Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 23 décembre 2009

Où Martin se retrouve en position délicate...

Jusqu'à maintenant, tous les textes parus sur sur ce blog étaient écrits par Mlk. A force d'espérer de l'interactivité avec les lecteurs de ce blog,  j'en ai eu, un peu, j'y reviendrai dans un autre post.
J'ai ainsi deux histoires de lecteurs à vous faire découvrir... A tout seigneur, tout honneur, la première m'a été offerte il y a longtemps déjà par Madame Dizzy, dont les cadeaux sont d'ordinaire plus punitifs pour moi... J'aurais beaucoup aimé qu'elle y donne une suite un jour... Peut-être est-ce l'occasion pour elle ;-)
En attendant, régalez-vous de cette historiette où Martin se retrouve en position délicate...

On prend une bonne respiration, et puis on y va ! Je suis assez fébrile. Je dois absolument décrocher cet emploi. J’ai déjà passé les sélections avec succès; là, c’est l’entretien final. Nous sommes trois à attendre le bon vouloir du directeur. Deux jolies demoiselles, tailleur impeccable, le maquillage discret, mon costume me semble fade à côté de ces deux concurrentes. Un coup de téléphone et la secrétaire fait entrer la première jeune fille.
Chaque minute qui passe fait monter la tension, je me sens crispé. C’est au tour de la deuxième, elle me jette un coup d’œil de vainqueur, si elle veut me déstabiliser, elle a presque réussi. Que va-t-il me poser comme question. Quel sera le travail proprement dit ? Et ce directeur, comment est il ? Cette fois c’est à moi, j’entre d’un pas décidé, prêt à démontrer ma motivation.
Une voix cristalline m’accueille.
- Bonjour Mr Martin.
Je reste sans voix. Je ne m’attendais pas à une directrice. Elle est là devant moi assise derrière son bureau, joli visage, un peu sévère, surtout avec cette coiffure.
- Mr Martin ?
- Euh, oui bonjour Madame.
- Asseyez vous, je suis à vous dans un instant...
Une femme… Cela je ne m’y attendais pas du tout, C’est vrai que Dominique Genval, il n’y a aucune indication de sexe. Et un poste de directeur général peut être tenu par une femme. Elle a un port altier. Je suis impressionné.
Pendant qu’elle termine avec son interlocuteur au téléphone, je l’observe à la dérobée. Elle est en tailleur aussi, comme les candidates précédentes mais la différence, c’est qu’elle porte un pantalon, et il lui va à la perfection. Sa conversation est terminée et je suis toujours en train de la regarder. Elle me jauge sévèrement.
- Monsieur Martin ! Etes-vous toujours aussi indiscret ?
Mes joues s’empourprent d’un coup, je baisse les yeux et un timide : « non Madame » sort de ma bouche.
- J’espère bien ! J’attends de mon secrétaire qu’il soit efficace et discret, en toutes circonstances. Qu’il m’obéisse également à l’instant où je le demande. Il devra être à ma disposition à toute heure, pour cela vous serez logé au manoir, bien sûr vous aurez des moments de liberté mais seulement après m’en avoir demandé l’autorisation. Votre rémunération sera à la hauteur de votre prestation...
Après m’avoir annoncé la somme, je ne peux qu’acquiescer, mon compte flirte avec le rouge depuis trop longtemps.
- Avez-vous des questions Monsieur Martin ?
- En quoi consistera le travail, Madame ?
- Vous serez amené à transcrire le courrier, ranger les différents documents suivant un classement précis et là-dessus je suis intransigeante. Comme je reçois des clients tard, j’ai besoin de vous lors de ces réunions de travail pour m’assister. Je n’hésiterai pas à vous réprimander en cas de manquement, même devant les clients, me suis-je bien fait comprendre ?
Les joues toujours écarlates, la tête baissée, je n’attends qu’une chose : qu’elle me dise qu’elle m’engage.
- Votre Curriculum me convient, êtes-vous d’accord avec mes désiderata ?
- Oui Madame.
- Bien Vous êtes attendu ce soir au manoir à 19 h précise. L’adresse vous sera communiquée par ma secrétaire. A ce soir Monsieur Martin.
Je sors de là, sur mon nuage, enfin un boulot, fini la galère, et en plus pas besoin de chercher un appart… Waow.
De retour à l’hôtel, je n’ai que le temps de faire ma valise et de prendre un taxi. Des embouteillages, c’est bien ma veine… Il est 19H15 lorsque j’arrive à destination...
Le maître d’hôtel m’ouvre et me signale que Madame est de mauvaise humeur, qu’il va me conduire à mes appartements et que je devrais y rester jusqu'à ce que Madame vienne m’y chercher.
De nouveau, je rougis, bien que je ne sois pour rien dans ce retard.Mon appartement est superbe, une chambre, une salle de bain, un bureau plus qu’agréable un petit salon… Je suis séduit.
En attendant que la patronne arrive, je défais mes bagages. Soudain la porte s’ouvre :
- Monsieur Martin ! Je vous ai bien précisé cet après midi que je n’admettais pas de retard ! Même si vous n’êtes pas responsable du trafic, vous auriez dû prévoir une telle éventualité. Je vous attends dans 10 minutes dans le salon.
Dès que j’arrive dans le salon, j’aperçois Madame assise dans un fauteuil à haut dossier. Elle me toise, et à chaque fois qu’elle me regarde de cette manière j’ai les joues empourprées.
- Monsieur Martin, j’ai besoin d’un assistant qui soit exact, qui ait une auto discipline sans faille. Si elle vous fait défaut, je vais vous l’inculquer et de suite encore ! Pour cette première faute vous allez vous mettre au coin...
Je suis abasourdi...
- Aller au coin ?
- Vous contestez Monsieur Martin ? Dans ce cas, je dénonce le contrat.
En un instant, l'absurdité de ce qu'elle vient de m'ordonner me frappe, mais la perte d'un tel boulot est impossible à envisager...
- Euh, non Madame, où dois-je aller ?
- Juste derrière vous, une estrade vous attend, vous vous y installerez à genoux, slip sur les chevilles. Exécution !

Mon étonnement est total, je suis aussi excité qu’une puce. Pourtant je n’en mène pas large, on dirait qu’elle a deviné ce à quoi j’aspire.
Mal installé sur cet escabeau de bois, je n’arrive pas à réfléchir, je sens son regard posé sur moi, sur mes fesses nues.
J’assiste, bien malgré moi, à une conversation téléphonique. Elle parle de moi là ?
- Oui, ma chère j’ai trouvé mon collaborateur et je suis certaine que nous sommes fait pour nous entendre
….
- Ah mais bien sûr, venez donc demain pour le déjeuner, ce sera tout à fait informel bien sûr.

Le clic du téléphone que l’on raccroche me surprend.
- Monsieur Martin, levez vous, rajustez-vous et avant de passer à table, je vous entretiendrai des règles de vie dans cette maison.
J'obéis et la rejoins...
- Tout à l’heure lorsque nous étions dans mon bureau, je vous ai très explicitement dit que je supportais très mal les retards. Vous voyez ce carnet ? Il me servira à consigner vos petites négligences ou impertinences de la journée. Le soir venu, je les comptabiliserai et vous serez corrigé en fonction. Si j’estime une faute trop importante pour attendre le soir, la correction se fera sur le champ. J’ai remarqué tout à l’heure votre docilité et je suis convaincue que nous nous entendrons à merveille.
Je suis là debout à l’écouter parler, plus un mot ne sort de ma bouche. Comment a-t-elle décelé chez moi ces dispositions ? Malgré moi je sens l’excitation monter dans mon pantalon et je ne peux m’empêcher d’en avoir honte.
- Monsieur Martin ! Baissez ces yeux, et que vois-je là ? Pantalon aux genoux, de suite !
Sa voix est d’une douceur dangereuse, je l’entends à l’intonation.
- Madame, s’il vous plaît ? Pas cela.
- Tout de suite !
Je m’exécute et elle ne peut que voir mon membre tendu à l’extrême.
- Venez près de moi, à genoux.
Je parcours les deux ou trois mètres dans cette situation plus qu’inconfortable. Arrivé à ses pieds, d’un geste sec elle me fait signe de me lever, me retourne sans ménagement et me courbe sur la table. Posé à terre je vois un martinet, elle le saisit et me cingle les fesses avec une vigueur insoupçonnée. Je ne peux m’empêcher de gémir à chaque coup.
Elle s'arrête enfin, et dit d’une voix calme :
- Asseyez-vous sur cette chaise de paille à mes côtés, les mains sur la tête...
Et, en s’adressant au maître d’hôtel :
- Victor ? Vous pouvez servir...

5 commentaires:

  1. felicitation dizzy c était une exellente histoire et tres bien ecrit, on s y croirait! à quand la suite?

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  2. Pauvre Martin pauvre misère. L'histoire ne dit pas si la fessée finale a eu l'effet escompté, ou si au contraire, le membre viril du pauvre Martin est resté dressé sous les coups.
    Pour conclure, je suis d'accord avec James. Je n'ai qu'un seul reproche à faire, madame Dizzy, c'est que maintenant on attend la suite. Martin passera-t-il avec succès sa période d'essai ?

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  3. Le message était :
    D’après vous quelle est la pire des choses pour le pauvre Martin :
    Etre vu dans cette situation (cul nu rouge déculotté) par le Maitre d’hôtel Victor que vient d’appeler sa patronne ?
    Savoir que l’amie qui était au téléphone viendra manger demain et qu’il faudra croiser son regard ?
    Ou..savoir qu’il sera fessé demain par le même Victor devant les deux femmes au moment du dessert..probablement sous leurs commentaires ?
    Mon dieu : je serai lui tout cela m’encombrerait l’esprit..
    Mais pffft, il est impensable que je sois lui
    Georgesx1, h quadra bcbg cérébral macho et sur de lui..

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  4. Hello
    Sympa de suggérer des suites à ce texte...
    Madame Dizzy, cette avalanche de compliments ne vous donne pas envie de reprendre la plume ?

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  5. Euh ben c'est à dire que ..... là c'est moi qui rougit...Va falloir que j'y pense sérieusement à cette suite ...Oups

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