Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 5 avril 2011

Un petit extra sur commande

Pour le blogs, vous m'en ferez un EXTRA cette semaine, décrivant en détails une des punitions que vous avez reçue cette semaine, en y décrivant vos sentiments, l'humiliation ressentie,la douleur s'il y en eut, etc.
Or donc, je m'exécute, mais je ne sais pas si vous y trouverez votre compte...
Cette semaine, entre autres, j'ai été condamné à : 10 minutes au coin; comme ce ne sont que 10 minutes, vous les ferez à genoux, bras en croix.
Je déteste cette position qui m'est quasiment intenable. Dix minutes, c'est vraiment un maximum avec les bras en croix. Ça tire, les épaules tremblent, on ressent un déchirement dans les omoplates et ça me mène au bord des larmes... C'est une terrible punition : une qu'on ne devrait recevoir que pour une faute grave. Au moins, la conscience qu'on a de sa faute motive à subir la souffrance jusqu'au bout.
Cette fois-ci, cela devait être une erreur judiciaire : je n'avais que dix minutes de retard sur mon couvre-feu, rien qui justifie un tel insoutenable châtiment...
Résultat, dès les premières douleurs, j'ai cédé à la facilité, j'ai replié mes bras derrière la tête pour reprendre mon souffle, puis j'ai repris la position... Et recommencer à soulager mes bras encore et encore...
 A la fin, je me suis dit que je devais ressembler à Xxxxx lorsqu'elle a fait  son premier coin mains sur la tête pour moi. (Elle verra probablement de qui je parle si elle passe me lire ;-)  ), ça m'a fait rire et du coup j'ai terminé la punition plus dignement, dans la position demandée...

Toute une vie de puni (2)

A la demande générale de ma maîtresse particulière, voici la suite de mes souvenirs... Pourtant pas bien passionnants...
Devant vos commentaires étonnés sur ma précocité, je me suis livré à quelques exercices de mémoire et d'introspection et je suis arrivé à la conclusion que si je suis bien certain de m'être adonné à l'auto-punition entre 7 et 10 ans, puisque je l'ai toujours fait et que je peux, en gros, dater les rares séances de jeux de ce type avec mes copains par les souvenirs de la classe où j'étais, je me suis cependant un peu avancé concernant cette organisation sous forme de jeu de cartes, avec petites grilles de punition...
En effet, mes grilles commencent par un "C", qui correspond à la cravache comme punition, et ça, je peux le dater très précisément : c'est pour mon 12e anniversaire que mes parents m'ont acheté tout l'équipement de cavalier et m'ont inscrit au club hippique (sport de riches, ça coûtait horriblement cher, mais ils faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour me faire plaisir). J'ai donc commencé à monter à cet âge... Et bien sûr, j'ai immédiatement testé cet instrument sur mes fesses...
Dans mon "catalogue" de punition, j'avais établi une équivalence : une minute de punition valait trois coups de cravache, ou quatre claques à la main...
J'ai retrouvé dans une enveloppe des grilles que j'utilisais...


Je vous détaille un peu la première (il faut que je garde la suivante pour un troisième épisode...)
Les deux premières lignes, "C" et "F", faut-il l'expliquer, correspondent à cravache et fessée... J'ai toujours été tenté de me chauffer les fesses et d'admirer le résultat dans un miroir...
Le "B", c'est la "Boule"... Position que je prenais sur le lit, nu, roulé en boule sur le dos, les genoux ramenés sur le torse, enserrés par les bras, je posais la tête contre mes genoux, cachant mes yeux de façon à être dans le noir... Après une demi-heure de cette position, je devenais tout engourdi, la souffrance punitive venait du fait de me déplier et de laisser le sang se ruer dans mes membres ankylosés...
Le "G", c'est à genoux, les mains sur la tête... Au coin de toute évidence... C'était plus facile à l'époque que maintenant...
Le "P", c'était une double punition, parce que deux de mes positions avaient la même initiale et, surtout, l'une des positions était "trop facile"... Du coup, 15 minutes de "P" donnaient 30 minutes de punition (j'ai toujours été un "compliqué")...C'était le p de "prosternation", position à quatre pattes sur le sol, bras tendu en avant, front sur le sol (comme Numérobis dans "Astérix et Cléopâtre", vous savez : "Il en reste encore un bout, là...") 
C'était également le p de "poubelle"... Ben oui... Je m'asseyais, tout nu évidemment, dans ma corbeille à papiers, ce qui n'était ni difficile, ni douloureux, juste ridicule et humiliant... Et quand je me relevais, j'avais le derrière tout quadrillé par les croisillons en plastique qui constituaient le haut de la corbeille...

Oh, et puis j'en ai assez dit : c'est tellement meilleur par épisodes... Et puis regardez les deux grilles et essayez de deviner à quoi peuvent correspondre les initiales ! Il serait peut-être temps que vous travailliez un peu aussi, chers lecteurs !!!


lundi 4 avril 2011

Télescopage de fantasmes... (1)

C'est marrant comme un fantasme que vous gardiez privé et dont vous aviez vaguement honte peut soudain se retrouver au centre des préoccupations de plusieurs personnes (tiens, donc, justement celles qui me punissent) et vous prouver qu'ils ne sont pas si rares que cela...

Je l'ai constaté une première fois avec les commentaires de Madame Dizzy qui a eu soudain l'idée/l'envie de me faire faire le ménage tout nu... Et à qui je n'ai pas pu obéir, parce que je devais déjà le faire tout nu (et les chevilles attachées) pour Mademoiselle... Cela l'a bien fait rire et moi aussi : ce fantasme de l'humiliation par les corvées ne m'est donc pas unique (mon commentateur anonyme, que j'ai fini par réduire au silence, car un peu trop répétitif, me l'a prouvé aussi) et punisseur et puni peuvent y trouver leur compte...
Mademoiselle l'a poussé un peu plus loin en me le faisant faire chevilles liées et c'était bien punitif (mais il faut soigneusement choisir le lien : j'ai bêtement pris une cordelette en nylon, la première qui me passait sous la main et dix jours plus tard, j'ai encore les croûtes de brûlures qu'elle a occasionnées :-( Pas glop.)
J'ai croisé quelques photos qui rendent ce fantasme encore plus dur/humiliant/jouissif (rayez la mention inutile), mais je les ai déjà publiées le 8 février... Je vais voir s'il ne m'en reste pas une ou deux autres...

Tablier et bâillon, pas mal...


 Devant l'invitée de sa maîtresse... 

Et pourquoi pas prêté à des amies pour faire leur ménage... Ouch...

Toujours plus loin... Faire le ménage, ce n'est qu'une tâche parmi d'autres... 
Le faire nu, c'est déjà une humiliation supplémentaire... 
A quatre pattes, ne plus avoir le droit de prendre le balai, 
mais ramasser les miettes à la balayette et serpiller à la main 
comme les souillons des maîtres du XIXe, c'est montrer sa soumission...
Berk... Mais comment on commence, on ne peut qu'aller
de plus en plus loin dans l'humiliation...
En tout cas, en fantasmes... En réalité, 
on rencontre toujours ses limites tôt ou tard

  J'ai déjà mis une image de cette série, mais c'est l'étape suivante : 
plus le droit d'utiliser les mains, on devient l'instrument, le balai, la brosse... Ouch...

Et puis, pourquoi pas, mais là on touche un autre fantasme, 
celui des témoins et du caractère public de l'humiliation, 
en tout cas, j'imagine bien les vacances en groupe 
où trois ou quatre punis sont au service de la communauté 
pour toutes les tâches, 
avec moments de repos allongés sur des tapis 
au pied des "vrais" vacanciers...
Ok, on s'éloigne, mais en rêve tout est possible :-P