Aujourd'hui, pendant un grand rangement faisant suite à un
déménagement intérieur, j'ai eu un pincement à l'estomac en entrant dans
le futur bureau, sur le sol duquel se trouvaient les deux cravaches que
je gardais dissimulées derrière mes disques...
Ma douce me
parlait du futur aménagement des placards et , au bout d'un moment, me
déclara : "Regarde, j'ai trouvé deux cravaches, qu'est-ce que ça fait là
?"
Et je réponds tranquillement, "ben c'était dans le bureau,
alors je les ai planquées là pour ne pas qu'elles jouent avec " ("Elles"
étant nos filles)
Ma douce : "On va les vendre à la braderie, non ?"
Et moi :"Bah, si jamais la petite en a besoin un jour à l'équitation, on ne sait jamais"
Sans
discuter, elle les a remises derrière les vinyls, on garde tellement de
conneries qu'on n'utilise jamais de toutes façons...
Ensuite...
Plus tard... Vingt bonnes minutes plus tard, alors que je faisais du
nettoyage en bas et que je me remémorais la conversation,
l'illumination... Quel con ! Pourquoi est-ce que je n'ai pas répondu,
sur le même ton d'évidence, "c'est parce que je fantasme depuis toujours
sur la fessée et je me flanque une petite volée de temps en temps..."
Ça
ne m'aurait rien coûté de le dire, ce n'était même pas un aveu
incroyable : les cravaches étaient là, juste sous nos yeux et selon sa
réaction, j'aurais pu soit passer enfin aux aveux complets, soit lâcher
un grand sourire pour faire passer ma sortie pour une blague, facile,
puisque pour les "mundane", les fouets et les chaînes sont toujours
sujet de raillerie... Ç'aurait été peut-être un bon moyen de "tester le
terrain" de voir si sa réaction était choquée, amusée ou gênée et de
rebondir là-dessus pour ne plus jamais en reparler ou pour au contraire
lui faire comprendre que j'étais sérieux et aller plus loin dans la
confession...
Mais rien de tout cela ne m'a traversé
l'esprit quand ça s'est produit, juste la chape de plomb du secret par
la force de l'habitude...
Bon. Peut-être la prochaine fois... (C'est toujours la prochaine fois...)
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
Pages
Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
lundi 25 juin 2012
mardi 19 juin 2012
Les merveilles de la nature
Dans la série, les alternatives non bruyantes à la fessée, j'appelle à la barre l'élément naturel numéro 1 :
les orties !
Cette plante couramment répandue dans nos forêts, en bordure de fossé et dans nos jardins possède des poils urticants qui contiennent de l'acide formique, de l'histamine, de l'acétylcholine et de la sérotonine qui irritent la peau. Ces poils ont à leur extrémité une pointe de silice qui permet de pénétrer la peau des animaux qui s'en approchent trop. Les poils urticants de l'ortie sont aussi fragiles que du verre. Ils se brisent comme l'extrémité des ampoules de médicaments et injectent dans la peau l'histamine qui provoque des rougeurs.Bien évidemment dans le cas qui nous occupe, l'animal est relativement dépourvu de poils et peut difficilement prétendre que ses fesses nues ont approché les feuilles d'ortie par accident...
Mon premier contact, si j'ose dire, avec cette plante urticante est un souvenir impérissable du genre qu'on aimerait oublier... Je devais avoir 8 ans et nous partions en vacances. Mes parents avaient l'habitude, sur la route des vacances, de faire une pause de temps en temps et de s'installer 20 minutes dans un café pour se rafraichir et faire retomber l'ambiance électrique qu'une longue route génère avec trois enfants à l'arrière... Cette fois-là, mon père s'était garé en bordure d'une petite route, le long du fossé. A dire vrai, tellement le long du fossé qu'il n'y avait pas la place pour poser un pied et que nous aurions tous dû descendre côté route.... Hélas, j'étais semblable au vif-argent et avant d'avoir pu entendre le moindre avertissement, j'avais déjà jailli comme une bombe de la voiture et m'étais étalé de tout mon long dans le fossé, rempli d'orties. Evidemment, sous le soleil de Juillet, je n'étais vêtu que d'un slip de bain et d'une paire de sandalettes !!! C'est un petit garçon quasiment nu et hurlant à la mort que mon père a transporté en courant dans le café de l'autre côté de la route. La dame a immédiatement amené une bassine d'eau froide et des gants de toilette et on m'a tamponné le corps de linge humide, tentant de me soulager, ce qui n'était pas gagné, quand on sait que l'eau fraiche ne soulage qu'un instant mais réveille ensuite les fourmillements et la douleur ! Malheureusement, mes parents ne pouvaient guère le savoir... Toutes choses passent, j'ai chouiné et pleurniché tout le reste de la route et j'ai passé la nuit avec tous les symptômes d'une forte fièvre...
Est-ce que ce traumatisme a influencé mes fantasmes de jeune masochiste ? Je ne me lancerai pas dans une analyse freudienne, mais toujours est-il que cette image me donne des frissons et que j'ai dû finir par faire l'expérience de moi-même, aucun de mes punisseurs n'ayant jamais imaginé cette punition pour moi :
Pourtant, la fessée aux orties est un fantasme couramment répandu et l'on trouve pas mal d'exemples sur le net... Orties passées le long du corps, frottées sur la peau (vicieux, ça), utilisées pour flageller le puni (plus spectaculaire qu'efficace, le contact étant fort bref et les tiges vite cassées) ou contact prolongé comme le jeune homme ci-dessus, au coin les mains sur la tête, l'ennui né de la position submergé par le picotement aigu qui monte de son séant, contemplant de surcroit l'instrument qui va venir couronner son supplice quand sa maitresse en ressentira l'envie...
Et ce n'est pas Madame Dizzy qui me contredira, elle qui est la seule, en connaissance de cause, à m'avoir, rarement, confronté à cette plante. J'y reviendrai plus tard...
Revenons un peu à la case souvenirs...
Comme Simon (cf ce post, je vous dis que votre blog m'obsède, les amis), j'ai toujours rêvassé en voiture et échafaudé de nombreux scénarios punitifs... Rêvassé n'est pas le mot exact, parce qu'on imagine que je suis à moitié endormi, or, si c'est le cas quand je suis passager, je peux aussi construire toute une histoire tout en conduisant et en gardant mon attention sur la route. Aux moments opportuns, mon histoire se met en pause et soit je la reprends dans ma tête dès que les choses sont plus calmes au point exact où je m'étais arrêté, soit je me fais plaisir en la reprenant au début (ce qui fait que pas mal de mes petits moments de plaisirs rêvés sont toujours des débuts d'histoire.) D'ailleurs, je fonctionne également souvent comme ça pour ce blog, écrivant un post en plusieurs fois dans ma tête, quand j'ai un temps libre (en voiture ou... au coin (véridique !)). Ainsi celui-ci est écrit en petits morceaux de rêveries/réflexion et je sais où il va, même si ce paragraphe précis est une totale digression...
Comme pour Simon, donc, les longs voyages en voiture me voient générer des histoires fantasmées, ce qui induit une certaine excitation que j'ai parfois envie/besoin de calmer, quand je suis seul (ce qui arrive très rarement maintenant). Ce fut cependant le cas pendant très longtemps et j'ai connu quelques retours de vacances, en solo dans la voiture, où les idées punitives venaient agrémenter l'ennui du voyage... (Je pensais ici vous donner le lien d'un post où je racontais quelques souvenirs, mais je constate qu'il n'existe pas : c'est un texte que j'avais écrit dans le groupe Yahoo Punitionscolaire (tant regretté)... Il faudra que j'aille y refaire un tour un de ces jours et copier/coller/améliorer certains de ces textes, ça me fera de la matière ;-) )
Un jour, donc, revenant de vacances en même temps que des amis, comme ils étaient en voiture et moi en moto (ça date : c'était ma première, la Suzuki 750 GSXE dont j'étais éperdument amoureux), je prenais de longs moments d'avance sur eux et on se retrouvait à des endroits "stratégiques" pour le plaisir d'être ensemble et de faire des pauses communes. Vers la fin de l'après-midi, sous un soleil magnifique, après avoir bien roulé, je fis une pause sur un bord de route plutôt désert peu avant Laon. Il faut dire que de tous temps j'ai toujours détesté les autoroutes et que lorsque j'ai le choix, c'est toujours vers les départementales que je me tourne, ce qui me garantit des routes sans personne dessus... Je passais derrière le rideau d'arbres, sur un petit terrain empierré au bout duquel se trouvait un véritable tapis d'orties... Je n'avais qu'une simple envie de faire pipi, mais je sortais d'un bon moment de conduite et mon esprit avait envisagé quelques petits scénarios punitifs et j'étais un peu "horny" comme disent les anglais... J'ai contemplé les orties quelques instants, puis j'ai ôté mon blouson et mon t-shirt, j'ai retourné mon pantalon et mon slip sur mes bottes (lol, le ridicule ne tue pas et mes bottes de moto étaient un peu longues à enlever) et je suis allé m'accroupir dans les orties pour uriner, me laissant piquer partout sur le corps, gigotant pour provoquer le frottement. Puis je me suis rhabillé et j'ai foncé vers Laon, où j'ai attendu mes amis comme convenu, le corps parcouru de picotements durant suffisamment longtemps pour me donner conscience de mon état de "puni"...
Ce n'était pas très violent, car j'avais laissé les plantes me "caresser" sans les frotter, ni me battre avec, mais c'était mon premier rendez-vous "volontaire" avec ces urticacées....
Ensuite, je n'ai plus trop de souvenirs liés à l'utilisation des orties, il me faut sauter quelques années pour arriver à la période où Madame et moi avions une relation régulière... Elle a alors utilisé son pouvoir pour me contraindre à une punition aux orties. Après une fessée, j'ai dû glisser des branches dans mon slip et les y laisser.. Très efficace.
Si efficace que j'y ai eu recours plusieurs fois depuis, je peux difficilement me balader en forêt sans résister à la tentation d'une punition durable. Un bref moment de solitude (il suffit de faire semblant d'avoir envie de faire pipi) et hop une branche glissée dans le pantalon, devant comme le monsieur ci-dessus (trouvé sur le net) ou derrière, pour échauffer les fesses... Ensuite, on n'a plus qu'à subir tout en se conduisant normalement pour ne pas éveiller les soupçons... Ce qui est très fort avec les orties, c'est que quand on en a marre ou qu'on n'en peut plus, on retire le cataplasme de feuilles (elles sont de toutes façons très vites fanées et sans aucun pouvoir urticant) et on continue à subir piqûres et chaleur intense pendant des heures. C'est peut-être là que la punition prend tout son sens, car vous avez cessé de "jouer", vous regrettez même de l'avoir fait, mais vous n'avez aucune possibilité d'échapper à la punition : il faut juste attendre que ça se calme...
Il y a également la possibilité de recevoir la fessée aux orties, mais comme je le disais, ça relève davantage du fantasme, car les branches sont fragiles et ce ne sont pas les coups qui font mal...
Reste bien sûr que visuellement, c'est toujours plus satisfaisant de voir une fessée, comme sur les photos ci-dessus ou sur le dessin de notre pervers polymorphe favori, j'ai nommé Waldo, ci-dessous
Il est toutefois bien plus efficace de caresser la partie à châtier avec la plante...
La plus sévère des punitions consistant à frotter les feuilles sur la partie à faire frémir... Même après plusieurs fois et en étant résistant, on se tord de douleur et c'est très très dur à vivre sur le coup... A noter que si le supplice est infligé une seconde fois peu après l'extinction de la douleur, celle-ci revient avec plus d'intensité...
Au grand soulagement du puni, ce châtiment exemplaire, naturel et 100% bio, connait son apogée au printemps, quand les hormones sont au maximum et que les plantes toutes jeunes causent des piqûres très virulentes et très souhaitées... Au cœur de l'été, on peut encore se voir infliger cette peine (c'est quand même de la mauvaise herbe, on en trouve presque tout le temps), mais les taux de matières urticantes sont beaucoup plus bas et la punition plus supportable...
Tout de même, c'est beau la nature... Ça pique, ça chauffe, ça punit...
mardi 12 juin 2012
Rose-violette: écriturages de fessée
Ce mois-ci, un petit coup de projecteur sur un blog que nombre d'entre vous connaissent déjà, celui de Constance et Simon :
Comme son nom l'indique, il tourne autour d'un fantasme notoirement répandu chez tous nos lecteurs, consistant en un battement rythmique de la main sur la partie la plus charnue de notre anatomie.
Loin d'être un nième blog sur la fessée assorti de photos tirées de sites pro anglo-saxons, ce blog à quatre mains mêle les expériences personnelles d'un couple de tourtereaux éminemment sympathiques qui joignent le geste à l'envie et se rougissent le fessier dans la joie et l'amour, et les fictions issues de leurs fantasmes...
Le résultat en est, d'une part, ce recueil d'histoires nostalgiques et tendres sur la fessée dans un couple (tiens donc), dont je ne peux pas vraiment parler, car ayant découvert le blog très récemment, je n'ai pas encore lu les histoires (juste survolé la dernière). Je n'aime guère lire devant un écran et je suis moyennement attiré par les histoires de fessées qui prennent trop de temps à lire pour la satisfaction que j'en ressens, car il est très rare que leurs auteurs explorent exactement les fantasmes qui m'animent... Je ferai une exception tôt ou tard pour celles de Constance et Simon, car il me semble qu'elles en sont très proches... Et puis elles sont bien tournées...
Le second résultat, c'est le compte-rendu de "l'éducation" de Simon qui se doit d'avoir une bonne conduite sous peine de se voir corriger... Constance, elle aussi, reçoit quelques fessées, mais c'est surtout lui qui se retrouve au coin avec le postérieur rougi... Et bien sûr, c'est pour moi une raison majeure de mon attirance initiale vers leur blog. J'aime, évidemment, me projeter dans la peau de Simon et m'imaginer à sa place...
Cela dit, et ça contribue à justifier leur place dans cette tribune, j'apprécie énormément leur vraie réactivité de blogueurs : chacun des commentaires qu'on peut leur faire reçoit immédiatement une réponse (ce que j'essaie de faire aussi) et il y a donc une réelle interaction respectueuse des lecteurs, et non un triste monologue comme dans certains blogs qui ne seront sûrement jamais cités ici...
Allez, un détail que je n'ai jamais vraiment apprécié, c'est le néologisme de leur titre "écriturages de fessée"... J'ai bien compris que cela relève de leur modestie, les "écriturages", terme péjoratif, servant à relativiser l'insupportable prétention qu'ils ont à les révéler à l'univers entier... Sauf que vue la médiocrité de nombreux textes sur le net et la qualité et la sincérité des leurs, ils peuvent assumer pleinement la p/maternité de leurs histoires, textes et récits... Inutile de s'humilier de la sorte, qu'ils gardent donc la honte pour leurs passages au coin, déculottés, ce sera plus "ludique" !!
Je vous invite tous à aller y faire un tour, je vous assure que l'essayer, c'est l'adopter... On en redemande... ;)
Comme son nom l'indique, il tourne autour d'un fantasme notoirement répandu chez tous nos lecteurs, consistant en un battement rythmique de la main sur la partie la plus charnue de notre anatomie.
Loin d'être un nième blog sur la fessée assorti de photos tirées de sites pro anglo-saxons, ce blog à quatre mains mêle les expériences personnelles d'un couple de tourtereaux éminemment sympathiques qui joignent le geste à l'envie et se rougissent le fessier dans la joie et l'amour, et les fictions issues de leurs fantasmes...
Le résultat en est, d'une part, ce recueil d'histoires nostalgiques et tendres sur la fessée dans un couple (tiens donc), dont je ne peux pas vraiment parler, car ayant découvert le blog très récemment, je n'ai pas encore lu les histoires (juste survolé la dernière). Je n'aime guère lire devant un écran et je suis moyennement attiré par les histoires de fessées qui prennent trop de temps à lire pour la satisfaction que j'en ressens, car il est très rare que leurs auteurs explorent exactement les fantasmes qui m'animent... Je ferai une exception tôt ou tard pour celles de Constance et Simon, car il me semble qu'elles en sont très proches... Et puis elles sont bien tournées...
Le second résultat, c'est le compte-rendu de "l'éducation" de Simon qui se doit d'avoir une bonne conduite sous peine de se voir corriger... Constance, elle aussi, reçoit quelques fessées, mais c'est surtout lui qui se retrouve au coin avec le postérieur rougi... Et bien sûr, c'est pour moi une raison majeure de mon attirance initiale vers leur blog. J'aime, évidemment, me projeter dans la peau de Simon et m'imaginer à sa place...
Cela dit, et ça contribue à justifier leur place dans cette tribune, j'apprécie énormément leur vraie réactivité de blogueurs : chacun des commentaires qu'on peut leur faire reçoit immédiatement une réponse (ce que j'essaie de faire aussi) et il y a donc une réelle interaction respectueuse des lecteurs, et non un triste monologue comme dans certains blogs qui ne seront sûrement jamais cités ici...
Allez, un détail que je n'ai jamais vraiment apprécié, c'est le néologisme de leur titre "écriturages de fessée"... J'ai bien compris que cela relève de leur modestie, les "écriturages", terme péjoratif, servant à relativiser l'insupportable prétention qu'ils ont à les révéler à l'univers entier... Sauf que vue la médiocrité de nombreux textes sur le net et la qualité et la sincérité des leurs, ils peuvent assumer pleinement la p/maternité de leurs histoires, textes et récits... Inutile de s'humilier de la sorte, qu'ils gardent donc la honte pour leurs passages au coin, déculottés, ce sera plus "ludique" !!
Je vous invite tous à aller y faire un tour, je vous assure que l'essayer, c'est l'adopter... On en redemande... ;)
jeudi 7 juin 2012
Je m'insurge, M'sieur Waldo
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dimanche 3 juin 2012
Puni
Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude : ce blog n'est pas un carnet de punitions où je décrirais toutes celles qu'on m'impose, mais dans ce cas précis, puisque vous avez suivi les épisodes précédents, lecteurs, il est bien normal que je vous livre le dernier (enfin, pas vraiment dernier, mais bon)
Suite aux deux posts précédents, j'ai gâché mon vendredi matin à me conformer aux exigences de Monsieur le Superviseur, commettant l'imprudence d'y ajouter de mon chef l'intercalage d'un paillasson vert entre chaise et séant...
En posant mon fessier sur les piques de plastique et en écrivant la première ligne de mon pensum, je compris que ce serait pire que je ne l'aurais imaginé. Ouch, c'est autrement plus violent que le paillasson de coco. Je ne sais pas si le dérivé pétrolier est plus efficace pour essuyer ses semelles que la fibre naturelle, mais pour s'y asseoir cul nu (ce que le concepteur n'avait peut-être pas envisagé), c'est redoutable... Il m'a fallu un long moment d'immobilité pour que les élancements s'endorment un peu.
Justement, longue était la punition : cent lignes bien tassées font une heure de copie :-(
N'ayant nulle envie de me retrouver une fois de plus là où je déteste être, il était crucial que le puni supplante le rebelle en moi et j'avais donc réglé ma webcam en "open cam", selon l'usage établi avec Madame, ce qui permet à tous mes contacts de se connecter pour être témoin de ma punition si l'envie leur en prend. L'effet secondaire est que, sachant que quelqu'un est peut-être en train de me regarder, je m'applique davantage à faire ma punition.... C'est déjà suffisamment humiliant, pas la peine d'y ajouter la honte de s'entendre dire après coup "hé, charlot, je t'ai regardé au coin, tu t'es barré après 5 minutes !" (Je parle ici de Yahoo Messenger, je ne connais personne sur MSN... Si vous êtes des chatteurs potentiels, vous pouvez toujours m'ajouter à votre liste : mlkklm2002 )
Parmi ces contacts, John, un anglais habitué à me surveiller (et qui m'a déjà infligé quelques punitions à l'occasion), m'avait demandé de le prévenir quand je faisais ma punition. C'est seulement au bout d'une demi-heure de copie, alors que mon postérieur engourdi n'envoyait plus trop de messages de douleur via mon système nerveux, que je me souvins de cette demande. Plein d'abnégation, je me levai de mon siège brièvement pour le "buzzer"... Putain ! (Passez-moi l'expression !) J'aurais mieux fait de m'abstenir : c'est quand on se lève que ça fait le plus mal... Mais se rasseoir après que la douleur se réveille, c'est pas mal non plus. Jamais des lignes ne m'ont paru plus longues (et j'en ai déjà eu bien davantage...)
Malgré (ou à cause de) la meurtrissure, je ne pouvais pas faire semblant d'ignorer la fessée incluse dans la punition. Monsieur n'avait parlé que de refaire les 30 minutes de coin, mais il paraissait évident qu'à punition sabotée correspond au minimum la nécessité de la refaire en entier... Je m'infligeai donc 50 coups de cuillère en bois, suivis de 50 coups de martinet que je sentis passer davantage que 10 jours plus tôt, les chairs ayant été attendries pendant une heure complète... Il était temps de goûter à l'idyllique repos des 30 minutes au coin, effectuées intégralement au vu de tous comme il se doit... Même si personne ne s'est connecté et si j'ai donc fait le guignol absolument seul... Ne reculant devant rien, j'avais posé le paillasson au sol pour en faire bénéficier mes pieds nus... Mais honnêtement, je n'ai rien senti de particulier. Moins de chair, peau plus épaisse, pieds moins sensibles, j'ai quand même été très étonné d'avoir eu si mal aux fesses et quasiment aucune sensation debout sur le paillasson...
Reste, encore et toujours, les sentiments de honte et d’excitation (encore que le mot est trompeur, je ne parle pas ici d'excitation sexuelle, je n'en ai pas pendant la punition : la punition, c'est la punition, pas marrant du tout... Je devrais peut-être dire "émoi") de m'exposer de nouveau le cul rouge, avec cette pancarte fustigeant mon comportement devant la fenêtre ouverte sur l'ordi pour que des gens avec qui j'ai des discussions très sympa par ailleurs puissent se gausser de moi et de mon infortune...
En tout cas, j'ai retenu la leçon, Monsieur, une punition, si je la mérite et qu'on me la donne, je la fais sans tricher...
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