Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 15 septembre 2009

Est-il juste d'être injuste ?

Qui dit punition dit faute... La punition est la tâche, l'humiliation, la souffrance ou la privation de certains droits que l'on doit endurer pour expier une faute que l'on a commise.
De tout temps, les civilisations ont élaboré un code de conduite et des châtiments pour ceux qui l'enfreignent. Châtiments corporels, emprisonnement, dédommagement, ou savant mélange de tout cela...
Dans mon fétiche, mon obsession, il en va de même. C'est la punition qui excite mon imagination (et le reste), dans le cadre d'une soumission à la fois réelle et ludique à la volonté de l'autre... Réelle, car le temps passé le nez au mur ou à copier une phrase, avec les fesses rouges, éventuellement, sera tout à fait vrai. Ludique, parce que l'acceptation de cette punition relève de ma volonté propre...
Que je grille un feu ou renverse un piéton et je n'aurais pas le choix: il me faudrait payer mon procès et/ou aller en prison. Punition inévitable, mais qui ne m'apporterait aucune excitation. De la même façon que, quand j'étais petit, j'étais révolté et au bord des larmes si le maître osait me mettre au coin pendant 5 minutes, alors que j'étais capable d'y rester une demi-heure le mercredi après m'être cinglé les fesses avec la laisse du chien !!
Nos punitions ludiques, donc, parfaitement acceptées, me sont plus chères si elles sont punitives...
Essayez au cours d'une discussion sur Messenger de me dire "tiens, puisque tu aimes bien aller au coin, vas-y maintenant" et la réponse sera invariablement "Pourquoi ?" Il y en a plus d'une qui se sont terminées prématurément parce que des rigolos pensaient qu'ils suffisaient de me donner une tâche pour que je l'exécute...
Alors qu'il suffit de justifier cette punition par une raison valable pour me voir démarrer au quart de tour. Un gros mot ? Une phrase ironique qui déplait ? Une faute de frappe ? Un silence trop long ? Mes correspondants les plus réguliers ont bien compris que, munis d'un de ces prétextes, il leur était assez aisé de bénéficier du spectacle de mes fesses nues pendant que j'observais minutieusement le papier peint de mon bureau ou de me coller plusieurs heures devant du papier à copier inlassablement la même phrase souvent idiote... (Et quand elle ne l'est pas, elle le devient par la répétition !)

Pourtant (il y a souvent un pourtant) la justice n'est pas toujours aisée à obtenir et, parfois, une flagrante injustice peut être le moteur d'un émoi important !
J'en veux pour exemple les commentaires de l'article "Lignes de conduite" sur ce blog... Un anonyme a fait un commentaire mettant en cause Madame et celle-ci a réagi au quart de tour en lui balançant des lignes. J'ai poliment fait remarquer qu'un anonyme n'aurait pas de mal à échapper à la punition. Et c'est moi qui ai écopé de ces lignes "parce qu'elle l'avait décidé"... Vous trouvez ça juste, vous ??

Ma première réaction a été de bouillonner. Dans le temps, j'aurais répondu directement à ce commentaire, affirmant que je ne ferais jamais ces lignes "non méritées", gueulant et râlant... Mais j'ai fait des gros progrès depuis que je suis pris en charge par des tutrices régulières et je me suis contenté de bouillonner intérieurement et de ne surtout rien répondre en attendant de voir si j'allais me calmer et accepter ou bien me calmer et laisser courir sans rien faire...
La première punition vraiment injuste, pour laquelle j'ai fait un foin de tous les diables, qui a usé la patience de ma punisseuse et l'a presque fait abandonner, c'était "L'innocence est une vertu qui m'est parfaitement inconnue", 300 fois, parce que je protestais d'une accusation pour une faute que je n'avais pas commise... J'ai fini par la faire, dans un état de fureur incroyable, qui s'est transformé à mesure que j'approchais de la fin en sentiment de satisfaction de m'être soumis à sa volonté, même si je n'étais pas coupable et en sentiment de soulagement qu'elle ne m'ait pas tout simplement laissé tomber suite à mes récriminations... Et même un sentiment de déception qu'elle n'ait pas carrément doublé la punition pour m'apprendre à gueuler si fort (même si je ne sais toujours pas si notre relation y aurait survécu...)
Bref, pour en revenir à celle que j'ai récoltée dans ce commentaire, je me suis endormi le soir en y pensant, plutôt en colère... Et je me suis réveillé le matin, une heure avant le réveil, m'imaginant copier ces lignes injustes, ce qui m'a donné une gaule, comment dire, matinale et impressionnante... Lol.
Le soir, je commençais à copier (et ça, ça ne donne pas la gaule, garanti ! C'est ch......) et j'ai rendu mes lignes dans les temps...

Comme quoi, un peu d'injustice, c'est pas forcément mal... Comme je le disais dans un autre post, l'obéissance, ça s'apprend... Il y a encore du boulot avec moi...
(Si d'ailleurs un de mes lecteurs a envie de se lancer dans une relation maître/élève, mentor/disciple un peu suivie, je suis ouvert à toute proposition...)

2 commentaires:

  1. Ah ça!!! Pour en avoir du boulot!
    Il y en a... Je confirme...

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  2. Qu'attendez-vous pour remonter vos manches, alors ?

    :-P

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