Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 11 décembre 2012

Un après-midi d'été

C'était l'année érotique, mais nous ne le savions pas. Ou peut-être que c'était un peu plus tard, mais quelle différence cela fait-il ? Le monde était différent et de m'en rendre compte me fait prendre la mesure des années que j'ai encaissées plus sûrement que le blanc de ma barbe ou la souplesse de mes articulations en nette régression... J'avais huit ans. C'était les beaux jours de l'été, ceux qu'on ne voyait pas passer. Les vacances duraient deux mois et demi. Elles auraient duré un an qu'elles ne nous auraient pas paru plus longues.

Nous traînions toute la journée, en chasse tels des indiens, en lutte chevaliers noirs contre les blancs, ou bien nous dévalions les espaces verts derrière nos maisons, paradis de la maison individuelle pour les classes ouvrières, que nos parents venaient d'acquérir, même s'ils étaient partis pour payer pendant 25 ans le prêt qui leur avait permis ce rêve. Un village désireux de s'étendre avait vendu des terrains agricoles par dizaine, pour en faire une banlieue résidentielle cossue. On appelait cette partie de la ville le "villagexpo" et des dizaines de constructeurs avaient chacun une ou deux rues à bâtir pour se faire connaître. Cela donnait un aspect exceptionnel à notre habitat : d'une part toutes les petites maisons modernes (pour le début des seventies) de tous styles, séparées par de grands espaces verts, des massifs, des jeux pour enfants, une ville nouvelle conçue pour attirer les jeunes couples plein d'avenir et leurs futurs enfants, d'autre part le village traditionnel, avec quelques commerces, l'église, la mairie... Les habitants du villagexpo parlaient du "village" quand il s'agissait du centre-ville, les habitants de cette partie-là disaient le "village" quand ils parlaient de nous... Je suppose que ces deux villages formaient une ville.

Nous étions venus y habiter juste au lendemain de mes sept ans, dans la première tranche des maisons finies. C'était merveilleux. Toute cette verdure pour moi qui n'avais connu que des H.L.M., des balades en vélo, des copains, tous nouvellement arrivés, un village de déracinés, et donc avides de jouer ensemble. C'était un monde où la télé était en noir et blanc, elle ne fonctionnait que le soir pour les sacro-saintes informations et le film (que j'étais trop petit pour regarder). Les jeudis de pluie aussi, pour les émissions pour la jeunesse, comme ça s'appelait. Oui, les jeudis : le mercredi était un jour de classe...

Nous explorions donc notre nouveau monde, avec ses jungles et ses tunnels, ses camps, ses refuges, ses repaires... Et dès que nous nous éloignions un peu de notre rue, on tombait sur des terrains vagues (en attente de construction), des chantiers, des décharges après construction, avec des fenêtres que les ouvriers avaient foirées, des tubes en plastique, des tas de trésors dans lesquels on fouillait... Un beau jour de cet été, dans la rue d'à côté, où les maisons étaient terminées ou en passe de l'être, mais pas encore vendues, Christian avait repéré une fenêtre ouverte sur la maison témoin. Il s'était précipité pour nous prévenir, car il y avait l'opportunité de visiter une maison, une vraie, terminée, en cachette. Aubaine exceptionnelle pour des petits gars aventureux...

Nous ne nous fîmes pas prier et nous le suivîmes rapidement. Le groupe était composé de mes voisins, Laurent et Frank, deux frères plus âgés que moi, d'un et deux ans, Christian, du même âge que Laurent, et Bruno... Bruno était le grand frère de Christian et mon voisin d'en face. C'était le Dieu de la bande de gamins qu'on était, il avait 13 ans, était collégien et ne se mêlait pas très souvent de nos jeux, à nous les petits. Mais quand il le faisait, il jouait évidemment les grands chefs de bande bienfaisants et généreux. Il nous impressionnait par sa force colossale. Bien sûr, il n'avait pas de mal à être plus costaud que nous vu notre différence d'âge, mais je crois qu'il était en plus très musclé. Moi, j'étais le benjamin de la troupe, ce qui m'arrivait souvent : non seulement il y avait plus d'enfants un peu plus vieux que moi dans le quartier, mais en plus je ne recherchais pas la compagnie des quelques plus petits. Je me sentais mieux avec les grands, profitant de leur aura, même si je rentrais souvent en larmes chez moi, car, plus faible physiquement, je me prenais régulièrement quelques coups...

Arrivés à la maison, sur le côté droit de la porte d'entrée, s'ouvrait la fenêtre des toilettes... S'ouvrait réellement, car elle n'avait pas été verrouillée. Bruno nous fit la courte échelle et nous nous faufilâmes tous les quatre à l'intérieur...Puis il disparut pendant un moment et réapparut dans le jardin, tapant à la porte-fenêtre que nous lui ouvrîmes rapidement.

Une maison rien que pour nous ! Avec rien dedans, soyons franc, c'était une maison témoin, pour visiter, le sol était de carrelage, il y avait un papier peint au mur. Mais à l'étage, seul le couloir était recouvert de linoleum, les chambres qui s'ouvraient de part et d'autre avaient un sol en béton. Rien d'autre, bien sûr, pas de meubles. Nous n'avions rien à faire dans cette maison, mais on s'amusait quand même comme des petits fous, on faisait des cache-caches, on ouvrait tous les placards, visitait toutes les pièces, en rigolant comme des idiots... Et tout à coup, Bruno nous interpelle : "Bon allez les p'tits loups, on est chez nous ici, on fait ce qu'on veut : tout le monde à poil !"

Gloussements et rires, regards hésitants, pas longtemps... En quelques secondes, quatre petits garçons reprennent leurs explorations, tout nus... A cette époque où la mode et le paraître n'étaient pas le sport national numéro 1, les enfants de notre âge n'étaient pas vêtus comme des gravures de mode avec pantalons de marque et tout ce qui s'ensuit... C'était l'été, on avait une paire de sandalettes ou de chaussures de toiles, genre tennis, un slip de bains et, éventuellement un t-shirt. Pour le coup, nous étions en tenue d'Adam et on circulait dans cette maison vide, sans rien de spécial à faire, mais nous n'eûmes pas le temps de nous ennuyer, car Bruno, toujours habillé, arriva soudain sur nous en nous engueulant de sa plus grosse voix :

"Mais qu'est-ce que c'est que ces lascars qui sont entrés dans ma maison ? Mais qu'est-ce que vous faites dans cette tenue, bande de petits vicieux ? Je vais vous dénoncer à vos parents, moi, c'est une honte ! Tout nus dans ma maison ! Vous allez voir ce qui va vous arriver, montez là-haut dans la chambre, allez ! Hop ! En haut, plus vite que ça..."

On avait beau savoir que c'était un jeu, on n'en menait pas large et on est monté tous les quatre, tout penauds, suivis par "Monsieur Bruno" qui continuait à nous faire honte. Il nous a fait entrer dans la plus grande chambre et... "Allez au coin, tous les quatre... Je vais venir m'occuper de vous. Au coin ! Et à genoux, les mains sur la tête, je vous préviens que je ne veux pas entendre un mot, c'est compris ?"

Oh oui, vous  comprenez, j'en suis sûr, pourquoi le souvenir de ce jour est gravé depuis dans ma mémoire et pourquoi je l'ai revécu en pensée des dizaines de fois... En y réfléchissant, même si j'avais déjà joué à la fessée auparavant, c'est peut-être bien l'élément fondateur de mon obsession... Car nous avons obéi, bien sûr. Nous nous sommes dirigés chacun dans un coin et agenouillés sur le béton, les mains sur la tête... Et j'ai attendu, le cœur battant, jouant, mais puni, puni pour jouer... mais puni ! J'avais peur, j'étais excité, j'attendais, n'osant pas bouger, pas me retourner pour voir si mes copains étaient aussi sérieusement obéissant que moi... Je le suppose, car je ne pense pas que Bruno aurait toléré de désobéissance de leur part...

Il nous a laissés un petit moment, puis nous l'avons entendu revenir dans la pièce. Il a dit qu'il allait nous interroger un par un et que nous n'avions pas intérêt de bouger. Il est sorti avec un de mes camarades et quelques instants plus tard, de loin, on a entendu un bruit de fessée. Mon cœur est tombé dans mon estomac et je n'ai toujours pas bougé d'un poil. Il a ramené le puni, lui a ordonné de retourner au coin et a appelé le suivant... De nouveau silence, puis bruits de claques et même quelques cris, retour avec un gamin qui reniflait et devait retourner au coin. Numéro trois... Toujours pas moi, j'étais une statue... Fessée. Retour du numéro trois et enfin mon nom qui résonne dans la pièce vide. "Viens ici"... Je me relève, me dirige vers lui, mortifié. Mes amis sont dans la position infamante que je viens de quitter les mains sur la tête, à genoux. Je vois leurs plantes de pieds gris foncé, couleur béton et leur cul rouge, surtout celui de Christian.

Je suis Bruno dans le couloir. Il m’emmène à la salle de bains, s’assoit sur le rebord de la baignoire et me dit qu'il va juger si je suis un enfant sage et bien élevé... Il me pose deux ou trois questions de style scolaire et moi, jeune génie que je suis, je lui donne toutes les bonnes réponses, espérant (quel con) échapper à la fessée... Il rigole, fait semblant de se fâcher : "Bien. Tu as très bien répondu, mais j'aime pas les enfants qui se croient plus malins que leurs aînés, viens ici". Je m'approche, il me penche sur ses genoux et me donne une fessée.

Je voudrais pouvoir raconter la fessée exemplaire que je pris, ma première douleur et ma première extase de masochiste, mais macache, aujourd'hui, c'est une histoire vraie... Alors, en vrai, il m'a donné quelques claques bien gentilles sur les fesses. Rien du tout comparé aux autres et, surtout, à Christian, son frère, qui lui avait vraiment les fesses en feu. C'était d'ailleurs celui qu'on avait entendu crier auparavant... Je me suis toujours demandé par la suite, alors que je regrettais de ne pas avoir reçu une vraie fessée, s'il m'avait épargné parce que j'avais bien répondu à ses questions (ah si je pouvais remonter le temps et répondre des âneries d'un air effronté !) ou parce que j'étais le plus petit, le fils unique à sa maman (même si j'avais des sœurs) et qu'il craignait que j'aille pleurnicher et cafter en rentrant (ce que je n'aurais jamais fait). Toujours est-il que je n'ai reçu que quelques claques pas très appuyées sur les fesses, puis il m'a relevé, m'a reconduit dans la chambre et renvoyé au coin, tandis que les trois autres s'y trouvaient toujours, hiératiques...

Il est parti durant quelques minutes supplémentaires, puis on l'a entendu entrer et il a dit "Ok, fini le jeu, rhabillez-vous, on se barre de cette maison..." et il a jeté tous nos habits en tas au centre de la pièce... On s'est relevé dare-dare, on a enfilé nos quelques effets et on est tous sorti par la porte de derrière, qu'on a laissé ouverte...

Plus personne de cette petite bande n'a jamais évoqué ce qu'on y avait fait et subi. Pas un mot, même si on se retrouvait régulièrement pour jouer (et que, idiot, j'espérais toujours que Bruno s'amuserait à reprendre le rôle d'un adulte en mal de punir des vilains garçons. Ça n'est plus jamais arrivé).
Mais j'ai rencontré Franck, un jour, en tant qu'adulte quand j'étais en visite chez mes parents et que, passant dans le coin alors qu'il l'avait quitté depuis des années, il a eu envie de leur dire bonjour... Et quand on a discuté de nos jeunes années, il m'a dit "Et tu te souviens qu'on jouait tout nu dans les maisons ? Qu'est-ce qu'on se marrait..."

Ben oui, je me souvenais... Et apparemment, beaucoup mieux que lui. C'est mon souvenir le plus incroyable et le plus chéri. La preuve que mes fantasmes m'ont toujours habité...

 ;-)

Et il y a une conclusion amusante à cette histoire... C'est la réaction de ma mère, le soir, horrifiée de la couleur de mes genoux...
"Mais où est-ce que tu as été traîner ? Regarde tes genoux ? Ils sont incrustés de crasse... Tu files au bain et, content ou pas, c'est moi qui te lave, sinon tu n'arriveras pas à ravoir cette saleté."
Boudeur et fâché, je suis allé dans la baignoire et j'ai fait couler l'eau. J'étais à ce moment de ma vie où j'exerçais ma pudeur comme un nouveau pouvoir sur le reste de ma famille, exigeant de me laver seul, puisque j'étais un grand, fermant la porte de la salle de bains à clé pour préserver ma pudeur (et pouvoir parfois exercer discrètement des petites punitions sur moi-même en plein jour et excité d'imaginer le reste de la famille vivant normalement derrière la porte (si, si, déjà à cette époque...)).

Cette fois-là, j'ai dû supporter la venue de ma maman et me tenir debout dans la baignoire pendant qu'elle frottait vigoureusement mes genoux au gant de toilette imprégné de savon, les deux mains en coupe sur mon zizi, lui cachant sottement cette petite partie de mon corps qui était sortie du sien, comme le reste et que, pas si longtemps auparavant, elle avait nettoyé comme le reste... On est sot et pas très logique quand on grandit... Néanmoins, après la punition du jour qui m'avait amusé et excité, j'ai eu droit à l'humiliation du soir qui m'avait mis dans une colère noire... L'esprit humain est ainsi fait... Enfin... Le mien...

10 commentaires:

  1. Voici une souvenir très touchant et merveilleusement bien raconté, merci! :)

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    1. Merci, ça fait plaisir ;-)

      J'ai eu beaucoup de temps pour le peaufiner, dernièrement... :-D

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    2. Ça a beaucoup d'avantages d'être un peu tête en l'air, n'est-ce pas? ;-D
      En tout cas, cela donne naissance à de bien belles choses...

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  2. Je trouve aussi ce récit très touchant (et je trouve que tu devrais en écrire davantage, parce que j'aime bien ta façon d'écrire). J'aime bien aussi la différence de perception de l'évènement entre toi et ton copain, devenus adultes...
    Un court instant, je me suis demandé si Bruno n'avait pas manigancé tout cela pour pouvoir donner une fessée à son frère et se venger l'air de rien de quelque chose pour laquelle il lui en aurait voulu (mais je suis tordue comme fille).
    Mais tu as eu une enfance riche en émotion!

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    1. Il est certain que je devrais écrire davantage... Mais je suis un gros fainéant. (Un fainéant frénétique, diraient certains.)

      Je n'ai jamais su (puisqu'aucun de nous n'en a jamais reparlé, pourquoi Bruno avait battu plus sévèrement Christian, mais le fait est que son fessier était flamboyant et que sa vue m'a vivement inquiété quand j'ai dû suivre son grand frère... Peut-être est-ce par peur d'en subir autant que j'ai si brillamment répondu aux questions (ou ma stupide et éternelle envie d'être premier, cf mon attitude dans les jeux d'école des groupes Yahoo d'antan) ?

      Peut-être aussi que Bruno était bien conscient qu'il jouait avec le feu et qu'il s'est lâché sur son frère, avec lequel il n'y avait pas de risques de rapportage et pas sur les enfants des voisins, de peur de voir les parents de ceux-ci sonner chez lui le soir même ??

      En tout cas, j'ai encore fréquenté Bruno longtemps après cela, malgré la différence d'âge, et on a eu des idées géniales qui me réjouissent encore aujourd'hui, mais plus rien de coquin...

      Quant à l'enfance riche en émotions, je crois (tant pis si je passe pour un vieux con) que la réponse est dans le texte : la télé était quasi inexistante ! Il fallait donc qu'on s'amuse...

      J'ai encore d'autres situations de ce type vécues avec d'autres copains. Pas beaucoup, mais il en reste ;-) Et puis bien d'autres souvenirs "solos" qui gagnent en saveur à cause de l'âge que j'avais quand je les ai vécues... J'ai encore de la réserve pour quelques souvenirs, donc...

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    2. Il est piquant, Mlk, de vous voir épiloguer sur le manque de relation sociale dû au temps désormais consacré à la télé par les enfants. Faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais, c'est ça ?
      Ceci dit, voilà un post magnifique.

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    3. Mais je n'ai aucun problème d'addiction à la télé, Monsieur. Je ne regarde, avec ma femme, que les choses que nous aimons. Quand une série cesse de nous plaire, on ne la regarde plus. J'élimine les séries du disque dur au fur et à mesure qu'on les a regardées... C'est vous qui avez décrété que j'avais un problème et avez fixé pour moi un objectif dont j'estime ne pas avoir besoin, du moins certainement pas sous cette forme.
      Je ne l'ai accepté que parce que j'ai essayé de vous faire modifier le moins possible le contrat que vous m'avez proposé, afin de jouer le jeu de la supervision que vous acceptiez de tenter avec moi.
      J'ai depuis tenté de négocier ce point, mais vous m'avez fixé un nouveau délai d'essai jusqu'à la fin de l'année. J'attends ce moment avec impatience pour remettre la question sur le tapis et essayer de faire entendre mes arguments pour trouver un compromis valable pour votre satisfaction et utile pour ma vie courante.

      Il y a d'autres points du contrat que je n'avais pas souhaités et dont je trouve les effets bénéfiques et je ne manquerai pas de les reconnaitre quand nous viendrons à discuter de la suite de notre relation, que j'espère très longue. Mais sur celui-ci, nous achoppons et achopperons encore...

      Cela dit, je vous remercie pour vos compliments qui me font très plaisir.

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  3. Écris nous encore des récits comme celui là de ton enfance,c'est super

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    1. Merci beaucoup. Content que cela t'ait plu au point de me faire ton premier commentaire...

      Comme je le disais, j'ai encore deux ou trois anecdotes à raconter, mais malheureusement pas plus, sinon je vais devoir en inventer !! ;-)

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  4. Moi aussi j'écrit mes souvenirs d'enfance actuellement,mon blog est ma petite enfance ou mes fessées d'enfant, je débute mais j'aimeras que sa passe dans la fessée appliquée.

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