C'était l'année érotique, mais nous ne le savions pas. Ou peut-être
que c'était un peu plus tard, mais quelle différence cela fait-il ? Le
monde était différent et de m'en rendre compte me fait prendre la mesure
des années que j'ai encaissées plus sûrement que le blanc de ma barbe
ou la souplesse de mes articulations en nette régression... J'avais huit
ans. C'était les beaux jours de l'été, ceux qu'on ne voyait pas passer.
Les vacances duraient deux mois et demi. Elles auraient duré un an
qu'elles ne nous auraient pas paru plus longues.
Nous
traînions toute la journée, en chasse tels des indiens, en lutte
chevaliers noirs contre les blancs, ou bien nous dévalions les espaces
verts derrière nos maisons, paradis de la maison individuelle pour les
classes ouvrières, que nos parents venaient d'acquérir, même s'ils
étaient partis pour payer pendant 25 ans le prêt qui leur avait permis
ce rêve. Un village désireux de s'étendre avait vendu des terrains
agricoles par dizaine, pour en faire une banlieue résidentielle cossue.
On appelait cette partie de la ville le "villagexpo" et des dizaines de
constructeurs avaient chacun une ou deux rues à bâtir pour se faire
connaître. Cela donnait un aspect exceptionnel à notre habitat : d'une
part toutes les petites maisons modernes (pour le début des seventies)
de tous styles, séparées par de grands espaces verts, des massifs, des
jeux pour enfants, une ville nouvelle conçue pour attirer les jeunes
couples plein d'avenir et leurs futurs enfants, d'autre part le village
traditionnel, avec quelques commerces, l'église, la mairie... Les
habitants du villagexpo parlaient du "village" quand il s'agissait du
centre-ville, les habitants de cette partie-là disaient le "village"
quand ils parlaient de nous... Je suppose que ces deux villages
formaient une ville.
Nous étions venus y habiter juste
au lendemain de mes sept ans, dans la première tranche des maisons
finies. C'était merveilleux. Toute cette verdure pour moi qui n'avais
connu que des H.L.M., des balades en vélo, des copains, tous
nouvellement arrivés, un village de déracinés, et donc avides de jouer
ensemble. C'était un monde où la télé était en noir et blanc, elle ne
fonctionnait que le soir pour les sacro-saintes informations et le film
(que j'étais trop petit pour regarder). Les jeudis de pluie aussi, pour
les émissions pour la jeunesse, comme ça s'appelait. Oui, les jeudis :
le mercredi était un jour de classe...
Nous explorions
donc notre nouveau monde, avec ses jungles et ses tunnels, ses camps,
ses refuges, ses repaires... Et dès que nous nous éloignions un peu de
notre rue, on tombait sur des terrains vagues (en attente de
construction), des chantiers, des décharges après construction, avec des
fenêtres que les ouvriers avaient foirées, des tubes en plastique, des
tas de trésors dans lesquels on fouillait... Un beau jour de cet été,
dans la rue d'à côté, où les maisons étaient terminées ou en passe de
l'être, mais pas encore vendues, Christian avait repéré une fenêtre
ouverte sur la maison témoin. Il s'était précipité pour nous prévenir,
car il y avait l'opportunité de visiter une maison, une vraie, terminée,
en cachette. Aubaine exceptionnelle pour des petits gars aventureux...
Nous
ne nous fîmes pas prier et nous le suivîmes rapidement. Le groupe était
composé de mes voisins, Laurent et Frank, deux frères plus âgés que
moi, d'un et deux ans, Christian, du même âge que Laurent, et Bruno...
Bruno était le grand frère de Christian et mon voisin d'en face. C'était
le Dieu de la bande de gamins qu'on était, il avait 13 ans, était
collégien et ne se mêlait pas très souvent de nos jeux, à nous les
petits. Mais quand il le faisait, il jouait évidemment les grands chefs
de bande bienfaisants et généreux. Il nous impressionnait par sa force
colossale. Bien sûr, il n'avait pas de mal à être plus costaud que nous
vu notre différence d'âge, mais je crois qu'il était en plus très
musclé. Moi, j'étais le benjamin de la troupe, ce qui m'arrivait souvent
: non seulement il y avait plus d'enfants un peu plus vieux que moi
dans le quartier, mais en plus je ne recherchais pas la compagnie des
quelques plus petits. Je me sentais mieux avec les grands, profitant de
leur aura, même si je rentrais souvent en larmes chez moi, car, plus
faible physiquement, je me prenais régulièrement quelques coups...
Arrivés
à la maison, sur le côté droit de la porte d'entrée, s'ouvrait la
fenêtre des toilettes... S'ouvrait réellement, car elle n'avait pas été
verrouillée. Bruno nous fit la courte échelle et nous nous faufilâmes
tous les quatre à l'intérieur...Puis il disparut pendant un moment et
réapparut dans le jardin, tapant à la porte-fenêtre que nous lui
ouvrîmes rapidement.
Une maison rien que pour nous !
Avec rien dedans, soyons franc, c'était une maison témoin, pour visiter,
le sol était de carrelage, il y avait un papier peint au mur. Mais à
l'étage, seul le couloir était recouvert de linoleum, les chambres qui
s'ouvraient de part et d'autre avaient un sol en béton. Rien d'autre,
bien sûr, pas de meubles. Nous n'avions rien à faire dans cette maison,
mais on s'amusait quand même comme des petits fous, on faisait des
cache-caches, on ouvrait tous les placards, visitait toutes les pièces,
en rigolant comme des idiots... Et tout à coup, Bruno nous interpelle :
"Bon allez les p'tits loups, on est chez nous ici, on fait ce qu'on veut
: tout le monde à poil !"
Gloussements et rires,
regards hésitants, pas longtemps... En quelques secondes, quatre petits
garçons reprennent leurs explorations, tout nus... A cette époque où la
mode et le paraître n'étaient pas le sport national numéro 1, les
enfants de notre âge n'étaient pas vêtus comme des gravures de mode avec
pantalons de marque et tout ce qui s'ensuit... C'était l'été, on avait
une paire de sandalettes ou de chaussures de toiles, genre tennis, un
slip de bains et, éventuellement un t-shirt. Pour le coup, nous étions
en tenue d'Adam et on circulait dans cette maison vide, sans rien de
spécial à faire, mais nous n'eûmes pas le temps de nous ennuyer, car
Bruno, toujours habillé, arriva soudain sur nous en nous engueulant de
sa plus grosse voix :
"Mais qu'est-ce que c'est que ces
lascars qui sont entrés dans ma maison ? Mais qu'est-ce que vous faites
dans cette tenue, bande de petits vicieux ? Je vais vous dénoncer à vos
parents, moi, c'est une honte ! Tout nus dans ma maison ! Vous allez
voir ce qui va vous arriver, montez là-haut dans la chambre, allez ! Hop
! En haut, plus vite que ça..."
On avait beau savoir
que c'était un jeu, on n'en menait pas large et on est monté tous les
quatre, tout penauds, suivis par "Monsieur Bruno" qui continuait à nous
faire honte. Il nous a fait entrer dans la plus grande chambre et...
"Allez au coin, tous les quatre... Je vais venir m'occuper de vous. Au
coin ! Et à genoux, les mains sur la tête, je vous préviens que je ne
veux pas entendre un mot, c'est compris ?"
Oh oui,
vous comprenez, j'en suis sûr, pourquoi le souvenir de ce jour est
gravé depuis dans ma mémoire et pourquoi je l'ai revécu en pensée des
dizaines de fois... En y réfléchissant, même si j'avais déjà joué à la
fessée auparavant, c'est peut-être bien l'élément fondateur de mon
obsession... Car nous avons obéi, bien sûr. Nous nous sommes dirigés
chacun dans un coin et agenouillés sur le béton, les mains sur la
tête... Et j'ai attendu, le cœur battant, jouant, mais puni, puni pour
jouer... mais puni ! J'avais peur, j'étais excité, j'attendais, n'osant
pas bouger, pas me retourner pour voir si mes copains étaient aussi
sérieusement obéissant que moi... Je le suppose, car je ne pense pas que
Bruno aurait toléré de désobéissance de leur part...
Il
nous a laissés un petit moment, puis nous l'avons entendu revenir dans
la pièce. Il a dit qu'il allait nous interroger un par un et que nous
n'avions pas intérêt de bouger. Il est sorti avec un de mes camarades et
quelques instants plus tard, de loin, on a entendu un bruit de fessée.
Mon cœur est tombé dans mon estomac et je n'ai toujours pas bougé d'un
poil. Il a ramené le puni, lui a ordonné de retourner au coin et a
appelé le suivant... De nouveau silence, puis bruits de claques et même
quelques cris, retour avec un gamin qui reniflait et devait retourner au
coin. Numéro trois... Toujours pas moi, j'étais une statue... Fessée.
Retour du numéro trois et enfin mon nom qui résonne dans la pièce vide.
"Viens ici"... Je me relève, me dirige vers lui, mortifié. Mes amis sont
dans la position infamante que je viens de quitter les mains sur la
tête, à genoux. Je vois leurs plantes de pieds gris foncé, couleur béton
et leur cul rouge, surtout celui de Christian.
Je suis
Bruno dans le couloir. Il m’emmène à la salle de bains, s’assoit sur le
rebord de la baignoire et me dit qu'il va juger si je suis un enfant
sage et bien élevé... Il me pose deux ou trois questions de style
scolaire et moi, jeune génie que je suis, je lui donne toutes les bonnes
réponses, espérant (quel con) échapper à la fessée... Il rigole, fait
semblant de se fâcher : "Bien. Tu as très bien répondu, mais j'aime pas
les enfants qui se croient plus malins que leurs aînés, viens ici". Je
m'approche, il me penche sur ses genoux et me donne une fessée.
Je
voudrais pouvoir raconter la fessée exemplaire que je pris, ma première
douleur et ma première extase de masochiste, mais macache, aujourd'hui,
c'est une histoire vraie... Alors, en vrai, il m'a donné quelques
claques bien gentilles sur les fesses. Rien du tout comparé aux autres
et, surtout, à Christian, son frère, qui lui avait vraiment les fesses
en feu. C'était d'ailleurs celui qu'on avait entendu crier auparavant...
Je me suis toujours demandé par la suite, alors que je regrettais de ne
pas avoir reçu une vraie fessée, s'il m'avait épargné parce que j'avais
bien répondu à ses questions (ah si je pouvais remonter le temps et
répondre des âneries d'un air effronté !) ou parce que j'étais le plus
petit, le fils unique à sa maman (même si j'avais des sœurs) et qu'il
craignait que j'aille pleurnicher et cafter en rentrant (ce que je
n'aurais jamais fait). Toujours est-il que je n'ai reçu que quelques
claques pas très appuyées sur les fesses, puis il m'a relevé, m'a
reconduit dans la chambre et renvoyé au coin, tandis que les trois
autres s'y trouvaient toujours, hiératiques...
Il est
parti durant quelques minutes supplémentaires, puis on l'a entendu
entrer et il a dit "Ok, fini le jeu, rhabillez-vous, on se barre de
cette maison..." et il a jeté tous nos habits en tas au centre de la
pièce... On s'est relevé dare-dare, on a enfilé nos quelques effets et
on est tous sorti par la porte de derrière, qu'on a laissé ouverte...
Plus
personne de cette petite bande n'a jamais évoqué ce qu'on y avait fait
et subi. Pas un mot, même si on se retrouvait régulièrement pour jouer
(et que, idiot, j'espérais toujours que Bruno s'amuserait à reprendre le
rôle d'un adulte en mal de punir des vilains garçons. Ça n'est plus
jamais arrivé).
Mais j'ai rencontré Franck, un jour, en tant
qu'adulte quand j'étais en visite chez mes parents et que, passant dans
le coin alors qu'il l'avait quitté depuis des années, il a eu envie de
leur dire bonjour... Et quand on a discuté de nos jeunes années, il m'a
dit "Et tu te souviens qu'on jouait tout nu dans les maisons ? Qu'est-ce
qu'on se marrait..."
Ben oui, je me souvenais... Et
apparemment, beaucoup mieux que lui. C'est mon souvenir le plus
incroyable et le plus chéri. La preuve que mes fantasmes m'ont toujours
habité...
;-)
Et il y a une
conclusion amusante à cette histoire... C'est la réaction de ma mère, le
soir, horrifiée de la couleur de mes genoux...
"Mais où est-ce
que tu as été traîner ? Regarde tes genoux ? Ils sont incrustés de
crasse... Tu files au bain et, content ou pas, c'est moi qui te lave,
sinon tu n'arriveras pas à ravoir cette saleté."
Boudeur et fâché,
je suis allé dans la baignoire et j'ai fait couler l'eau. J'étais à ce
moment de ma vie où j'exerçais ma pudeur comme un nouveau pouvoir sur le
reste de ma famille, exigeant de me laver seul, puisque j'étais un
grand, fermant la porte de la salle de bains à clé pour préserver ma
pudeur (et pouvoir parfois exercer discrètement des petites punitions
sur moi-même en plein jour et excité d'imaginer le reste de la famille
vivant normalement derrière la porte (si, si, déjà à cette époque...)).
Cette
fois-là, j'ai dû supporter la venue de ma maman et me tenir debout dans
la baignoire pendant qu'elle frottait vigoureusement mes genoux au gant
de toilette imprégné de savon, les deux mains en coupe sur mon zizi,
lui cachant sottement cette petite partie de mon corps qui était sortie
du sien, comme le reste et que, pas si longtemps auparavant, elle avait
nettoyé comme le reste... On est sot et pas très logique quand on
grandit... Néanmoins, après la punition du jour qui m'avait amusé et
excité, j'ai eu droit à l'humiliation du soir qui m'avait mis dans une
colère noire... L'esprit humain est ainsi fait... Enfin... Le mien...
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
Pages
Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Voici une souvenir très touchant et merveilleusement bien raconté, merci! :)
RépondreSupprimerMerci, ça fait plaisir ;-)
SupprimerJ'ai eu beaucoup de temps pour le peaufiner, dernièrement... :-D
Ça a beaucoup d'avantages d'être un peu tête en l'air, n'est-ce pas? ;-D
SupprimerEn tout cas, cela donne naissance à de bien belles choses...
Je trouve aussi ce récit très touchant (et je trouve que tu devrais en écrire davantage, parce que j'aime bien ta façon d'écrire). J'aime bien aussi la différence de perception de l'évènement entre toi et ton copain, devenus adultes...
RépondreSupprimerUn court instant, je me suis demandé si Bruno n'avait pas manigancé tout cela pour pouvoir donner une fessée à son frère et se venger l'air de rien de quelque chose pour laquelle il lui en aurait voulu (mais je suis tordue comme fille).
Mais tu as eu une enfance riche en émotion!
Il est certain que je devrais écrire davantage... Mais je suis un gros fainéant. (Un fainéant frénétique, diraient certains.)
SupprimerJe n'ai jamais su (puisqu'aucun de nous n'en a jamais reparlé, pourquoi Bruno avait battu plus sévèrement Christian, mais le fait est que son fessier était flamboyant et que sa vue m'a vivement inquiété quand j'ai dû suivre son grand frère... Peut-être est-ce par peur d'en subir autant que j'ai si brillamment répondu aux questions (ou ma stupide et éternelle envie d'être premier, cf mon attitude dans les jeux d'école des groupes Yahoo d'antan) ?
Peut-être aussi que Bruno était bien conscient qu'il jouait avec le feu et qu'il s'est lâché sur son frère, avec lequel il n'y avait pas de risques de rapportage et pas sur les enfants des voisins, de peur de voir les parents de ceux-ci sonner chez lui le soir même ??
En tout cas, j'ai encore fréquenté Bruno longtemps après cela, malgré la différence d'âge, et on a eu des idées géniales qui me réjouissent encore aujourd'hui, mais plus rien de coquin...
Quant à l'enfance riche en émotions, je crois (tant pis si je passe pour un vieux con) que la réponse est dans le texte : la télé était quasi inexistante ! Il fallait donc qu'on s'amuse...
J'ai encore d'autres situations de ce type vécues avec d'autres copains. Pas beaucoup, mais il en reste ;-) Et puis bien d'autres souvenirs "solos" qui gagnent en saveur à cause de l'âge que j'avais quand je les ai vécues... J'ai encore de la réserve pour quelques souvenirs, donc...
Il est piquant, Mlk, de vous voir épiloguer sur le manque de relation sociale dû au temps désormais consacré à la télé par les enfants. Faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais, c'est ça ?
SupprimerCeci dit, voilà un post magnifique.
Mais je n'ai aucun problème d'addiction à la télé, Monsieur. Je ne regarde, avec ma femme, que les choses que nous aimons. Quand une série cesse de nous plaire, on ne la regarde plus. J'élimine les séries du disque dur au fur et à mesure qu'on les a regardées... C'est vous qui avez décrété que j'avais un problème et avez fixé pour moi un objectif dont j'estime ne pas avoir besoin, du moins certainement pas sous cette forme.
SupprimerJe ne l'ai accepté que parce que j'ai essayé de vous faire modifier le moins possible le contrat que vous m'avez proposé, afin de jouer le jeu de la supervision que vous acceptiez de tenter avec moi.
J'ai depuis tenté de négocier ce point, mais vous m'avez fixé un nouveau délai d'essai jusqu'à la fin de l'année. J'attends ce moment avec impatience pour remettre la question sur le tapis et essayer de faire entendre mes arguments pour trouver un compromis valable pour votre satisfaction et utile pour ma vie courante.
Il y a d'autres points du contrat que je n'avais pas souhaités et dont je trouve les effets bénéfiques et je ne manquerai pas de les reconnaitre quand nous viendrons à discuter de la suite de notre relation, que j'espère très longue. Mais sur celui-ci, nous achoppons et achopperons encore...
Cela dit, je vous remercie pour vos compliments qui me font très plaisir.
Écris nous encore des récits comme celui là de ton enfance,c'est super
RépondreSupprimerMerci beaucoup. Content que cela t'ait plu au point de me faire ton premier commentaire...
SupprimerComme je le disais, j'ai encore deux ou trois anecdotes à raconter, mais malheureusement pas plus, sinon je vais devoir en inventer !! ;-)
Moi aussi j'écrit mes souvenirs d'enfance actuellement,mon blog est ma petite enfance ou mes fessées d'enfant, je débute mais j'aimeras que sa passe dans la fessée appliquée.
RépondreSupprimer