Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

samedi 5 septembre 2009

Fessé un jour, fessé toujours...

Après en avoir beaucoup discuté avec des « connaissances spankophiles » sur le net, je n’ai toujours
pas développé de conclusions : acquis ou inné le fétiche de la fessée ?
Certains datent leur intérêt par un événement particulier, d’autres se grattent la tête (et se frottent les
fesses) sans savoir d’où ça leur vient… Dans mon cas, j’ai le souvenir d’avoir toujours été intéressé
par fessées et punitions. Et celui de ne jamais les avoir appréciées quand elles n’étaient pas librement
consenties. Une vraie fessée, une vraie punition à l’école, une mise au coin dans la classe ont toujours
été pour moi un moment de rage et de ressentiment…
Pourtant, si mes parents partaient faire une course et me laissaient seul à la maison, je me retrouvais
invariablement avec la culotte sur les chevilles, à me flanquer des claques sur le postérieur et/ou à
contempler un coin de ma chambre, les mains sur la tête ! A sept, dix, douze, quinze ou dix-sept ans,
cul nu et au coin, dans toutes les positions, dans toutes les pièces de la maison, avec des variantes plus
ou moins inventives…
La preuve : une photo de moi au coin, cul nu, à 18 ans ! 
Je testais mon premier appareil photo de qualité et je dois dire
que j'expérimentais pour la première fois une trouille un peu particulière :
celle du regard d'autrui ! Il fallait faire développer les pellicules à cette époque et, quand on les récupérait, le photographe ouvrait le paquet et vous étalait les photos sur le comptoir pour que vous confirmiez que c'était les vôtres.
J'avais une boule à l'estomac quand j'ai eu le cran de poser la pellicule et encore plus quand je suis allé chercher les photos, mais personne n'a vu mes (belles) fesses, je l'ai échappé belle, mais j'ai eu honte quand même !!!
Plus tard, célibataire de longue date, j’ai reproduit le schéma là où j’habitais, la solitude permettant des punitions plus longues ou plus dures, plus tordues aussi (liens, par exemple). Je regrette juste de ne pas avoir profité de cette longue période pour rencontrer des personnes attirées comme moi par ces
sujets… Mais il n’y avait pas encore d’internet, ce n’était pas si facile…
Enfin, je me suis « casé », puis marié… Enfin, j’allais vivre une sexualité normale… J’ai flanqué à la
poubelle mes documents, livres, bd sur le sujet, j’ai jeté aussi le martinet dont je m’étais  doté… Et j’ai été « normal » pendant... 6 mois ? 10 mois ? Guère plus… Profitant des absences de ma douce, je me suis de nouveau mis au coin de temps en temps, j’ai de nouveau rougi mes fesses et me suis senti
revivre… Mais je me suis senti coupable aussi et ne lui en ai jamais parlé…
Probable erreur, car le temps passant, mes besoins de punition n’ont pas diminué, mais le secret en
prenant de l’âge, s’est épaissi et je ne me sens toujours pas capable de dire simplement aujourd’hui «chérie, au fait, j’ai une passion pour les punitions et je passe des heures, quand tu n’es pas là, à me
fesser, aller au coin et copier des lignes. » Je le ferais peut-être, si je n’accordais pas d’importance à sa réponse… Mais j’ai également passé des heures avec elle à mener des activités tout à fait agréables, nous avons un bon appétit sexuel l’un avec l’autre (si l’on excepte le « manque » côté punition chez moi), nous avons construit une famille superbe, nous avons des projets communs, des loisirs communs, des idées communes. Pour tout dire, je l’aime… Elle m’aime… Et si ça devait être terni par mes aveux, ça me ferait mal… Alors je fais ce que j’ai toujours fait : je joue en privé…
Avec une grande différence ces quatre dernières années : via internet, je ne joue plus tout seul… Des
rencontres, virtuelles mais réelles, de gens passionnés par les mêmes fétiches que moi m’ont fait
découvrir un nouveau frisson ; celui d’aller au coin quand on vous en donne l’ordre, celui de recevoir
des lignes pour une innocente blague qui a déplu à mon interlocuteur, celui de me déculotter devant une webcam et de me flanquer en direct la fessée que mon punisseur estime que je mérite…
Ce n’est pas une soumission « grandeur nature », si on compare avec ce que vivent certains (cf blogs
de soumission), mais dans l’état actuel des choses, cela me suffit et comble mes besoins…
Je n’avais pas l’intention du tout de parler de ça dans ce post ! C’est sorti tout seul :-D
Je n’aurai plus qu’à poster une autre fois pour ce que j’avais au départ l’intention d’écrire…
Et comme ce texte est diablement sérieux, je vais l’égayer pour finir avec un petit dessin
humoristique…
J’aime le fait que le monsieur soit barbu comme moi, ça pourrait être l’illustration d’un dialogue avec Madame !!!

Humoristique, ce dessin ? Je n’en suis pas sûr… Le trait le laisse à penser et c’est le ridicule du pauvre gars « réduit » à la fessée devant son écran, c’est le contraste entre son excitation évidente et la réalité dérisoire de la situation qui doit faire sourire le spectateur…
Pourtant, il « tape » juste ce dessin ;-)  De toutes façons, se retrouver à poil et fessé par sa partenaire,
réelle ou virtuelle, objectivement c’est ridicule ! Les relations SM sont quasiment source de dérision
dans tous les films qu’on peut voir… Se fesser tout seul devant son ordi pendant qu’une dame se fiche
de vous à l’autre bout du monde, c’est vraiment risible !!!

J’assume et j’adore ça, lol !

Vous qui me lisez, vous n’y êtes sûrement pas insensible, sinon vous auriez cliqué ailleurs depuis longtemps ;-)

9 commentaires:

  1. J'aime beaucoup cette photo de toi,
    premièrement: tu as de bien jolies fesses et ensuite il s'en dégage quelque chose que j'ai du mal a exprimer: Te voir comme ça, a cette âge, en tête a tête avec tes fantasmes et die sait si les fantasmes sont omniprésents a cette age là, c'est très troublant et ça me rappelle moi.

    Je me met a imaginer: si nous avions été copain a cette époque et si par hasard, j'étais tombé sur une de ces photos, ou sur toi au coin en
    regardant pas la fenêtre.
    Je crois que mon coeur se serait mis a battre très fort. Et j'aurais vite
    trouvé un prétexte, un jeu.
    Quel aurait été ta réaction: Si je t'avais annoncé: "Maintenant, tu vas allez au coin! Avec le cul tout nu!"
    ;-)

    Benja

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  2. La réaction ?

    Immédiate : le cœur qui bat, je baisse culotte et j'obéis !!!

    Je n'ai eu que quelques expériences avec des copains, bien longtemps avant la photo et, bon sang, ce que je regrette qu'il n'y en ait pas eu plus...

    Je ferai un post là-dessus, aucun doute...

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  3. Belles fesses MLK,

    euh au passage, j'ai des cheveux courts ;)

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  4. Si ce n'est que ça, les miens sont longs !

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  5. salut mec moi aussi j aime etre puni etre mis au coin copier des lignes et la fessee a la main ,maerinet ,ceinturon si tu veux on peyt se rencontrer pour parler tel 06337062073 a plus domonique

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    1. J aimerai bien te rencontrer pour en discuter ton numero de telephone a un chiffre de trop tu est dans quelle region

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    2. Hé oh, les anonymes ! C'est pas une agence matrimoniale ici...

      ;-)

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    3. Bonjour à vous, Mr Mlkklm !


      Je viens de parcourir ton récit autobiographique(?)! Mazette ! Quel parcours ! Je reviens sur la question de l'éveil du fétichisme (ou bien du fantasme) de la fessée. En effet : est-il inné ou acqui ?
      Perso, je dirais inné. Notre caractére est la preuve innée de notre "ego" et il fait "le sel" de notre personnalité. Nous sommes tous unique dans notre comportement. Et il reste le même en toutes circonstances.
      Par exemple, vous avez des personnes, Homme ou Femme, qui ont un tempérament autoritaire ou jovial ou bien angoissé et que sais-je, et qui, face aux aléas de l'existence, réagiront toujours de la même façon que leur dictent leurs caractères respectifs. Et cela même si vous êtes sympa ou plus strict ou plus rassurant avec elles.
      Pour le fétichisme de la fessée, il peut rester latent pendant des années et surgir à la faveur d'une évènement, souvent déclencheur, ou d'une rencontre ou d'une activité (plus rare). Il est vrai que l'éducation reçue accentue chez certaines personnes ce côté "punitif" de notre existence. C'est ce fameux "besoin de punition" que l'on peut ressentir(Comme je le disais à notre chère Isabelle-183). Peut-on l'expliquer ? Je n'ai pas d'éléments pour juger. Ce qui se passe dans notre psycho ne s'enferme pas toujours dans des formules mathématiques... et c'est tant mieux ! Il faut aussi laisser "une part de rêve" dans tout fantasme. C'est aussi son principal moteur.
      Comme beaucoup de "fétichistes de la Fessée", la scène d'une fessée donnée par une jeune institutrice autoritaire à l'un de mes camarades devant toute la classe en a été pour moi le déclencheur. Assister à une fessée, même sur le pantalon,et en travers des genoux de l'institutrice
      a de quoi impressionner les jeunes élèves que nous étions. C'était au tout début des années 1970.
      A l'âge de l'adolescence, ces "fantasmes " ont commençé à prendre un peu plus d'importance. Notament aussi du fait que ma Mère, très mère-poule sévère, avait des principes d'éducation très stricts en matière de réussite scolaire et toute mauvaise note nous valait une belle fessée déculottée sur ses genoux (et sur ses jupes plissées,un de mes autres fantasmes vestimentaires, que j'expliquais à "Isabelle").
      Je dirais que l'éducation reçue de me Mère a accentué ce "besoin de punition" et cela vient à l'encontre des mes rencontre avec la gent féminine. Cela provoque une sorte de parasitage dans ces relations.
      Sans vous juger, ni vous donner de conseil prétentieux, je vous suggèrerais d'aborder le sujet de la fessée avec votre épouse sur un mode impersonnel par la lecture d'une anecdote d'un magazine, une scène de film, et que sais-je et d'observer sa réaction. Peut-être cultive-t-elle en secret le même engouement pour la "claque fessière"... sans oser vous l'avouer !! Cela éviterait le refus catégorique. Le mode ludique peut également fonctionner. A voir.
      je vous donne les références d'un peitit livre écrit par Italo Baccardi chez "lamusardine.com". Bon Courage. Bon dimanche à vous. Et bonne fessée ! (je plaisante). Bien sincèrement. Charles.

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    4. Merci de vos commentaires... L'inné et l'acquis, ça ne se départage pas si facilement, je pense... Le conditionnement (même involontaire) commence au jour 1, par l'alimentation, le toucher, les habitudes de vie.

      Concernant votre dernière partie, pour l'instant, je m'accommode très bien de mon petit secret, merci quand même pour votre conseil, vous n'êtes pas le premier à m'en donner... C'est marrant quand même qu'on puisse avoir un avis sans connaître les gens...
      Quand j'aurai (si j'avais) le courage de mettre les choses à plat avec mon épouse, je le ferai(s) à ma façon...

      Pour finir, j'ai lu le "osez la fessée" de Baccardi que je considère comme une variation bien ridicule autour de notre fantasme favori... J'ai trouvé ça assommant à lire et souvent assez stupide. Aucun intérêt ☺

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