Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

vendredi 14 décembre 2012

Les Punis du Jeudi (19)

Bon, il est à nouveau un peu en retard mon puni du jeudi, mais il est là tout de même... Pour être honnête, ce jeudi, le puni c'était surtout moi... Je passerai sur le lavage de bouche que j'ai subi : j'ai déjà écrit un post là-dessus et ce n'est franchement pas une situation sur laquelle je fantasme : c'est méchant et désagréable, ça n'empoisonne pas seulement un moment difficile, mais toute une journée, car le savon brûle les surfaces sensibles. Non seulement vous avez un goût infect en bouche durant un moment, mais pour le reste de la journée l'intérieur de vos lèvres et la langue sont douloureuses et insensibles au goût. Atroce. (Ne me demandez pas  pourquoi, alors, je m'y soumets. La réponse est dans le verbe "soumettre". Et non, je ne fais pas que ce que j'aime, m'amuse ou m'excite... Evidemment j'ai des limites, mais si l'action est sans danger et sans conséquences à long terme, je peux aller contre mon gré.)

(Mince, pour quelqu'un qui "passe" sur quelque chose, je suis bien disert...)

La punition qui a retenu mon attention ce jeudi, elle est 100% Mlk-approved... Douloureuse, ridicule, humiliante et cérébrale. Dans un coin. Le genre de moment long et pénible à passer, mais qui excite tous mes terminaux punitifs avant, pendant et après... En effet, Madame Constance m'a envoyé au coin, assis sur un tabouret recouvert du fameux paillasson vert, les mains sur la tête, avec un petit écriteau "Puni par Mme Constance"...

Hum. Relisez la quasi-totalité du blog et recomptez : il y a quasiment tous les ingrédients pour mettre tous mes compteurs dans le rouge !! Il ne manquait que l'incertitude pour atteindre à la perfection (vous savez bien le "va au coin" sans aucun moyen de savoir pour combien de temps, juste attendre le bon vouloir du punisseur et le buzz libérateur... J'avoue que ça, ça me manque beaucoup, mais ce n'est pas évident du tout à obtenir, ça dépend de la disponibilité du punisseur.)

J'ai donc passé une petite demie heure dans cette position ridicule, les fesses douloureuses, archi-conscient du message que tous les éventuels témoins pouvaient lire (et comme je n'apprends jamais, j'ai fait le malin à la fin et je vais devoir recommencer avec une légère variante cet après-midi. Les boules. Oui... Mais je me sens tout excité, on ne se refait pas...)

Mais nous sommes ici sur le blog public, vous ne me verrez pas dans cette position infamante, réservée au petit cercle privé, à l'abri des moteurs de recherche... Alors laissez-moi vous trouver quelques punis qui n'auront pas l'air plus malin que moi, au coin sur des chaises ou des tabourets...

Car, on en parlait encore l'autre jour, quand on est au coin, c'est bizarre mais le plus petit élément inhabituel vous parait humiliant. on vous colle un chapeau ? La honte. Un bonnet d'âne ? Encore pire. Vous ne gardez que votre slip ? Ridicule. Tiré au maximum, le tissu dans les fesses ? Ha ha, stupide. Sur la tête ? Ouuuuh. Un petit mot dans le dos ? Quelle humiliation.

J'ai même puni Marc au coin avec ses chaussettes sur ses oreilles. Hahaha, trop ridicule. (Je le montre pas, Marc, mais je te dénonce quand même : tu sens le rouge sur tes joues ?)

Assis sur une chaise ? Et bien le résultat est le même. Ce n'est pas une situation "normale" au coin. On est mis en valeur, on est comme au repos, mais on sait qu'on est puni. On a le cul nu sur un ustensile où l'on est tout habillé d'ordinaire. On regarde le mur, mais on a une certaine distance avec lui, on est davantage tenté de regarder autour de soi. Mais bien sûr, on n'a pas le droit et c'est très frustrant... Ajoutez à cela que la forme de la chaise a son importance... Assis sur une chaise d'enfant et c'est le ridicule assuré, l'infantilisation qui jette l'opprobre sur le puni et indique aussi sûrement qu'une pancarte que c'est son comportement puéril qui l'a conduit à cette situation punitive saugrenue.

Sur un tabouret ou une chaise haute et c'est le côté piédestal qui prend le dessus : regardez ce puni, voyez tous comme il est ridicule...

A genoux ou debout sur la chaise et c'est le détournement de l'usage habituel de l'objet qui joue le rôle de mise en avant du puni. La fonction est toujours la même : attirer encore davantage les regards sur la situation incongrue du puni, aiguiser la conscience de la précarité de sa position et le sentiment de l'humiliation chez celui-ci...

Pas besoin de vous faire un dessin... Je pense que vous attendez tous les photos ;-)

Parfaitement ridicule...


La Honte...


 
Prête pour la fessée qui va suivre

Le message directement sur le slip, encore une innovation bien humiliante
Bien en vue, bien fait pour elle
On peut même faire des lignes au coin !
Ah les jolies couleurs... Il ne manque que le paillasson pour la complémentaire...

A point...

Un autre usage...
La classe...
Ça marche aussi debout... T'as l'air malin maintenant, la forte tête...
Fessée, coin, la totale...
Et à genoux aussi, ça fonctionne...





Alors au final, cher lecteur, à ton tour : obéis à l'invitation !













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