L'une comme l'autre sont des amies très chères qui ont toutes deux accepté à un moment ou à un autre de prendre en main le vilain garçon que je peux être si souvent...
Nos relations étaient en stand-by, suite à mon long break punitif, mais, voyez comme la vie est bien faite, alors que je sentais poindre de nouveau en moi l'envie de me faire mener à la baguette, elles sortaient leurs instruments de punition de leur tiroir dans le but de les dérouiller un peu...
Je voulais dire "dans le but de ME dérouiller un peu" !!!
Les aléas de la vie me voient donc sous la coupe de deux "mentors" en même temps !
Pour ceux qui s'inquièteraient pour ma survie (merci James), je dois à la vérité de dire que ces mêmes aléas en font deux situations de domination sans opposition et sans non plus contraintes de temps insurmontables : on ne se croise pas tout le temps et cela reste "light" (parfois trop :-P ).
Ainsi, Madame, après avoir ouvert les hostilités (cf posts précédents), n'a pas eu d'autres exigences pour l'instant qu'un bonjour quotidien en IM. Exigence que je n'ai même pas été fichu de tenir les deux premiers jours, ce qui m'a valu immédiatement une centaine de lignes ! (A mon grand étonnement : Madame étant plutôt férue de férule, je ne m'attendais vraiment pas à ce que le premier pensum tombe de ce côté-là ! Bon. Les lignes étant une punition tellement ennuyeuse et sans intérêt, j'ai rendu la chose plus punitive en me contraignant à copier les cent lignes en une seule fois... Tout nu, assis sur un paillasson de coco :-D Au moins, à la fin, je pouvais dire que j'en avais plein le cul, car c'est un instrument plutôt douloureux, que j'avais acheté exprès pour augmenter l'intensité des punitions, mais qu'aucune de mes (trop) tendres domies n'a jamais daigné (pensé à ?) utiliser...)
A mon grand dam, j'ai pu constater que
j'ai vraiment pris du bide ces trois dernières années.
ça aussi, c'est humiliant...
Avec Mademoiselle, la reprise a été plus "régulière", mais sans commune mesure pour l'instant avec ce qu'elle m'a déjà fait subir par le passé (mais je la connais : elle s'échauffe !)
Je dois donc pour elle me fendre également d'un mail quotidien lui annonçant l'heure de mon coucher... Car j'ai ordre d'être au lit à 23h30 (23h dès la semaine prochaine :-( ) Je dois également tenir le compte de mes petites obligations hebdomadaires : 2 entrées de blog, 3 séances de gym (c'est tout pour l'instant).
A ce jour, j'ai déjà été puni trois fois pour des couchers tardifs : une mise au coin de 30 minutes, une deuxième de 40 minutes et un couvre-feu avancé d'un quart d'heure.
Mis au coin, cul nu, 30 minutes...
40 minutes de coin pour 10 minutes de retard
sur le couvre-feu :-(
Et, oui, j'ai les fesses rouges,
pour d'autres raisons...
Parlons-en de ce couvre-feu plus strict : j'étais si en colère que je l'ai dépassé volontairement, comme une tête brûlée, juste pour faire mon malin... Evidemment, le lendemain, pas fier, je me répandais en excuses, j'implorais le pardon... Que j'obtins, moyennant 30 minutes de pénitence à quatre pattes, le nez au sol, plus une soixantaine de lignes... Pas cher payé pour ma révolte... Je me suis senti si peu puni que j'ai ajouté le paillasson sous les genoux... Enfin, si peu puni, c'est l'impression que j'avais avant de m'exécuter, car (et c'est une redécouverte à chaque fois) cette position est non seulement humiliante (j'ai une boule dans l'estomac de savoir que vous avez vue sur mon anus et tout le reste), mais surtout extrêmement douloureuse : le nez écrasé au sol, les douleurs dans les épaules, le bas du dos, le devant des cuisses... Plus de trente minutes, ce serait vraiment raide !
Quant au paillasson, franchement, ça ne change rien pendant la punition. On le sent, mais sans plus... En revanche par la suite, quand vous êtes rhabillé et avez repris votre vie quotidienne, les genoux irrités sous le pantalon vous rappellent que peu de temps auparavant, vous n'en meniez pas large !!!
Si j'avais accepté ces punitions de bonne grâce, tout aurait été pour le mieux, mais il a fallu que j'ironise (même pas peur !) Le couperet est tombé : interdiction de chatter sur Messenger pendant 3 jours... Pour qui est accro à la planète internet et qui, de surcroît, en redécouvre les plaisirs après un long arrêt, ce n'est vraiment pas marrant. J'ai failli de nouveau péter un câble, mais j'ai été remis dans le droit chemin par M. le Superviseur (merci !) J'ai donc scrupuleusement respecté mon interdiction, furieux et frustré comme un gamin consigné dans sa chambre en train de regarder par la fenêtre ses copains jouer dehors...
J'ai même "amélioré" cette interdiction en me connectant quand même sur Messenger, avec un statut disant "Puni, désolé, je ne suis pas autorisé à chatter", ce qui faisait que, régulièrement, je recevais un message d'un contact ou de l'autre. Certains étaient très sympathiques, m'adressant leurs encouragements dans cette rude épreuve. D'autres, se méprenant, regrettaient de ne pas avoir accès à la webcam (les punitions étant en général publiques, via Messenger), ils pensaient peut-être que j'étais au coin durant trois jours !! :-D
D'autres enfin, plus malins, m'envoyaient des messages de moquerie, pour exacerber mon sentiment d'humiliation et de frustration, ce qui était effectivement efficace et avait l'étrange pouvoir de me mettre hors de moi et de me faire sourire, car c'était probablement la meilleure chose à faire...
Outre ces obligations régulières, assorties de leurs punitions éventuelles en cas de manquement, je me tiens à la disposition de ces dames, pour exécuter les envies qui leur passent par la tête... Madame n'en a pas trop profité dernièrement, tandis que Mademoiselle m'a donné quelques tâches à exécuter, souvent en tenue d'Adam, mais cela fera l'objet d'une autre entrée...
2 entrées de blog par semaine ! Je vais avoir du boulot à superviser tout cela...
RépondreSupprimerIl ne faut surtout pas vous sentir obligé...
RépondreSupprimerDe rien très cher MLK, je m'inquiétais bien un peu pour toi et ton pauvre postérieur, mais vu que tu en redemande et que tu augmentes toi même la sévérité des punitions initiales, me voilà rassuré quand tes vieux jours.
RépondreSupprimerEt puis tant qu'elles sont focalisées sur toi, ça laisse aux autre un peu de répit...
T'es un héros en fait.
James
(cela dit bravo pour la reprise de ton blog, c'est toujours un plaisir à lire. Très distrayant aussi)
Enfin quelqu'un qui me juge à ma vraie valeur !
RépondreSupprimerIl est vrai que je concentre sur moi le feu punitif, tel un soldat Ryan qu'on n'aurait pas besoin de sauver !
Merci pour les compliments, ça fait toujours plaisir...