Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 9 avril 2014

Mauvais anniversaire (2 & 3)

(un long post qui était destiné à rester privé, mais puisque le post originel est public, pourquoi pas ?)

Et bien, j'ai été gâté cette année...



Suite à la punition de Madame Dizzy, qui célébrait mon anniversaire à sa façon, pour me faire "plaisir", car elle connait bien mon envie annuelle, j'ai écrit le post précédent, qui a suscité quelques punitions et épreuves pour me faire souffrir durant mon temps libre...
Hélas, je n'en ai guère cette année, compte tenu des horaires de mon épouse et des modifications horaires des écoles pondues par des ministres à la con, soi-disant pour le bien de l'enfant. Résultats ; ils sont de plus en plus fatigués et les parents au foyer ont de moins en moins de temps pour eux. Ce qui doit être le but ultime, moins il y a de temps libre, moins on peut réfléchir... Passons.



Bref, j'ai reçu plus de punition que je ne pouvais en faire ce lundi. Oh, il y en avait assez pour UN lundi et si j'avais été seul et célibataire, nul doute que j'aurais pu oublier ma solitude et me concentrer sur mon humiliation tout au long de la journée... Mais ce n'était pas le cas et je n'ai donc ouvert que deux cadeaux, les deux autres restant emballés pour demain et jeudi... Ce sera un peu moins "intense", mais je subirai tout ce que je dois subir. Fallait pas réclamer !



J'ai donc commencé à ouvrir mes "cadeaux", dans l'ordre d'arrivée pour ne pas faire de jaloux...



Pour Madame Dizzy, donc, 52 coups de brosse pour commencer, suivis de 52 coups de martinet.
Et puis passage au coin : 15 minutes à genoux sur le paillasson vert, puis dix minutes, bras levés, tenant un livre (c'est marrant, ce sera la même position choisie par Lili, sans qu'elles se consultent... C'est la mode ?)

 
Je dois avouer que j'ai dû interrompre le quart d'heure à genoux. On a frappé à la porte et, comme j'étais à la cuisine, je me suis jeté à quatre pattes dans un petit coin. Il n'y a pas de rideau à la fenêtre et si le livreur (c'en était un) s'était avisé de jeter un œil par la fenêtre pour voir s'il y avait quelqu'un, j'aurais été mal...  Apparemment, il n'a rien vu, j'ai rampé jusqu'à mes vêtements, ai enfilé uniquement pantalon et T-Shirt et suis allé chercher le paquet qu'il me ramenait... Pas de remarque, pas de sourire goguenard, ma fierté a été sauve...
L'interruption a duré 4 minutes, mais la douleur de m'agenouiller de nouveau sur le paillasson était bien plus vive que si j'y étais sagement resté (j'aurais pu, il y avait peu de risques qu'il me voie, mais c'était du réflexe)... J'espère que Madame Dizzy ne m'en voudra pas...



Ensuite, toujours pas ordre d'arrivée, j'ai entrepris la punition de Monsieur le Superviseur.



Nom de Zeus, je ne sais pas s'il avait anticipé toutes les conséquences de sa réalisation, mais je peux vous dire que j'en ai bavé... Et qu'il a très dignement relevé le défi de ce "mauvais anniversaire"... C'est la première fois de ma vie que le grand jour où tout le monde m'embrasse et me félicite, je me retrouve tout nu en train de copier des lignes, pendant deux heures complètes , le cul sur un paillasson de plastique... James pourra témoigner que 20 minutes font déjà bien mal, mais deux heures entrecoupées de pauses fessées, par rafales de 52 coups avec des instruments (et, faites-moi confiance, je ne les ai pas bâclées :quant à être misérable, je tenais à faire les choses avec réalisme), ça châtie sévèrement son homme. C'est le premier anniversaire où mes fesses faisaient mal quand j'ai enfilé mon pyjama, puis quand je me suis couché... Et quand je me suis relevé le lendemain.

Selon les consignes, je devais remercier les "fidèles commentateurs" du blog privé. J'ai donc relevé ceux qui avaient publié plus de 3 commentaires et je leur ai adressé dix lignes de remerciements personnalisés. J'ai également pris soin de sélectionner l'instrument de la fessée qui leur était "dédiée" : soit parce que je savais qu'ils l'aimaient particulièrement, soit par clin d’œil pour une raison ou une autre... Cela m'a donné neuf personnes à remercier (Mike, James Sillycat, Marko Kren, (feue ?) Mademoiselle, Lili, Simon, Constance,Monsieur le Superviseur et Madame Dizzy), 4 pages de copie, 2 heures de paillasson, 470 coups sur les fesses (ajoutés aux 104 de Mme Dizzy, plus les ratés éventuels (j'avoue que des fois je ne savais plus où j'en étais...), ça fait... mal au cul !)
Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas totalement maître de mon emploi du temps et que j'ai séparé cette punition en deux séances d'une heure, par la force des choses : 10h30/11h30 et 13h45/14h45. Entre temps, je me suis méchamment coupé le pouce au cours de la préparation du repas et j'avais un gros pansement sanguinolent et pas très esthétique (quand on est seul et droitier et qu'on doit utiliser sa main gauche pour soigner le pouce droit, ce n'est pas très pratique). Du coup, mes lignes, qui ne sont déjà pas très belles habituellement (je manque d'entraînement), sont devenues très aléatoires dans la deuxième moitié du travail... Je regardais parfois les lettres se déformer sous mes yeux et un gribouillis se former vers le bas quand mon esprit voulait former une lettre vers le haut et réciproquement... Étrange sensation...
 
 J'aurais aimé enchaîner toutes les punitions que vous m'avez offertes sur la même journée, pour vivre au plus proche de ce fameux fantasme de "l'anniversaire le plus misérable de ma vie" (mais aussi le plus excitant par son humiliation et son "retournement de situation". Ce n'était malheureusement pas possible cette année, où j'ai peu de temps libre d'affilée, quel que soit le jour de la semaine... Ce sera peut-être mieux l'an prochain ? A voir si tous les lecteurs vont mettre un petit mot dans leur agenda aux alentours du 25 mars : "Penser à punir Mlk pour le 31..."




Le lendemain, donc, la suite :
le message originel était : Joyeux anniversaire d'abord, moi je dirais comme Punition d'anniversaire avoir le crochet et la cage de chasteté pour un passage au coin ( le nombre de minutes au coin = l'âge que tu viens d'avoir, si tu as 30 ans tu passeras 30 minutes au coin) le nez au mur tenant un livre les bras tendus en haut. j'aimerais bien évidement avoir une photo ou une vidéo qui immortalise le moment et encore joyeux anniversaire Mlk



J'ai fait alors remarquer, sans critiquer ni réclamer de réduction de peine, qu'hélas j'avais 52 ans et que, donc, la punition allait être très "difficile/douloureuse"... Mademoiselle Lili (oui, je sais que ça ne te pose pas de problème que je te tutoie et t'appelle Lili, mais j'ai toujours du mal à le faire quand je suis en position de puni... Le vouvoiement me monte naturellement aux lèvres dans ce cas-là...) diminua donc spontanément la punition : on va diminuer les minutes ça sera mon âge 24 minutes au coin ça devrait être faisable 



Et, bien entendu, ceux qui me connaissent devinent ce qu'une telle annonce m'a fait : l'impression d'être floué, privé de mon "cadeau"... Si j'estime que c'est réellement impossible, je n'hésite pas à le dire (et je peux me tromper, c'est un autre problème, il faut parfois savoir me forcer), mais si j'explique simplement, par politesse, que cela me sera difficile, ben ce n'est rien de plus, j'accepte d'au moins essayer et j'assumerai, de toutes façons, les conséquences d'un échec. Mais évidemment, dans le cadre plutôt "relaché" des commentaires publics d'un post, ce n'était guère la place d'un échange d'explications compliquées et (erreur) je me contentai de répondre : :-(  Comment gâcher la fête ! J'ai dit que ce serait difficile, pas infaisable... Pas très sympa comme réaction, Mademoiselle Lili a bien eu raison de ne pas laisser passer ça...



 Le bilan final fut : Faut savoir ce que tu veux hein râleur, pour la peine ça sera 52 minutes tenant un livre les bras tendus, et 24 minutes les bras écartés sans oublier les photos et non ce n'est pas un poisson d'avril 



Et cette fois-ci, bien que je susse que la deuxième partie de la punition m'était impossible (vive le subjonctif imparfait !), je ne pouvais qu'acquiescer et subir...



Mardi après-midi, j'ai donc enfilé cage et crochet, qui ne sont pas mes deux engins de prédilection comme chacun sait (et particulièrement Mademoiselle Lili qui a évidemment choisi ce qu'il fallait pour un mauvais anniversaire...)

 
J'ai ensuite passé 52 minutes le nez au mur, les bras levés, avec un livre (qu'on ne voit malheureusement pas sur la photo, désolé, mais c'est le même livre qu'on peut voir sur le post de Mauvais anniversaire 2)
Ce fut effectivement long, difficile et douloureux, mais je m'en suis bien tiré...
 
Mon temps libre de l'après-midi étant très limité, je n'avais pas le temps d'enchaîner la seconde punition et je me suis résolu à attendre le soir, après que tout le monde soit couché, pour faire cette deuxième partie... Logiquement, et pour compenser ce break, j'ai gardé la cage sur moi tout ce mardi (avec les conséquences heureuses que l'on sait pour le mercredi :-) ...






Le soir, vers 23h30, je me suis décidé à faire ma punition, pour éviter de rater une fois de plus mon couvre-feu. Ça a distrait madame Constance avec qui je discutais... Malheureusement, comme je l'avais signalé, je suis incapable de tenir mes bras écartés durant 24 minutes. Ça a toujours été une position difficile pour moi (et quand je dis toujours, elle faisait partie de mes positions de punition d'ado, mais, vue la difficulté, je ne me la donnais qu'en alternance : 10 minutes de punition "bras en croix" duraient 20 minutes ! A savoir que je ne faisais que 5 minutes à genoux, bras en croix, suivi de 5 minutes allongé au sol, face contre terre, puis re-belote... A la fin, j'avais bien fait mes 10 minutes de punition, plus 10 autres allongé ! Cette dernière punition, je l'avais découverte dans Les Misérables, excusez-moi du peu... Quand Victor Hugo décrivait les pénitences des religieuses, il n'imaginait pas que deux siècles plus tard, un gamin de quinze ans s'enthousiasmerait, certes, des malheurs de Gavroche et de Cosette, vibrerait avec Enjolras dans l'émeute, soutiendrait Jean Valjean dans sa lutte contre l'injustice... et serait sexuellement excité par les pénitences subies par les religieuses du Petit-Picpus... J'y peux rien, c'est comme ça... Si vous voulez, je vous copie même le paragraphe incriminé dans les commentaires, comme une note en bas de page ;-) )



Revenons au sujet. Non seulement, ça a toujours été une punition difficile, mais ça l'est encore plus depuis une dizaine d'années où un incident de santé sur lequel je ne m'attarderai pas a laissé quelques séquelles peu gênantes ordinairement dans le bras gauche... Bref, je tiens cinq minutes, huit... Monsieur le Superviseur a réussi à me pousser à 10, que j'ai finies tout tremblant les bras battant l'air plus qu'immobiles à l'horizontale et les larmes aux yeux... Alors 24, je ne me faisais pas d'illusions...



Effectivement, Mademoiselle, j'ai fait ce que j'ai pu : je ne me suis pas forcé à aller au bout de mes forces pour être ensuite incapable de reprendre. À la place, à chaque fois que maintenir les bras écartés devenait trop difficile, j'ai placé les mains sur la tête, afin de rester en position de puni, tout en reposant un peu mes bras... Puis je reprenais la pose prévue quelques minutes de plus... J'ai fait le maximum. J'espère que vous en serez satisfaite, Mademoiselle Lili.

 
Merci Mademoiselle Lili pour ce cadeau d'anniversaire.


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