Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 19 juin 2012

Les merveilles de la nature

Dans la série, les alternatives non bruyantes à la fessée, j'appelle à la barre l'élément naturel numéro 1 :

 les orties !

Cette plante couramment répandue dans nos forêts, en bordure de fossé et dans nos jardins possède des poils urticants qui contiennent de l'acide formique, de l'histamine, de l'acétylcholine et de la sérotonine qui irritent la peau. Ces poils ont à leur extrémité une pointe de silice qui permet de pénétrer la peau des animaux qui s'en approchent trop. Les poils urticants de l'ortie sont aussi fragiles que du verre. Ils se brisent comme l'extrémité des ampoules de médicaments et injectent dans la peau l'histamine qui provoque des rougeurs.
Bien évidemment dans le cas qui nous occupe, l'animal est relativement dépourvu de poils et peut difficilement prétendre que ses fesses nues ont approché les feuilles d'ortie par accident...

Mon premier contact, si j'ose dire, avec cette plante urticante est un souvenir impérissable du genre qu'on aimerait oublier... Je devais avoir 8 ans et nous partions en vacances. Mes parents avaient l'habitude, sur la route des vacances, de faire une pause de temps en temps et de s'installer 20 minutes dans un café pour se rafraichir et faire retomber l'ambiance électrique qu'une longue route génère avec trois enfants à l'arrière... Cette fois-là, mon père s'était garé en bordure d'une petite route, le long du fossé. A dire vrai, tellement le long du fossé qu'il n'y avait pas la place pour poser un pied et que nous aurions tous dû descendre côté route.... Hélas, j'étais semblable au vif-argent et avant d'avoir pu entendre le moindre avertissement, j'avais déjà jailli comme une bombe de la voiture et m'étais étalé de tout mon long dans le fossé, rempli d'orties. Evidemment, sous le soleil de Juillet, je n'étais vêtu que d'un slip de bain et d'une paire de sandalettes !!! C'est un petit garçon quasiment nu et hurlant à la mort que mon père a transporté en courant dans le café de l'autre côté de la route. La dame a immédiatement amené une bassine d'eau froide et des gants de toilette et on m'a tamponné le corps de linge humide, tentant de me soulager, ce qui n'était pas gagné, quand on sait que l'eau fraiche ne soulage qu'un instant mais réveille ensuite les fourmillements et la douleur ! Malheureusement, mes parents ne pouvaient guère le savoir... Toutes choses passent, j'ai chouiné et pleurniché tout le reste de la route et j'ai passé la nuit avec tous les symptômes d'une forte fièvre...

Est-ce que ce traumatisme a influencé mes fantasmes de jeune masochiste ? Je ne me lancerai pas dans une analyse freudienne, mais toujours est-il que cette image me donne des frissons et que j'ai dû finir par faire l'expérience de moi-même, aucun de mes punisseurs n'ayant jamais imaginé cette punition pour moi :
Pourtant, la fessée aux orties est un fantasme couramment répandu et l'on trouve pas mal d'exemples sur le net...  Orties passées le long du corps, frottées sur la peau (vicieux, ça), utilisées pour flageller le puni (plus spectaculaire qu'efficace, le contact étant fort bref et les tiges vite cassées) ou contact prolongé comme le jeune homme ci-dessus, au coin les mains sur la tête, l'ennui né de la position submergé par le picotement aigu qui monte de son séant, contemplant de surcroit l'instrument qui va venir couronner son supplice quand sa maitresse en ressentira l'envie...
Et ce n'est pas Madame Dizzy qui me contredira, elle qui est la seule, en connaissance de cause, à m'avoir, rarement, confronté à cette plante. J'y reviendrai plus tard...
Revenons un peu à la case souvenirs...
Comme Simon (cf ce post, je vous dis que votre blog m'obsède, les amis), j'ai toujours rêvassé en voiture et échafaudé de nombreux scénarios punitifs... Rêvassé n'est pas le mot exact, parce qu'on imagine que je suis à moitié endormi, or, si c'est le cas quand je suis passager, je peux aussi construire toute une histoire tout en conduisant et en gardant mon attention sur la route. Aux moments opportuns, mon histoire se met en pause et soit je la reprends dans ma tête dès que les choses sont plus calmes au point exact où je m'étais arrêté, soit je me fais plaisir en la reprenant au début (ce qui fait que pas mal de mes petits moments de plaisirs rêvés sont toujours des débuts d'histoire.) D'ailleurs, je fonctionne également souvent comme ça pour ce blog, écrivant un post en plusieurs fois dans ma tête, quand j'ai un temps libre (en voiture ou... au coin (véridique !)). Ainsi celui-ci est écrit en petits morceaux de rêveries/réflexion et je sais où il va, même si ce paragraphe précis est une totale digression...
Comme pour Simon, donc, les longs voyages en voiture me voient générer des histoires fantasmées, ce qui induit une certaine excitation que j'ai parfois envie/besoin de calmer, quand je suis seul (ce qui arrive très rarement maintenant). Ce fut cependant le cas pendant très longtemps et j'ai connu quelques retours de vacances, en solo dans la voiture, où les idées punitives venaient agrémenter l'ennui du voyage... (Je pensais ici vous donner le lien d'un post où je racontais quelques souvenirs, mais je constate qu'il n'existe pas : c'est un texte que j'avais écrit dans le groupe Yahoo Punitionscolaire (tant regretté)... Il faudra que j'aille y refaire un tour un de ces jours et copier/coller/améliorer certains de ces textes, ça me fera de la matière ;-) )
Un jour, donc, revenant de vacances en même temps que des amis, comme ils étaient en voiture et moi en moto (ça date : c'était ma première, la Suzuki 750 GSXE dont j'étais éperdument amoureux), je prenais de longs moments d'avance sur eux et on se retrouvait à des endroits "stratégiques" pour le plaisir d'être ensemble et de faire des pauses communes. Vers la fin de l'après-midi, sous un soleil magnifique, après avoir bien roulé, je fis une pause sur un bord de route plutôt désert peu avant Laon. Il faut dire que de tous temps j'ai toujours détesté les autoroutes et que lorsque j'ai le choix, c'est toujours vers les départementales que je me tourne, ce qui me garantit des routes sans personne dessus... Je passais derrière le rideau d'arbres, sur un petit terrain empierré au bout duquel se trouvait un véritable tapis d'orties... Je n'avais qu'une simple envie de faire pipi, mais je sortais d'un bon moment de conduite et mon esprit avait envisagé quelques petits scénarios punitifs et j'étais un peu "horny" comme disent les anglais... J'ai contemplé les orties quelques instants, puis j'ai ôté mon blouson et mon t-shirt, j'ai retourné mon pantalon et mon slip sur mes bottes (lol, le ridicule ne tue pas et mes bottes de moto étaient un peu longues à enlever) et je suis allé m'accroupir dans les orties pour uriner, me laissant piquer partout sur le corps, gigotant pour provoquer le frottement. Puis je me suis rhabillé et j'ai foncé vers Laon, où j'ai attendu mes amis comme convenu, le corps parcouru de picotements durant suffisamment longtemps pour me donner conscience de mon état de "puni"...
Ce n'était pas très violent, car j'avais laissé les plantes me "caresser" sans les frotter, ni me battre avec, mais c'était mon premier rendez-vous "volontaire" avec ces urticacées....
Ensuite, je n'ai plus trop de souvenirs liés à l'utilisation des orties, il me faut sauter quelques années pour arriver à la période où Madame et moi avions une relation régulière... Elle a alors utilisé son pouvoir pour me contraindre à une punition aux orties. Après une fessée, j'ai dû glisser des branches dans mon slip et les y laisser.. Très efficace.
Si efficace que j'y ai eu recours plusieurs fois depuis, je peux difficilement me balader en forêt sans résister à la tentation d'une punition durable. Un bref moment de solitude (il suffit de faire semblant d'avoir envie de faire pipi) et hop une branche glissée dans le pantalon, devant comme le monsieur ci-dessus (trouvé sur le net) ou derrière, pour échauffer les fesses... Ensuite, on n'a plus qu'à subir tout en se conduisant normalement pour ne pas éveiller les soupçons... Ce qui est très fort avec les orties, c'est que quand on en a marre ou qu'on n'en peut plus, on retire le cataplasme de feuilles (elles sont de toutes façons très vites fanées et sans aucun pouvoir urticant) et on continue à subir piqûres et chaleur intense pendant des heures. C'est peut-être là que la punition prend tout son sens, car vous avez cessé de "jouer", vous regrettez même de l'avoir fait, mais vous n'avez aucune possibilité d'échapper à la punition : il faut juste attendre que ça se calme...
Il y a également la possibilité de recevoir la fessée aux orties, mais comme je le disais, ça relève davantage du fantasme, car les branches sont fragiles et ce ne sont pas les coups qui font mal...

Reste bien sûr que visuellement, c'est toujours plus satisfaisant de voir une fessée, comme sur les photos ci-dessus ou sur le dessin de notre pervers polymorphe favori, j'ai nommé Waldo, ci-dessous
Il est toutefois bien plus efficace de caresser la partie à châtier avec la plante...

 La plus sévère des punitions consistant à frotter les feuilles sur la partie à faire frémir... Même après plusieurs fois et en étant résistant, on se tord de douleur et c'est très très dur à vivre sur le coup... A noter que si le supplice est infligé une seconde fois peu après l'extinction  de la douleur, celle-ci revient avec plus d'intensité...


Au grand soulagement du puni, ce châtiment exemplaire, naturel et 100% bio, connait son apogée au printemps, quand les hormones sont au maximum et que les plantes toutes jeunes causent des piqûres très virulentes et très souhaitées... Au cœur de l'été, on peut encore se voir infliger cette peine (c'est quand même de la mauvaise herbe, on en trouve presque tout le temps), mais les taux de matières urticantes sont beaucoup plus bas et la punition plus supportable...

Tout de même, c'est beau la nature... Ça pique, ça chauffe, ça punit...

4 commentaires:

  1. Je n'ai jamais osé me servir des orties comme motif de punition, et pourtant, ça ne manquait pas dans les diverses cambrousses où on a fait des perversités. Je me suis faite piquée par mégarde, mais jamais sur les fesses (les orties d'Europe centrale sont des monstro-plantes). Et franchement, j'admire ton courage.
    Il me semble que sur le blog "le monde de la fessée", celui qui recensait des scènes de fessée dans des films, je sais plus si le blog existe encore, il y avait un extrait d'une adaptation italienne des Exploits d'un jeune Don Juan où le jeune homme recevait une fessée aux orties devant tout le monde. C'était assez perturbant.
    (Et ta chute dans les orties quand tu étais gamin, ça ne devait pas être marrant du tout!)

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  2. C'est comme tout : faut essayer pour savoir ;)

    Après, évidemment, ça dépend du masochisme de chacun... Je ne me considère pas comme maso, mais plutôt comme fétichiste de la punition... Et pourtant quand je me découvre en écrivant des posts, je me rends compte combien je me sens apaisé quand j'ai les fesses (principalement) douloureuses, rouges, qui chauffent... Bon. C'est comme ça...

    Enfant, j'avais déjà des tendances, je l'ai raconté souvent, je n'ai pourtant aucun souvenir positif de cette chute dans le fossé ! C'était horrible, point.

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  3. Tu m'étonnes! Tu te serais un peu piqué au niveau des fesses, là, éventuellement, tu aurais pu en tirer quelque excitation, et encore, mais là, non. (Moi aussi j'avais des tendances quand j'étais petite, je donnais la fessée à mes poupées).
    Tu n'as plus dû sortir de la voiture comme un zébulon après ça, non?

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  4. Je ne me souviens pas avoir été réellement vacciné contre la "speed attitude" ;-) Peut-être cela a-t-il eu un effet pendant un temps... M'en rappelle plus...

    Sinon, moi, quand j'étais petit, je me mettais au coin, lol... Et puis je me donnais des fessées et chaque fois que je pouvais jouer à un jeu de fessée avec des copains je le faisais... Malheureusement, c'est pas arrivé très souvent... ;-)

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