Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 30 décembre 2009

Une résolution à la c...

Pas punir, M'sieur le superviseur, c'est juste pour la rime !!!!

Pour aborder gaiement la nouvelle année, augmenter l'interactivité du blog et... se marrer un peu, je prends la résolution de vous mettre en ligne un sondage par jour pendant quinze jours.... Ça commence aujourd'hui.
Stupides ou sérieux, tous graviteront autour de notre thème de prédilection.... Ce serait assez bien si vous étiez nombreux à y répondre en plus ;-)

Rendez-vous tout en bas de la page, c'est là que ça se passe !!!

PS : Ah oui, si vous voulez commenter votre vote, ça se passe dans les commentaires de ce post !!  ;-)

mardi 29 décembre 2009

L'étrange mésaventure des résolutions

Dans les commentaires du post "J'suis en retard", le fidèle lecteur mécontent du rythme de mise à jour du blog qui m'avait déjà puni pour cela sautait sur l'occasion pour me mettre en demeure de prendre des résolutions pour la nouvelle année, élaborant au passage tout un programme de punitions pouvant sanctionner le cas échéant mes manquements au cas où j'accepterais, évidemment, ses propositions...

Toujours avide de sensations nouvelles, attiré par le contrôle, la soumission à la volonté d'autrui et la punition, j'ai failli accepter sur le champ, mais nos fantasmes fort proches présentaient quelques hiatus. (Oui, je sais, dans l'idéal le puni se tait et subit... Je suis loin d'être un puni idéal et pourtant... Mais ce n'est pas le sujet) L'idée, cependant, me séduisait, parce qu'elle ne venait pas de moi, déjà, et donc était une pression sur ma volonté, et mon imagination démarrait déjà.... J'ai donc repoussé l'idée en tentant de l'améliorer mentalement... Et si on proposait ces résolutions aux lecteurs à travers un sondage... Et si on proposait le programme de punition à travers un sondage... Et si....

Le temps passa, je discutai de plus en plus régulièrement avec mon fidèle lecteur, qui sentit la nécessité de me pousser à me décider... Il posa un ultimatum sur ces résolutions... Dans le même temps, son état d'esprit et la confiance que je lui faisais me poussaient à lui proposer de superviser ce blog.... Pas dans le contenu, c'est toujours mon blog, mais dans sa régularité et même sa forme... J'ai toujours détesté laisser des fautes d'orthographe dans mes textes et je n'hésite pas parfois à corriger une entrée vieille de plusieurs mois pour peu que je tombe sur une erreur oubliée, même s'il n'y a que moi qui en bénéficie, maintenant je sais que si j'en oublie, elle ne resteront pas impunies...

Bref, je me retrouvai, hier, avec un post à faire sur mes résolutions, avant 18 heures...

Et là, la machine se grippa...


Dans mon esprit infiniment retors et compliqué, il ne m'était plus possible d'adopter celles qu'il avait proposées dans ce commentaire, pas plus que le programme de punition qui allait avec. Pas possible non plus de proposer un sondage... Et pourquoi ça ? Et bien parce que j'ai la faiblesse de ne dire que la vérité sur ce blog et que prendre ces résolutions aurait été mentir (en même temps, j'aurais peut-être dû : il est de notoriété publique que toutes les résolutions de nouvelle année SONT de saints mensonges éhontés.)

Les résolutions proposées étaient :
- Un post par semaine, au minimum.
Bon ben rien de nouveau, c'est ce que je me suis engagé à faire dès le mois d'octobre ! 
-Une photo de lui par mois.
A priori, j'en mets plus que ça, mais ce n'est pas un engagement. Je fais ce que je veux. 
- Un dessin par mois.
 J'essaye d'illustrer chaque post, soit par une photo, soit par un dessin... Donc quel besoin d'en faire une promesse ? 
- Au minimum une punition inédite par trimestre.
S'il s'agit des punitions que je subis, ce n'est pas moi qui décide... S'il s'agit de faire un post décrivant une punition que je n'ai jamais faite suite aux propositions de mes lecteurs dans le post "James", ben c'est pas la peine que je promette : j'ai justement mis ces propositions en réserve. J'ai toujours essayé de varier les posts : si l'un parle de généralités, le suivant est une histoire, celui d'après une punition inédite, etc.
Donc ça viendra : toutes les punitions "inédites" se verront décrites et commentées par mes soins tôt ou tard. Seront-elles appliquées un jour ? Ça, ce n'est pas moi qui le décide...

Quant au programme de punition que mon lecteur proposait, je trouve qu'il est caduc... Maintenant qu'il s'est engagé à superviser ce blog, c'est lui et lui seul qui décidera des punitions que je mérite si je faillis à ma tâche... Dans ce cas s'il décide de suivre un programme, libre à lui, mais je n'ai ni à le connaître, ni à le valider...

Quant à vous, mes autres fidèles lecteurs, si vous avez des commentaires ou des propositions à faire, vous êtes toujours aussi libres de vous exprimer via les commentaires ou la pingbox de ce blog... Lâchez-vous...

Oui, mais alors, quelles sont les résolutions de Mlk pour ce blog en 2010, pour finir ????
 C'est très simple : 
1- je m'engage à poster une fois par semaine
2- je m'engage à répondre à chaque commentaire validé
3- je vous souhaite une bonne année !!!!!

Un blog interactif (2)

Quand j'ai créé ce blog, je suis parti un peu à l'aveuglette, avec juste l'envie de parler un peu du sujet qui me fascine, voire de laisser flotter mon imagination... Une rapide évolution m'a conduit à parler de mon expérience personnelle et à exposer des photos de moi au coin, ce qui a m'a conduit à être vu plus de 19000 fois, étrange sensation de fierté d'avoir écrit un blog que d'autres aiment lire et de honte d'être ainsi livré à la vue de tous, soumis à la risée publique...
Cependant, s'il y a une chose qui me refroidit dans l'exercice, c'est le manque d'interactivité du blog. Les commentaires sont bien rares, mais j'ai j'ai pu constater que c'est un phénomène que chaque blogger rencontre... J'ai essayé d'y pallier en répondant systématiquement aux commentaires, ce qui a créé un petit dialogue. Puis j'ai inséré la "pingbox" yahoo, qui permet de dialoguer en direct, via Messenger, avec les visiteurs... Ce gadget sympa m'a valu quelques dialogues intéressants et a permis à un fidèle lecteur de se manifester davantage que les autres...

Très fâché de ne pas voir le blog mis à jour assez souvent, il a commencé par me passer un savon, puis, devant ma contrition, il est passé aux actes et m'a donné la punition que, de toute évidence, j'avais méritée...
C'est ainsi que je me suis retrouvé à copier 200 fois "Je dois tenir mon blog avec régularité et ne pas laisser mes lecteurs dans l'attente", ce qui ne fut pas fait sans grincements de dents compte tenu de mon dégoût prononcé pour les lignes avant d'aller au piquet, tout nu, avec une pancarte décrivant ma faute, pendant 30 minutes (passons sur ce temps à peine punitif, c'est l'intention qui compte)...
Depuis, il est intervenu également sur le post "J'suis en retard" et il a bien l'intention de me forcer à être régulier sur ce blog... Ma foi, je voulais de l'interactivité, j'en ai...
Comme je suis et ai toujours été un gros paresseux toujours prompt à me lancer dans quelque chose, mais jamais assez assidu pour le finir, j'ai grand besoin d'un contrôle et d'une rigueur dont je suis incapable seul et dont ma tutrice ne peut certainement pas se charger pour l'instant... Aussi, c'est officiellement que je lui propose ici le titre de "Superviseur du blog" et me soumet à son autorité concernant la fréquence et la régularité des entrées de ce blog...

lundi 28 décembre 2009

Le dilemme

Imaginons un gars qui est fasciné par la punition. Ce gars a une relation privilégiée avec une amie du net. Elle a pris le pouvoir sur lui, ou il le lui a donné, ce qui revient au même, et il rapporte à sa maîtresse (je sais, je sais, je l'ai fait exprès, la phrase me fait marrer) les petits événements du quotidien, les petites défaillances sur lesquelles elle statue et qu'elle punit... Par ailleurs, elle prend des décisions pour lui, qui influent discrètement sur sa vie quotidienne. Elle fixe l'heure de son coucher, décide que demain ce sera le jour de laver ses carreaux ou qu'il lui faudra se dispenser de sous-vêtements pendant 24h... Tout ça est très cool, amusant pour tous les deux et tout va pour le mieux, jusqu'à ce que la vie réelle s'en mêle un peu...
Le boulot, le temps libre, les soucis, tout ça... La relation s'étiole et ne disparaît pas tout à fait, mais il ne se passe plus grand chose...
Et puis un jour, le gars retrouve de l'envie et du temps. Il en discute avec l'amie, mais si elle en a l'envie, elle n'en a toujours pas le temps. Bref, ils se disent qu'ils verront bien et qu'ils peuvent continuer de temps en temps, du moment que lui respecte les "codes" établis entre eux...

Ainsi soit-il... (Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être fortuite, bien sûr)

Ah oui, je ne vous ai pas dit, ça c'était l'introduction... Rien à voir avec le titre...

Tout ça pour vous brosser un peu le tableau... On a notre gars, là, qui est en manque de punition... Il a de nouveau envie, mais toutes ses cyber-relations se sont relâchées, Madame est débordée et il attend, il enrage, il rogne son frein... Or, voilà qu'au détour d'une conversation instantanée, un "tchat", quoi, sa tutrice lui lâche soudain, comme sans y penser : "Au fait, couvre-feu à 23 heures, ce soir"...
Le gars se trouve en un instant propulsé dans le passé, il est un peu dégoûté de voir sa soirée écourtée, mais il répond immédiatement "Oui Madame"... Sur quoi, elle va se coucher...

Notre cyber-accro se balade encore un peu sur le net, voit 23 heures approcher et monte en lui le dilemme...
Doit-il ou non obéir à cet ordre ???

Il a une telle envie de contrôle, un tel désir de retrouver ce jeu enfui que son premier réflexe est d'obéir scrupuleusement et de couper tout à 23 heures pour aller se coucher sagement... Mais il est tellement en manque de punition, qu'il se dit qu'en n'accordant qu'un intérêt poli à cet ordre, il se fera punir le lendemain...

Alors ?
L'obéissance ou la punition ? Les deux répondent à son fantasme, les deux lui font également envie.
La punition ou l'obéissance ? Dans un cas, il trahit ses principes, il renie sa tutrice pour n'en faire qu'à sa tête, mais il sera puni pour ça, il en souffrira, oui, mais il obéira par "la force" à sa tutrice... Dans l'autre, il montre sa bonne volonté en répondant au premier ordre qu'elle lui donne depuis longtemps, mais restera bien frustré...

Dilemme...

- Qu'a-t-il choisi ce jour- là ??? -

Et bien, il a coupé la poire en deux... Il a coupé son ordi un quart d'heure après l'heure... Il a donc obéi à l'ordre, car d'habitude il se couche beaucoup plus tard, montrant sa bonne volonté... Mais pas tout-à-fait, le quart d'heure de battement méritant une punition, qu'il sait ne pas devoir être trop dure, tant pis... Ce sera un peu frustrant, mais pas trop...

(La triste fin de ce post ? Madame ne s'est jamais préoccupée de savoir si oui ou non l'ordre avait été respecté. Il n'y a eu aucune suite... Le fameux dilemme n'a été que le problème d'un soir, les affres d'un puni en devenir... Il aura au moins servi à tenter de vous faire saisir, cher lecteur, ce qui peut passer dans la tête d'un puni à un moment donné ;-) )

PS : pas de punition dans ce post, donc pas d'illustration... Ah zut...

mercredi 23 décembre 2009

Où Martin se retrouve en position délicate...

Jusqu'à maintenant, tous les textes parus sur sur ce blog étaient écrits par Mlk. A force d'espérer de l'interactivité avec les lecteurs de ce blog,  j'en ai eu, un peu, j'y reviendrai dans un autre post.
J'ai ainsi deux histoires de lecteurs à vous faire découvrir... A tout seigneur, tout honneur, la première m'a été offerte il y a longtemps déjà par Madame Dizzy, dont les cadeaux sont d'ordinaire plus punitifs pour moi... J'aurais beaucoup aimé qu'elle y donne une suite un jour... Peut-être est-ce l'occasion pour elle ;-)
En attendant, régalez-vous de cette historiette où Martin se retrouve en position délicate...

On prend une bonne respiration, et puis on y va ! Je suis assez fébrile. Je dois absolument décrocher cet emploi. J’ai déjà passé les sélections avec succès; là, c’est l’entretien final. Nous sommes trois à attendre le bon vouloir du directeur. Deux jolies demoiselles, tailleur impeccable, le maquillage discret, mon costume me semble fade à côté de ces deux concurrentes. Un coup de téléphone et la secrétaire fait entrer la première jeune fille.
Chaque minute qui passe fait monter la tension, je me sens crispé. C’est au tour de la deuxième, elle me jette un coup d’œil de vainqueur, si elle veut me déstabiliser, elle a presque réussi. Que va-t-il me poser comme question. Quel sera le travail proprement dit ? Et ce directeur, comment est il ? Cette fois c’est à moi, j’entre d’un pas décidé, prêt à démontrer ma motivation.
Une voix cristalline m’accueille.
- Bonjour Mr Martin.
Je reste sans voix. Je ne m’attendais pas à une directrice. Elle est là devant moi assise derrière son bureau, joli visage, un peu sévère, surtout avec cette coiffure.
- Mr Martin ?
- Euh, oui bonjour Madame.
- Asseyez vous, je suis à vous dans un instant...
Une femme… Cela je ne m’y attendais pas du tout, C’est vrai que Dominique Genval, il n’y a aucune indication de sexe. Et un poste de directeur général peut être tenu par une femme. Elle a un port altier. Je suis impressionné.
Pendant qu’elle termine avec son interlocuteur au téléphone, je l’observe à la dérobée. Elle est en tailleur aussi, comme les candidates précédentes mais la différence, c’est qu’elle porte un pantalon, et il lui va à la perfection. Sa conversation est terminée et je suis toujours en train de la regarder. Elle me jauge sévèrement.
- Monsieur Martin ! Etes-vous toujours aussi indiscret ?
Mes joues s’empourprent d’un coup, je baisse les yeux et un timide : « non Madame » sort de ma bouche.
- J’espère bien ! J’attends de mon secrétaire qu’il soit efficace et discret, en toutes circonstances. Qu’il m’obéisse également à l’instant où je le demande. Il devra être à ma disposition à toute heure, pour cela vous serez logé au manoir, bien sûr vous aurez des moments de liberté mais seulement après m’en avoir demandé l’autorisation. Votre rémunération sera à la hauteur de votre prestation...
Après m’avoir annoncé la somme, je ne peux qu’acquiescer, mon compte flirte avec le rouge depuis trop longtemps.
- Avez-vous des questions Monsieur Martin ?
- En quoi consistera le travail, Madame ?
- Vous serez amené à transcrire le courrier, ranger les différents documents suivant un classement précis et là-dessus je suis intransigeante. Comme je reçois des clients tard, j’ai besoin de vous lors de ces réunions de travail pour m’assister. Je n’hésiterai pas à vous réprimander en cas de manquement, même devant les clients, me suis-je bien fait comprendre ?
Les joues toujours écarlates, la tête baissée, je n’attends qu’une chose : qu’elle me dise qu’elle m’engage.
- Votre Curriculum me convient, êtes-vous d’accord avec mes désiderata ?
- Oui Madame.
- Bien Vous êtes attendu ce soir au manoir à 19 h précise. L’adresse vous sera communiquée par ma secrétaire. A ce soir Monsieur Martin.
Je sors de là, sur mon nuage, enfin un boulot, fini la galère, et en plus pas besoin de chercher un appart… Waow.
De retour à l’hôtel, je n’ai que le temps de faire ma valise et de prendre un taxi. Des embouteillages, c’est bien ma veine… Il est 19H15 lorsque j’arrive à destination...
Le maître d’hôtel m’ouvre et me signale que Madame est de mauvaise humeur, qu’il va me conduire à mes appartements et que je devrais y rester jusqu'à ce que Madame vienne m’y chercher.
De nouveau, je rougis, bien que je ne sois pour rien dans ce retard.Mon appartement est superbe, une chambre, une salle de bain, un bureau plus qu’agréable un petit salon… Je suis séduit.
En attendant que la patronne arrive, je défais mes bagages. Soudain la porte s’ouvre :
- Monsieur Martin ! Je vous ai bien précisé cet après midi que je n’admettais pas de retard ! Même si vous n’êtes pas responsable du trafic, vous auriez dû prévoir une telle éventualité. Je vous attends dans 10 minutes dans le salon.
Dès que j’arrive dans le salon, j’aperçois Madame assise dans un fauteuil à haut dossier. Elle me toise, et à chaque fois qu’elle me regarde de cette manière j’ai les joues empourprées.
- Monsieur Martin, j’ai besoin d’un assistant qui soit exact, qui ait une auto discipline sans faille. Si elle vous fait défaut, je vais vous l’inculquer et de suite encore ! Pour cette première faute vous allez vous mettre au coin...
Je suis abasourdi...
- Aller au coin ?
- Vous contestez Monsieur Martin ? Dans ce cas, je dénonce le contrat.
En un instant, l'absurdité de ce qu'elle vient de m'ordonner me frappe, mais la perte d'un tel boulot est impossible à envisager...
- Euh, non Madame, où dois-je aller ?
- Juste derrière vous, une estrade vous attend, vous vous y installerez à genoux, slip sur les chevilles. Exécution !

Mon étonnement est total, je suis aussi excité qu’une puce. Pourtant je n’en mène pas large, on dirait qu’elle a deviné ce à quoi j’aspire.
Mal installé sur cet escabeau de bois, je n’arrive pas à réfléchir, je sens son regard posé sur moi, sur mes fesses nues.
J’assiste, bien malgré moi, à une conversation téléphonique. Elle parle de moi là ?
- Oui, ma chère j’ai trouvé mon collaborateur et je suis certaine que nous sommes fait pour nous entendre
….
- Ah mais bien sûr, venez donc demain pour le déjeuner, ce sera tout à fait informel bien sûr.

Le clic du téléphone que l’on raccroche me surprend.
- Monsieur Martin, levez vous, rajustez-vous et avant de passer à table, je vous entretiendrai des règles de vie dans cette maison.
J'obéis et la rejoins...
- Tout à l’heure lorsque nous étions dans mon bureau, je vous ai très explicitement dit que je supportais très mal les retards. Vous voyez ce carnet ? Il me servira à consigner vos petites négligences ou impertinences de la journée. Le soir venu, je les comptabiliserai et vous serez corrigé en fonction. Si j’estime une faute trop importante pour attendre le soir, la correction se fera sur le champ. J’ai remarqué tout à l’heure votre docilité et je suis convaincue que nous nous entendrons à merveille.
Je suis là debout à l’écouter parler, plus un mot ne sort de ma bouche. Comment a-t-elle décelé chez moi ces dispositions ? Malgré moi je sens l’excitation monter dans mon pantalon et je ne peux m’empêcher d’en avoir honte.
- Monsieur Martin ! Baissez ces yeux, et que vois-je là ? Pantalon aux genoux, de suite !
Sa voix est d’une douceur dangereuse, je l’entends à l’intonation.
- Madame, s’il vous plaît ? Pas cela.
- Tout de suite !
Je m’exécute et elle ne peut que voir mon membre tendu à l’extrême.
- Venez près de moi, à genoux.
Je parcours les deux ou trois mètres dans cette situation plus qu’inconfortable. Arrivé à ses pieds, d’un geste sec elle me fait signe de me lever, me retourne sans ménagement et me courbe sur la table. Posé à terre je vois un martinet, elle le saisit et me cingle les fesses avec une vigueur insoupçonnée. Je ne peux m’empêcher de gémir à chaque coup.
Elle s'arrête enfin, et dit d’une voix calme :
- Asseyez-vous sur cette chaise de paille à mes côtés, les mains sur la tête...
Et, en s’adressant au maître d’hôtel :
- Victor ? Vous pouvez servir...

dimanche 20 décembre 2009

J'suis en retard, j'suis en retard

Un fidèle lecteur (oui, j'en ai et j'en suis honoré) se plaint de ce que ma dernière notule date du 5 décembre...
Il a raison et j'en suis tout honteux, je n'ai pas d'excuses... Hormis que je n'ai pas de courage, ni d'envie d'en écrire en ce moment...


Je vais essayer de faire mieux, promis....

N'hésitez pas à me laisser des commentaires et à me motiver !!!

samedi 5 décembre 2009

Toujours la vaisselle...

Sur un thème déjà abordé, j'ai trouvé quelques illustrations que je ne connaissais pas encore...
On va croire que je fantasme sur la vaisselle... Lol... C'est juste que je ne connais pas de tâche plus répétitive et plus rébarbative...
Pour le coup, être rappelé à ce désespérant et si évident devoir quotidien par celle dont, selon d'imbéciles critères sociaux, c'est la tâche habituelle paraît attractif... Evidemment, comme tout fantasme, c'est juste un  peu plus "bigger than life"... Dans ma vie quotidienne, sans aucune implication D/S, les tâches ménagères m'incombent presque toutes, par un commun accord, parce que justement le "moule social" nous paraît désuet et que j'ai tout simplement plus de temps que ma douce pour m'y consacrer. Détestant la vaisselle, je la lui laisse naturellement, sauf les jours où je la vois très fatiguée... S'il fallait que j'y sois obligé, et manu militari, j'aurais probablement, comme le monsieur du dessin suivant, une érection  passagère, ce qui donnerait au moins un intérêt à la vaisselle !! :-D  Je ne doute pas un instant que dans la minute qui suit l'ennui serait de nouveau maximal...
Pour être honnête, il y a plus que la vaisselle elle-même qui me titille dans ces situations. Il n'y a rien à faire, l'humiliation est un ressort puissant de mes fantasmes et de ma soumission... Faire la tâche en elle-même n'est qu'un moment vite passé, mais être contraint de porter un tablier et, plus ridicule encore, le faire sur un corps nu, protégé par le tablier, oui, mais les fesses à l'air, rougies ou non, parfaitement idiot et risible, forcément soumis aux exigences de la punisseuse, contraint de finir le boulot, puis d'attendre qu'elle le vérifie, le valide ou le punisse, avant de vous envoyer faire le suivant... Excusez-moi, quelques raideurs importunes...

jeudi 3 décembre 2009

Au coin dans les sabots...

Le coin de Mlkklm...: James a dit... "Punissez-le de manière inédite !"

 Dans le post dont voici le lien, les lecteurs de ce blog sont invités à proposer des punitions inédites pour le malheureux Mlk...

La première des suggestions d'une de nos lectrices anonymes (mais pas la seule, elle s'est déchainée sur ce post, qu'attendez-vous pour y aller de vos idées ?), c'est "d'améliorer" les passages au coin... Principalement, les coins "à genoux". Attitude humble, humiliante et honteuse (et non, ce ne sont pas des synonymes), tout punisseur sait que lorsqu'il s'agit de "hausser le ton" par rapport à une mise au coin "normale", il suffit de faire agenouiller le puni pour que celui-ci comprenne rapidement la leçon qu'on veut lui faire ingérer...
Les genoux deviennent rapidement raides et douloureux (et l'âge n'aide pas) et les premières fois, 20 minutes suffisent à vaincre la volonté de n'importe quel garnement adulte...
Comme pour toutes les punitions, cependant, plus vous en faites, plus vous êtes endurant... Je me souviens de la première fois que je suis resté une heure à genoux, face à mon mur. Les souffrances et, pour la première fois, l'abandon ! Je n'ai pas tenu, je me suis relevé, bien en peine comme à chaque fois, prenant plusieurs minutes pour décoincer mes articulations rouillées et venir, au bord des larmes, retrouver ma punisseuse qui m'observait en webcam.... Tout ça pour trouver une fenêtre de Messenger pleine de "Buzz" : la malheureuse (si j'ose dire) essayait de me faire sortir du coin depuis 20 minutes, bien consciente de ma détresse, visible même avec la distance et la faible qualité de la cam... Cette andouille de Mlk avait oublié d'allumer les enceintes de l'ordinateur !!! Depuis, je vérifie toujours le buzz avant de commencer... Cette fois-là, j'étais, comment dire, soulagé de ne pas être "en faute", n'ayant pas "brisé" la punition, qui était finie, et parfaitement dégoûté d'avoir souffert "pour rien", puisque la punition était terminée... Cinq minutes plus tard, Madame et moi étions écroulés de rire tous les deux, essayant de nous imaginer combien de temps je serais resté le nez au mur, si j'avais supporté la douleur...
De nos jours, je ne craquerais plus au bout d'une heure, même si je ne peux pas prétendre que je siffloterais gaiement. Le plus longtemps de coin à genoux que j'ai fait a duré 1h50, cet été, en auto-punition... (Je vous l'ai dit, Madame, cet été, j'étais insatiable)


Pour en revenir aux propositions (non, je n'ai pas oublié) de notre Anne Onyme (mais non, c'est pas son nom), elle propose notamment d'aller au coin à genoux dans des sabots de bois ou, à défaut, agenouillé sur une règle de bois, ou même quelques petits cailloux... D'autres font souffrir leurs punis sur des grains de riz, des petits pois et des lentilles (je me demande s'ils les mangent après)...
Pourquoi je fais un post là-dessus, moi, je suis fou ? Je sais bien que j'ai promis, mais bon... Je ne sais pas si j'aurais envie d'essayer... Bon allez, si, bien sûr je serai curieux de savoir ce que ça fait, mais j'ai drôlement la trouille de le faire : c'est déjà pas évident sans rien, alors... En tout cas, la fameuse "règle sous les genoux", c'est tellement classique dans tous les récits de fantasmes de punition scolaire, que je ne sais pas comment j'ai fait pour y échapper si longtemps... Le bol peut-être ?


Réglons d'un coup toutes les propositions sur le coin... Elle ajoute également "les bras levés, supportant des objets lourds ( vieux fers à repasser, boules de pétanque, dictionnaire), ça au moins je peux dire que j'ai déjà testé, j'ai même retrouvé une photo qui le prouve...





Voilà...
J'ai tenu ma promesse : un post sur les propositions et illustré !!!


Un bon point pour Mlk...


(En attendant les autres)

mercredi 2 décembre 2009

Tout le monde aime les chats...

Mais non, camarades, pas les bêtes bêtes à poil  et à quatre pattes (non, je ne parle pas de moi non plus dans cette description), pas les félins, quoi ! D'ailleurs j'y suis allergique, nous ne sommes pas félins pour l'autre... Ce n'est pas que je les aime pas, mais ils me donnent de l'asthme. En photo ou en peluche, ça va...

Bref, je vous parle des chats, des conversations en direct via les messageries instantanées... Vous voyez  ? Le mot qu'on a piqué aux anglais, comme tant d'autres, ce qui est très stupide, puisqu'on a créé un homonyme gênant (à défaut d'un homophone)... Les Québécois, qui ne veulent rien devoir aux anglais, ont créé le mot clavardage... C'est rigolo, mais franchement tout aussi con, non ? Autant utiliser la francisation "tchat", surtout que bien avant internet, on tchatchait déjà oralement, ayant repris le vocable aux Maghrébins...

Tout ça pour dire (décidément je suis dans une "chatty mood" aujourd'hui), que j'ai installé dans la colonne des gadgets à droite, la Pingbox de Yahoo, qui vous permet, quand vous voyez la mention "mlkklm disponible"  d'avoir une conversation en direct avec moi, si ça vous chante... Deux ou trois personnes l'ont déjà utilisée. Je trouve ça très sympa, alors n'hésitez pas...

(PS, je n'ai pas installé le gadget MSN, qui existe, mais c'est un réseau où je ne vais jamais. Le programme est trop envahissant, je n'en veux pas sur mon ordi)