Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

lundi 31 décembre 2012

Un petit réchauffé de noël pour le réveillon ?

Finissons 2012 en beauté avec deux suites au post de noël, pour le gag et pour le plaisir des yeux !


A l'année prochaine !

samedi 29 décembre 2012

Effets secondaires...

Notre courageux pionnier ayant tenté bille en tête une période de chasteté programmée a vivement déchanté quand la libération fut venue, une semaine plus tard...
Bien heureusement, la "machine" n'était pas cassée et était tout à fait capable de satisfaire à la fois sa douce compagne et son aimable propriétaire, mais ouille, ouille, ouille, les bourses ont été très douloureuses pendant quelques jours. (Technique, technique.) Pas les testicules en elles-même, même si j'ai l'impression que leur produit était moins fluide pendant quelques jours, mais la peau, rouge, irritée, victime de traîtres démangeaisons, traîtres, car quand je prenais un moment de solitude pour tenter de me gratter et soulager la démangeaison, la douleur était très puissante...
Libéré le vendredi soir, douleurs et démangeaisons m'ont assailli jusqu'au mercredi de la semaine suivante, avec quelques réminiscences bien plus faibles le jeudi.

Nom de dieu, si c'est le contre-effet d'une semaine de port de la cage, inutile de dire que celui-ci n'est plus d'actualité pour moi. J'ai testé le jouet, il restera dans son tiroir...
Monsieur le Superviseur veut m'y contraindre tous les jours de la semaine prochaine (mais il ne connaissait pas plus que moi cet effet secondaire (à moins qu'au contraire, il le connaisse ? A moins que je sois le seul à le ressentir ainsi ?)). Je vais donc tenter d'obéir... Mais si je constate le retour de ce problème, ce sera immédiatement terminé... A voir, donc...

lundi 24 décembre 2012

Joyeux Noël et bonnes fessées...

A vous toutes et tous, lectrices et lecteurs de ce blog, amies et amis de "pas sage", en visite dans mon coin (que je n'occupe pour une fois pas), je vous souhaite un bon noël...
Comme à nos "Punis du réveillon"    ;-) 



dimanche 23 décembre 2012

Le Puni du Jeudi (20)

"Ah tu as publié ton "Puni du Jeudi" un dimanche ?? Et tu croyais que ça passerait inaperçu ? Monte dans la chambre, je vais te faire passer l'envie de procrastiner, mon gaillard ! A partir de maintenant, le puni du jeudi, c'est le JEUDI ! Compris ?"


"Oui Madame..."



(Au fait, ne râlez pas et ne frappez pas : je ne garantis pas la présence du puni du Jeudi dans les deux semaines qui suivent... Retour garanti le 10 janvier 2013... Joyeuses fêtes !)

mercredi 19 décembre 2012

Six semaines de liberté surveillée...

Cela fait déjà plus de deux mois que, affamé de punitions et délaissé par mes deux punisseuses favorites et débordées, j'ai demandé à Monsieur le Superviseur, grand responsable de l'orthographe sur le blog depuis plusieurs années, s'il voulait étendre sa supervision à ma vie quotidienne.

Plus de deux mois qu'il a accepté et rédigé un premier "contrat de supervision" et six semaines complètes qu'il a droit de regard sur pas mal d'événement de ma vie quotidienne, droit de décision sur un certain nombre d'autres et droit de punition pour tout manquement de ma part... Six semaines que j'ai créé un nouveau blog pour discuter avec lui de tous les aspects de cette supervision et lui faire mes aveux réguliers (blog libre, cf les onglets plus haut). Six semaines que j'ai créé encore un autre blog, le carnet de punitions, pour y faire le compte-rendu des punitions, photos à l'appui (accès privé).

Dans les objectifs qu'il m'a fixés, il y avait celui de tenir des statistiques des punitions. J'avais trouvé l'idée pas très intéressante, mais ce n'était pas à moi de décider. J'ai négligé de les afficher sur le blog (onglets, toujours), mais je les tenais à jour dans une feuille calc. J'ai donc mis en ligne le bilan de ces 6 premières semaines, ce qui me parait un laps de temps honorable...

Quelle horreur ! J'ai pu constater que j'avais passé près de quinze heures, plus d'une demi-journée en pénitence ! Dont 8h, l'équivalent d'une nuit de sommeil ou d'une journée de travail, cul nu face à un mur...J'aurais pu lire un roman de 500 pages pendant ce temps-là... Plus de 6h assis douloureusement sur un paillasson en plastique, le plus souvent, copiant mots après mots de lignes dont je ne perçois même plus le sens... Six heures que j'aurais pu passer sur un canapé à regarder trois bons films.

Pas étonnant que je garde le secret sur mes activités fétichistes : quand je vois ce tableau, je me prends moi-même pour un fou. Je n'ose imaginer la réaction de quelqu'un de complètement étranger à ce fantasme... Si mon esprit tordu n'en tirait pas une telle satisfaction, un tel étrange sentiment de plénitude, j'effacerais tous les blogs et jurerais de ne jamais recommencer... Mais voilà, je me sens absurdement fier de ce bilan, je suis invariablement excité (et puni par la cage) devant ce vertigineux bout à bout de mes moments d'humiliation et je souhaite continuer le plus longtemps possible de satisfaire mon superviseur par mon obéissance et me soumettre aux punitions qu'il estime que je mérite (ainsi qu'à celles de toutes les personnes de confiance à qui j'ai confié une part de mon obéissance comme reconnaissance de leur pouvoir sur moi, comme présent amical.)

De surcroît, loin d'être l'unique bilan de ces six semaines, il y a  celui, non négligeable, des objectifs définis par Monsieur : je m'étais plus ou moins transformé depuis la rentrée scolaire en un gros geek fainéant, laissant la maison devenir sale et ne mettant plus le nez dehors et depuis six semaines, la maison est propre et accueillante, je sors de temps en temps faire une promenade ou un jogging, mon poids qui était en hausse est devenu stable et même en légère régression et au lieu de me coucher royalement entre une et deux heures du matin (ce qui me faisait un caractère de cochon), je me couche autour de minuit (vous voyez, Monsieur, je ne suis pas présomptueux au point de dire "avant minuit"), ce qui a véritablement limité mes accès de mauvaise humeur (je n'ai été puni qu'une seule fois à ce sujet en six semaines).

Ce contrat est un chef d’œuvre de salubrité publique et Monsieur le Superviseur un héros du quotidien ;-)

Alors, ma foi, si je passe un jour sur quarante-cinq les fesses rouges et douloureuses, exposé aux quolibets de mes amis du net, tant pis, je n'appellerai pas encore l'hôpital psychiatrique le plus proche et me contenterai de subir mes châtiments, à compter les secondes en regardant le papier peint, à claquer mes fesses de tous les instruments à ma disposition (et à la sienne : il n'en a pas encore épuisé toute l'étendue !)






(PS : Faudrait que je crée une rubrique "Un Mlk bien puni est un Mlk bien portant" pour ce genre de post !    :-)

vendredi 14 décembre 2012

Un calme étrange

Quand j'ai pris la décision de tester la cage de chasteté que je venais d'acheter pendant 24h, je ne me doutais pas un instant que je la porterais encore 3 jours plus tard. J'étais plutôt inquiet de savoir si j'oserais/saurais passer une nuit entière... Et puis deux soirs de suite, j'ai constaté que mon épouse était toujours aussi K.O et que ses horaires la feraient se lever avant moi, j'ai donc gardé l'engin, bien conscient que la vraie difficulté vient du long terme...

J'ai déjà raconté les affres de ma seconde nuit. Je m'attendais au troisième soir à prendre le risque de passer une très mauvaise nuit, mais évidemment, les conditions étant identiques, je ne pouvais pas ne pas tenter d'aller plus loin : "toujours plus, toujours puni" est une devise qui me convient assez bien. :-P

Je suis donc resté encagé. Au cours de ce second jour, j'ai pu commencer à voir les petits problèmes désagréables inhérents à l'objet. En effet, malgré une bonne douche le matin, il faut reconnaitre que l'odeur d'urine est bien présente quand j'ôte mon slip. C'est assez trivial, mais je ne vous cache rien. (C'est Isabelle qui voulait que je sois technique...) J'imagine que les gars qui la gardent durant des 15 jours doivent user de ruses de sioux pour améliorer la chose (ou alors il leur faut un autre modèle). Deux douches abondantes par jour ? Je me demande (car alors, il faut du temps devant soi, parce qu'on ne peut pas vraiment s'essuyer, il faut sécher au sèche-cheveux)... 
Deuxième constatation de ce deuxième jour, on ne s'en rend peut-être pas compte, mais on a pas mal de débuts d'érection au cours d'une journée : c'est quand on en est empêché par le matériel (et douloureusement) qu'on s'en rend compte (mais je conçois bien que c'est l'esprit de la chose)...

Cette troisième nuit fut plus calme que la précédente. Il y eut bien deux ou trois réveils avec douleur pour cause de début d'érection, mais rien d'aussi intense que la veille. En revanche, je fus très surpris par cette troisième journée d'un calme étrange... Je n'ai pas eu un soupçon de mouvement en dessous de la ceinture, comme une résignation du corps... Même pendant ma punition de l'après-midi, pendant sa préparation ou son compte-rendu, rien de rien... (J'ai repensé à notre conversation, Lili, quand tu t'es amusée en me disant "et ça faisait sûrement mal durant la punition", je t'ai répondu qu'effectivement, vue ma position sur le paillasson vert, les picots ne châtiaient pas que mes fesses... Je n'ai réalisé que plus tard que tu faisais sûrement allusion à une érection contrariée par la cage due à ma situation !! Et bien non, tu vois, rien de ce côté-là... En revanche, c'est vrai que perché de telle façon sur ce tabouret, jambes forcément écartées, mes testicules déjà enserrées par l'anneau depuis trois jours étaient en plus plaquées sur les piquants du paillasson... C'est pas toujours facile la vie de puni. (James, je te rassure, ça fait moins mal que le lavement de bouche... Et c'est également moins douloureux que pour les fesses...))

Il n'y a que lorsque j'ai rédigé mon post sur les punis du jeudi que la douleur familière m'a rappelé que j'étais en cage... Sinon, le calme plat... Je ne sais pas si c'est une réaction normale, ni si cela change par la suite quand l'abstinence se prolonge, mais j'en ai fait la constatation étonnée toute la journée. Il n'y a pas qu'en dessous de la ceinture que tout était calme, d'ailleurs : j'ai eu toute la journée un sentiment curieux de résignation et de fatalité... Apparemment, on ne joue pas qu'avec le physique quand on contrecarre les besoins sexuels naturels...

J'ai également vu arriver 14h30 avec effarement : ça fait donc 3 jours complet que je me suis interdit par un matériel adéquat toute excitation sexuelle. Un truc de fou... Je n'ai pourtant toujours pas enlevé la CB avant ma punition : j'ai remis à ce soir la libération. J'aime les comptes ronds : j'y serai resté 80 heures...

Je vais maintenant me libérer (ouf), tout de suite après avoir posté et avant d'aller me coucher, libre, dans les bras de ma douce à qui j'espère bien à la première heure demain matin faire les honneurs de ma liberté...
Je ne sais pas quand la CB ressortira de sa pochette, ni si j'aurai l'occasion de tester une plus longue période (ça me parait difficile), mais j'ai été très impressionné par cette expérience...

Les Punis du Jeudi (19)

Bon, il est à nouveau un peu en retard mon puni du jeudi, mais il est là tout de même... Pour être honnête, ce jeudi, le puni c'était surtout moi... Je passerai sur le lavage de bouche que j'ai subi : j'ai déjà écrit un post là-dessus et ce n'est franchement pas une situation sur laquelle je fantasme : c'est méchant et désagréable, ça n'empoisonne pas seulement un moment difficile, mais toute une journée, car le savon brûle les surfaces sensibles. Non seulement vous avez un goût infect en bouche durant un moment, mais pour le reste de la journée l'intérieur de vos lèvres et la langue sont douloureuses et insensibles au goût. Atroce. (Ne me demandez pas  pourquoi, alors, je m'y soumets. La réponse est dans le verbe "soumettre". Et non, je ne fais pas que ce que j'aime, m'amuse ou m'excite... Evidemment j'ai des limites, mais si l'action est sans danger et sans conséquences à long terme, je peux aller contre mon gré.)

(Mince, pour quelqu'un qui "passe" sur quelque chose, je suis bien disert...)

La punition qui a retenu mon attention ce jeudi, elle est 100% Mlk-approved... Douloureuse, ridicule, humiliante et cérébrale. Dans un coin. Le genre de moment long et pénible à passer, mais qui excite tous mes terminaux punitifs avant, pendant et après... En effet, Madame Constance m'a envoyé au coin, assis sur un tabouret recouvert du fameux paillasson vert, les mains sur la tête, avec un petit écriteau "Puni par Mme Constance"...

Hum. Relisez la quasi-totalité du blog et recomptez : il y a quasiment tous les ingrédients pour mettre tous mes compteurs dans le rouge !! Il ne manquait que l'incertitude pour atteindre à la perfection (vous savez bien le "va au coin" sans aucun moyen de savoir pour combien de temps, juste attendre le bon vouloir du punisseur et le buzz libérateur... J'avoue que ça, ça me manque beaucoup, mais ce n'est pas évident du tout à obtenir, ça dépend de la disponibilité du punisseur.)

J'ai donc passé une petite demie heure dans cette position ridicule, les fesses douloureuses, archi-conscient du message que tous les éventuels témoins pouvaient lire (et comme je n'apprends jamais, j'ai fait le malin à la fin et je vais devoir recommencer avec une légère variante cet après-midi. Les boules. Oui... Mais je me sens tout excité, on ne se refait pas...)

Mais nous sommes ici sur le blog public, vous ne me verrez pas dans cette position infamante, réservée au petit cercle privé, à l'abri des moteurs de recherche... Alors laissez-moi vous trouver quelques punis qui n'auront pas l'air plus malin que moi, au coin sur des chaises ou des tabourets...

Car, on en parlait encore l'autre jour, quand on est au coin, c'est bizarre mais le plus petit élément inhabituel vous parait humiliant. on vous colle un chapeau ? La honte. Un bonnet d'âne ? Encore pire. Vous ne gardez que votre slip ? Ridicule. Tiré au maximum, le tissu dans les fesses ? Ha ha, stupide. Sur la tête ? Ouuuuh. Un petit mot dans le dos ? Quelle humiliation.

J'ai même puni Marc au coin avec ses chaussettes sur ses oreilles. Hahaha, trop ridicule. (Je le montre pas, Marc, mais je te dénonce quand même : tu sens le rouge sur tes joues ?)

Assis sur une chaise ? Et bien le résultat est le même. Ce n'est pas une situation "normale" au coin. On est mis en valeur, on est comme au repos, mais on sait qu'on est puni. On a le cul nu sur un ustensile où l'on est tout habillé d'ordinaire. On regarde le mur, mais on a une certaine distance avec lui, on est davantage tenté de regarder autour de soi. Mais bien sûr, on n'a pas le droit et c'est très frustrant... Ajoutez à cela que la forme de la chaise a son importance... Assis sur une chaise d'enfant et c'est le ridicule assuré, l'infantilisation qui jette l'opprobre sur le puni et indique aussi sûrement qu'une pancarte que c'est son comportement puéril qui l'a conduit à cette situation punitive saugrenue.

Sur un tabouret ou une chaise haute et c'est le côté piédestal qui prend le dessus : regardez ce puni, voyez tous comme il est ridicule...

A genoux ou debout sur la chaise et c'est le détournement de l'usage habituel de l'objet qui joue le rôle de mise en avant du puni. La fonction est toujours la même : attirer encore davantage les regards sur la situation incongrue du puni, aiguiser la conscience de la précarité de sa position et le sentiment de l'humiliation chez celui-ci...

Pas besoin de vous faire un dessin... Je pense que vous attendez tous les photos ;-)

Parfaitement ridicule...


La Honte...


 
Prête pour la fessée qui va suivre

Le message directement sur le slip, encore une innovation bien humiliante
Bien en vue, bien fait pour elle
On peut même faire des lignes au coin !
Ah les jolies couleurs... Il ne manque que le paillasson pour la complémentaire...

A point...

Un autre usage...
La classe...
Ça marche aussi debout... T'as l'air malin maintenant, la forte tête...
Fessée, coin, la totale...
Et à genoux aussi, ça fonctionne...





Alors au final, cher lecteur, à ton tour : obéis à l'invitation !













jeudi 13 décembre 2012

Noël en avance (suivi de "24h de chasteté")

Mardi après-midi, j'avais enfin en main la petite boîte contenant mes deux petits cadeaux, mentionnés dans les posts précédents... Une cage de chasteté CB-6000 (pas chère, copie chinoise, comme je l'ai lu ici ou là ? Je m'en fous, je n'aurais pas mis plus pour découvrir une sensation que j'allais peut-être détester et peut-être même pas réellement expérimenter) et un crochet anal...

J'étalai sur le bureau (façon de parler étant donné le bordel monstrueux qui y règne, Mademoiselle n'étant plus là pour me le faire ranger à coups de trique) les objets en question...

Un petit tour sur le net pour mieux comprendre comment la cage se monte (ben oui, le mode d'emploi, c'était pas vraiment parlant...)


Et bien sûr, il a fallu que je l'essaye... Tout de suite...

Première surprise, c'est à la fois fort imposant et fort étroit. Comment vais-je entrer mon pénis là dedans ? En forçant à la main... Euh... Mauvaise idée, ça n'entre pas et de le tripoter il perd la taille nécessaire pour pouvoir y entrer. Lol. Cinq minutes d'attente...

Deuxième essai, je tente d'entourer le gland d'un élastique, de glisser l'élastique par le trou et de tirer... Pas mal d'essai, zéro réussite... Le ridicule ne tue pas et le rigole doucement... Surtout que ces petites triturations et lancers de lasso ont une conséquence immédiate... Dix minutes d'attente...

Euh, la cage est censée empêcher l'érection... Mais visiblement l'érection empêche la cage... Le suspense est à son comble, qui va gagner ?

Troisième essai, comme en cuisine, avec un peu de beurre, tout est meilleur... J'ai très légèrement graissé le bout, puis enfoncé le tout comme un malade, vite, vite, avant qu'il prenne de l'ampleur... Et pouf, il a trouvé sa place dans le moule. Cadenas. Clic. Oh putain... Je l'ai fait... Je porte une cage de chasteté. J'ai comme une bouffée de chaleur, le rouge me monte aux joues... Je vais m'imposer cette contrainte jusqu'à l'heure du coucher et voir ce que ça me fait...


Et déjà, mes mains prennent l'autre objet dans leurs doigts avides, sans même me consulter... Impressionnant crochet... Ça doit vraiment faire bizarre... Il faut que je l'essaye...




Ne doutant de rien, je tente de lubrifier un peu la boule avec de la salive avant de l'appliquer. Ouuuuille. Ça fait trop mal, je n'insiste pas... Voyons voir... Ah oui, avec du beurre, même le pain rassis, ça passe... Je vais en mettre une couche légère (j'ai un objectif poids à respecter, lol) et j'insère de nouveau. Ouch, ouch, chhhhh. C'est passé. Wow, c'est impressionnant, c'est dur, c'est profond. Nouveau nuage de chaleur sur les joues... Je tire sur les ficelles (ah ben oui, j'ai pris la précaution de glisser une ficelle de nylon dans le trou, si j'avais voulu un gode, j'aurais pris un gode, là je teste le crochet. Normalement, j'évite la ficelle de nylon, depuis le jour où je me suis brûlé les chevilles avec une cordelette de nylon, une idée de Mademoiselle de me faire faire le ménage entravé (c'est un  peu plus difficile qu'un simple tablier :-P ), mais là, il ne devrait pas y avoir de frottements. Et puis c'est juste pour essayer.)Je tire sur les ficelles donc, les passe au dessus de mes épaules, les croise sur la poitrine, puis dans le dos, puis je les noue sur le plexus solaire (Hé, j'ai pris des cours de shibari sur un joli petit gif   ;-)   )

Je fais quelques mouvements. Bon sang, fléchir les jambes est quasiment impossible. Quel engin !

Bon. Et maintenant ? Visiblement, ce n'est pas un attirail fait pour s'asseoir... Alors autant faire mon activité physique quotidienne : je m'habille au dessus de mon attirail et je pars à pied dans le village. Objectif : marcher un quart d'heure et revenir, ça me fera la petite demie heure minimale pour de l'exercice. Dès les premiers pas, j'ai l'impression d'être sur Mars. Je suis un autre homme. J'ai le sexe enfermé dans une cage de plastique, l'impression permanente que j'ai envie de faire pipi (heureusement que ce n'est qu'une impression, je ne pourrais même pas me retirer discrètement pour me soulager sur un arbre, atteinte à ma liberté fondamentale (j'aime les arbres et je n'hésite jamais à contribuer à leur hydratation !)), j'ai le derrière envahi d'une tige en métal, des cordes qui m'enserrent la poitrine... A chaque bonjour que j'échange avec des passants, j'ai l'impression que je vais mourir de honte, comme si un néon "soumis/puni" clignotait sur mon chapeau...
Je me console en me disant que je marche normalement, rien n'indique que j'ai des artefacts qui me gênent. Tant que je ne dois pas refaire mon lacet ça va (ça tombe bien, j'ai des chaussures à scratchs). Au bout de quinze minutes, j'arrive à la hauteur de la supérette... Soit, pourquoi pas ? J'y entre donc, parcours quelques rayons, achète des coquilles pour le goûter, échange quelques mots avec les gens à la caisse, malgré le néon "Soumis/puni" qui clignote. Et reprend le chemin de la maison.

Sauf que là, ça commence à faire long... Je me rends compte que je marche de plus en plus comme un robot. Si je hausse même légèrement les épaules, le crochet remonte et me fait mal... Je presse le pas et arrive chez moi avec 5 minutes d'avance... Comme je ne rigole pas avec la punition (jamais), malgré la douleur, je compense ces cinq minutes d'avance : je fais la vaisselle, qui traînait dans l'évier. Je passe un coup de balai et, pendant que j'ai vraiment très mal à quatre pattes pour ramasser les miettes, la porte de la maison s'ouvre : "bonjour chéri".... Ouuuuuh, je me relève vivement, sourit, l'air de rien et accueille ma chérie que je n'attendais vraiment pas si tôt... Inutile de m'étaler sur la honte que je ressens ("Soumis/puni"-"Soumis/puni"-"Soumis/puni"), exacerbé par le secret... BIentôt, je profiterai de ce qu'elle s'est mise au boulot dans son bureau pour retirer, aux toilettes, le crochet que j'aurais ainsi bien étrenné...

Et la cage ? Et bien, je m'étais fixé l'heure du coucher comme limite, vous vous souvenez ?
Mais quand j'ai vu ma douce épuisée aller se coucher avant moi, sachant qu'elle allait aussi se lever avant moi, je me suis risqué à aller me coucher avec pour tenter une nuit enfermé... Autant cela m'a paru très facile dans la journée, hormis cette omniprésente sensation de n'être pas tout à fait moi-même, autant cela a été plus dur pendant la nuit... Les pensées vagabondent, le corps réagit, la verge se tend... ou essaye, ça tire, ça fait mal aux testicules, il faut penser absolument à autre chose (les cadeaux de noël, les pneus à changer) pour que l'érection s'éteigne et qu'on puisse rendormir...
Et... un peu plus tard... Ouchhh, mais j'ai rien pensé moi ! Ah, en rêvant, ça le fait aussi, aïe, cadeaux de noël/pneus à changer/le taux de l'épargne/mais où va-t-on partir en vacances.... Ouf...

Au matin quand ma femme et mon fiston sont venus me faire un petit bisou pour que je me lève, j'avais beau les accueillir de grand cœur et avec grand plaisir, j'avais le nœud familier dans l'estomac et cette incompréhension, comme si je me regardais comme un étranger, avec mon néon clignotant sur la tête "soumis/puni".

Un peu plus tard, en allant seul dans la salle de bains pour me laver, je me suis regardé et dans cette coque en plastique, j'ai vu mon zizi tout recroquevillé, plus petit que je ne l'avais jamais vu, pauvre petit oiseau en cage...

La limite étant de 24h, pas question de me libérer. De toutes façons la clé était dans le bureau où ma femme travaillait, je pouvais rêver que c'était elle qui me maintenait ainsi prisonnier (et devinez quoi... Ce genre de pensée me traverse et aussitôt le petit oiseau n'est plus petit du tout et ouchhhhh... Le type qui a inventé le système était un vrai maso et un fana de la punition... Je ne sais pas encore si je vais devenir un fana de la cage, mais ces premières heures m'impressionnent par leur "densité", par leur permanence... Même quand tu n'es pas "en jeu", en voiture pour aller faire les courses par exemple, ton esprit se balade machinalement vers les punitions qui t'attendent le lendemain suite à ta supervision, zdonng, ouch... Sans la cage, j'aurais eu une vague érection sans même y prêter attention, là, oui, pas de doute, non seulement j'y prête attention, mais je me retrouve en punition dans la seconde qui suit...)

Résultat, il est presque l'heure d'aller se coucher... Et je ne peux pas me résoudre à l'ouvrir. Demain c'est jour de boulot, je serai de nouveau levé en second, le pourcentage de chance que je fasse l'amour d'ici le matin sont infinitésimales... Alors pourquoi ne pas garder la CB ? Demain matin je me doucherai avec, pour prendre conscience des problèmes connus du port prolongé... Il sera toujours temps de la retirer demain soir, fort d'une première expérience de 48 heures...

****

Cette deuxième nuit fut plus difficile : j'ai eu un réveil nocturne à cause d'une douleur vraiment intense, une terrible brûlure sous les bourses et il m'est revenu les avertissements lus sur le net : ne pas porter la cage trop longtemps pour une première expérience, peut causer des brûlures qu'il faut prendre le temps de bien soigner avant de recommencer, etc. J'ai failli me lever et tout retirer tellement j'avais mal. Mais j'ai quand même tenté de me calmer et de souffler un peu : je devais bien être capable de tenir quelques minutes avant de capituler... J'ai donc respiré très calmement, tenté une autre façon de penser à autre chose : multiplier mentalement 717 par 523... Habituellement, ça fonctionne très bien. Là, je devais être très perturbé, car à part me dire que ça dépassait 350000 et finissait par 1, je n'ai jamais réussi à être suffisamment clair pour trouver le résultat. En revanche la tension a fini par diminuer dans mon sexe martyrisé et tout est redevenu supportable, me permettant de me rendormir stupidement satisfait de garder mon emballage plastique !!!

Pour le coup, ma nouvelle limite sera le coucher de ce soir... A moins que je me sente suffisamment courageux pour tenter une troisième nuit (et me sentir plus incroyablement puni que je n'aie jamais été...)

mercredi 12 décembre 2012

got a hook in you

Suite de mes posts un peu plus "horny", je dois être un peu excité avec le froid...

A force de surfer sur des sites BDSM à la recherche de sensations par procuration, fantasmant parfois sur des situations que je ne voudrais même pas connaître "en vrai", je suis tombé un jour sur un instrument redoutable qui a aussitôt suscité mon envie : le crochet anal...



Un simple bout de métal recourbé, avec ou sans boule, qui associe immédiatement dans mon esprit pervers humiliation et bondage parfait... En effet, s'il peut être simplement utilisé comme un plug, ce qui déjà répond à mon fantasme (comme vous l'avez vu dans le précédent post), mais il peut aussi faire partie intégrante d'un bondage particulièrement invasif, puisque le mouvement du soumis se répercute au plus profond de lui -même...
Sa simplicité m'inspira immédiatement de beaux rêves d'immobilisation : quoi de plus simple, en effet, un crochet enfoncé dans l'anus, une cordelette au bout fixée en hauteur et le soumis doit se mettre sur la pointe des pieds pour soulager son anus. Impossible de se libérer, malgré l'absence de liens (Comment faire ? En sautant ? Impossible...) Diabolique. J'adore l'idée... Je l'ai même vu appliquée dans un clip de "Clubdom" sur lequel j'avais mis la main. Bon, je n'aime pas vraiment ce studio : les fouettages extrêmes des pauvres mâles me dérangent au plus haut point et ces "maîtresses" à moitié à poil me semblent bien ridicules et pathétiques, mais certains clips, ou disons leurs débuts, parlent à mon imagination... Dans ce cas, le pauvre gars était bel et bien immobilisé à l'aide d'un simple crochet et n'avait d'autre choix que de subir... Hmmmm...




Evidemment, j'avais très envie d'essayer... J'ai d'abord acheté dans un magasin de bricolage des petits "s" métalliques, mais c'était passablement ridicule... Et malgré leur petite taille, ça me blessait l'anus, à cause des bords nets... Aucun intérêt... Sauf pour bricoler, je les ai donc recyclés ;-)
Par la suite, j'en ai acheté un autre un peu plus grand, mais sa forme ne convenait pas : il était trop recourbé, je n'ai même jamais pu rien en faire...

Mais là, c'est Noël et je m'offrais ma première cage pour découvrir de nouvelles sensations, alors quand j'ai vu des crochets en vente chez le même vendeur, je me suis dit "pourquoi pas ?"... Mais seulement pour faire baisser les frais de port, hein, vous vous en doutez...   :-D

Pour une première expérience, je n'ai pas fait semblant et j'ai pris un crochet qui avait de la gueule :
Ouais : métal, forcément, boule, taille imposante... J'ai frissonné pendant 5 jours, dès que j'ai cliqué sur "envoi" et que je ne pouvais plus faire marche arrière...

Et j'ai frissonné bien davantage quand j'ai ouvert le carton et tenu l'objet en main...




Et alors...



(A suivre...)

Un post qui restera dans les anales

Puisqu'avec la cage, j'ai ouvert la porte à d'autres fantasmes de soumission, il faudrait que je fasse le point avec les plugs... Depuis toujours (je sais, je dis tout le temps ça, mais c'est vrai), j'ai joué comme tout un chacun avec mon corps, et les parties pleines tentant toujours de remplir les parties creuses, j'ai enfoncé mon doigt dans mon derrière... Je ne vous parle pas d'hier, là, mais bien de mon enfance... L'une des punitions de mes douze ans (cf le post "Toute une vie de puni 2"), codée "Ré" dans la grille, correspondait à "Retourné, un doigt dans le derrière"... Tout un programme non dénué de poésie.

Car, bien évidemment, j'aurais pu juste prendre du plaisir à titiller mon anus, mais non, pour moi, y enfoncer quelque chose était une punition. Remplir ce trou dont la fonction principale est de se vider était une humiliation... J'ai essayé les doigts, le stylo, le manche de ma cravache... Toujours une punition, pas de plaisir. Mais pas de plaisir dans l'acte = humiliation, résistance, satisfaction dans l'idée de l'acte et dans sa complétude... Donc j'y reviens toujours un jour, même si je n'aime pas vraiment ça.

Je sais, c'est pas simple, mais c'est tout foutu dans ma tête depuis l'époque...

Donc, même si ce n'est pas mon fantasme principal, de temps en temps, je reviens à une insertion anale, comme part d'une rêverie humiliatoire. Je n'apprécie pas vraiment l'invasion, je n'en retire pas un plaisir direct, mais de me sentir envahi par l'objet, de le savoir au fond de moi, fais monter mon adrénaline et mes endorphines...

Alors, avec la facilité et la discrétion des achats sur le net, un jour, c'était couru, il a fallu que je teste un plug. J'en ai choisi un qui n'avait pas l'air trop violent et, surtout, qui ne coûtait presque rien...
Expérience désagréable, surtout qu'il ne tient même pas, faut le tenir... Mais tout de même, faire le ménage avec un instrument pareil dans le fondement, c'est avilissant et ça met mes voyants dans le rouge...
Une autre fois, j'ai eu la main plus heureuse dans mon achat, avec ce modèle-ci :
Les boules et la tige de plastique sont solidaires, la tige est souple et quand une boule est entrée, pas de danger que le jouet ressorte... Ca m'ôtait aussi une crainte, car autant l'invasion me tente et me fait de l'effet, autant la dilatation anale prônée par certains sites ou blogs BDSM ne me dit absolument rien... La dernière chose dont j'ai envie, c'est de me retrouver dans dix ans avec des sphincters distendus et non fonctionnels à trimballer partout une odeur de caca. Beurk. Donc avec ce genre d'engin, une fois la boule passée, l'anus se referme sur une tige pas trop grosse... Suivant le degré de la punition que je désirais m'infliger (car là, on parle de jeu solitaire et secret, je n'en ai parlé qu'à mes punisseurs officiels, mais on n'a jamais réellement officialisé la chose, parce que c'était à la limite de ce que j'accepte), j'enfonçais une ou plusieurs boules. Avantage auquel je n'avais pas pensé : quand je n'en enfonce qu'une ou deux, ça me fait une jolie, ridicule et humiliante petite queue de chien, ce qui peut me ramener à un autre fantasme (voir post "au pied" et post "Allemagne..." )

En même temps que celui-là, j'avais acheté un petit god vibrant, suite à une discussion avec un hollandais aux fantasmes assez semblables aux miens en général (Mark, alias Boyspank), mais celui-là est particulièrement nul : trop lisse, trop dur, trop droit surtout...

Et puis j'avais un problème dans ces jeux de plug, je me sentais dégoûté en fin de jeu quand ils ressortaient tout sales et qu'il fallait les nettoyer... C'est Madame Dizzy qui m'a aidé à me décrisper à ce propos un jour qu'elle me demandait pourquoi j'aimais pas les plugs (qu'elle apprécie). Elle m'a répondu vivement "Vu l'endroit où vous les mettez, vous attendiez quoi ? Du caramel ?"
C'était pour rire, dans la discussion, mais j'ai été un peu vexé, parce que cette plaisanterie basique venait à mes dépens. C'est vrai, j'attendais quoi ? Le caca, c'est sale ? C'est le poids du conditionnement et des milliers de fois qu'on l'entend dans l'enfance. C'est sale, mais c'est naturel. Sans lui pas d'humain, pas de santé... Quand on dit "ça va ?" à quelqu'un, faut pas oublier qu'à l'origine, ça veut dire "est-ce que vous allez à la selle", puisque c'est signe de bonne santé... Je me suis appliqué dès lors à essayer de retrouver mes réactions de papa... En effet quand vous changez les couches plusieurs fois par jour, est-ce que vous dites "ah beurk, c'est sale" à chaque fois ? Certainement pas, c'est juste naturel, vous prenez le déchet, vous le flanquez à la poubelle, vous nettoyez et vous passez à autre chose...
Dès lors, je me mets en "mode naturel" dans mes rares jeux de plug. Je profite de la sensation, de la punition... Et après je nettoie rapidement et basta.
(Pecan Nutjob viendrait probablement vanter les vertus d'un bon lavement préalable, mais ça prend du temps... Et ce n'est pas plus agréable, ni plus "propre"... Ben oui, j'ai essayé aussi une fois ou deux, faut pas mourir idiot...)

Au final, les jeux de plugs et d'insertion, oui, mais pas trop souvent, c'est vraiment par besoin punitif, donc quand je suis en mode "feu d'artifice" et pas en mode "oh la la, je vais mourir d'ennui, j'ai personne avec qui jouer"...

(A suivre... Hé hé...)

mardi 11 décembre 2012

Un après-midi d'été

C'était l'année érotique, mais nous ne le savions pas. Ou peut-être que c'était un peu plus tard, mais quelle différence cela fait-il ? Le monde était différent et de m'en rendre compte me fait prendre la mesure des années que j'ai encaissées plus sûrement que le blanc de ma barbe ou la souplesse de mes articulations en nette régression... J'avais huit ans. C'était les beaux jours de l'été, ceux qu'on ne voyait pas passer. Les vacances duraient deux mois et demi. Elles auraient duré un an qu'elles ne nous auraient pas paru plus longues.

Nous traînions toute la journée, en chasse tels des indiens, en lutte chevaliers noirs contre les blancs, ou bien nous dévalions les espaces verts derrière nos maisons, paradis de la maison individuelle pour les classes ouvrières, que nos parents venaient d'acquérir, même s'ils étaient partis pour payer pendant 25 ans le prêt qui leur avait permis ce rêve. Un village désireux de s'étendre avait vendu des terrains agricoles par dizaine, pour en faire une banlieue résidentielle cossue. On appelait cette partie de la ville le "villagexpo" et des dizaines de constructeurs avaient chacun une ou deux rues à bâtir pour se faire connaître. Cela donnait un aspect exceptionnel à notre habitat : d'une part toutes les petites maisons modernes (pour le début des seventies) de tous styles, séparées par de grands espaces verts, des massifs, des jeux pour enfants, une ville nouvelle conçue pour attirer les jeunes couples plein d'avenir et leurs futurs enfants, d'autre part le village traditionnel, avec quelques commerces, l'église, la mairie... Les habitants du villagexpo parlaient du "village" quand il s'agissait du centre-ville, les habitants de cette partie-là disaient le "village" quand ils parlaient de nous... Je suppose que ces deux villages formaient une ville.

Nous étions venus y habiter juste au lendemain de mes sept ans, dans la première tranche des maisons finies. C'était merveilleux. Toute cette verdure pour moi qui n'avais connu que des H.L.M., des balades en vélo, des copains, tous nouvellement arrivés, un village de déracinés, et donc avides de jouer ensemble. C'était un monde où la télé était en noir et blanc, elle ne fonctionnait que le soir pour les sacro-saintes informations et le film (que j'étais trop petit pour regarder). Les jeudis de pluie aussi, pour les émissions pour la jeunesse, comme ça s'appelait. Oui, les jeudis : le mercredi était un jour de classe...

Nous explorions donc notre nouveau monde, avec ses jungles et ses tunnels, ses camps, ses refuges, ses repaires... Et dès que nous nous éloignions un peu de notre rue, on tombait sur des terrains vagues (en attente de construction), des chantiers, des décharges après construction, avec des fenêtres que les ouvriers avaient foirées, des tubes en plastique, des tas de trésors dans lesquels on fouillait... Un beau jour de cet été, dans la rue d'à côté, où les maisons étaient terminées ou en passe de l'être, mais pas encore vendues, Christian avait repéré une fenêtre ouverte sur la maison témoin. Il s'était précipité pour nous prévenir, car il y avait l'opportunité de visiter une maison, une vraie, terminée, en cachette. Aubaine exceptionnelle pour des petits gars aventureux...

Nous ne nous fîmes pas prier et nous le suivîmes rapidement. Le groupe était composé de mes voisins, Laurent et Frank, deux frères plus âgés que moi, d'un et deux ans, Christian, du même âge que Laurent, et Bruno... Bruno était le grand frère de Christian et mon voisin d'en face. C'était le Dieu de la bande de gamins qu'on était, il avait 13 ans, était collégien et ne se mêlait pas très souvent de nos jeux, à nous les petits. Mais quand il le faisait, il jouait évidemment les grands chefs de bande bienfaisants et généreux. Il nous impressionnait par sa force colossale. Bien sûr, il n'avait pas de mal à être plus costaud que nous vu notre différence d'âge, mais je crois qu'il était en plus très musclé. Moi, j'étais le benjamin de la troupe, ce qui m'arrivait souvent : non seulement il y avait plus d'enfants un peu plus vieux que moi dans le quartier, mais en plus je ne recherchais pas la compagnie des quelques plus petits. Je me sentais mieux avec les grands, profitant de leur aura, même si je rentrais souvent en larmes chez moi, car, plus faible physiquement, je me prenais régulièrement quelques coups...

Arrivés à la maison, sur le côté droit de la porte d'entrée, s'ouvrait la fenêtre des toilettes... S'ouvrait réellement, car elle n'avait pas été verrouillée. Bruno nous fit la courte échelle et nous nous faufilâmes tous les quatre à l'intérieur...Puis il disparut pendant un moment et réapparut dans le jardin, tapant à la porte-fenêtre que nous lui ouvrîmes rapidement.

Une maison rien que pour nous ! Avec rien dedans, soyons franc, c'était une maison témoin, pour visiter, le sol était de carrelage, il y avait un papier peint au mur. Mais à l'étage, seul le couloir était recouvert de linoleum, les chambres qui s'ouvraient de part et d'autre avaient un sol en béton. Rien d'autre, bien sûr, pas de meubles. Nous n'avions rien à faire dans cette maison, mais on s'amusait quand même comme des petits fous, on faisait des cache-caches, on ouvrait tous les placards, visitait toutes les pièces, en rigolant comme des idiots... Et tout à coup, Bruno nous interpelle : "Bon allez les p'tits loups, on est chez nous ici, on fait ce qu'on veut : tout le monde à poil !"

Gloussements et rires, regards hésitants, pas longtemps... En quelques secondes, quatre petits garçons reprennent leurs explorations, tout nus... A cette époque où la mode et le paraître n'étaient pas le sport national numéro 1, les enfants de notre âge n'étaient pas vêtus comme des gravures de mode avec pantalons de marque et tout ce qui s'ensuit... C'était l'été, on avait une paire de sandalettes ou de chaussures de toiles, genre tennis, un slip de bains et, éventuellement un t-shirt. Pour le coup, nous étions en tenue d'Adam et on circulait dans cette maison vide, sans rien de spécial à faire, mais nous n'eûmes pas le temps de nous ennuyer, car Bruno, toujours habillé, arriva soudain sur nous en nous engueulant de sa plus grosse voix :

"Mais qu'est-ce que c'est que ces lascars qui sont entrés dans ma maison ? Mais qu'est-ce que vous faites dans cette tenue, bande de petits vicieux ? Je vais vous dénoncer à vos parents, moi, c'est une honte ! Tout nus dans ma maison ! Vous allez voir ce qui va vous arriver, montez là-haut dans la chambre, allez ! Hop ! En haut, plus vite que ça..."

On avait beau savoir que c'était un jeu, on n'en menait pas large et on est monté tous les quatre, tout penauds, suivis par "Monsieur Bruno" qui continuait à nous faire honte. Il nous a fait entrer dans la plus grande chambre et... "Allez au coin, tous les quatre... Je vais venir m'occuper de vous. Au coin ! Et à genoux, les mains sur la tête, je vous préviens que je ne veux pas entendre un mot, c'est compris ?"

Oh oui, vous  comprenez, j'en suis sûr, pourquoi le souvenir de ce jour est gravé depuis dans ma mémoire et pourquoi je l'ai revécu en pensée des dizaines de fois... En y réfléchissant, même si j'avais déjà joué à la fessée auparavant, c'est peut-être bien l'élément fondateur de mon obsession... Car nous avons obéi, bien sûr. Nous nous sommes dirigés chacun dans un coin et agenouillés sur le béton, les mains sur la tête... Et j'ai attendu, le cœur battant, jouant, mais puni, puni pour jouer... mais puni ! J'avais peur, j'étais excité, j'attendais, n'osant pas bouger, pas me retourner pour voir si mes copains étaient aussi sérieusement obéissant que moi... Je le suppose, car je ne pense pas que Bruno aurait toléré de désobéissance de leur part...

Il nous a laissés un petit moment, puis nous l'avons entendu revenir dans la pièce. Il a dit qu'il allait nous interroger un par un et que nous n'avions pas intérêt de bouger. Il est sorti avec un de mes camarades et quelques instants plus tard, de loin, on a entendu un bruit de fessée. Mon cœur est tombé dans mon estomac et je n'ai toujours pas bougé d'un poil. Il a ramené le puni, lui a ordonné de retourner au coin et a appelé le suivant... De nouveau silence, puis bruits de claques et même quelques cris, retour avec un gamin qui reniflait et devait retourner au coin. Numéro trois... Toujours pas moi, j'étais une statue... Fessée. Retour du numéro trois et enfin mon nom qui résonne dans la pièce vide. "Viens ici"... Je me relève, me dirige vers lui, mortifié. Mes amis sont dans la position infamante que je viens de quitter les mains sur la tête, à genoux. Je vois leurs plantes de pieds gris foncé, couleur béton et leur cul rouge, surtout celui de Christian.

Je suis Bruno dans le couloir. Il m’emmène à la salle de bains, s’assoit sur le rebord de la baignoire et me dit qu'il va juger si je suis un enfant sage et bien élevé... Il me pose deux ou trois questions de style scolaire et moi, jeune génie que je suis, je lui donne toutes les bonnes réponses, espérant (quel con) échapper à la fessée... Il rigole, fait semblant de se fâcher : "Bien. Tu as très bien répondu, mais j'aime pas les enfants qui se croient plus malins que leurs aînés, viens ici". Je m'approche, il me penche sur ses genoux et me donne une fessée.

Je voudrais pouvoir raconter la fessée exemplaire que je pris, ma première douleur et ma première extase de masochiste, mais macache, aujourd'hui, c'est une histoire vraie... Alors, en vrai, il m'a donné quelques claques bien gentilles sur les fesses. Rien du tout comparé aux autres et, surtout, à Christian, son frère, qui lui avait vraiment les fesses en feu. C'était d'ailleurs celui qu'on avait entendu crier auparavant... Je me suis toujours demandé par la suite, alors que je regrettais de ne pas avoir reçu une vraie fessée, s'il m'avait épargné parce que j'avais bien répondu à ses questions (ah si je pouvais remonter le temps et répondre des âneries d'un air effronté !) ou parce que j'étais le plus petit, le fils unique à sa maman (même si j'avais des sœurs) et qu'il craignait que j'aille pleurnicher et cafter en rentrant (ce que je n'aurais jamais fait). Toujours est-il que je n'ai reçu que quelques claques pas très appuyées sur les fesses, puis il m'a relevé, m'a reconduit dans la chambre et renvoyé au coin, tandis que les trois autres s'y trouvaient toujours, hiératiques...

Il est parti durant quelques minutes supplémentaires, puis on l'a entendu entrer et il a dit "Ok, fini le jeu, rhabillez-vous, on se barre de cette maison..." et il a jeté tous nos habits en tas au centre de la pièce... On s'est relevé dare-dare, on a enfilé nos quelques effets et on est tous sorti par la porte de derrière, qu'on a laissé ouverte...

Plus personne de cette petite bande n'a jamais évoqué ce qu'on y avait fait et subi. Pas un mot, même si on se retrouvait régulièrement pour jouer (et que, idiot, j'espérais toujours que Bruno s'amuserait à reprendre le rôle d'un adulte en mal de punir des vilains garçons. Ça n'est plus jamais arrivé).
Mais j'ai rencontré Franck, un jour, en tant qu'adulte quand j'étais en visite chez mes parents et que, passant dans le coin alors qu'il l'avait quitté depuis des années, il a eu envie de leur dire bonjour... Et quand on a discuté de nos jeunes années, il m'a dit "Et tu te souviens qu'on jouait tout nu dans les maisons ? Qu'est-ce qu'on se marrait..."

Ben oui, je me souvenais... Et apparemment, beaucoup mieux que lui. C'est mon souvenir le plus incroyable et le plus chéri. La preuve que mes fantasmes m'ont toujours habité...

 ;-)

Et il y a une conclusion amusante à cette histoire... C'est la réaction de ma mère, le soir, horrifiée de la couleur de mes genoux...
"Mais où est-ce que tu as été traîner ? Regarde tes genoux ? Ils sont incrustés de crasse... Tu files au bain et, content ou pas, c'est moi qui te lave, sinon tu n'arriveras pas à ravoir cette saleté."
Boudeur et fâché, je suis allé dans la baignoire et j'ai fait couler l'eau. J'étais à ce moment de ma vie où j'exerçais ma pudeur comme un nouveau pouvoir sur le reste de ma famille, exigeant de me laver seul, puisque j'étais un grand, fermant la porte de la salle de bains à clé pour préserver ma pudeur (et pouvoir parfois exercer discrètement des petites punitions sur moi-même en plein jour et excité d'imaginer le reste de la famille vivant normalement derrière la porte (si, si, déjà à cette époque...)).

Cette fois-là, j'ai dû supporter la venue de ma maman et me tenir debout dans la baignoire pendant qu'elle frottait vigoureusement mes genoux au gant de toilette imprégné de savon, les deux mains en coupe sur mon zizi, lui cachant sottement cette petite partie de mon corps qui était sortie du sien, comme le reste et que, pas si longtemps auparavant, elle avait nettoyé comme le reste... On est sot et pas très logique quand on grandit... Néanmoins, après la punition du jour qui m'avait amusé et excité, j'ai eu droit à l'humiliation du soir qui m'avait mis dans une colère noire... L'esprit humain est ainsi fait... Enfin... Le mien...

lundi 10 décembre 2012

Chaste ? Pourquoi pas ?

Aujourd'hui, éloignons-nous un peu du coin, où nous passons tant de temps et allons nous approcher d'un aspect un peu plus sexuel de nos fantasmes...

Parmi les nombreux supplices et sévices dont internet met les images à la disposition des petits pervers dans mon genre, il en est un qui me cause une étrange attirance et dont, pourtant, je ne pense pas subir les inconvénients un jour, c'est la cage de chasteté...


Cela peut paraître un étrange désir de se procurer un engin qui vous interdit le plaisir, mais venant de quelqu'un qui passe des heures le cul nu et le nez au mur et d'autres heures à copier sans cesse des lignes répétitives et ennuyeuses, ça prend sens...
J'ai toujours eu une grande activité solitaire, même quand je suis satisfait sexuellement, je ne peux m'empêcher de prendre du plaisir et de me toucher dans la journée (oumpf, ça devient drôlement intime et sexuel, me voilà rouge jusqu'à la racine des cheveux (ceux qui restent), mais pour explorer mes motivations, il me faut faire ce constat... Si je suis trop gêné, ce post restera au brouillon, ce ne sera pas le premier... Pas facile de se vouloir libéré quand on a autant de complexes induit par son éducation... Je ne suis pourtant pas le seul branleur qui existe...)
Moi qui fantasme sur les punitions, sur l'obéissance aux ordres, sur la privation de liberté, je ne peux que sentir mon estomac se serrer devant cet objet tout simple, prêt à enserrer la partie de mon corps la plus intime pour m'interdire le geste le plus naturel qui soit depuis mon enfance (à l'exception d'un autre, à l'origine d'un autre fantasme inavouable (mais dont j'ai déjà parlé à Madame Dizzy un jour) et sur lequel nous reviendrons peut-être plus tard)...


Etre ainsi enfermé par sa maîtresse, soumis à son bon vouloir, incapable de se masturber sans en ressentir immédiatement l'effet punitif, devoir quémander la permission de pratiquer avec elle l'acte le plus merveilleux et consensuel qui soit, c'est lui donner le pouvoir absolu, ressentir en permanence l'acceptation de son autorité.
C'est se préparer à subir les plus viles moqueries, à être contraint à une attitude impeccable, à la hauteur de la frustration ressentie...
Dit comme ça, ça paraît merveilleux : le paradis du soumis...

Je ne peux m'empêcher de penser que ça doit être infernal...

 Manipulé et titillé par sa propriétaire,
quoi de plus humiliant, 
mais pas possible de se rebiffer
si on veut mériter sa libération...
C'est vrai que malgré cela, je suis curieux, j'aimerais essayer, mais l'engin coûte assez cher et, pour moi, il s'agit bien "d'essayer", pas question de le porter 24h/24, faut pas confondre fantasme et réalité... J'ai tenté d'en avoir un aperçu en enserrant mon pénis dans une petite pièce de PVC, un raccord de plomberie. Bon, ce n'est pas assez long pour empêcher l'érection, mais ça la rend douloureuse. J'ai dormi une nuit avec ce petit gadget sur le zizi et, au petit matin, lorsque l'érection est inévitable et ne réveille habituellement même pas le bonhomme, la douleur instantanée m'a tirée du sommeil en un clin d'œil ! Je suis depuis doublement persuadé de la terrible efficacité de l'engin. Après deux ou trois jours, on doit être prêt à toutes les concessions pour obtenir le petit tour de clé libérateur !!!


12/2012 :
Je ressors de la naphtaline ce post écrit il y a  super longtemps et gardé sous forme de brouillon, car je n'ai jamais osé le mettre en ligne... Mon blog oscille (et moi de même) entre blogt soft, axé fessée et punitions dites scolaires (avec la part du lion pour le passage au coin, bien entendu) et petits penchants vers le bdsm, ligotage et autres choses qui nourrissent mon imagination et que je tente à petite échelle et en self-service... Je le ressors, parce que j'ai pu constater qu'il existait des cages à des prix tout à fait abordables, une trentaine d'euros, et que mon argument principal pour ne pas essayer venait donc de tomber... D'autant que j'ai vendu plein de bd merdiques dernièrement qui font que je pouvais me procurer une cb-6000 sans débourser un centime (est-il raisonnable d'employer des mots de la famille de bourse dans un tel cas ?)

Alors, après avoir très, très, très longtemps hésité, j'en ai commandé une. Pour voir. Pour savoir... Je suis en train de faire ma première expérience... Elle sera limitée à quelques heures, car je vais la retirer avant d'aller me coucher, pour ne pas que ma femme me voit avec ce gadget. Et parce que j'espère bien lui faire l'amour, même si je suis au régime sec en ce moment, hélas, car la pauvre est totalement lessivée. Je vois son air défait le soir et je ne peux que la plaindre. Elle s'écroule et s'endort pendant la série télé, fonce se coucher et se réveille péniblement avec le réveil... Pour être honnête, heureusement que je passe de longs moments en pénitence et que ma libido se contente de ces moments-là, sinon je pèterais un plomb...


Pour revenir au sujet, le port de la cage, pour l'instant, me parait conforme à l'idée que j'en avais : c'est gênant, on ne peut l'oublier, on ressent un sentiment de honte quand on est face à un interlocuteur, car l'esprit ne peut s'empêcher de dire "s'il savait..." Je suis maintenant très curieux de savoir ce qu'on peut ressentir en étant encagé plusieurs jours d'affilée... Ce n'est pas difficile à la prochaine période mensuelle (menstruelle) de ma douce, quand sa libido tombera à zéro, je tenterai de porter l'engin durant trois jours...

Parmi les effets secondaires,  déjà expérimentés quand je faisais des tentatives avec des petits bouts de tuyaux de PVC, j'ai des raideurs dans la nuque ! Oui, oui, je n'ai pas joué avec une minerve, c'est bien mon petit oiseau qui est enfermé, mais après un moment, j'ai des raideurs dans le cou. Quand je tourne la tête, j'entends un craquement de vertèbres, comme si j'étais resté immobile trop longtemps... Vous pensez que ça peut être un point d'acupuncture ???





jeudi 6 décembre 2012

La Punie du Jeudi (18)

"Va au coin !"

Il n'y a rien à faire, je ne peux pas la lire, je ne peux pas l'écrire, je ne peux pas l'entendre cette phrase sans avoir l'estomac qui descend...

Aller au coin...

"Allez... Au coin !"

Et commence un moment d'humiliation, quelle que soit la durée, quelle que soit la tenue, quel que soit le nombre de fois où j'ai pu m'y soumettre... Le nez au mur, incapable de voir autre chose que ce papier peint ou l'obscurité offerte par mes paupières baissées, incroyablement conscient du spectacle que j'offre, dans l'impossibilité de savoir si quelqu'un me regarde et se moque de ma position infamante ou non.

Dans ces conditions, le moindre élément ajouté devient une humiliation supplémentaire. Dans le cas d'un bonnet d'âne ou d'un écriteau dans le dos, c'en est le but premier. Mais même une chaise ou un tabouret et hop, vous êtes au coin dans une position inhabituelle et vous avez encore plus honte... La position compte : à genoux, c'est plus humiliant, mains sur la tête ou dans le dos, c'est plus humiliant, sur un pied ou les jambes écartées, c'est plus humiliant... C'est ridicule, y a pas de raisons, mais ça marche à tout les coups.
Je me souviens avoir fait face à la webcam, tout nu, avec un chapeau pour couvrir mon intimité et jamais, jamais, je n'ai été plus furieux et humilié de ma vie (merci Madame Dizzy, vous avez souvent eu des idées extraordinaires, au sens premier du terme... Et même au second, tiens...)

Dans ces conditions, vous comprendrez la terrible humiliation ressentie par notre punie du jeudi (vous voyez, j'y arrive), qui non contente de savoir qu'elle est promise bientôt à une fessée, doit en retenir l'instrument entre les fesses (sensation désagréable que j'ai subie très souvent également, car c'est un des fantasmes favoris de Madame). Comme, pour ce faire, elle a bien dû se déculotter, elle subit la honte suprême d'avoir sa culotte posée sur la tête... J'avoue avoir fantasmé très souvent là-dessus : quelle humiliation de non seulement être déculotté, mais de se faire enfiler le sous-vêtement qu'on garde usuellement caché sur la tête, au vu de tous... Cela peut aussi être associé à la honte enfantine des culottes sales : être affublé de sa culotte sale et ainsi montrer au monde entier qu'on est un petit cochon qui tâche ses sous-vêtements, c'est provoquer le désir absolu de s'enfoncer sous terre pour ne plus jamais en ressortir...

Mais notre demoiselle s'en tire finalement à bon compte, puisque le bout de tissu est juste posé sur son crâne...



Pause musicale

Un peu de musique de qualité pour montrer à Amandine qu'on peut rester on-topic sans écorcher les oreilles de ses lecteurs !

:-P



J'y ajoute, pour faire bonne mesure, la petite merveille dégotée par l'ami Esco... Pour la vue et pour les formes...





mardi 4 décembre 2012

Nos vilains lecteurs...

Suite au puni du jeudi consacré à James le Silly Cat, certains de nos lecteurs n'ont pu s'empêcher de confondre commentaires et sarcasmes (alors que, par ailleurs, chacun peut constater la haute tenue des commentaires sur ce blog), s'attirant l'attention du maître de céans (c'est à dire moi-même, à ne pas confondre avec le maître de séant, qui est le superviseur à en juger par la couleur actuelle de mon fessier).
C'est ainsi que deux de nos lecteurs se sont retrouvés de nouveau (cf ici et ici pour leurs précédentes prestations) en train de copier pour leur apprendre à vivre...

Ce petit post atteste donc de leur contrition et de leur expiation. J'ai bien reçu les 100 lignes de Michel et les 200 + 500 lignes de Petiot (500 parce qu'il a eu du retard pour une des deux, j'ai bien sûr été obligé de doubler la mise...)

Quelques photos vite fait (les lignes, c'est pas plus passionnant à regarder qu'à faire, bien fait pour eux...)


Toutes ces lignes sont infiniment mieux écrites que le torchon de James. Honte sur lui !

(Le pire, c'est qu'il s'en fout, mais j'aime bien me fiche de lui et lui faire honte en public... Surtout qu'il ne lit jamais les posts jusqu'au bout, alors on peut dire des conneries sur son dos...)

dimanche 2 décembre 2012

Mais bon sang, quel blog est-il ?

Depuis un mois que je suis "supervisé" (cf 6 novembre), j'ai créé, en plus de ce blog et de sa version "privée", deux autres blogs plus personnels, l'un servant de lieu d'échanges et de discussions avec Monsieur le Superviseur et un carnet de punitions, répertoriant, avec les photos qui s'imposent les conséquences de mes manquements à la discipline...

L'un est privé de nouveau (celui avec les photos, mais bien entendu ouvert à qui m'en fait la demande par courrier, même condition que le privé), l'autre est parfaitement public et ouvert à tous, même s'il est plus "intime" en quelque sorte et pas vraiment spectaculaire... Toutes mes pages sont maintenant en liens sous le titre de tous les blogs, ce qui est quand même plus simple (même pour moi !)

En revanche comme ce blog a toujours été consacré à "n'importe quoi qui a un rapport avec la punition et dont j'ai envie de parler", je me retrouve parfois avec un petit souci de choix : ce que je vais raconter me concernant n'a-t-il pas un petit intérêt général ? Je dois mettre mon texte dans "Supervision" ou dans "mon coin" ? Ah... Et puis ce petit commentaire sur ce que j'ai ressenti pendant telle punition, il a sa place dans mon coin ou dans le carnet ?

Lol. Que s'est difficile la vie de blogger puni !!

Bon, si vous êtes des lurkers avides de photos, restez ici... Mais si vous vous amusez aussi de ce que je raconte, n'hésitez pas à cliquer dans les rectangles, là-haut, et à commenter, vous serez les bienvenus...   ;-)