu une mauvaise note (rare). A la réflexion, si on me donnait ma vie à revivre, je le ferais peut-être, cela pourrait m’aider à être meilleur que ce que j’ai été…
Mes punitions faisaient suite à de petits défis, du style « si je n’ai pas fini ce devoir dans 5 minutes, je passerai 20 minutes au coin, à genoux », ou bien à un jeu de cartes…
J’en avais un sympa consistant à prendre un jeu de cartes, à le battre, puis à tirer une carte après l’autre. Si un rouge sortait à la première carte, c’était la fin de la partie… En général, quand ça se produisait, j’étais si désappointé que je m’obligeais à jouer de nouveau au moins trois parties… Si un noir sortait, je méritais une minute d’une des punitions, je faisais un petit bâton dans la case, puis tirais une deuxième carte. Si c’était rouge, j’étais quitte pour une minute de punition (ce n’est pas beaucoup, mais quand je faisais les punitions d’une minute, je les enchainais : une minute dans cette position, une dans l’autre, etc. Ça donnait des séances très « récréatives » qui n’étaient pas désagréables et contrastaient avec les plus difficiles). Si c’était noir, la minute était doublée et je méritais une minute d’une autre punition (petits bâtons). Ensuite tirage, d’une troisième carte, etc.
Vous comprenez bien que quand une longue série de noires se produisait, ça pouvait donner quelque chose d’assez mémorable, du genre 64 minutes d’une punition, 32 d’une autre, 16 d’une 3e, 8 d’une 4e, puis 4, 2 et une minutes de trois autres positions… En général, c’était un peu plus court (16/8/4/2/1), car il est rare de tirer plus de 5 noires à la suite…
(Bien qu'il me soit arrivé de ne laisser que les cœurs, parmi les pics et les trèfles, ce qui augmentait la probabilité d'être puni ! Comment ça, tricheur ?)
Mes petites grilles étaient donc bien remplies et je ne manquais jamais d’activités solitaires quand mes parents s’en allaient…
Mais que contenaient-elles comme punitions ces grilles ? Qu’est-ce qu’un enfant de 8/9 ans est capable d’inventer ?
A suivre… ;-)

mardi 15 mars 2011

Demander la permission

Une ligne que je suis en train de copier en ce moment (oui, bon, ça arrive, hein ? Pas la peine de vous gausser) me donne envie de vous écrire, lecteurs...

"Je dois demander à l'avance la permission de me coucher tard"

Pour la petite histoire, je copie ce pensum parce que je dois aller me coucher avant l'heure du couvre-feu décrété par Mademoiselle, de semaine en semaine... Mais lorsque j'ai une sortie comme ce samedi, je suis sensé demander la permission de rater le couvre-feu. Permission systématiquement accordée, puisque je sors avec ma Douce, qui n'a rien à voir avec tout ça. (D'ailleurs, si j'étais le Dom, je refuserais cette permission de temps en temps : je serais sûr d'être désobéi et de pouvoir sévir... Tsss. Faut tout leur apprendre !)

Mais quand on y songe, il y a un potentiel énorme en terme de D/s dans le simple fait de demander la permission. Depuis l'époque lointaine où nous usions nos culottes sur les bancs de l'école, nous avons perdu l'habitude de demander la permission. Avons-nous soif ou envie de faire pipi ? Nous interrompons ce que nous faisons, étanchons notre soif ou vidons notre vessie, puis revenons à notre boulot. Qu'on laisse ensuite de côté pour gérer nos comptes ou aller faire une course. Nous organisons, nous sérions, nous vivons nos vies d'adulte, sans une pensée pour cette époque où il fallait attendre l'ordre de l'institutrice pour s'asseoir sur la chaise, où il fallait lever le doigt et attendre son bon vouloir pour prendre la parole et demander à pouvoir faire nos besoins ! (Quel abus de pouvoir, d'ailleurs, salauds d'instit' ! Et ça dure encore de nos jours dans bien plus de classes qu'on ne croit... Passons.)

Quelle régression, quelle soumission de devoir de nouveau demander la permission pour des aléas de la vie quotidienne auxquels on ne prête d'ordinaire plus aucune attention... Dans le cadre d'une relation suivie et quotidienne, imaginez votre embarras et votre dépendance si vous n'avez le droit de vous asseoir sur une chaise que si on vous l'ordonne... Vous entrez dans la pièce et vous vous tenez droit à côté de la chaise, sans un mot. C'est quotidien, c'est l'habitude. Quand Mademoiselle est assise, elle vous fait un signe de tête ou, éventuellement, daigne lâcher un bref "assied-toi"... Si elle a besoin de quoi que ce soit, vous vous précipitez pour combler ses désirs, mais si vous avez envie d'un peu de sel, ne tentez pas de vous lever, ce serait la punition assurée. Il vous faut lever le doigt, attendre qu'elle vous donne la parole et demander poliment si vous pouvez aller le chercher.
Pire, vous avez un besoin pressant... Pas question de courir aux toilettes : il vous faut traverser toute la maison, aller trouver votre Tutrice, lui demander humblement l'autorisation d'utiliser les commodités...
Et comme si ce n'était pas assez humiliant, il y a toujours la possibilité qu'elle vous réponde : "Non, pas tout de suite, tu as d'abord les chambres à aspirer"...

Tout ou presque dans la vie quotidienne peut ainsi devenir un moyen de soumission. Permission de manger, de boire, de s'asseoir, d'aller aux toilettes, de prendre la parole, d'allumer son ordinateur, de lire un livre, de regarder la télé, d'assaisonner ses aliments, de choisir ses habits... Avec un peu d'imagination, on peut créer une prison avec rien... Il faut se garder, d'ailleurs, de passer involontairement les limites et de rendre la situation insupportable. Comme souvent, tout est affaire de mesure et de plaisir mutuel, car, n'en déplaise aux acharnés de la gynocratie, je reste un partisan de la soumission volontaire et, pour moi, si le soumis ou la maîtresse n'y prennent plus plaisir, c'est mort.
On peut imaginer que certaines permissions soient toujours à demander, tandis que d'autres seront utilisées pendant des périodes précises, en guise de punition, un durcissement temporaire du carcan...

Triste post, même pas illustré... Vous conviendrez que le sujet ne s'y prête guère :(
Si vous avez des suggestions ou de bons dessins parfaits pour ce sujet, n'hésitez pas à me le dire !

lundi 7 mars 2011

Au pied !

Dans la série "ces fantasmes que je ne réaliserai jamais", je suis assez fasciné par ce que les anglais appellent le "dog play"...


L'expression "être traité comme un chien" exprime assez l'idée de mauvais traitement, de supériorité/infériorité, bref l'extrême humiliation ressentie par celui qui est traité ainsi... Dans le domaine du fantasme BDSM, l'humiliation est toujours très relative, puisque le soumis est volontaire, mais entre se mettre à quatre pattes et faire wouf-wouf (ridicule) et se faire promener en laisse, courir après la baballe autant de fois que la maîtresse le désire et recevoir une volée de martinet chaque fois que l'ordre n'est pas exécuté, ou pas assez vite exécuté, il y a plus qu'une nuance ! Le dog play implique une grande confiance et une réelle perte de contrôle qui fait vibrer mes sens... Une fois que vous êtes à poil, dehors, un collier autour du cou et que vous vous baladez à quatre pattes dans la boue, il ne me paraît pas évident de reprendre le contrôle et de se lever en disant "bon tout compte fait, ça ne me plait pas, on arrête". Une chose en entraînant une autre, si l'excitation initiale tombe, vous n'avez plus que la possibilité d'obéir et de subir. L'option "tu peux te rhabiller" ne viendra qu'à la fin, quand la maîtresse (le maître) aura fini de s'amuser de vous/avec vous...

Je suis tombé sur un film d'une compagnie anglaise (http://www.youngdommes.co.uk) qui me donne des palpitations... Depuis la création d'internet, j'ai surfé sur bien des sites BDSM pour satisfaire mes envies et/ou ma curiosité, mais il y en a peu qui traite de soumission masculine ou alors (je l'ai déjà évoqué, je crois) il s'agit de tortures abominables perpétrées par des dominatrices nues ou presque dont l'image est vendue plus encore que celles des soumis. On en arrive à l'aberration que ces "doms" qui se veulent si supérieures à l'homme sont encore et toujours des objets sexuels à leur service !
Chez Youndommes, pour la première fois (ou presque, il y a aussi tous les sites "Miss Lina", très spanking), les dominatrices restent habillées (bon, souvent en étudiantes, on est chez les anglais, c'est un fantasme courant). Mais elles sont habillées, alors que les soumis sont nus, les punitions sont  sérieuses, les humiliations nombreuses, physiques autant que verbales, bref, ça parle à mon imaginaire ;-)
Pour en revenir au sujet, Dans ce film, les deux demoiselles sont vautrées dans des canapés et s'amusent beaucoup à faire droper deux soumis, nus et cagoulés. L'un des deux surtout est mis à contribution dans l'extrait qui m'a fasciné. A quatre pattes, il aboie, fait le beau, court après une balle que sa maîtresse lui lance, s'assoit sur ordre. Il a les mains scotchées pour avoir deux belles pattes, porte un collier de dressage autour du sexe et il bondit sous les décharges électriques quand il n'exécute pas assez vite, ou assez bien, les ordres que sa maîtresse lui donne (en général, je n'utilise pas le mot maîtresse, mais quand on parle de chien, cela s'impose)...
La deuxième fille ajoute à sa détresse en le titillant régulièrement avec une raquette électrique. L'ambiance est hilarante pour les deux maîtresses, elles ont vraiment du plaisir. Pour les hommes, ça doit être éprouvant (et jouissif, enfin, dans une certaine mesure, toujours le décalage entre soumission/douleur/obéissance et satisfaction et calme sexuel, qui doivent venir bien longtemps après). En tout cas, le chien est très sollicité, il doit obéir vite et bien, tout en étant gêné par la cagoule qui obstrue son champ de vision et apeuré par les chocs électriques qui lui tétanisent le sexe. On voit qu'il est perdu, il répond parfois à un ordre par une mauvaise réaction et, puni, se hâte d'obéir. Sa maîtresse s'amuse à le tromper comme on le fait d'un chien en faisant semblant de jeter la balle et en se réjouissant, quand il se fait avoir, ou en jetant la balle tout en en criant "stay", punissant le pauvre soumis qui, bien sûr, avait anticipé à tort l'ordre et s'était précipité sur la balle...
L'humiliation totale, la perte de contrôle qui découle de la rapidité de la session, le fait de ne même plus pouvoir penser à ce qu'il doit faire ou pourquoi il le fait, obéir, juste obéir, le plus vite possible, pour ne pas recevoir une joute de plus, c'est tout cela qui me fascine et me fait envie...
Et ce petit film en particulier a un petit plus par rapport à tout ce que j'ai pu voir auparavant, on approche de la séance parfaite (suivant mes goûts, évidemment)

Le deuxième soumis a un rôle moins ludique : il est un tabouret humain... Ah ben dites donc, les "meubles humains", justement un autre de mes fantasmes, lol... On en reparlera sûrement un jour ;-)

mardi 15 février 2011

Toujours la même rengaine... Again...

A peine avais-je fini de poster le dernier sujet que sur l'excellent blog de l'excellent Waldo paraissait un sujet proche qui me fit sourire :


N'hésitez pas à aller le visiter. Ça manque un peu d'hommes punis, mais comme il me le dit en commentaire, il y en aura quand même encore...

mardi 8 février 2011

Toujours la même rengaine...

De temps en temps, je reviens sur ce petit fétiche quotidien, servir, oui, mais servir nu, par contrainte et nécessité, sans espoir de rendre le tablier et partir, avec, pour seule alternative, la fessée... Et encore, la fessée peut-être préliminaire et encourageante, le cul rouge entrevu sous la blouse étant le garant d'une obéissance parfaite...

Homme de ménage dans la tenue adéquate


J'ai déjà dit , je pense, ce que cette humiliation, qu'on peut trouver amusante et plutôt "light" comparée à certains usages BDSM de-ci de-là  sur le net, a "d'attractif" par sa répétitivité, sa monotonie... C'est un peu comme faire des lignes, mais en 3D ! Et avec un résultat utile !

Et, comme les lignes, ça devient (enfin) un peu excitant et digne d'intérêt pour peu que les fesses brûlantes sont exposées aux regards rieurs...
Cela dit, ce fantasme peut aussi se durcir, comme on peut le voir sur certaines photos, le ménage en lui-même perd de son poids devant l'humiliation et ce genre de situation doit relever à la fois de la torture et du nirvana (enfin, surtout en imagination ;-)  )


Toutes ces photos de corvées ont toujours vaillamment titillé mon imagination... J'en ai d'autres, si vous les réclamez fortement...
En tout cas, le fait que ce sujet revienne régulièrement dans ces pages a fini par donner des envies/idées à Mademoiselle qui m'a ordonné la semaine passée (mais ce n'était pas la première fois et Madame l'avait fait avant elle, comme quoi ce fantasme a quand même une certaine popularité...) de faire la vaisselle en costume de naissance, après une bonne fessée à la brosse... 
J'y ai ajouté le tablier, pour ajouter encore à l'humiliation et j'ai sagement obéi... 

Bucolique tableau estival...

Celle-ci a au moins le parfum de l'authentique ;-)
 
Il me faut avouer qu'au moins, ainsi on a autre chose à penser que simplement à brosser les assiettes et les plats...   :-D

mercredi 2 février 2011

Une semaine chargée

Le reprise de ce blog s'est faite en parallèle avec la reprise d'activités de mes DEUX cyber-doms !!! (Madame et Mademoiselle pour ne pas les nommer ;)
L'une comme l'autre sont des amies très chères qui ont toutes deux accepté à un moment ou à un autre de prendre en main le vilain garçon que je peux être si souvent...
Nos relations étaient en stand-by, suite à mon long break punitif, mais, voyez comme la vie est bien faite, alors que je sentais poindre de nouveau en moi l'envie de me faire mener à la baguette, elles sortaient leurs instruments de punition de leur tiroir dans le but de les dérouiller un peu...
Je voulais dire "dans le but de ME dérouiller un peu" !!!

Les aléas de la vie me voient donc sous la coupe de deux "mentors" en même temps !

Pour ceux qui s'inquièteraient pour ma survie (merci James), je dois à la vérité de dire que ces mêmes aléas en font deux situations de domination sans opposition et sans non plus contraintes de temps insurmontables : on ne se croise pas tout le temps et cela reste "light" (parfois trop :-P ).

Ainsi, Madame, après avoir ouvert les hostilités (cf posts précédents), n'a pas eu d'autres exigences pour l'instant qu'un bonjour quotidien en IM. Exigence que je n'ai même pas été fichu de tenir les deux premiers jours, ce qui m'a valu immédiatement une centaine de lignes ! (A mon grand étonnement : Madame étant plutôt férue de férule, je ne m'attendais vraiment pas à ce que le premier pensum tombe de ce côté-là ! Bon. Les lignes étant une punition tellement ennuyeuse et sans intérêt, j'ai rendu la chose plus punitive en me contraignant à copier les cent lignes en une seule fois... Tout nu, assis sur un paillasson de coco :-D Au moins, à la fin, je pouvais dire que j'en avais plein le cul, car c'est un instrument plutôt douloureux, que j'avais acheté exprès pour augmenter l'intensité des punitions, mais qu'aucune de mes (trop) tendres domies n'a jamais daigné (pensé à ?) utiliser...)

A mon grand dam, j'ai pu constater que
j'ai vraiment pris du bide ces trois dernières années.
ça aussi, c'est humiliant...
Avec Mademoiselle, la reprise a été plus "régulière", mais sans commune mesure pour l'instant avec ce qu'elle m'a déjà fait subir par le passé (mais je la connais : elle s'échauffe !)
Je dois donc pour elle me fendre également d'un mail quotidien lui annonçant l'heure de mon coucher... Car j'ai ordre d'être au lit à 23h30 (23h dès la semaine prochaine :-( ) Je dois également tenir le compte de mes petites obligations hebdomadaires : 2 entrées de blog, 3 séances de gym (c'est tout pour l'instant).
A ce jour, j'ai déjà été puni trois fois pour des couchers tardifs : une mise au coin de 30 minutes, une deuxième de 40 minutes et un couvre-feu avancé d'un quart d'heure.

Mis au coin, cul nu, 30 minutes...

40 minutes de coin pour 10 minutes de retard
sur le couvre-feu :-(
Et, oui, j'ai les fesses rouges, 
pour d'autres raisons...

Parlons-en de ce couvre-feu plus strict : j'étais si en colère que je l'ai dépassé volontairement, comme une tête brûlée, juste pour faire mon malin... Evidemment, le lendemain, pas fier, je me répandais en excuses, j'implorais le pardon... Que j'obtins, moyennant 30 minutes de pénitence à quatre pattes, le nez au sol, plus une soixantaine de lignes... Pas cher payé pour ma révolte... Je me suis senti si peu puni que j'ai ajouté le paillasson sous les genoux... Enfin, si peu puni, c'est l'impression que j'avais avant de m'exécuter, car (et c'est une redécouverte à chaque fois) cette position est non seulement humiliante (j'ai une boule dans l'estomac de savoir que vous avez vue sur mon anus et tout le reste), mais surtout extrêmement douloureuse : le nez écrasé au sol, les douleurs dans les épaules, le bas du dos, le devant des cuisses... Plus de trente minutes, ce serait vraiment raide !
Quant au paillasson, franchement, ça ne change rien pendant la punition. On le sent, mais sans plus... En revanche par la suite, quand vous êtes rhabillé et avez repris votre vie quotidienne, les genoux irrités sous le pantalon vous rappellent que peu de temps auparavant, vous n'en meniez pas large !!!
Si j'avais accepté ces punitions de bonne grâce, tout aurait été pour le mieux, mais il a fallu que j'ironise (même pas peur !) Le couperet est tombé : interdiction de chatter sur Messenger pendant 3 jours... Pour qui est accro à la planète internet et qui, de surcroît, en redécouvre les plaisirs après un long arrêt, ce n'est vraiment pas marrant. J'ai failli de nouveau péter un câble, mais j'ai été remis dans le droit chemin par M. le Superviseur (merci !) J'ai donc scrupuleusement respecté mon interdiction, furieux et frustré comme un gamin consigné dans sa chambre en train de regarder par la fenêtre ses copains jouer dehors...
J'ai même "amélioré" cette interdiction en me connectant quand même sur Messenger, avec un statut disant "Puni, désolé, je ne suis pas autorisé à chatter", ce qui faisait que, régulièrement, je recevais un message d'un contact ou de l'autre. Certains étaient très sympathiques, m'adressant leurs encouragements dans cette rude épreuve. D'autres, se méprenant, regrettaient de ne pas avoir accès à la webcam (les punitions étant en général publiques, via Messenger), ils pensaient peut-être que j'étais au coin durant trois jours !! :-D
D'autres enfin, plus malins, m'envoyaient des messages de moquerie, pour exacerber mon sentiment d'humiliation et de frustration, ce qui était effectivement efficace et avait l'étrange pouvoir de me mettre hors de moi et de me faire sourire, car c'était probablement la meilleure chose à faire...

Outre ces obligations régulières, assorties de leurs punitions éventuelles en cas de manquement, je me tiens à la disposition de ces dames, pour exécuter les envies qui leur passent par la tête... Madame n'en a pas trop profité dernièrement, tandis que Mademoiselle m'a donné quelques tâches à exécuter, souvent en tenue d'Adam, mais cela fera l'objet d'une autre entrée...

mercredi 26 janvier 2011

Disparition de la pingbox

Depuis deux jours, je suis inondé de messages du genre "es-tu vraiment puni ?" ou "peux-tu me donner une punition ?", "comment trouver une maîtresse ?" et autres... Tout cela par une même personne, je suppose, sous les pseudos les plus divers (Henriette, jojo, georges et j'en passe)...
Je conçois que cela amuse et/ou excite la personne en question, mais ça me fatigue de devoir gérer tous ces "faux" contacts, je préfère les vrais...


Résultat, j'élimine la pingbox de ce blog. Désolé, le seul moyen pour vous de chatter avec moi, c'est de créer un vrai compte yahoo et d'entrer en contact.

Ou bien d'écrire des commentaires sur les différents articles du blog. Les commentaires sont modérés, cela dit, et si je réponds poliment à tous ceux que je publie, je suis assez sévère avec les anonymes : si vous omettez votre nom, faites en sorte que le message soit intéressant !!!

mardi 25 janvier 2011

Welcome back... :-(

Après tant de mois d'inaction, le réveil inattendu (ai-je pensé inespéré ?) de Madame m'a donné quelques émotions... Et vous les partagez, amis lecteurs, car tout étant lié, Madame a demandé que ce blog renaisse...

Tout est lié, vous dis-je, à peine puni de nouveau par ma première cyber-maîtresse, que ma seconde (chronologiquement) se rappelle à mon bon souvenir et exige, elle aussi , que je me remette à poster... :-(

J'imagine déjà le superviseur de ce blog se ruer sur l'occasion... (Euh, il faut qu'on en reparle, Monsieur, je ne peux pas passer de 0% à 300% en deux jours !)

Bref.
.
Comme vous pouvez/pourrez/avez pu le lire dans les commentaires du post précédent, une innocente moquerie envers un camarade m'a valu un immédiat retour de bâton. Et c'est ainsi que j'ai passé un quart d'heure inconfortable ce matin, à genoux sur une règle, pour m'excuser auprès de James, le "pauvre" lecteur  que j'ai "malmené"

Et me voilà de nouveau exposé à vos sourires narquois et remarques humiliantes, ce petit coin de 15 minutes étant maintenant prolongé ad vitam... :(

jeudi 20 janvier 2011

Une fessée en guise de voeux...

 Surprise ! Une entrée de blog !!!

J'ai passé un été de "surexcitation". J'étais en "manque" ou plutôt en "besoin" de punition. Je me suis fixé des défis, j'ai fait des choses invraisemblables.J'en ai tenu un "journal" illustré de photos sur mon ordi portable, pour le mettre en ligne en rentrant... (Ce n'est pas que pour vous faire baver : c'est vrai;)

Et puis septembre est arrivé, je me suis reconnecté avec mes deux amies et néanmoins cyber-maîtresses, nous avons discuté de tout et de rien... Concernant les punitions, surtout de rien. J'avais décidé que je ne ramènerai pas le sujet sur le tapis : je me soumettrai à leurs désirs. Et puis rien. Juste des discussions très "normales", pas d'ordre, pas de domination... Assez rapidement mon envie s'est éteinte, en même temps que ma déception et je me suis mis à vivre "normalement". Plus l'ombre d'une punition, très peu de connexion internet, des discussions "normales"... Jusqu'en décembre où j'ai eu quelques nouvelles velléités, mais toujours rien : je ne veux plus être le "top" d'en dessous. Si c'est moi qui dois dire "J'aimerais être soumis, que ça se passe comme-ci ou comme-ça", ça ne me dit pas trop...

Et puis avant-hier, au cours d'un tchat avec Dizzy, "Madame" s'est invitée naturellement en fin de discussion, me condamnant soudain à 50 coups de brosse... Il n'était bien sûr pas question de discuter. Voici le résultat...

Nous verrons si cela nous mène plus loin ou si ce n'était qu'un léger frémissement ;)