Une ligne que je suis en train de copier en ce moment (oui, bon, ça arrive, hein ? Pas la peine de vous gausser) me donne envie de vous écrire, lecteurs...
"Je dois demander à l'avance la permission de me coucher tard"
Pour la petite histoire, je copie ce pensum parce que je dois aller me coucher avant l'heure du couvre-feu décrété par Mademoiselle, de semaine en semaine... Mais lorsque j'ai une sortie comme ce samedi, je suis sensé demander la permission de rater le couvre-feu. Permission systématiquement accordée, puisque je sors avec ma Douce, qui n'a rien à voir avec tout ça. (D'ailleurs, si j'étais le Dom, je refuserais cette permission de temps en temps : je serais sûr d'être désobéi et de pouvoir sévir... Tsss. Faut tout leur apprendre !)
Mais quand on y songe, il y a un potentiel énorme en terme de D/s dans le simple fait de demander la permission. Depuis l'époque lointaine où nous usions nos culottes sur les bancs de l'école, nous avons perdu l'habitude de demander la permission. Avons-nous soif ou envie de faire pipi ? Nous interrompons ce que nous faisons, étanchons notre soif ou vidons notre vessie, puis revenons à notre boulot. Qu'on laisse ensuite de côté pour gérer nos comptes ou aller faire une course. Nous organisons, nous sérions, nous vivons nos vies d'adulte, sans une pensée pour cette époque où il fallait attendre l'ordre de l'institutrice pour s'asseoir sur la chaise, où il fallait lever le doigt et attendre son bon vouloir pour prendre la parole et demander à pouvoir faire nos besoins ! (Quel abus de pouvoir, d'ailleurs, salauds d'instit' ! Et ça dure encore de nos jours dans bien plus de classes qu'on ne croit... Passons.)
Quelle régression, quelle soumission de devoir de nouveau demander la permission pour des aléas de la vie quotidienne auxquels on ne prête d'ordinaire plus aucune attention... Dans le cadre d'une relation suivie et quotidienne, imaginez votre embarras et votre dépendance si vous n'avez le droit de vous asseoir sur une chaise que si on vous l'ordonne... Vous entrez dans la pièce et vous vous tenez droit à côté de la chaise, sans un mot. C'est quotidien, c'est l'habitude. Quand Mademoiselle est assise, elle vous fait un signe de tête ou, éventuellement, daigne lâcher un bref "assied-toi"... Si elle a besoin de quoi que ce soit, vous vous précipitez pour combler ses désirs, mais si vous avez envie d'un peu de sel, ne tentez pas de vous lever, ce serait la punition assurée. Il vous faut lever le doigt, attendre qu'elle vous donne la parole et demander poliment si vous pouvez aller le chercher.
Pire, vous avez un besoin pressant... Pas question de courir aux toilettes : il vous faut traverser toute la maison, aller trouver votre Tutrice, lui demander humblement l'autorisation d'utiliser les commodités...
Et comme si ce n'était pas assez humiliant, il y a toujours la possibilité qu'elle vous réponde : "Non, pas tout de suite, tu as d'abord les chambres à aspirer"...
Tout ou presque dans la vie quotidienne peut ainsi devenir un moyen de soumission. Permission de manger, de boire, de s'asseoir, d'aller aux toilettes, de prendre la parole, d'allumer son ordinateur, de lire un livre, de regarder la télé, d'assaisonner ses aliments, de choisir ses habits... Avec un peu d'imagination, on peut créer une prison avec rien... Il faut se garder, d'ailleurs, de passer involontairement les limites et de rendre la situation insupportable. Comme souvent, tout est affaire de mesure et de plaisir mutuel, car, n'en déplaise aux acharnés de la gynocratie, je reste un partisan de la soumission volontaire et, pour moi, si le soumis ou la maîtresse n'y prennent plus plaisir, c'est mort.
On peut imaginer que certaines permissions soient toujours à demander, tandis que d'autres seront utilisées pendant des périodes précises, en guise de punition, un durcissement temporaire du carcan...
Triste post, même pas illustré... Vous conviendrez que le sujet ne s'y prête guère :(
Si vous avez des suggestions ou de bons dessins parfaits pour ce sujet, n'hésitez pas à me le dire !
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
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Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Fort intéressant, je l'avoue.
RépondreSupprimerEt...exploitable.
Il est certain que, pour un adulte, devoir demander la permission pour mettre du sel à son potage ou, pire, pour aller aux toilettes est assez humiliant...et donc excitant!
J'ai pleine de bonnes (mauvaises ) idées en réserve, Mademoiselle...
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