Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 29 mars 2011

Devoirs de vacances *1*

J'en ai parlé dans mon message de "retour", j'ai tout un journal de vacances sur 20 jours de punition... Et j'ai aussi quelques lecteurs avides qui me poussent à le publier... Alors pourquoi pas, par épisodes, quand je n'ai rien à dire !!! ;-)

 
Un air de vacances…
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Mardi 20 juillet
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Cela fait maintenant quelques semaines que je suis en « vacances de punition ». Comme cela m’est arrivé par le passé après une période un peu intense de « jeux de domination », j’ai un peu perdu l’envie (le besoin) de me faire humilier et/ou punir. Au grand dam de l’amie qui me permet d’assouvir cet aspect secret de ma personnalité, j’ai montré bien peu d’enthousiasme à ses dernières exigences et nous avons fini par appuyer sur la touche « pause », en attendant la rentrée…

De fait, la lassitude venait bien de moi, puisque je ne ressentais aucun besoin, même après avoir décidé cet arrêt sur image… Aussi, je pensais passer de bonnes petites vacances en famille, débarrassé de toute pulsion, contrairement à l’an passé où j’étais déchaîné et dévoré par le besoin de m’auto-fustiger dans des séances toujours plus dures et intenses.

Pourtant, après à peine quatre jours de présence dans le joli petit gîte rural que nous avions loué, voilà que je commençai à recenser les différents coins « utilisables » de la maisonnée… Le premier mardi soir (20/7), ma Douce étant montée se coucher tôt, comme souvent, je finis sur le canapé du salon la lecture de mon roman, puis de quelques articles de journaux… Puis, je me mis à fixer le coin de la cheminée, avec envie… Comme d’habitude, « envie » n’est peut-être pas le terme adéquat, aller au coin n’est pas amusant en soi, mais imaginer que quelqu’un m’y envoie et que le moment que j’y passe au su et au vu de tous les témoins éventuels m’est imposé et punit mes éventuelles mauvaises actions enflamme mon imagination et crée en moi tant d‘émotions contradictoires qu’une fois de plus je me suis décidé d’un coup et, après avoir laissé glisser mon bas de pyjama sur mes chevilles,  j’ai pris la pose du pénitent, mains sur la tête, en contemplation du crépi et des pierres…

Je décidai d’y rester dix minutes, n’étant pas encore extrêmement motivé… Ce n’était pas un coin « franc » : le mur de droite étant juste une épaisseur de pierre formant le bord de la grande cheminée. Cependant, il s’agissait bien d’un coin et, donc, la position « mains sur la tête » me tenait suffisamment éloigné du creux de la pierre pour que je pusse contempler mon ventre et les environs immédiats, c’est-à-dire la cheminée… Au bout d’un moment, mes yeux se posèrent sur le panier contenant les outils d’entretien de la cheminée, parmi lesquels ils ne purent se détacher d’une balayette de bois à long manche, dont l’usage évident sur mes fesses était à même d’enrichir mes fantasmes…
Dès la fin des dix minutes, je me saisis de l’objet et, bien que cela n’allât pas manquer de faire du bruit, je m’appliquai une dizaine de coups bien sentis sur le postérieur, confiant dans le sommeil de plomb de ma famille à l'étage et sur la brièveté de la fessée pour ne pas me faire surprendre… Enfin, je décidai de tester les capacités de mon nouvel appareil photo, afin d’avoir un souvenir de cette « punition »…
 
Si seulement ces clichés n’étaient pas le résultat d’un plaisir solitaire, mais une imposition de la volonté de ma douce… Pourquoi supporte-t-elle mes sautes d’humeur et mes caprices, alors qu’en maniant martinet, ceintures et pantoufles ou divers instruments bien plats et solides tels que brosses, balayettes, cuillers ou raquettes et en y joignant quelques pénitences imposant la réflexion, comme ces passages au coin, elle pourrait m’obliger à améliorer ma conduite tout en nourrissant mes fantasmes, ce qui la comblerait tout autant, si j’en crois mon comportement au lit lorsque que ma libido est dopée par mes châtiments imaginaires… Il faudrait sûrement que je trouve le courage de lui en parler un jour, mais je ne suis pas prêt d’oser le faire…

Passons…

Ce mardi soir, donc, emporté par le plaisir de voir mes fesses rougies et la honte du spectacle dont d’invisibles et inexistants spectateurs seraient sensés se gausser, j’ôtai le reste de mes habits, appliquai une deuxième série de coups de balayette sur mon derrière de mauvais garnement et pris d’autres poses pour la postérité (et pour admirer mon postérieur, pas pour en faire des posters, ni-même des post-its)…


dimanche 20 mars 2011

Toute une vie de puni (1)

Chassez le naturel, il revient au galop…
Voilà une maxime populaire qui exprime une vérité fondamentale en ce qui me concerne… Si je m’aventure dans mes souvenirs d’enfance, j’y vois de nombreux jeux incluant punitions ou soumission, pas assez souvent hélas avec de vrais camarades (encore qu’il y en ait eu quelques uns, la plupart des gamins aimant bien flirter avec l’interdit de la nudité). J’ai déjà raconté ma première fessée à 6 ans, ludique, dans le post le plus populaire de ce blog, mais cette expérience, n’était que la première d’une série qui n’est toujours pas finie aujourd’hui…
Dès 8 ans, j’étais un petit garçon si sage et raisonnable que mes parents n’hésitaient pas un instant à embarquer mes sœurs et à aller au supermarché, par exemple, en me laissant seul à la maison… De toute façon, j’allais rester enfermé dans ma chambre à lire sans arrêt… Hem… Dès que la porte se refermait, je me précipitais à la fenêtre, observais derrière le rideau pour m’assurer qu’ils montaient bien en voiture et démarraient, puis je me retrouvais à poil en quelques secondes et je sortais mes fiches de punition pour décider de ce que j’allais me faire subir…
Des fiches de punition ?
Et oui, parce que, déjà, je n’aimais rien tant que de savoir que je devais m’infliger une punition, d’en attendre le moment, puis d’en subir l’intégralité, sans possibilité d’y échapper… J’avais donc une petite feuille de la taille d’un post-it, avec une grille dessus, contenant les initiales des punitions que je devais faire et le nombre de minutes à subir (sachant que je ne chronométrais jamais mes prestations, mais que lorsque je m’autorisais à regarder la pendule, le temps devait être écoulé ou bien la punition était à refaire…) Je dois à la vérité historique de préciser que ces punitions, je ne les méritais que par jeu : je ne m’auto-éduquais pas… Je n’allais pas sortir mes fiches et sévir si j’avais frappé ma petite sœur (fréquent) ou eu une mauvaise note (rare). A la réflexion, si on me donnait ma vie à revivre, je le ferais peut-être, cela pourrait m’aider à être meilleur que ce que j’ai été…
Mes punitions faisaient suite à de petits défis, du style « si je n’ai pas fini ce devoir dans 5 minutes, je passerai 20 minutes au coin, à genoux », ou bien à un jeu de cartes…
J’en avais un sympa consistant à prendre un jeu de cartes, à le battre, puis à tirer une carte après l’autre. Si un rouge sortait à la première carte, c’était la fin de la partie… En général, quand ça se produisait, j’étais si désappointé que je m’obligeais à jouer de nouveau au moins trois parties… Si un noir sortait, je méritais une minute d’une des punitions, je faisais un petit bâton dans la case, puis tirais une deuxième carte. Si c’était rouge, j’étais quitte pour une minute de punition (ce n’est pas beaucoup, mais quand je faisais les punitions d’une minute, je les enchainais : une minute dans cette position, une dans l’autre, etc. Ça donnait des séances très « récréatives » qui n’étaient pas désagréables et contrastaient avec les plus difficiles). Si c’était noir, la minute était doublée et je méritais une minute d’une autre punition (petits bâtons). Ensuite tirage, d’une troisième carte, etc.
Vous comprenez bien que quand une longue série de noires se produisait, ça pouvait donner quelque chose d’assez mémorable, du genre 64 minutes d’une punition, 32 d’une autre, 16 d’une 3e, 8 d’une 4e, puis 4, 2 et une minutes de trois autres positions… En général, c’était un peu plus court (16/8/4/2/1), car il est rare de tirer plus de 5 noires à la suite…
(Bien qu'il me soit arrivé de ne laisser que les cœurs, parmi les pics et les trèfles, ce qui augmentait la probabilité d'être puni ! Comment ça, tricheur ?)
Mes petites grilles étaient donc bien remplies et je ne manquais jamais d’activités solitaires quand mes parents s’en allaient…
Mais que contenaient-elles comme punitions ces grilles ? Qu’est-ce qu’un enfant de 8/9 ans est capable d’inventer ?
A suivre… ;-)

mardi 15 mars 2011

Demander la permission

Une ligne que je suis en train de copier en ce moment (oui, bon, ça arrive, hein ? Pas la peine de vous gausser) me donne envie de vous écrire, lecteurs...

"Je dois demander à l'avance la permission de me coucher tard"

Pour la petite histoire, je copie ce pensum parce que je dois aller me coucher avant l'heure du couvre-feu décrété par Mademoiselle, de semaine en semaine... Mais lorsque j'ai une sortie comme ce samedi, je suis sensé demander la permission de rater le couvre-feu. Permission systématiquement accordée, puisque je sors avec ma Douce, qui n'a rien à voir avec tout ça. (D'ailleurs, si j'étais le Dom, je refuserais cette permission de temps en temps : je serais sûr d'être désobéi et de pouvoir sévir... Tsss. Faut tout leur apprendre !)

Mais quand on y songe, il y a un potentiel énorme en terme de D/s dans le simple fait de demander la permission. Depuis l'époque lointaine où nous usions nos culottes sur les bancs de l'école, nous avons perdu l'habitude de demander la permission. Avons-nous soif ou envie de faire pipi ? Nous interrompons ce que nous faisons, étanchons notre soif ou vidons notre vessie, puis revenons à notre boulot. Qu'on laisse ensuite de côté pour gérer nos comptes ou aller faire une course. Nous organisons, nous sérions, nous vivons nos vies d'adulte, sans une pensée pour cette époque où il fallait attendre l'ordre de l'institutrice pour s'asseoir sur la chaise, où il fallait lever le doigt et attendre son bon vouloir pour prendre la parole et demander à pouvoir faire nos besoins ! (Quel abus de pouvoir, d'ailleurs, salauds d'instit' ! Et ça dure encore de nos jours dans bien plus de classes qu'on ne croit... Passons.)

Quelle régression, quelle soumission de devoir de nouveau demander la permission pour des aléas de la vie quotidienne auxquels on ne prête d'ordinaire plus aucune attention... Dans le cadre d'une relation suivie et quotidienne, imaginez votre embarras et votre dépendance si vous n'avez le droit de vous asseoir sur une chaise que si on vous l'ordonne... Vous entrez dans la pièce et vous vous tenez droit à côté de la chaise, sans un mot. C'est quotidien, c'est l'habitude. Quand Mademoiselle est assise, elle vous fait un signe de tête ou, éventuellement, daigne lâcher un bref "assied-toi"... Si elle a besoin de quoi que ce soit, vous vous précipitez pour combler ses désirs, mais si vous avez envie d'un peu de sel, ne tentez pas de vous lever, ce serait la punition assurée. Il vous faut lever le doigt, attendre qu'elle vous donne la parole et demander poliment si vous pouvez aller le chercher.
Pire, vous avez un besoin pressant... Pas question de courir aux toilettes : il vous faut traverser toute la maison, aller trouver votre Tutrice, lui demander humblement l'autorisation d'utiliser les commodités...
Et comme si ce n'était pas assez humiliant, il y a toujours la possibilité qu'elle vous réponde : "Non, pas tout de suite, tu as d'abord les chambres à aspirer"...

Tout ou presque dans la vie quotidienne peut ainsi devenir un moyen de soumission. Permission de manger, de boire, de s'asseoir, d'aller aux toilettes, de prendre la parole, d'allumer son ordinateur, de lire un livre, de regarder la télé, d'assaisonner ses aliments, de choisir ses habits... Avec un peu d'imagination, on peut créer une prison avec rien... Il faut se garder, d'ailleurs, de passer involontairement les limites et de rendre la situation insupportable. Comme souvent, tout est affaire de mesure et de plaisir mutuel, car, n'en déplaise aux acharnés de la gynocratie, je reste un partisan de la soumission volontaire et, pour moi, si le soumis ou la maîtresse n'y prennent plus plaisir, c'est mort.
On peut imaginer que certaines permissions soient toujours à demander, tandis que d'autres seront utilisées pendant des périodes précises, en guise de punition, un durcissement temporaire du carcan...

Triste post, même pas illustré... Vous conviendrez que le sujet ne s'y prête guère :(
Si vous avez des suggestions ou de bons dessins parfaits pour ce sujet, n'hésitez pas à me le dire !

lundi 7 mars 2011

Au pied !

Dans la série "ces fantasmes que je ne réaliserai jamais", je suis assez fasciné par ce que les anglais appellent le "dog play"...


L'expression "être traité comme un chien" exprime assez l'idée de mauvais traitement, de supériorité/infériorité, bref l'extrême humiliation ressentie par celui qui est traité ainsi... Dans le domaine du fantasme BDSM, l'humiliation est toujours très relative, puisque le soumis est volontaire, mais entre se mettre à quatre pattes et faire wouf-wouf (ridicule) et se faire promener en laisse, courir après la baballe autant de fois que la maîtresse le désire et recevoir une volée de martinet chaque fois que l'ordre n'est pas exécuté, ou pas assez vite exécuté, il y a plus qu'une nuance ! Le dog play implique une grande confiance et une réelle perte de contrôle qui fait vibrer mes sens... Une fois que vous êtes à poil, dehors, un collier autour du cou et que vous vous baladez à quatre pattes dans la boue, il ne me paraît pas évident de reprendre le contrôle et de se lever en disant "bon tout compte fait, ça ne me plait pas, on arrête". Une chose en entraînant une autre, si l'excitation initiale tombe, vous n'avez plus que la possibilité d'obéir et de subir. L'option "tu peux te rhabiller" ne viendra qu'à la fin, quand la maîtresse (le maître) aura fini de s'amuser de vous/avec vous...

Je suis tombé sur un film d'une compagnie anglaise (http://www.youngdommes.co.uk) qui me donne des palpitations... Depuis la création d'internet, j'ai surfé sur bien des sites BDSM pour satisfaire mes envies et/ou ma curiosité, mais il y en a peu qui traite de soumission masculine ou alors (je l'ai déjà évoqué, je crois) il s'agit de tortures abominables perpétrées par des dominatrices nues ou presque dont l'image est vendue plus encore que celles des soumis. On en arrive à l'aberration que ces "doms" qui se veulent si supérieures à l'homme sont encore et toujours des objets sexuels à leur service !
Chez Youndommes, pour la première fois (ou presque, il y a aussi tous les sites "Miss Lina", très spanking), les dominatrices restent habillées (bon, souvent en étudiantes, on est chez les anglais, c'est un fantasme courant). Mais elles sont habillées, alors que les soumis sont nus, les punitions sont  sérieuses, les humiliations nombreuses, physiques autant que verbales, bref, ça parle à mon imaginaire ;-)
Pour en revenir au sujet, Dans ce film, les deux demoiselles sont vautrées dans des canapés et s'amusent beaucoup à faire droper deux soumis, nus et cagoulés. L'un des deux surtout est mis à contribution dans l'extrait qui m'a fasciné. A quatre pattes, il aboie, fait le beau, court après une balle que sa maîtresse lui lance, s'assoit sur ordre. Il a les mains scotchées pour avoir deux belles pattes, porte un collier de dressage autour du sexe et il bondit sous les décharges électriques quand il n'exécute pas assez vite, ou assez bien, les ordres que sa maîtresse lui donne (en général, je n'utilise pas le mot maîtresse, mais quand on parle de chien, cela s'impose)...
La deuxième fille ajoute à sa détresse en le titillant régulièrement avec une raquette électrique. L'ambiance est hilarante pour les deux maîtresses, elles ont vraiment du plaisir. Pour les hommes, ça doit être éprouvant (et jouissif, enfin, dans une certaine mesure, toujours le décalage entre soumission/douleur/obéissance et satisfaction et calme sexuel, qui doivent venir bien longtemps après). En tout cas, le chien est très sollicité, il doit obéir vite et bien, tout en étant gêné par la cagoule qui obstrue son champ de vision et apeuré par les chocs électriques qui lui tétanisent le sexe. On voit qu'il est perdu, il répond parfois à un ordre par une mauvaise réaction et, puni, se hâte d'obéir. Sa maîtresse s'amuse à le tromper comme on le fait d'un chien en faisant semblant de jeter la balle et en se réjouissant, quand il se fait avoir, ou en jetant la balle tout en en criant "stay", punissant le pauvre soumis qui, bien sûr, avait anticipé à tort l'ordre et s'était précipité sur la balle...
L'humiliation totale, la perte de contrôle qui découle de la rapidité de la session, le fait de ne même plus pouvoir penser à ce qu'il doit faire ou pourquoi il le fait, obéir, juste obéir, le plus vite possible, pour ne pas recevoir une joute de plus, c'est tout cela qui me fascine et me fait envie...
Et ce petit film en particulier a un petit plus par rapport à tout ce que j'ai pu voir auparavant, on approche de la séance parfaite (suivant mes goûts, évidemment)

Le deuxième soumis a un rôle moins ludique : il est un tabouret humain... Ah ben dites donc, les "meubles humains", justement un autre de mes fantasmes, lol... On en reparlera sûrement un jour ;-)