Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

jeudi 27 août 2009

Tu vas voir ce que tu vas prendre...

Autant que la punition elle-même, si ce n'est plus, l'environnement, le background, le décorum, le cérémonial,le rituel, appelez-le comme vous voulez, sont des éléments capitaux dans une relation D/s

Il ne s'agit pas seulement de se soumettre au désir de l'autre, il s'agit, ponctuellement, de perdre totalement le contrôle de la situation. S'il y a un moment magique dans la punition consentie, c'est celui où vous cessez soudain de jouer. Sans prévenir, ce qui n'était qu'un jeu délicieux devient un abandon inéluctable au moment présent, une condamnation sans appel aux événements qui vont suivre.
Ce qui était un "jeu", un accord entre deux partenaires, cette punition que votre punisseuse vient de vous promettre et que vous avez acceptée avec un sourire (intérieur, n'exagérons rien), que vous commencez à réaliser, vaguement excité, devient un moment de pure émotion quand soudain vous ne réfléchissez plus à ce que vous faites. Vous obéissez, sans réfléchir, sans même pouvoir envisager de discuter, une peur enfantine dans l'estomac, vous ne jouez plus, vous êtes puni !

Ce moment, qui n'arrive pas à chaque fois, naît à la fois de la confiance que vous faites à la punisseuse et à la sévérité des punitions. Une bonne dose d'humiliation aide à abattre vos défenses, votre sourire disparaît, vous ne pouvez que "droper", répondre aux ordres au doigt et à l'oeil...

Ainsi sur ces photos, les punis n'ont pas de doutes sur ce qui les attend, mais une simple fessée les aurait sûrement amusés. Contraints de se déshabiller, de plier soigneusement leurs vêtements, avant d'être saisis par l'oreille, réminiscence puérile honteuse, et traînés jusqu'au lieu de la fessée, ils ont toutes les chances d'accéder à ce moment d'abandon dont ils se souviendront plus tard avec émotion...
Bien entendu, la fessée portera bien davantage si Madame envoie le puni au coin pour un bon moment, montrant ses fesses rougies comme gage de sa future bonne conduite.
Une punition ne peut porter ses fruits que si le puni ne sait pas quand et si elle est finie. Les coins "de 30 minutes" et les "tu auras 20 coups de martinet" sont de mauvais moments à passer.
Mais si seule la punisseuse décide de la durée, l'attention du puni lui sera entièrement acquise...
Quant au cumul "surprise", c'est diablement efficace. Rien de pire que de quitter le coin, soulagé, après 45 minutes de honte, pour s'entendre dire "tu y retournes immédiatement et à genoux..."

L'obéissance, ça se travaille...

2 commentaires:

  1. Et oui, malheureusement ce n'est pas toujours possible de pouvoir être puni sans connaitre le temps de punition...mais à y répfléchir ...des idées me viennent

    Mme Dizzy

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