Un air de vacances…
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Mardi 20 juillet
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Cela fait maintenant quelques semaines que je suis en « vacances de punition ». Comme cela m’est arrivé par le passé après une période un peu intense de « jeux de domination », j’ai un peu perdu l’envie (le besoin) de me faire humilier et/ou punir. Au grand dam de l’amie qui me permet d’assouvir cet aspect secret de ma personnalité, j’ai montré bien peu d’enthousiasme à ses dernières exigences et nous avons fini par appuyer sur la touche « pause », en attendant la rentrée…
De fait, la lassitude venait bien de moi, puisque je ne ressentais aucun besoin, même après avoir décidé cet arrêt sur image… Aussi, je pensais passer de bonnes petites vacances en famille, débarrassé de toute pulsion, contrairement à l’an passé où j’étais déchaîné et dévoré par le besoin de m’auto-fustiger dans des séances toujours plus dures et intenses.
Pourtant, après à peine quatre jours de présence dans le joli petit gîte rural que nous avions loué, voilà que je commençai à recenser les différents coins « utilisables » de la maisonnée… Le premier mardi soir (20/7), ma Douce étant montée se coucher tôt, comme souvent, je finis sur le canapé du salon la lecture de mon roman, puis de quelques articles de journaux… Puis, je me mis à fixer le coin de la cheminée, avec envie… Comme d’habitude, « envie » n’est peut-être pas le terme adéquat, aller au coin n’est pas amusant en soi, mais imaginer que quelqu’un m’y envoie et que le moment que j’y passe au su et au vu de tous les témoins éventuels m’est imposé et punit mes éventuelles mauvaises actions enflamme mon imagination et crée en moi tant d‘émotions contradictoires qu’une fois de plus je me suis décidé d’un coup et, après avoir laissé glisser mon bas de pyjama sur mes chevilles, j’ai pris la pose du pénitent, mains sur la tête, en contemplation du crépi et des pierres…
Je décidai d’y rester dix minutes, n’étant pas encore extrêmement motivé… Ce n’était pas un coin « franc » : le mur de droite étant juste une épaisseur de pierre formant le bord de la grande cheminée. Cependant, il s’agissait bien d’un coin et, donc, la position « mains sur la tête » me tenait suffisamment éloigné du creux de la pierre pour que je pusse contempler mon ventre et les environs immédiats, c’est-à-dire la cheminée… Au bout d’un moment, mes yeux se posèrent sur le panier contenant les outils d’entretien de la cheminée, parmi lesquels ils ne purent se détacher d’une balayette de bois à long manche, dont l’usage évident sur mes fesses était à même d’enrichir mes fantasmes…
Dès la fin des dix minutes, je me saisis de l’objet et, bien que cela n’allât pas manquer de faire du bruit, je m’appliquai une dizaine de coups bien sentis sur le postérieur, confiant dans le sommeil de plomb de ma famille à l'étage et sur la brièveté de la fessée pour ne pas me faire surprendre… Enfin, je décidai de tester les capacités de mon nouvel appareil photo, afin d’avoir un souvenir de cette « punition »…
Si seulement ces clichés n’étaient pas le résultat d’un plaisir solitaire, mais une imposition de la volonté de ma douce… Pourquoi supporte-t-elle mes sautes d’humeur et mes caprices, alors qu’en maniant martinet, ceintures et pantoufles ou divers instruments bien plats et solides tels que brosses, balayettes, cuillers ou raquettes et en y joignant quelques pénitences imposant la réflexion, comme ces passages au coin, elle pourrait m’obliger à améliorer ma conduite tout en nourrissant mes fantasmes, ce qui la comblerait tout autant, si j’en crois mon comportement au lit lorsque que ma libido est dopée par mes châtiments imaginaires… Il faudrait sûrement que je trouve le courage de lui en parler un jour, mais je ne suis pas prêt d’oser le faire…
Passons…
Ce mardi soir, donc, emporté par le plaisir de voir mes fesses rougies et la honte du spectacle dont d’invisibles et inexistants spectateurs seraient sensés se gausser, j’ôtai le reste de mes habits, appliquai une deuxième série de coups de balayette sur mon derrière de mauvais garnement et pris d’autres poses pour la postérité (et pour admirer mon postérieur, pas pour en faire des posters, ni-même des post-its)…
J'ignorai l'existence d'un tel journal! C'est un régal! Et la fameuse balayette avait l'air bien efficace! Ne tradez pas à nous donner la suite!
RépondreSupprimerC'est parce que vous avez oublié, Mademoiselle !
RépondreSupprimer:-D
Enfin mon cher MLK ....il vous en a fallu du temps pour publier ces extraits...
RépondreSupprimerCeci dit, en parler à votre douce, grand et vaste sujet que nous avons déjà aborder , si vous voulez nous en reparlerons
Oui Madame...
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