Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

vendredi 26 octobre 2012

Les punis du jeudi (12)

Ah le coin ! Quelle punition idéale. Avec rien, deux murs (ou même un seul... Et même pas du tout, cf puni du jeudi n°7), on peut construire toute une palette de punitions toutes différentes (bien qu'identiques)...

Aujourd'hui, le détail qui tue : le nez qui touche !
Autant Monsieur le Superviseur aime tenir ses punis à quelques centimètres de mur, avec interdiction d'y toucher, autant d'autres aiment à préciser que le nez doit toucher le mur... Avec toutes sortes de variantes : on peut faire tenir une pièce au puni, ou un dé (ça, j'y ai eu droit : c'est bien plus difficile qu'une pièce), ou une feuille avec les lignes qui viennent d'être copiées (ça, j'aime l'idée)

La punie du jeudi, elle, doit toucher le mur avec son nez, penchée en avant, les jambes écartées et sur la pointe des pieds... Vous parlez d'une partie de plaisir ! Je ne sais pas ce qu'elle avait fait, mais je sais qu'elle doit amèrement le regretter...
Pas nous, puisqu'on se délecte de sa photo... (Dommage qu'on n'ait pas un autre angle de vue en complément...)

 Le puni, lui, a un petit rond dessiné sur le tableau. C'est là que son nez doit passer l'heure prochaine. Vilain nez qui a dû se fourrer où il ne faut pas... Normal qu'il soit puni...


Ah ! Après quelques recherches, j'ai trouvé une variante sur la position de la demoiselle, avec une autre punie dans le rôle principal...



[Pour finir, je dois aussi avouer que le puni du jeudi, c'est moi...

Sur Messenger, j'avais essayé d'attirer l'attention de Madame Constance sur les dires de Simon, mais tout ce que j'ai réussi à faire, c'est à l'attirer sur moi. Elle m'a donné 50 lignes que j'avais bien méritées (Je ne dois pas dénoncer mes petits camarades pour qu'ils soient punis) et m'a ordonné d'aller au coin... Je n'ai pas encore pu faire cette dernière partie, c'est donc pour bientôt.

En revanche, son exigence finale, c'était que je fasse de cette punition mon post du jeudi... Dont acte... Mais avec réticence, comme vous pouvez le constater... Mon blog n'est pas un "carnet de punitions" et ce serait assez lassant si j'y reportais tous les petites punitions de ma vie quotidienne, non ? Je suis sûr que Madame Constance est d'accord avec moi et je sais qu'elle voulait bien faire en maintenant la pression sur moi. Je la remercie beaucoup pour ne pas hésiter à me corriger quand j'en ai besoin, malgré les soucis que lui cause son propre petit Simon à surveiller ! ;-)  )

Si vous ne trouvez pas ça intéressant, merci de le faire savoir en commentaire (à sa demande)...]

PS : Excellent, je suis tombé hier soir sur un autre cliché de notre première punie, sous l'angle dont je regrettais l'absence... Rien ne vaut l'exposition du fessier d'une vilaine punie...

mardi 23 octobre 2012

Attention, danger...

Dans nos métiers de punis, il faut se méfier des imitations... Vous savez, le gars sympa qui explore le même fantasme que vous et qui se révèle un sale type prêt à profiter du pouvoir que vous lui accordez pour en abuser (je dis le gars, mais ça vaut pour les femmes aussi).

J'ai déjà lu quelques témoignages de personnes passionnées/tentées par la fessée, qui, au cours d'un rendez-vous, se retrouvaient soudain devant des fous qui les battaient comme plâtre, sans tenir compte de leurs goûts et limites, ce qui s'apparente à un abus de confiance et à un viol, et qui les avaient laissé désemparées, mal dans leur peau et incapables de bien vivre de nouveau leur fantasme.

Cela existe bien sûr aussi dans la sphère cybernétique et j'ai rencontré à plusieurs reprises des "maîtresses" qui se croyaient sorties de la cuisse de Jupiter et confondaient le rôle qu'elles étaient sensées jouer avec la réalité. Elles se pensaient réellement supérieures et imaginaient que les hommes n'étaient bons qu'à ramper sous leurs pieds... Or, autant je ramperais et subirais les caprices de la maîtresse à qui j'aurais offert mon allégeance, autant cette allégeance, il faudrait qu'elle la mérite par son intelligence et le respect qu'elle me témoignerait. Car oui, on peut (on doit) respecter l'autre et, en même temps, le faire se tortiller au sol pieds et poings liés, lui faire baiser le sol et lécher les orteils ou pire si tel est le fantasme commun aux deux parties. Et si le dominant impose au dominé quelque chose qu'il ne veut pas faire, ça peut encore être ok, à condition de ne pas "tirer sur la ficelle". Aller juste un peu trop loin pour innover et pour rappeler davantage au soumis sa condition, celui-ci s'y attend inconsciemment. Refuser d'entendre un appel de détresse ou un "stop" sans condition, c'est briser la confiance et le respect mutuel...

Vous allez me dire que je suis bien sérieux aujourd'hui. C'est parce que je suis encore un peu remué d'avoir été en contact avec un de ces requins qui entrent en relation pour essayer de prendre le pouvoir et d'explorer leur fantasme sans aucun respect pour ceux des autres. Il y a longtemps que ça ne m'était pas arrivé et ça me gêne aux entournures.

Il m'a contacté via le blog et je l'avais croisé également sur celui de Waldo... Je suis donc entré en contact en confiance, car il venait, disons, de "notre sphère". On a commencé à dialoguer, il s'est posé en "maître", je me suis posé en "élève". Je me suis amusé à lancer un "pffff" au cours de la conversation, comme le font tous les garnements cybernétiques de France pour initier une engueulade professorale et une punition "d'initiation"... Il a tout de suite monté sur ses grands chevaux et m'a fait un fromage sur mon comportement irresponsable et le besoin que j'avais d'être puni pour mieux me corriger. Mais pas "dans le fun", non irrémédiablement sérieux. Il fallait que je reconnaisse la faute à voix haute, que j'exprime la nécessité d'être puni et tout le tralala...

Bon. C'était un peu lourd, mais soit, on n'a pas tous la même façon de jouer et je sais être sérieux avec ceux qui en ont besoin et déconner (ce qui est quand même plus dans ma nature) avec ceux qui sont plus joueurs... J'ai donc marché dans la combine. A ce moment-là, il me dit qu'il devait partir et que je pourrai le recontacter.

Par la suite, je l'ai vu connecté deux ou trois fois, mais je n'osais pas vraiment le déranger : il avait l'air assez mécontent, je n'étais même pas sûr qu'il était "en jeu" quand il me demandait de m'excuser et je pensais que son "départ" n'était qu'un prétexte pour se débarrasser de moi. Pourtant, un jour, il me contacta, m'engueula parce que c'était à moi de le faire. Je lui dis qu'il ne m'en avait pas donné l'ordre, juste donné la possibilité, mais que je ne me permettais pas de déranger les gens... Me voilà en train de me faire enguirlander, traiter de menteur... Ça commence à me plaire. J'attaque bille en tête, on se calme un peu tous les deux (car, croyez-le ou non, j'ai quand même envie d'essayer, je le crois encore capable de me punir de façon "honnête"... Il y a tellement longtemps que je n'ai pas connu une "vraie" séance de punition (avec tout le respect que je dois à ceux qui m'ont donné des punitions dernièrement, je suis encore en manque... Le meilleur moment a été le coin imposé par Constance, car il venait un peu à l'improviste et il était supervisé par elle et Simon, j'ai enfin de nouveau ressenti les sensations du puni... Mais l'échec que je vous raconte est antérieur à ce moment ;-) )

Bref, on finit par retomber dans nos "rôles", j'accepte un rendez-vous punitif pour le lundi, rendez-vous par cam évidemment (car ce zozo, qui soit-disant était lecteur du blog, avait également pété un câble quand j'ai refusé un rendez-vous physique avec lui (alors que de toutes façons, on n'était même pas de la même région), il a fallu que je branche ma cam et que je lui montre mes fesses et me mette mains sur la tête, pour qu'il constate que j'étais obéissant et prêt à être soumis par ce moyen...)

Sauf que si j'étais retombé dans mon rôle, lui n'en jouait pas un... Lui était persuadé d'être réellement un "coach" (il doit trop regarder la télé) et qu'il lui fallait régenter ma vie pour me "mettre dans le droit chemin" (au fou)... Le voilà parti à m'interroger sur ma femme (je réponds du bout des lèvres, tant que ça ne devient pas trop intime, mais je réponds, de peur de perdre une "occasion"), puis à m'ordonner de lui claquer les fesses le plus souvent possible par jeu, pour la faire réagir et en profiter pour lui répondre "si ça ne te plait pas, venge-toi"...

Ok, là, j'avoue, j'ai halluciné grave... J'ai dit oui, puis j'ai coupé...

J'ai fait vaguement allusion à cette situation dans une discussion avec James (mon silly cat) et il lui a fallu un quart de seconde pour me dire "laisse tomber c'est un taré."

Ben oui. Il avait raison et je me rendais compte que j'avais failli marcher dans la combine d'un taré, juste par manque de punition... Pas étonnant que certains tombent dans le piège... (Quand je dis que j'ai failli marcher dans la combine, je ne me suis jamais amusé à claquer les fesses de ma femme (enfin pas plus que d'habitude... Mais bon, je n'ai pas envie de les claquer, mais de les embrasser...), ni à lui dire des trucs à la noix qu'elle ne m'a jamais entendu dire auparavant. Je n'ai pas gardé mon secret pendant 20 ans pour le faire tomber parce qu'un charlot qui se prend pour un psy bdsm croit savoir gérer la vie des autres ! Si un jour je me décide à le lui dire et bien, c'est que le moment sera venu et que JE (moi, tout seul, comme un adulte responsable) en aurai décidé ainsi...)

Pour finir, lors de notre troisième contact, il a tout de suite voulu savoir si j'avais fait le nécessaire envers ma femme. Quand je lui ai dit que c'était hors de question, il m'a cassé les pieds avec le fait que c'était pour mon bien, que je ne comprenais pas, qu'il était un coach et qu'il faisait ça pour améliorer ma vie. Au passage, il m'insultait, me traitait de lâche... Hallucinant. (En plus, j'ai le syndrome "Marty Mc Fly"...)

James, avec moi : "un taré !!!"

Je l'ai donc envoyé se faire voir en souhaitant qu'il ne laisse pas derrière lui trop de personnes brisées...

En espérant aussi que ce témoignage puisse servir si d'aventure vous rencontrez un dominateur aux dents trop longues... Ouvrez l'oeil, discutez beaucoup avant de jouer.

Keep it safe, sane and consensual, comme disent les anglo-saxons...

lundi 22 octobre 2012

En marge du blog

Non seulement ce blog parle de punition en général et de mes punitions en particulier, mais en plus il y a maintenant des punitions qui s'échangent de lecteur à lecteur !

Moi qui ai toujours aimé l'interactivité, je suis servi... Mais je suis condamné à jouer les entremetteurs, transmettant les messages et les photos, tout en conservant pour moi les adresses mail (sauf quand on me demande le contraire)... Il y avait déjà les agences matrimoniales, je vais pouvoir monter une agence punitionale !!!

Voici donc la preuve de la punition d'Hervé (j'aimais mieux quand tu t'appelais Tony Lhane, au fait) par notre lecteur Michel (qui, vexé d'avoir exposé ses fesses le mois dernier se venge en punissant tous les lecteurs qui s'égarent...)


Alors, bon, oui c'est mieux écrit que la mienne, et alors ? Mon père disait toujours : "l'écriture, c'est la science des baudets !!!"

vendredi 19 octobre 2012

Souvenir...



 Ce qui suit est une rédaction écrite en punition, donnée par Constance et Simon. En voici la version dactylographiée, de nouveau en punition (j'ai pas de bol)... 
Le souvenir est réel et vient de mon enfance, la fessée est imaginaire et vient de mes fantasmes...


Souvenir d'enfance.

Un soir d’hiver, dans la quiétude familiale. Je me souviens des éclairages chaleureux, ma mère adorait allumer appliques et lampes de table disséminées dans les pièces plutôt que le lustre central. J'ai le souvenir d'une fin d'après-midi comme tant d'autres, les trois enfants déjà en pyjama et peignoir (le mien était vert), maman en train de faire la cuisine et mon père, juste rentré du travail, donc après dix-huit heures, tentant vaillamment de regarder une quelconque bêtise à la télévision (qui, déjà, en diffusait à profusion), mais perdant la partie et s'endormant dans le fauteuil, comme tous les soirs, pendant quinze, vingt minutes, rarement plus.
Comme tous les soirs, nous jouons. Moi moins que les autres, ce soir, car je n'ai pas le cœur à m'amuser, De l'amusement, j'en ai déjà eu plus tôt, quand j'ai vidé la boîte à bijoux de ma mère, qui ne contenait que quelques colifichets à la valeur surtout sentimentale, J'en ai eu quand j'ai rempli la boîte de joujoux en plastique, quand je l'ai cachée pour en faire mon trésor, quand je l'ai redécouverte ensuite, après une grande aventure comme seuls des pirates aguerris peuvent vivre, Oui, j'en ai eu de l'amusement... Jusqu'au moment où la boîte est tombée et où j'ai découvert les débris du miroir intérieur recouvrant mes jouets. A l'amusement a alors succédé l'horreur, la panique, le sens exacerbé du fatum s'abattant sur ma tête d'aîné de dix ans, de petit garçon chéri, d'exemple de la fratrie. J'ai vite évacué mes possessions et caché de nouveau la boîte, avec ses éclats de miroir, Et puis j'ai attendu avec la confiance du criminel qui a dissimulé les preuves, mais aussi la triste certitude du coupable qui sait que son crime ne restera pas impuni,
Le temps passe, inexorable ; mon père se réveille de sa sieste impromptue en faisant semblant, comme d'habitude, de n'avoir jamais perdu conscience de ce qui l'entoure. Ma mère met la touche finale au repas et fait le tour de la maisonnée pour inciter ses ouailles à descendre manger. Passant dans sa chambre, elle remarque le petit tas de verroteries sur la commode et s'enquiert de la destinée de la boîte qui les contenait.
Damnation ! Dans ma naïveté, j'ai caché le contenant, sans envisager un instant que le contenu me dénoncerait aussi promptement !
Tout le monde, y compris moi, ignore où se trouve la boîte. Personne, évidemment, n'y a touché, ce qui n'est pas vraiment une bonne façon de procéder, car rien n'énerve autant les adultes que la propension des objets à disparaître de leur propre fait, sur leurs petites pattes velues.
Ton qui durcit, voix qui gronde, voix qui grondent, quand celle du père vient s'ajouter puis se substituer à celle de la mère. L'ambiance est à l'orage, tout le monde baisse la tête, personne n'a rien fait, mais tout le monde se sent coupable. Quant au coupable, il a, à la fois, une tonne d'acier à la place du cœur, qui lui descend dans les entrailles, et l'impression d'être transparent et sourd. Aucun reproche ne peut l'atteindre, il n'est même plus là.
Tandis que le père gronde, tempête et éructe, la mère entreprend une fouille en règle et ne tarde pas à mettre la main sur le coffret brisé. Aussi retors puisse être le pirate dissimulant son forfait, il est impuissant devant les pouvoirs surnaturels de sa propre mère. L’engueulade évolue subtilement, on passe de « où est la boîte » à «  qui d’entre vous a joué avec ce qui ne lui appartient pas, l’a cassé, l’a dissimulé et n’a pas le courage d’avouer sa faute ? »
Mes affaires ne s’arrangent pas, mais le pire est à venir…
Mon père annonce son verdict : maman et lui vont manger, nous trois nous restons dans le salon et nous ne serons autorisés à les rejoindre à la cuisine que quand le coupable se dénoncera. Tant pis si c’est froid, tant pis si le repas est fini…
On reste tous les trois. Je dis à ma plus jeune sœur d’avouer que c’est elle. Elle pleure. Elle a quatre ans, la cadette six, ce qui me met à dix ans. C’est peut-être trois, cinq et neuf, je ne sais plus. En tout cas, elle est assez grande pour savoir que c’est mal de dire que c’est elle la coupable quand elle ne l’est pas. Je ne me souviens plus de ce que peut dire ma cadette, mais je me souviens que je fais le forcing auprès de la benjamine.  En commençant par des arguments comme « Peut-être que tu ne l’as pas fait exprès et que tu as oublié que tu l’avais mis là » et en finissant par « Dis que c’est toi, tu es la plus petite, ils ne vont rien te dire. » Elle pleure beaucoup, mais elle finit par céder.
Nous retournons tous les trois dans la cuisine, elle réussit à dire sans pleurer que c’est elle qui a cassé et caché la boîte. Mes parents sont effarés, mon père commence à la gronder, elle résiste un moment et soudain, elle fond de nouveau en larmes, un chagrin dévastateur, immense, incontrôlable. Elle vagit, elle se liquéfie, elle ne peut pas articuler un mot. Autour d’elle tout le monde se tait, comme devant un accident mortel. Puis mon père se ressaisit, sa grosse voix se fait de nouveau entendre, mais il n’a pas dit trois mots que je me mets à table.  Pas pour manger : tout refroidit dans nos assiettes, mais dans le sens figuré… Je me mets à pleurer et j’avoue tout : la sottise de jouer avec un objet qui ne m’appartient pas, la bêtise du miroir cassé, l’idiotie de la boîte cachée. Et surtout, je demande pardon, pardon à ma sœur : je suis malheureux et horrifié par son chagrin. Je me sens responsable, je suis responsable de sa tristesse,  je me sens mal et sale. En moins d’une heure, j’ai volé un objet auquel ma mère tenait, je l’ai cassé, j’ai dissimulé mon crime, j’ai menti par omission, puis j’ai racketté ma sœur pour qu’elle avoue mon crime et j’ai menti pour de vrai, par sa voix. Pas mal pour le petit garçon sage, gentil et intelligent que tous reconnaissaient en moi habituellement.
J’ai l’impression que je vais être détesté par toute la famille.
Un grand silence s’abat sur la cuisine, entrecoupé seulement par les reniflements de la petite. Le visage de mon père se ferme. Puis il prend la parole. Jusqu’à présent, dit-il, toutes les relations de la famille passaient par la confiance et la raison, nous avions le plus souvent respecté les règles et quand nous ne l’avions pas fait, nous en avions accepté les conséquences. Nos punitions consistaient à être privés de certains jeux ou à devoir rester dans nos chambres. Il me demande si j’ai conscience que ce que j’ai fait est bien plus grave, pas la sottise initiale, qui n’était pas bien grande et qui aurait pu se régler de cette façon justement, mais la dissimulation, le mensonge, la coercition envers ma petite sœur… Il n’emploie sûrement pas ce mot, mais je comprends le message, je le comprends si bien que j’acquiesce, je suis d’accord avec lui : le poids de ma culpabilité est énorme et je ne sais comment faire pour le dissiper. Il résout le problème en me disant que je vais subir une punition exemplaire et inédite dans la maison. Mon comportement a été incroyablement stupide, mesquin et même méchant et je vais m’en repentir « dans la tête et dans le corps », là, ce sont ses mots. Et ce qui sort de sa bouche ensuite arrête le temps pour toute la famille.
« Tu vas commencer par recevoir une fessée dont tu vas te souvenir… »
Une fessée ! Depuis tout petit on entend ce mot dans la bouche des autres, on l’a même entendu en menace de la part de maman, sans jamais qu’il connaisse de suite. Mais là, il ne fait aucun doute que je ne vais pas y couper. Il m’ordonne d’une voix implacable de m’approcher et, subjugué, j’avance vers lui sans réfléchir, comme si mon corps agissait de son propre chef. Il ôte la ceinture de mon peignoir, enlève celui-ci et, quelques secondes plus tard mon pantalon de pyjama est sur mes chevilles. Mon incrédulité est totale : je suis cul nu devant mes sœurs, moi qui me cache pudiquement depuis des années et dissimule ma nudité même à ma mère depuis mon entrée à la primaire, si on excepte les moments d’urgence où la fièvre nécessite les bons soins du thermomètre. Je n’ai pas le temps de réagir et de m’insurger : au moment où j’ouvre la bouche pour protester vigoureusement, je bascule brutalement sur ses genoux et sa main commence à s’abattre violemment sur mes fesses. Il ne fesse pas dans l’énervement, mais il est méthodique, sa main couvrant à chaque claque la moitié de mon postérieur, il rougit chaque centimètre carré de celui-ci en quelques coups. Elle monte, descend, passe à droite, à gauche, sur le haut, puis le bas du cul, jusqu’à marquer le haut des cuisses. Elle claque, rougit, enflamme, punit…
Dès le premier coup, je me suis mis à hurler, cris de douleur et de frustration, cris de libération peut-être, mais assez vite, le volume de ma voix a baissé et seuls des gémissements mêlés de pleurs s’élèvent après chaque claquée de la main. La fessée sonne régulièrement, lentement, inéluctablement, résonnant aux oreilles de mes sœurs comme un solennel et menaçant avertissement sur ce qui arrive aux voleurs, aux menteurs, aux malhonnêtes. Mon auréole de grand frère parfait est tombée et je ne suis plus que le sale gamin aux fesses écarlates et aux joues humides qui subit avec désespoir la punition que sa conduite a déterminée.
La fessée cesse enfin et je suis remis sur mon pied par mon père qui me fait un nouveau sermon sur la rédemption et le comportement exemplaire qu’il espère être de nouveau le mien. Mes fesses rougeoyantes irradient une chaleur douloureuse et je ne me soucie plus une seconde d’être à demi nu devant toute la famille, mon pantalon de pyjama ayant été éjecté au cours de la correction. Mon père me saisit enfin par l’oreille et, me guidant comme une marionnette, il me dirige vers le mur, me positionne dans le coin et m’ordonne de mettre les mains sur la tête. Après le châtiment physique vient le moment interminable où je vais devoir réfléchir à mon comportement, tout en mourant de honte d’être exposé les fesses à l’air pendant que toute la famille prend son repas.
C’est bien ce qui se passe et je reste ainsi, humilié, contrit et repentant jusqu’à ce que mes sœurs soient au lit et la table débarrassée. Alors, mon père m’appelle doucement et je le rejoins à la table de la cuisine, tête basse. Ma mère me tend mon pantalon de pyjama que j’enfile silencieusement. J’ai le droit à un dernier discours sur ce qu’on attend de moi et une promesse de vivre de nouveau ce genre de punitions autant de fois que nécessaire (ce dont j’aurai hélas confirmation par la suite). Je suis ensuite officiellement pardonné. Ma mère me donne une assiette où se trouve mon repas à demi-froid et je l’avale tristement juché douloureusement sur la chaise dont je n’avais jamais remarqué le cruel inconfort. Ensuite, on m’envoie au lit, où j’irai m’endormir, sur le ventre, évidemment, encore malheureux de ma sottise, mais lavé de ma culpabilité.

La Punie du Jeudi (11)

Caramba, c'est jeudi... J'ai failli oublier...


Un de mes fantasmes les plus vifs : être au coin pendant que ma punisseuse regarde tranquillement la télé...
Tu entends le film que tu n'as pas le droit de voir, tu sais que tu offres un spectacle affligeant pour toi, mais réjouissant pour ta fesseuse...
Tout y est : la honte, l'ennui, la punition physique et morale...

mardi 16 octobre 2012

Un bête adolescent (pléonasme)


 Une fois n'est pas coutume, un post de souvenirs... Né d'un commentaire sur le blog de Constance et Simon... Constance y a répondu et j'étais parti pour entrer dans le détail quand je me suis dit "hé ! Pourquoi ne pas en faire un article du blog ?"

Quelle présence d'esprit ! Je m'étonne moi-même... En plus, c'est pratique : le plus gros est déjà écrit ! (Merci à Constance pour sa participation amicale (et involontaire) à ce post...)

"Il paraît qu'il y a peu d'élèves en France qui ont traversé tout le système scolaire sans avoir eu une seule colle." (Simon)

Je vais bouleverser les statistiques, vu qu'en quatrième, j'étais assez con pour jouer avec les copains à "qui serait le plus collé". Sachant que dans mon bahut, une colle, c'était obligatoirement trois heures le mercredi matin, jour où on n'avait pas cours...

Je me suis dégonflé à la douzième, ce qui faisait quand même un à deux mercredis matin par mois de punition, tandis que le vainqueur toute catégorie a été collé 24 fois. Sur 30 semaines, que compte l'année scolaire, c'est ahurissant. La preuve qu'à un système crétin répond un comportement crétin...

J'ai quand même eu la médaille en chocolat de l'outsider, en étant le seul de la classe à être collé deux fois le même jour, ce qui s'est traduit en un mercredi entier au collège, un jour où je n'avais pas cours... Ne me plaignez pas, j'en ai été incroyablement ravi, non pas suite à mes fantasmes de punition (qui sévissaient déjà à mon encontre à l'époque, mais ne se mêlaient absolument pas aux punitions réelles de ma vie scolaire), mais pour des raisons très drôles, que je vous raconterai peut-être plus tard...


(Faut garder le suspense ;-) )

(réponse de Constance :) @Mlkklm: ah bah bravo... Je sais bien que certains règlements sont stupides, mais tout de même!
(En matière de règlement stupide, quand j'étais en 6°, la principale était venue nous sermonner parce que, au mois de juin dans le sud de la France, nous avions l'outrecuidance de porter des robes à bretelles. Et c'est bien connu qu'une gamine de onze-douze ans est le plus souvent au sommet de sa féminité. En tout cas moi j'étais encore une planche à pain et j'ai attendu mes quinze ans avant de découvrir que ah ben mince on me prendra plus jamais pour un garçon. Et on avait quand même essayé d'expliquer à la principale que son argument majeur, à savoir "ça fait plage" était grotesque, jusqu'à ce que des filles de 3° débaroulent vêtues de microscopique jupettes et de talons hauts. La principale a alors grommelé que bon, ça irait pour cette fois, et elle s'est barrée sans dire un mot aux dites 3°. Je raconte ceci pour dire que j'ai souvent noté quelques incohérences dans les règlements des collèges français).
Mais j'en viens à ma question: comment ça se fait que tu aies été absolument ravi de tes retenues? Je brûle de savoir moi du coup!



Oh non, tu généralises, je n'ai pas été ravi de mes retenues, juste celle qui a duré toute la journée...
Sinon me lever le mercredi matin, me taper 15 km en vélo quel que soit le temps (parce qu'il n'y avait pas de service de bus en ce jour où il n'y avait pas classe et mes parents refusaient de me conduire en voiture : "c'est toi qui as été puni, tu te débrouilles"), faire des séries d'exercices de maths, de conjugaison ou de grammaire pendant trois heures dans une salle de permanence, dans le silence complet sous la surveillance d'un pion fort agressif (non seulement il savait qu'il avait affaire à des punis, mais en général ça le faisait vraiment chier d'être le seul de service le mercredi matin), avec une récréation de 5 minutes à 10h30, puis, à midi, avec la faim à l'estomac d'un grand crétin de 14 ans, me taper de nouveau les 15 km pour rentrer à la maison (et y trouver en général mon plat favori, heureusement, car la punition étant finie, ma mère tentait de me consoler ainsi ;-)   ), non, on ne peut pas dire que ça me réjouissait...

Fallait vraiment être con pour frimer avec les mauvais garçons en brandissant fièrement le bulletin de colle... Le mercredi, je le regrettais amèrement... Mais la semaine suivante, je recommençais à faire le mariolle pour essayer de m'intégrer à la bande des "bordéleurs" qui étaient si cools... Dommage que je n'étais pas bien dans ma peau et que j'avais besoin de cette reconnaissance, alors que je ne faisais vraiment pas partie des cancres de la classe.
J'aurais pu/dû affirmer ma supériorité en alignant mon comportement sur mes résultats, ça m'aurait peut-être permis de ne pas voir ceux-ci s'écrouler par la suite et m'aurait ouvert d'autres horizons... Regrets, regrets...

Toujours est-il, que je me suis tapé douze de ces maudites colles durant l'année de quatrième (qui fut aussi celle de la pire des punitions de mon enfance, celle qui m'a le plus humilié et traumatisé, mais je la garde pour un post futur). En troisième, j'ai envoyé paître les deux loulous qui recommençaient leur concours du plus grand nombre de colles et je n'ai dû être collé que trois ou quatre fois, de vraies punitions que je n'avais pas cherchées. J'ai essayé de "m'acheter une conduite", mais le mal était fait, ma réputation "d'élève qui a de grandes capacités, mais qui les gaspille par sa conduite imbécile" me collerait aux basques jusqu'au bac. Comme l'établissement était un "collège-lycée", je n'ai pas eu le droit à une remise à zéro des compteurs en entrant en seconde : les profs et l'administration étaient les mêmes et ils m'avaient définitivement catalogué, quoi que je fisse :-(

Pour en revenir au sujet qui rend Constance brûlante (lol), je réussis donc un beau jour l'exploit de me prendre DEUX colles le même mercredi... Je me souviens d'avoir blêmi, parce que c'est bien beau de faire le fanfaron devant les copains, mais aller passer une journée entière de congé au collège à treize ou quatorze ans, ça fiche bien les boules...
Le jour dit je me retrouve dans le petit matin sur mon vélo pour mes quinze kilomètres de pédalage (si je ne me trompe, ça fait près d'une heure... C'était une sacrée rallonge de punition). Je passe ma matinée à travailler avec les punis et, à midi, petite panique chez le surveillant : que fallait-il faire de moi ?
C'était la première fois qu'un élève avait le droit à une journée complète de colle, j'étais en vélo et à 15 kilomètres de chez moi... Ils ne pouvaient évidemment pas me renvoyer à la maison et rien n'était prévu... J'attendis un bon moment dans le couloir tandis que le pion téléphonait au surveillant général pour savoir quoi faire... La réponse ne tarda pas : "Il n'a qu'à aller à la cantine avec les internes !"
Et pour l'après-midi ? "Vous n'allez quand même pas rester au Lycée juste pour lui, qu'il aille en salle d'études à l'internat, il y a des surveillantes là-bas."

(Bon, je n'avais pas accès au dialogue, mais c'est assez facile à reconstituer... Au passage, ne pointez pas l'incohérence : oui, j'étais au collège et je viens de dire "Lycée", mais je l'ai déjà dit, l'établissement réunissait un collège et un lycée et absolument personne ne l'appelait autrement que "lycée"... D'ailleurs, les abus de langage étaient courants : pour nous ce lycée était dirigé par une "directrice" et l'homme qui gérait les petites classes était son "adjoint". Maintenant, je sais bien qu'elle était proviseur et lui principal, mais jamais je n'ai entendu prononcer ces noms avant d'avoir quitté ce lycée !!!)

C'est ainsi qu'on m'emmena à la cantine, avec les internes...
Le détail savoureux qui va répondre, enfin, à la question que se pose Constance, c'est que l'internat du lycée n'était pas mixte : c'était un internat de FILLES ! Et vu l'ennui qui y régnait, l'événement d'avoir un garçon déconneur avec elles à la cantine fut accueilli avec beaucoup de plaisir !
Dans une de mes histoires, j'aurais d'ailleurs tellement fait l'andouille à la cantine qu'une surveillante aurait fondu sur moi comme un oiseau de proie, m'aurait prestement déculotté et fessé devant toutes les filles avant de me mettre au coin les fesses à l'air pour m'apprendre à vivre...


Mais je vous raconte un souvenir réel et je me suis juste mis à la table avec des filles de ma classe et on a parlé, mangé et beaucoup ri à raconter des conneries dont seuls des ados de cet âge peuvent rire. Je quittais juste l'âge où les garçons et les filles ne s'adressent la parole que pour régler des comptes et se bagarrer et j'avais quelques bonnes copines dans le groupe (et elles furent encore meilleures après ce jour)...
Après la cantine, une très longue récréation s'ensuivit, en grande partie dans le parc auquel je n'avais jamais eu accès en tant qu'externe. Puis une surveillante vint emmener les filles (et moi !) en salle d'études. Elle me demanda ce que j'avais à faire. Ben rien : j'avais fait tout ce qu'on m'avait imposé lors de la colle du matin. Elle me dit alors de faire mes devoirs, comme les faisaient les internes : c'était l'objectif de cette permanence. Une fille de ma classe s'installa à côté de moi pour pouvoir me prêter les livres nécessaires et j'expédiai le travail courant en un tournemain... Quand tout le monde eut fini ses devoirs, en une petite demi-heure, la surveillante me toisa d'un air sévère, car j'étais "LE" puni, puis elle fit semblant de réfléchir à ce qu'elle allait me donner comme travail supplémentaire. Alors, elle me montra ostensiblement qu'elle avait pitié de moi qui avais été assez stupide pour me faire punir pour six heures complètes et elle m'autorisa tout simplement... à accompagner les internes en "salle de vie" !
Autrement dit, je passai le reste de ma "punition" à jouer à des jeux de société avec mes copines, à regarder la télé dans un canapé (pas vautré : je me suis fait reprendre à l'ordre). J'ai même partagé leur goûter avant d'être libéré et de reprendre ma bicyclette pour rentrer chez moi !
Bref, j'ai passé une excellente après-midi inattendue et absolument exceptionnelle et je me suis réjoui longtemps de l'incroyable chance que j'avais eue (à dire vrai, je chéris encore ce souvenir)...

Et évidemment, j'ai honteusement triomphé le lendemain auprès de mes mauvaises fréquentations ! Je n'ai pas remporté le concours du "plus collé dans l'année", mais j'ai sans aucun doute eu le record de l'élève le "mieux collé" du monde ! Et je crois que le détiens encore...

;-)


(une petite illustration d'Escobar, dont je regretterai toujours qu'il n'ait pas davantage œuvré dans cette veine : ses garçons punis et humiliés ont tout pour me toucher au cœur... Il le sait, je le lui ai déjà dit, mais il ne prend pas plaisir à les faire et en plus il les trouve moches... Pffff!)

Un jeu stupide

Mon vieux camarade Marc refait surface périodiquement et me fait un coucou. C'est toujours sympa de voir perdurer des amitiés virtuelles. Certaines paraissent plus solides que d'autres de la vie courante...

A l'occasion de son avant-dernière apparition, il me parlait de jeux de punition, jeux de hasard où les modalités des punitions sont prises en charge par des jets de dés créant la surprise à la fois pour le punisseur qui crée le jeu et pour le puni qui peut récolter n'importe quoi du plus léger au plus lourd, rien qu'en lançant un cube de plastique muni de 21 points noirs. A priori, ce n'est pas vraiment ce que j'aime, mais en ces périodes de vaches maigres, j'ai saisi l'occasion et on a décidé de jouer. Il m'a envoyé un défi, je lui en ai envoyé un et le tirage des dés scellera notre sort et nous infligera une épreuve...

Je ne vous recopie pas tout ce que je risquais dans ce défi, mais juste ce qui m'était imposé... Vous constaterez que ce post en fait partie. Si je ne l'avais pas tiré au dé, je pense que j'aurais passé ce jeu sous silence... Tant pis, j'ai perdu...

Tirage :
A/ TENUE
6 - Tout nu
B/ POSITION
1 - Debout, mains dans le dos
C/ TETE
6 - Avec bandeau, boules Quies et pince à linge sur le nez
D/ BOUCHE
6 - Prendre une gorgée d'eau dans la bouche, et la garder pendant toute la punition (ne pas avaler la salive). A chaque erreur, tu ajoutes 10 minutes à la punition.
E/ TORSE
2 - Porter un écriteau "je suis puni" (une feuille de papier dans laquelle passe un fil, et attaché autour du cou)
F/ PLUS BAS...
1 - La punition est précédée de 10 auto-fessées main nue
G/ LE PETIT TRUC QUI FAIT TOUTE LA DIFFERENCE
2 - La punition devra faire l'objet d'un post sur ton blog, avec au moins une photo de toi au coin, prise juste avant la punition (mais déjà en action)
H/ LA DUREE
3 - 45 minutes


jeudi 11 octobre 2012

Les Punis du Jeudi (10)

Elle leur avait demandé de baisser le son de la télé ET de s'abstenir de leurs grands éclats de voix triomphants, mais bien sûr ils n'en avaient que brièvement tenu compte.

Qu'à cela ne tienne, ils n'ont maintenant plus qu'à contempler le mur et regretter... Regretter leur exposition humiliante, regretter leurs fesses douloureuses, regretter la fin de la retransmission dont ils rateront le "direct", regretter aussi peut-être d'avoir choisi de la regarder chez Marc pour la qualité de l'écran. La contrepartie, c'était de respecter la passion de la lecture de Madame... La prochaine fois, ils regarderont peut-être en silence, ou ils iront chez Luc s'énerver devant un vieux et minuscule téléviseur...
A moins que la prochaine fois, ils finissent de nouveau l'après-midi le cul rouge et le nez au mur... Le poids de l'expérience n'est guère un apport déterminant chez l'homo ludicus !


mercredi 10 octobre 2012

Le puni du mardi

C'est quand même pratique ce titre : je peux l'utiliser tous les jours si ça m'amuse, il est toujours en rapport avec le texte...

Bygone...

Le puni de ce jour, ben c'est encore moi... C'est un des effets bénéfiques de ce blog que de créer des interactions (pas assez souvent à mon goût), mais c'est déjà ça... En l’occurrence, notre puni du jeudi n°4, M., (sur le blog public) a attiré l'oeil d'un autre lecteur du blog, nommé B. Ce dernier m'a envoyé un mail me demandant de le mettre en contact avec M. J'ai accepté de transmettre son mail... Et puis j'ai oublié !

Quatre semaines plus tard, tombant sur le mail de B, je me hâtai de réparer l'oubli en communiquant son adresse à M. Ce dernier n'était pas content du délai et m'a puni... Cent lignes à exécuter à genoux devant une table basse avec preuve ici-même...

Dont acte...

(Photo de moi supprimée, comme d'habitude
et réservée aux lecteurs du blog privé)




(C'était aussi pour moi l'occasion de tester mon genou défaillant sur une punition longue... Bon, ça va. C'est plus douloureux que d'habitude, mais en bonne voie de guérison)

dimanche 7 octobre 2012

Sur la tête...

Une autre variante du détournement des bouquin dans un rôle éducatif autre que celui lié à la lecture consiste à placer ledit bouquin sur la tête du/de la pénitent(e) et de sanctionner chaque chute de livre. Le punition devant être renforcée ici par l'angoisse constante de la chute et l'effort de concentration exigé pour l'éviter.

Dixit mon camarade James dans son commentaire sur le post précédent... Amusant parce qu'Eric (Karlcane) faisait référence à cette même punition du "livre sur la tête" dans un groupe récemment. Le monde est petit... (Enfin, pas si petit : certains vont se demander de qui je parle...)
Il est certain que le coup du livre sur la tête, non seulement ajoute à l'humiliation (d'ailleurs, faudra que je fasse un post là-dessus. Si, si, j'ai des trucs à dire), mais ajoute bien sûr à la difficulté de celle-ci, puisqu'il faut rester complètement immobile... Je ne sais pas si c'est mission impossible (je n'ai jamais essayé), mais c'est tout à fait le genre de punition qu'on donne quand on a envie d'aller plus loin !!!

En tout cas, il faut soigneusement choisir son livre parmi les auteurs qu'on déteste et dont on ne regrettera pas de jeter l'exemplaire aux coins éclatés...


Il est quasiment impossible de trouver une photo de quelqu'un au coin avec cette contrainte supplémentaire... On trouve ce genre d'exercice de maintien dans un contexte différent...

Rassurez-vous, je vous ai quand même déniché deux clichés punitifs :

J'adore celui-ci. Il faut dire que la demoiselle a un très joli petit cul blanc, ce qui ne devrait pas durer compte tenu de son harnachement, de l'équilibre précaire du bouquin et des instruments que tiennent à la main les deux autre femmes de la photo... J'imagine très bien la séance d'entraînement, les efforts pour rester droite, les fesses qui rougissent au fur et à mesure des chutes du volume, la frustration due à l'échec et aux fessées qui s'ensuivent...
Ce n'est pas le passage au coin dont parlait James, mais c'est une "séance d'obéissance" propre à enflammer mes fantasmes... J'en ai si peu vécu, mais elles m'ont toutes laissé des souvenirs incroyables. (Bien sûr, aucune n'approchait ce que l'on voit en photo).


Bien plus proche d'une punie au coin, cette condamnée à l'immobilité totale. Non seulement le livre ne doit pas tomber, mais ses pieds sont prisonniers du seau. Pas moyen de jouer imperceptiblement sur la position des orteils ou des pieds l'un par rapport à l'autre pour soulager sa peine et rétablir un équilibre perdu... On sent toute la perversité orientale dans ce supplice ;-)
Les japonais ont des usages très punitifs pour des objets très quotidiens...

D'ailleurs même si c'est un peu hors-sujet, je vais faire encore un peu le seau (pun intended, M. Le Superviseur, please pas punir) avec ma dernière photo... Pas de livre sur la tête, un autre usage du seau, mais le résultat est le même que dans les post précédents : une punition difficile, humiliante et douloureuse... Que demande le peuple ?


vendredi 5 octobre 2012

Les Punies du Jeudi (9)

 Les punies de ce jeudi ne sont pas à la fête... Cela a beau être une punition archi-classique, dont tout le monde a entendu parler, je ne sais vraiment pas comment elles font pour tenir dans cette position...
Enfin, si, je sais : ce sont des photos, si elles ont tenu la position pendant une fraction de seconde, ça suffit...


 N'empêche, j'aimerais jeter un œil sur les vidéos de ce site, pour savoir, car personnellement, sans même porter les livres, je ne parviens même pas à tenir au coin les bras écartés plus de dix minutes !


 Et la variante "bras en avant" ne me parait pas moins redoutable... Je n'ai guère tenu, dans cette position, que des objets pas très lourds, mais très "parlants", comme un martinet ou une cravache, mais si je me souviens bien, la fois où Madame m'a imposé de tenir 20 minutes (au temps béni où j'étais "pris en main" et non pas laissé à l'abandon et au bon vouloir de mes rares lecteurs apitoyés), j'ai fini par pleurer de douleur...


Toutes ces demoiselles sont donc très courageuses et résistantes. Plus que tous ces pleurnichards de mâles... En tout cas, il est quasiment impossible de trouver d'aussi éloquentes photos de punis masculins...