Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

jeudi 13 décembre 2012

Noël en avance (suivi de "24h de chasteté")

Mardi après-midi, j'avais enfin en main la petite boîte contenant mes deux petits cadeaux, mentionnés dans les posts précédents... Une cage de chasteté CB-6000 (pas chère, copie chinoise, comme je l'ai lu ici ou là ? Je m'en fous, je n'aurais pas mis plus pour découvrir une sensation que j'allais peut-être détester et peut-être même pas réellement expérimenter) et un crochet anal...

J'étalai sur le bureau (façon de parler étant donné le bordel monstrueux qui y règne, Mademoiselle n'étant plus là pour me le faire ranger à coups de trique) les objets en question...

Un petit tour sur le net pour mieux comprendre comment la cage se monte (ben oui, le mode d'emploi, c'était pas vraiment parlant...)


Et bien sûr, il a fallu que je l'essaye... Tout de suite...

Première surprise, c'est à la fois fort imposant et fort étroit. Comment vais-je entrer mon pénis là dedans ? En forçant à la main... Euh... Mauvaise idée, ça n'entre pas et de le tripoter il perd la taille nécessaire pour pouvoir y entrer. Lol. Cinq minutes d'attente...

Deuxième essai, je tente d'entourer le gland d'un élastique, de glisser l'élastique par le trou et de tirer... Pas mal d'essai, zéro réussite... Le ridicule ne tue pas et le rigole doucement... Surtout que ces petites triturations et lancers de lasso ont une conséquence immédiate... Dix minutes d'attente...

Euh, la cage est censée empêcher l'érection... Mais visiblement l'érection empêche la cage... Le suspense est à son comble, qui va gagner ?

Troisième essai, comme en cuisine, avec un peu de beurre, tout est meilleur... J'ai très légèrement graissé le bout, puis enfoncé le tout comme un malade, vite, vite, avant qu'il prenne de l'ampleur... Et pouf, il a trouvé sa place dans le moule. Cadenas. Clic. Oh putain... Je l'ai fait... Je porte une cage de chasteté. J'ai comme une bouffée de chaleur, le rouge me monte aux joues... Je vais m'imposer cette contrainte jusqu'à l'heure du coucher et voir ce que ça me fait...


Et déjà, mes mains prennent l'autre objet dans leurs doigts avides, sans même me consulter... Impressionnant crochet... Ça doit vraiment faire bizarre... Il faut que je l'essaye...




Ne doutant de rien, je tente de lubrifier un peu la boule avec de la salive avant de l'appliquer. Ouuuuille. Ça fait trop mal, je n'insiste pas... Voyons voir... Ah oui, avec du beurre, même le pain rassis, ça passe... Je vais en mettre une couche légère (j'ai un objectif poids à respecter, lol) et j'insère de nouveau. Ouch, ouch, chhhhh. C'est passé. Wow, c'est impressionnant, c'est dur, c'est profond. Nouveau nuage de chaleur sur les joues... Je tire sur les ficelles (ah ben oui, j'ai pris la précaution de glisser une ficelle de nylon dans le trou, si j'avais voulu un gode, j'aurais pris un gode, là je teste le crochet. Normalement, j'évite la ficelle de nylon, depuis le jour où je me suis brûlé les chevilles avec une cordelette de nylon, une idée de Mademoiselle de me faire faire le ménage entravé (c'est un  peu plus difficile qu'un simple tablier :-P ), mais là, il ne devrait pas y avoir de frottements. Et puis c'est juste pour essayer.)Je tire sur les ficelles donc, les passe au dessus de mes épaules, les croise sur la poitrine, puis dans le dos, puis je les noue sur le plexus solaire (Hé, j'ai pris des cours de shibari sur un joli petit gif   ;-)   )

Je fais quelques mouvements. Bon sang, fléchir les jambes est quasiment impossible. Quel engin !

Bon. Et maintenant ? Visiblement, ce n'est pas un attirail fait pour s'asseoir... Alors autant faire mon activité physique quotidienne : je m'habille au dessus de mon attirail et je pars à pied dans le village. Objectif : marcher un quart d'heure et revenir, ça me fera la petite demie heure minimale pour de l'exercice. Dès les premiers pas, j'ai l'impression d'être sur Mars. Je suis un autre homme. J'ai le sexe enfermé dans une cage de plastique, l'impression permanente que j'ai envie de faire pipi (heureusement que ce n'est qu'une impression, je ne pourrais même pas me retirer discrètement pour me soulager sur un arbre, atteinte à ma liberté fondamentale (j'aime les arbres et je n'hésite jamais à contribuer à leur hydratation !)), j'ai le derrière envahi d'une tige en métal, des cordes qui m'enserrent la poitrine... A chaque bonjour que j'échange avec des passants, j'ai l'impression que je vais mourir de honte, comme si un néon "soumis/puni" clignotait sur mon chapeau...
Je me console en me disant que je marche normalement, rien n'indique que j'ai des artefacts qui me gênent. Tant que je ne dois pas refaire mon lacet ça va (ça tombe bien, j'ai des chaussures à scratchs). Au bout de quinze minutes, j'arrive à la hauteur de la supérette... Soit, pourquoi pas ? J'y entre donc, parcours quelques rayons, achète des coquilles pour le goûter, échange quelques mots avec les gens à la caisse, malgré le néon "Soumis/puni" qui clignote. Et reprend le chemin de la maison.

Sauf que là, ça commence à faire long... Je me rends compte que je marche de plus en plus comme un robot. Si je hausse même légèrement les épaules, le crochet remonte et me fait mal... Je presse le pas et arrive chez moi avec 5 minutes d'avance... Comme je ne rigole pas avec la punition (jamais), malgré la douleur, je compense ces cinq minutes d'avance : je fais la vaisselle, qui traînait dans l'évier. Je passe un coup de balai et, pendant que j'ai vraiment très mal à quatre pattes pour ramasser les miettes, la porte de la maison s'ouvre : "bonjour chéri".... Ouuuuuh, je me relève vivement, sourit, l'air de rien et accueille ma chérie que je n'attendais vraiment pas si tôt... Inutile de m'étaler sur la honte que je ressens ("Soumis/puni"-"Soumis/puni"-"Soumis/puni"), exacerbé par le secret... BIentôt, je profiterai de ce qu'elle s'est mise au boulot dans son bureau pour retirer, aux toilettes, le crochet que j'aurais ainsi bien étrenné...

Et la cage ? Et bien, je m'étais fixé l'heure du coucher comme limite, vous vous souvenez ?
Mais quand j'ai vu ma douce épuisée aller se coucher avant moi, sachant qu'elle allait aussi se lever avant moi, je me suis risqué à aller me coucher avec pour tenter une nuit enfermé... Autant cela m'a paru très facile dans la journée, hormis cette omniprésente sensation de n'être pas tout à fait moi-même, autant cela a été plus dur pendant la nuit... Les pensées vagabondent, le corps réagit, la verge se tend... ou essaye, ça tire, ça fait mal aux testicules, il faut penser absolument à autre chose (les cadeaux de noël, les pneus à changer) pour que l'érection s'éteigne et qu'on puisse rendormir...
Et... un peu plus tard... Ouchhh, mais j'ai rien pensé moi ! Ah, en rêvant, ça le fait aussi, aïe, cadeaux de noël/pneus à changer/le taux de l'épargne/mais où va-t-on partir en vacances.... Ouf...

Au matin quand ma femme et mon fiston sont venus me faire un petit bisou pour que je me lève, j'avais beau les accueillir de grand cœur et avec grand plaisir, j'avais le nœud familier dans l'estomac et cette incompréhension, comme si je me regardais comme un étranger, avec mon néon clignotant sur la tête "soumis/puni".

Un peu plus tard, en allant seul dans la salle de bains pour me laver, je me suis regardé et dans cette coque en plastique, j'ai vu mon zizi tout recroquevillé, plus petit que je ne l'avais jamais vu, pauvre petit oiseau en cage...

La limite étant de 24h, pas question de me libérer. De toutes façons la clé était dans le bureau où ma femme travaillait, je pouvais rêver que c'était elle qui me maintenait ainsi prisonnier (et devinez quoi... Ce genre de pensée me traverse et aussitôt le petit oiseau n'est plus petit du tout et ouchhhhh... Le type qui a inventé le système était un vrai maso et un fana de la punition... Je ne sais pas encore si je vais devenir un fana de la cage, mais ces premières heures m'impressionnent par leur "densité", par leur permanence... Même quand tu n'es pas "en jeu", en voiture pour aller faire les courses par exemple, ton esprit se balade machinalement vers les punitions qui t'attendent le lendemain suite à ta supervision, zdonng, ouch... Sans la cage, j'aurais eu une vague érection sans même y prêter attention, là, oui, pas de doute, non seulement j'y prête attention, mais je me retrouve en punition dans la seconde qui suit...)

Résultat, il est presque l'heure d'aller se coucher... Et je ne peux pas me résoudre à l'ouvrir. Demain c'est jour de boulot, je serai de nouveau levé en second, le pourcentage de chance que je fasse l'amour d'ici le matin sont infinitésimales... Alors pourquoi ne pas garder la CB ? Demain matin je me doucherai avec, pour prendre conscience des problèmes connus du port prolongé... Il sera toujours temps de la retirer demain soir, fort d'une première expérience de 48 heures...

****

Cette deuxième nuit fut plus difficile : j'ai eu un réveil nocturne à cause d'une douleur vraiment intense, une terrible brûlure sous les bourses et il m'est revenu les avertissements lus sur le net : ne pas porter la cage trop longtemps pour une première expérience, peut causer des brûlures qu'il faut prendre le temps de bien soigner avant de recommencer, etc. J'ai failli me lever et tout retirer tellement j'avais mal. Mais j'ai quand même tenté de me calmer et de souffler un peu : je devais bien être capable de tenir quelques minutes avant de capituler... J'ai donc respiré très calmement, tenté une autre façon de penser à autre chose : multiplier mentalement 717 par 523... Habituellement, ça fonctionne très bien. Là, je devais être très perturbé, car à part me dire que ça dépassait 350000 et finissait par 1, je n'ai jamais réussi à être suffisamment clair pour trouver le résultat. En revanche la tension a fini par diminuer dans mon sexe martyrisé et tout est redevenu supportable, me permettant de me rendormir stupidement satisfait de garder mon emballage plastique !!!

Pour le coup, ma nouvelle limite sera le coucher de ce soir... A moins que je me sente suffisamment courageux pour tenter une troisième nuit (et me sentir plus incroyablement puni que je n'aie jamais été...)

2 commentaires:

  1. Cher Mlk,
    Je suis surpris pas votre 2ème paragraphe :
    "J'étalai sur le bureau (façon de parler étant donné le bordel monstrueux qui y règne, Mademoiselle n'étant plus là pour me le faire ranger à coups de trique) les objets en question..."
    Dois-je vous rappeler que votre objectif Numéro 6 :
    Le supervisé doit tenir sa maison propre et en ordre. Cela inclut notamment :
    . Un nettoyage quotidien là où c'est nécessaire.
    Votre bureau fait partie de votre maison, non ?
    J'invite vos lecteurs à voir la suite sur le blog de vos punitions.

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    1. Je proteste, Monsieur, je ne mérite (peut-être) pas une punition...

      (La suite dans le carnet de punitions)

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