Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

lundi 11 janvier 2016

La petite semaine du petit mari obéissant...

Ah la la. Quand Miss est motivée, les semaines passent plus vite...


Comme vous le savez en lisant les articles précédents, j'ai commencé la semaine en fanfare avec 1000 lignes à copier, évidemment cul nu sur le paillasson vert... J'y ai passé plus de neuf heures étalées sur lundi, mardi et un tout petit reste mercredi matin. J'avais les fesses bien attendries le soir en allant me coucher et le poignet bien raide, mais j'ai accompli ma mission, finissant même la dernière feuille (15 lignes supplémentaires, pour inciter Miss a être clémente envers les surcharges... Précautions inutiles, parce qu'elle s'en fout un peu : elle tourne rapidement les pages pour voir si tout est gratté et puis basta...)

Bien occupé donc en ce début de semaine, sans compter que Miss me tient en cage  depuis avant Noël... Dur régime, certes, mais pas drastique comme sur beaucoup de sites sur la cage de chasteté que j'ai pu lire, où l'on a parfois l'impression que la seule relation entre "maîtresse et esclave"  c'est le mépris et la haine (et où l'on a, souvent, l'impression qu'on vogue dans le fantasme le plus débridé et le moins réel possible). En effet, c'est moi qui suis "puni" et pas Miss. En conséquence, dès qu'elle a envie de se faire plaisir, je suis libéré le temps nécessaire...

 Pour faire court, j'ai été brièvement (et partiellement) libéré jeudi soir, histoire qu'on profite un peu de l'excitation maximale où nous jettent ces jeux punitifs... Elle m'a même autorisé passer la nuit sans attirail métallique... Cooooool...

Seulement voilà, vendredi matin, elle ne m'a pas obligé à remettre la cage, elle ne l'a pas mentionnée et j'ai joué les imbéciles... "Qui ? Moi ? Ah, je ne savais pas que je devais la remettre de mon propre chef..."
Mouais, c'est tout ce que j'ai trouvé à dire en début d'après-midi, quand un baiser passionné lui a révélé que je ne portais pas mon instrument de punition... Ouch. Ça n'a pas traîné... "Rupture de contrat, tu dois porter ta cage jusqu'à ce que tu fasses l'aménagement complet du nouveau bureau, c'est ce que j'ai décidé et tu ne t'en tireras pas autrement... Déshabille-toi"

Et voilà la réalité qui rattrape, une fois de plus, mon fantasme et j'ai, une fois de plus,
le souffle coupé en obéissant, pas contre mon gré, mais pas de ma propre volonté, à ses ordres... On est dans le jeu, mais pas dans le jeu non plus. Elle interprète mes fantasmes et me les applique, je les subis avec incrédulité, bonheur, mais aussi humiliation... Me voilà tout nu et je traverse la maison à sa suite pour aller dans notre chambre, où nous avons fait l'amour de façon si torride la veille au soir. Là, c'est moins chaud ou du moins pas de la même façon... En quelques instants, mon sexe est de nouveau emprisonné et les clés escamotées, puis elle me dit de me mettre en position sur le lit... Ouille, c'est la danse : la pantoufle pour chauffer le fessier, puis la ceinture pour que le message pénètre bien et quand c'est rouge vif, le paddle, heureusement pas trop fort, mais pour bien couvrir ce qui pourrait rester de blanc. Enfin, elle termine par "suis-moi dans le bureau, j'ai encore du travail."

Je la suis donc. Peut-être que je vais pouvoir finir de configurer l'ordi que j'ai réparé ? Hmmm, j'en doutais, mais je n'en doute plus :
"Au coin ! Mets les mains sur la tête... Non, les bras le long du corps, comme un robot."
Cinq secondes de silence, puis :
"A genoux..."
...
"Tout compte fait, remets tes mains sur la tête, c'est plus beau..."

Bon.
Quelque part, je suis content de satisfaire à ses exigences esthétiques, ça prouve bien qu'elle aime ça... Quant à moi, j'avais vraiment autre chose à faire, mais qui croirait que je puisse être furieux d'être au coin, à genoux, les mains sur la tête, avec les fesses rouges ? Bien sûr que non, je suis aux anges... Enfin, non. Bon. Ça fait des années que j'aligne des mots pour essayer de faire comprendre toute l'ambivalence de la situation, du "j'adore, ça me manque" au "ça me fait chier, vivement que ce soit fini" en passant pour le "qu'est-ce que je fous dans cette douloureuse position ? Je suis dingue ?" Bref, une fois de plus, je suis puni, je subis, j'attends d'être autorisé à faire autre chose. Et, une fois de plus, je suis excité à mort d'avoir été puni par la fille que j'aime, de la savoir derrière moi en train de préparer ses cours pendant que j'expose mon cul rougi, impuissant et obéissant....

Elle m'y a laissé une heure complète... Et on ne s'habitue jamais à ça. Je me suis relevé avec extrême difficulté, les genoux coincés par l'inaction et la douleur et je l'ai remercié du fond du cœur, serré contre elle en un tendre câlin.

"Bien, maintenant, je vais aller chercher le petit pendant que tu vas à la poste. Quand tu reviendras, j'aurai quelque chose à te dire..."

J'ai donc couru à la Poste (mais pas trop vite, j'avais encore mal aux genoux) et j'en suis revenu le plus vite possible, impatient de savoir ce qui m'attendait...

J'ai fait un bisou à mon petit qui goûtait, suis monté rapidement au bureau et là, j'ai été accueilli par Miss, muni du tableau de "corvées", identique à celui du superviseur, qu'elle m'avait imposé de remettre à jour dimanche dernier et de son cadeau d'anniversaire à la main...

Il me faut donc remonter de quelques jours pour vous parler du cadeau...
Nous discutions pédagogie avec ma chérie (entre profs, vous savez) et évoquions quelques souvenirs et soudain, sorti de son enfance, un cri "Le BLED"... comme beaucoup d'entre nous, cette méthode ancestrale d'orthographe avait été utilisé à outrance par ses instit's comme instrument de punition et elle ne s'en souvenait que sous cet angle... Et avec horreur...
Evidemment, ancien instit' et obsédé par la punition scolaire, je lui dis « J'en ai un, tu sais... Ça peut être une variante amusante des lignes et encore plus facile à donner : il suffit de dire "une page de Bled" »
Elle a rigolé.
Deux jours plus tard, c'était son anniversaire et, parmi les cadeaux, j'avais glissé mon exemplaire du Bled...

Retour à vendredi, où je retrouvai le livre dans ses mains... Elle me dit : "tu vois, j'ai ajouté une ligne "bled" à ta ligne de corvée.... C'est simple comme bonjour : chaque fois que tu feras quelque chose de mal, que tu grogneras ou seras désagréable, chaque fois que je serai mécontente, je ferai un bâton dans la case... Tous les 3 bâtons, tu auras une page de Bled... Si c'est trop dur, ce sera tous les cinq bâtons, si c'est trop facile, une page par bâton, on verra bien...."

Euh... Déjà en activité le cadeau ? Ouch.
« Bien Miss. »


***
Vendredi soir... Tout est calme, je bricole un truc sur l'ordi et Miss déboule tout à coup dans le bureau... "Et voilà, tu as déjà gagné un premier bâton : tu n'as pas rangé tes chaussures, on se prend les pieds dedans"
'Pardon, Miss"
***
Samedi midi, on passe à table à 13h35...
"C'est trop tard comme horaire, un bâton"
Grimace involontaire.
"Gagné. Un autre bâton"
"Pardon, Miss. Merci, Miss"
***
Samedi soir, tous les deux dans le bureau avant le dodo... Elle prend le Bled...
"Bon... Tu as une page à faire..."
Et elle commence à chercher dans le livre... Je trouve judicieux d'intervenir :
"On n'a qu'à commencer à la page 1, comme ça je continuerai à chaque fois que j'en aurai une autre à faire..."
Elle ré-ouvre le livre au début :
"Je crois bien que tu vas devoir copier la préface avant de faire ta page..."
Paf. Judicieux, mon œil. J'ai rien fait de spécial et j'ai trois pages de proses rébarbative sur la valeur de la méthode à copier avant de commencer.
***
Dimanche matin. Je fais des courses, mais je suis obligé de passer un coup de fil avant d'entrer dans le magasin, parce que j'ai oublié la liste... Un bâton.
Je rentre de courses, tout fier de n'avoir rien oublié et même d'avoir pris des choses manquantes qui n'étaient pas sur la liste...
Mais il manque les raisins de Corinthe. Un bâton.
Dimanche midi, je coupe les champignons, mais je ne vois même pas ce que je fais, parce que Miss me tient une passoire devant le nez. Je lui demande de la bouger. Pas assez gentiment apparemment. Un bâton...
A cette vitesse-là, je vais passer un bon lundi encore une fois... :-(

4 commentaires:

  1. Etant dans une situation en grande partie semblable à la votre, je lis vos récits avec beaucoup d'intérêt. J'aime beaucoup la manière dont vous confrontez fantasmes et réalités. Merci !

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  2. Cher Mlk, votre liste de corvée a été réactivée ? Je vais demander des droits d'auteur.

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    1. Il est vivant ! (Bien qu'il ne réponde pas aux bons vœux de son ex-supervisé :P )

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