Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 4 novembre 2014

Hmmm ?

On m'a réveillé ?

Y a un nouvel article sur le blog privé ;)

vendredi 25 avril 2014

Le Puni du Jeudi (38)

On me pardonnera l’irréalisme de la photo, évidemment tirée d’une vidéo de fessée et qui paraît complètement posée : le « directeur » n’a guère qu’un guide touristique et un téléphone sur son bureau. Celui-ci est à un mètre du mur (avec la porte dans le dos ?) ce que vous ne verrez probablement jamais dans aucun bureau directorial...
Mais l’essentiel n’est pas là, n’est-ce pas ? L’essentiel, c’est ce garçon aux fesses rouges, exposant son infortune aux regards de son pro-fesseur et des éventuelles personnes qui pénétreraient dans le bureau : un autre professeur venant discuter d’un problème d’emploi du temps... La secrétaire venue faire signer un courrier au proviseur...
Pire, deux camarades, délégués de classe, venus demander l’autorisation d’afficher une information sur le panneau dans la cour, et qui repartiraient en pouffant avant d’aller répandre dans tout l’établissement la formidable nouvelle : « Henri, le caïd de l’école a été déculotté et fessé par le dirlo... J’vous jure, il est même allé au coin comme un gamin de huit ans, le cul à l’air et pleurnichant !... »


lundi 21 avril 2014

Mauvais anniversaire (4)

C'est comme ça tous les ans, les anniversaires, ça dure... Il faut le fêter avec la famille proche, puis la famille plus éloignée, la belle famille, les amis, les copains, les collègues. Et puis les retardataires, ceux qui te croisent quinze jours plus tard et disent "ah tiens, c'était pas ton anniversaire, ces temps-ci ? Ah ! Déjà deux semaines ? Bon ben alors bon anniversaire en retard !"

C'est chouette. Et c'est pas grave les retards, c'est toujours mieux que les oublis...

Dans le cadre du mauvais anniversaire, c'est autre chose. La punition de Constance et Simon était en retard, oui, de 11 jours exactement, mais pas eux. Eux, ils avaient, en toute innocence, attendu le jour-même pour me faire la surprise de ce cadeau-punition... Ils ne savaient pas que tous les punisseurs, qui m'aiment (et je suis flatté et les aime autant en retour), m'avaient collé au cul (passez-moi l'expression) un paquet de châtiments que je n'avais pas assez d'une journée pour subir (surtout vu mon emploi du temps cette année)... Résultat, nous avions reporté ce cadeau à plus tard...

Il faut dire qu'ils m'avaient gâté les coquins, vous allez le voir dans ce compte-rendu en images (et si vous êtes pressés, allez voir dans les commentaires). Ils auraient pu, puisqu'ils voulaient me l'infliger en "live", par webcam sur Messenger (à ce propos, savez-vous que depuis longtemps toutes mes punitions sont retransmises par Messenger pour tous mes contacts ? Une manière d'exécution publique appréciée des punisseurs), ils auraient pu, dis-je, se contenter d'un "on te réserve un cadeau surprise, tu le découvriras quand nous aurons un long moment sur Messenger... J'aurais mouillé mes chaussettes de ne pas savoir ce qui m'attendait tout en sachant que ce serait à la hauteur de mes fantasmes, dans les mains de ces deux pervers...

Mais ils s'étaient délecté à la concocter cette punition-cadeau, le plaisir qu'ils ont eu à l'inventer se lit dans leur message et c'est génial. Et bon, j'ai mouillé quand même mes chaussettes à savoir qu'une pénitence pareille m'attendait au tournant, même si tout y était bien planifié...

Enfin, avec l'approche des vacances et les menaces de report de ce cadeau au mois de mai (ah tiens, y a ma fête au mois de mai, si vous ne savez pas quoi faire :-P ), on s'est décidé à précipiter un peu les choses en passant à l'acte ce vendredi matin...

Oui. Matin, parce que c'est à ce moment-là que j'ai le plus de temps libre d'affilée disponible. C'est aussi malheureusement le plus mauvais moment pour notre couple d'oiseaux de nuit et je me sentais coupable de les obliger à se lever aux aurores pour me faire "plaisir"...

Pourtant ce fut le cas et vendredi, à l'heure où l'aube blanchit la campagne... Bon. C'était plutôt passé 9 heures, mais vous me comprenez... Étonné, mais content, je vis le message me disant "qu'on s'est levés rien que pour toi", mais je n'ai pas l'impression que Simon était là... Qu'importe, mon premier problème, c'était de répondre au message, car mon clavier ne répondait plus... J'utilisais la souris pour répondre par des smileys et je me disais que Constance allait me prendre pour un charlot... Je changeai les piles de mon clavier : rien à faire, saleté d'accus rechargeables. Je fouillai mes placards, dégottai un pack de piles alcalines neuves, les dernières, alors que je pensais ne plus en avoir... Ça ne marchait pas non plus... Poisse. Il m'a fallu me mettre à quatre pattes dans la jungle de cables derrière mon ordi (y a quand même quatre ordis + imprimante et autres boitiers de partage, branchés en réseau là-derrière...) Ouf. Reparti... Déjà douze minutes de perdues...

Ça n'allait pas être les seules : Madame Constance n'était pas vraiment réveillée, ou alors elle avait d'autres chats à fouetter (elle est un peu obsédée par le martinet) et, pour être honnête, moi non plus je ne suis jamais très pressé d'être puni si tôt le matin. De plus, je n'étais pas vraiment prêt : le panonceau à accrocher dans mon dos n'était pas fait, il me manquait le tabouret, je n'avais pas de spatule de cuisine. Bref, nous discutions et tergiversions, mais je devais être plus réveillé que Mme C. car je commençais à trouver le temps long et, du coup, je multipliais les mauvaises blagues et les provocations pour "réveiller la Bête" !! (Madame Constance, s'il vous plaît, évitez de lire la phrase précédente, je ne l'ai écrite que pour faire rire Sillycat... Comment ? Mais oui, bien sûr, c'est entièrement de sa faute...)

Finalement, je me décide à demander à C. d'accélérer les choses parce qu'il est dix heures passées et que je vois, gros comme une maison, que nous n'aurons jamais le temps de faire tout ce qui est prévu,
sauf à transformer de redoutables passages au coin "dont je ne connais pas la durée" en petites séances risibles, ce qui me laisserait un goût amer...

Nous commençons donc par la fessée, 40 coups de martinet qui vont imprimer les premières couleurs matinales à mon fessier et me mettre en "mode punition"...

Ensuite, vient le tour des 40 coups de spatule qui s'est transformée en "planchette à découper". C'est celle que j'ai déjà utilisée pour la punition de Monsieur et je suis assez mécontent parce que je sais qu'elle n'est guère efficace. Comme mon martinet est lui aussi trop léger, hélas, même si son effet est amélioré par la "méthode Constance" (pour rappel : un coup; dix secondes d'attente, coup suivant. Ça permet de reprendre son souffle et de bien laisser la douleur se répandre et s'atténuer. On a donc bien mal, mais comme la douleur est en baisse quand on frappe, on ne retient pas le coup comme quand on donne des volées... En auto-punition, c'est très efficace, car il est bien difficile de ne pas diminuer la force des coups, par réflexe, à mesure que l'on fesse... Le seul défaut, c'est que la punition s'éternise un peu. Je me permets alors d'introduire une variante pou améliorer la méthode Constance : en frappant alternativement fesse droite / fesse gauche, on n'attend plus que 5 secondes entre chaque coup, tout en ne frappant chaque fesse que toutes les dix secondes. Diabolique ? Non, mathématique : vérifiez...



Toutefois, je suis vraiment déçu par cette fessée et je le dis à Madame en espérant qu'elle me dise "trouve autre chose et reprends", mais j'en suis pour mes frais : elle me fait beaucoup attendre entre chaque réponse (elle avait sûrement d'autres choses à faire, c'est son privilège de punisseuse virtuelle, mais j'étais un peu déçu que ce soit pendant la fessée plutôt que le coin. A posteriori (belle expression), je me rends compte que je suis plutôt injuste : vu la nullité des fessées retransmises par la cam, je comprends qu'elle ne s'embête pas à tout regarder, autant attendre les photos sur le blog))
De plus, ce qu'elle me dit, c'est "fesse toi, au lieu de causer"

Bon. Toujours déçu par ce moment de mon cadeau, je tente de compenser la faiblesse de l'instrument par des coups beaucoup plus forts... Beaucoup trop forts apparemment, car au 38e, crac, la planchette se brise en deux...
Je finis donc avec 4 coups de raquette de jokari, la bonne, celle en bois et pas en contreplaqué et ressens ce qu'aurait pu être une vraie fessée (mais la journée n'est pas finie ;-) )

(PETITE PARENTHÈSE : depuis que je suis de retour dans le "monde des punis", j'ai tendance à alourdir les fessées que me donnent mes punisseurs... Soit elles sont très courtes (pour une petite faute) et je me les donne presque à contrecœur, pour en avoir vite fini. Soit elles passent une limite (que je ne sais pas bien situer) à partir de laquelle mon cul est véritablement en feu, et alors je n'en ai jamais assez : aux 60 coups d'un tel j'en ajoute 20 bien sentis, au 120 coups de l'autre, je pousse à 150... Quand je ne recommence pas (sans rien dire) dans l'après-midi la fessée dans son intégralité. Quand les fesses me font vraiment bien mal, au point de se rappeler à mon souvenir plusieurs heures plus tard, quand je m'assois ou quand je me couche, ou, c'est le mieux, le lendemain matin au réveil, je sens une étrange plénitude, un bien-être de me sentir puni, une intense satisfaction d'avoir reçu une "bonne", une "vraie" fessée...)

Autant vous dire que j'étais un peu insatisfait de mon cadeau (pas de panique Constance, je ne suis pas un ingrat et vilain Mlk, mais je fais le reportage de mon ressenti au fur et à mesure. Je pense que vous comprendrez mon honnêteté... Et puis, rassurez-vous, ça ne va pas tarder à s'arranger ;-)  )

Devait s'ensuivre, la partie anniversaire de ce cadeau, où, pour célébrer l'événement, je devais me prosterner devant mes punisseurs en leur présentant une bougie allumée.

Humiliante position et présentation parfaitement en phase avec l'évènement qui aurait dû satisfaire à mon fantasme. Je m'en étais d'ailleurs fait tout un film lors de la lecture de la punition à venir... Hélas, je dois être un peu lunatique et comme j'étais un peu chagrin de la fessée ratée, comme la position s'est avérée assez douloureuse (je le savais d'avance pour l'avoir déjà prise, mais je ne sais pourquoi, cette fois-ci, je l'ai vivement ressentie au niveau de la hanche droite et dans les épaules et omoplates (là c'était plus normal) et comme je me suis mis soudain à penser à un événement familial rageant et triste que la punition avait éloigné de mes préoccupations jusque là, je me suis mis à très mal vivre ce moment... Or Constance, encouragée par mon vif appétit de punition, avait décidé de m'y laisser durant une durée mémorable...


Mauvais plan, donc, dont elle n'est responsable en rien, et que j'aurais probablement vécu totalement différemment dans d'autres conditions... On va dire que c'est parti en vrille. De ma mauvaise humeur, de mon inconfort, de mes ruminations, la punition m'a pesé, je me suis mis à bouger, à reposer mes bras, à me relever même pour répondre au téléphone (je ne pouvais pas ne pas répondre, inquiet de savoir si c'était en lien avec le problème que j'ai évoqué, mais c'était une pub et ma rage montait). Pour finir, Madame Constance, sentant bien que ça n'allait pas, finit par buzzer pour me libérer. Je n'entrais pas alors dans tous les détails de mon inconfort et c'était une erreur, même si j'y suis revenu par la suite. Je suis très désolé d'avoir un peu "gâché la fête" et j'estime vous être redevable de cette punition, que je ferai avec beaucoup de contrition et de bonne volonté. Promis.
Et puis, après ce "climax négatif", voilà que Madame Constance nous sort de son chapeau une idée géniale comme elle en a le secret, le petit plus qui remet n'importe quel puni dans ses souliers et redonne le sourire à un gamin capricieux (sans oublier de lui réjouir les fesses)... Et, oui, peut-être aussi que 11 heures étant passés, elle était mieux réveillée... (Comment ça, je suis insolent ? :-P )

Elle décide d'interrompre le "programme punitif" d'anniversaire pour intercaler une punition surprise et bien méritée...

Interlude

Sur le site de WALDO, depuis la veille, je charriais le maître des lieux et ses fidèles lectrices toutes en transe devant sa main sévère ;-) et je fanfaronnais en toute impunité... Or Madame Constance passa par là ce matin... (Est-elle munie d'un 6e sens ? A-t-elle été prévenue par une délatrice zélée ? Ou passe-t-elle quotidiennement sur le blog du vieux Sage (auquel on n'apprend pas à faire des grimaces) ?)  Toujours est-il qu'elle me tomba dessus, là-bas (cliquez sur le mot Waldo plus haut et descendez les commentaires pour vous faire une idée) et qu'elle répercuta immédiatement ici le châtiment pour mes facéties...

Je dus changer le panonceau dans mon dos pour y remettre le classique "Puni par Mme Constance", elle m'obligea à me bâillonner pour m'apprendre à tenir ma langue (avec un foulard de ma femme, ça m'a au moins fourni le délice de respirer son parfum durant toute la punition, mais, chut, je n'ai pas dit à Mme C. que ça me donnait ce plaisir), puis 20 coups de raquette en punition (c'est pas assez ! mais ma mauvaise humeur avait fondu sous l'enchantement d'être puni "par surprise" et en plus des prévisions...)
Ensuite, comme je n'avais pas préparé le tabouret, pour ne pas perdre trop de temps, elle m'envoya au coin, toujours le foulard sur la bouche, à califourchon sur une chaise... Est-il besoin de dire que le méchant paillasson vert était de la partie et venait mordre mon fessier attendri par la fessée...

Surprise. Madame Constance m'a vu soudain me lever et me rhabiller sans en avoir donné le signal. Je l'ai rassurée tout de suite : tout allait bien (c'est vrai, étaient envolées toutes les raisons idiotes qui avaient gâché le début de ma punition, ne restait que le plaisir trouble et la douleur d'être vraiment puni par quelqu'un que j'apprécie)... Seulement, il était l'heure d'aller chercher les enfants à l'école, impératif qui prime sur tout le reste... Elle me dit alors : "on finira plus tard"...

Bien d'accord.


Il y eut un midi...
puis un après-midi...
Interlude (suite)

Honnêtement, quand Constance m'avait dit "on finira plus tard", je pensais que nous en avions fini pour la journée et que ce serait remis à bien plus tard, quand elle serait de nouveau dispo...

Après avoir reconduit les enfants à l'école, je regardais un peu mes mails et je me préparais à aller faire une punition qui me reste pour Monsieur le Superviseur et d'enchainer sur mon ménage, qu'il faudra bien faire un jour.... Je fus très surpris quand Constance me dit "Tu es revenu ?"... Euh... Oui... et que Madame Constance (je suis le roi de la nuance) ajouta "et disponible ?" Il ne me fallut pas vingt secondes pour décider de laisser tomber le ménage (pffff, je vais me faire allumer par le Superviseur la semaine prochaine, moi...) et de me mettre à la disposition de Madame...
Je m'attendais à finir mon cadeau d'anniversaire... Mais ç'aurait été trop simple : elle me dit de remettre mon bâillon et de retourner au coin pour finir de payer mes fines plaisanteries sur le blog de Waldo...
Quand le coin se termine, je dois encore me donner la fessée au martinet, Madame m'a prévenu avant le piquet, 50 coups normalement, + 10 parce que j'ai été insolent (je n'apprends jamais)...
Je négocie un échange d'instrument "pour changer", dis-je... En fait, ce martinet n'est pas assez punitif et je suis en phase "j'en veux plus, je mérite une "vraie" fessée"...

Fessée à la ceinture, donc, ça fait bien mal et c'est un instrument que j'apprécie (façon de parler). C'est à la fois très douloureux et très souple, donc peu risqué à l'utilisation...
Fin de l'interlude...

Ayant payé ma dette aux "Waldo-girls", je fus autorisé à reprendre mon panneau "Toujours puni à mon âge" pour la dernière partie de ma punition : 52 minutes au coin sur le paillasson, en hommage à mes 52 printemps, avec le "petit plus" de Madame Constance (qui a un poste réservé chez Bahlsen) : à chaque buzz, je dois me lever et me rasseoir... Ceux qui ont déjà testé la punition du paillasson savent que ce qui fait plus mal que de s'asseoir dessus, c'est de se relever... Et ce qui fait encore plus mal, c'est de se rasseoir !!! Elle me prévient qu'un double buzz m'avertira de la fin de la punition... Mais, surprise, je lui apprends que ce n'est pas possible sur Messenger... Quand on clique deux fois sur le buzz, seul le premier s'entend... Elle propose alors une variante : je devrai me relever à chaque buzz, dix fois au cours de la punition, la 11e sera la libération...

Et c'est parti pour, en gros, ma troisième heure de punition de la journée, étrange servitude qui me remplit d'aise et assouvit mon fantasme... 50 minutes de plus face à mon mur, les mains sur la tête (ça n'était pas demandé, mais il fallait bien ça... Non ?) Et à chaque buzz, la douleur qui me vrille le cul et les cuisses et qui amplifie quand je me rassois...
J'avoue que je perds complètement le fil de la punition. Au bout d'un moment, je suis incapable de dire si j'attends le 3e ou le 5e buzz... De plus, la position "à califourchon" m'embête un peu... Je me sens non seulement mal à l'aise, mais je ne suis pas "bien" assis sur le paillasson. Je profite donc d'un buzz pour demander rapidement à Madame l'autorisation de tourner la chaise sur le côté. Au passage, je compte le mot "BUZZ" sur l'écran et je sais de nouveau où j'en suis et peux reprendre le décompte. Je n'attends pas la réponse pour qu'elle ne croie pas que je tire au flanc... Et retourne à l'écran au buzz suivant... Et je dois m'expliquer sur le fait que je n'aie pas attendu la réponse. Lol. La dure vie du puni... J'ai l'autorisation de tourner la chaise. Je vais pouvoir m'asseoir de tout mon poids sur une surface fessière plus importante... avoir plus mal, quoi...

Mais les buzz accélèrent leur course et quand le 11e retentit, je sens que je me suis fait "flouer" de ma punition. un coup d’œil sur ma montre, oui, il reste un bon dix minutes... Sur l'écran Madame Constance me dit qu'elle doit partir... Je comprends ça, j'ai fait la même chose le matin... On a une vie... Cela dit, ouvrir un cadeau et devoir laisser dans l'emballage un des joujoux, ce serait pas normal, hein ? Alors je retourne m'asseoir et je finis la punition en son absence. Sage petit Mlk.

Il me reste quelques minutes avant d'aller chercher les petits... Vous penseriez que j'en ai assez ?? Et bien non, je conclus l'après-midi en ressortant la raquette et en me flanquant 200 coups (rapidement, hein, pas avec la méthode Constance). Coups sûrement plus légers qu'en m'appliquant un coup à la fois (et je ne parle même pas de ce que doit être une fessée appliquée par d'autres mains que les siennes propres, je ne vais pas revenir sur le sujet), mais tout de même de quoi faire une impression durable jusqu'au matin suivant...

Merci Madame Constance et Monsieur Simon pour cet exceptionnel cadeau d'anniversaire !

jeudi 17 avril 2014

Les Punis du jeudi (37)

En contre-plongée


Je ne vais pas vous tenir longtemps aujourd’hui, ni vous raconter d’histoires... Simplement, j’adore les photos (trop rares) de puni(e)s au coin en contre-plongée, mettant en valeur leurs fessiers exposés... (Je suis sûr que vous aussi...)




vendredi 11 avril 2014

La punie du jeudi (36)

 (Elle est en retard d'un jour, c'est bien pour ça qu'elle est punie...)

(C'est cette punie-là et pas une autre pour faire plaisir à Sillycat, qui bénéficie d'un favoritisme éhonté (mais qui ne va pas tarder à aller au coin quand même.))

On a déjà beaucoup parlé de la chaise ou du tabouret. On pourrait croire qu’être assis pour être puni est un avantage... Un avantage pour le punisseur qui peut infliger une punition beaucoup plus longue... Enfin, sur une chaise, parce que sur un tabouret, le puni a méchamment mal au dos : la position debout est moins douloureuse en fait...

Quant à l’humiliation et à l’ennui, ils sont toujours là quand un(e) puni(e) doit exposer son cul nu pour lui apprendre l’humilité et le soumettre aux quolibets...

Notre punie du mardi est bien agréable à regarder, même si ça ne lui donne pas l’air plus malin...


mercredi 9 avril 2014

Mauvais anniversaire (2 & 3)

(un long post qui était destiné à rester privé, mais puisque le post originel est public, pourquoi pas ?)

Et bien, j'ai été gâté cette année...



Suite à la punition de Madame Dizzy, qui célébrait mon anniversaire à sa façon, pour me faire "plaisir", car elle connait bien mon envie annuelle, j'ai écrit le post précédent, qui a suscité quelques punitions et épreuves pour me faire souffrir durant mon temps libre...
Hélas, je n'en ai guère cette année, compte tenu des horaires de mon épouse et des modifications horaires des écoles pondues par des ministres à la con, soi-disant pour le bien de l'enfant. Résultats ; ils sont de plus en plus fatigués et les parents au foyer ont de moins en moins de temps pour eux. Ce qui doit être le but ultime, moins il y a de temps libre, moins on peut réfléchir... Passons.



Bref, j'ai reçu plus de punition que je ne pouvais en faire ce lundi. Oh, il y en avait assez pour UN lundi et si j'avais été seul et célibataire, nul doute que j'aurais pu oublier ma solitude et me concentrer sur mon humiliation tout au long de la journée... Mais ce n'était pas le cas et je n'ai donc ouvert que deux cadeaux, les deux autres restant emballés pour demain et jeudi... Ce sera un peu moins "intense", mais je subirai tout ce que je dois subir. Fallait pas réclamer !



J'ai donc commencé à ouvrir mes "cadeaux", dans l'ordre d'arrivée pour ne pas faire de jaloux...



Pour Madame Dizzy, donc, 52 coups de brosse pour commencer, suivis de 52 coups de martinet.
Et puis passage au coin : 15 minutes à genoux sur le paillasson vert, puis dix minutes, bras levés, tenant un livre (c'est marrant, ce sera la même position choisie par Lili, sans qu'elles se consultent... C'est la mode ?)

 
Je dois avouer que j'ai dû interrompre le quart d'heure à genoux. On a frappé à la porte et, comme j'étais à la cuisine, je me suis jeté à quatre pattes dans un petit coin. Il n'y a pas de rideau à la fenêtre et si le livreur (c'en était un) s'était avisé de jeter un œil par la fenêtre pour voir s'il y avait quelqu'un, j'aurais été mal...  Apparemment, il n'a rien vu, j'ai rampé jusqu'à mes vêtements, ai enfilé uniquement pantalon et T-Shirt et suis allé chercher le paquet qu'il me ramenait... Pas de remarque, pas de sourire goguenard, ma fierté a été sauve...
L'interruption a duré 4 minutes, mais la douleur de m'agenouiller de nouveau sur le paillasson était bien plus vive que si j'y étais sagement resté (j'aurais pu, il y avait peu de risques qu'il me voie, mais c'était du réflexe)... J'espère que Madame Dizzy ne m'en voudra pas...



Ensuite, toujours pas ordre d'arrivée, j'ai entrepris la punition de Monsieur le Superviseur.



Nom de Zeus, je ne sais pas s'il avait anticipé toutes les conséquences de sa réalisation, mais je peux vous dire que j'en ai bavé... Et qu'il a très dignement relevé le défi de ce "mauvais anniversaire"... C'est la première fois de ma vie que le grand jour où tout le monde m'embrasse et me félicite, je me retrouve tout nu en train de copier des lignes, pendant deux heures complètes , le cul sur un paillasson de plastique... James pourra témoigner que 20 minutes font déjà bien mal, mais deux heures entrecoupées de pauses fessées, par rafales de 52 coups avec des instruments (et, faites-moi confiance, je ne les ai pas bâclées :quant à être misérable, je tenais à faire les choses avec réalisme), ça châtie sévèrement son homme. C'est le premier anniversaire où mes fesses faisaient mal quand j'ai enfilé mon pyjama, puis quand je me suis couché... Et quand je me suis relevé le lendemain.

Selon les consignes, je devais remercier les "fidèles commentateurs" du blog privé. J'ai donc relevé ceux qui avaient publié plus de 3 commentaires et je leur ai adressé dix lignes de remerciements personnalisés. J'ai également pris soin de sélectionner l'instrument de la fessée qui leur était "dédiée" : soit parce que je savais qu'ils l'aimaient particulièrement, soit par clin d’œil pour une raison ou une autre... Cela m'a donné neuf personnes à remercier (Mike, James Sillycat, Marko Kren, (feue ?) Mademoiselle, Lili, Simon, Constance,Monsieur le Superviseur et Madame Dizzy), 4 pages de copie, 2 heures de paillasson, 470 coups sur les fesses (ajoutés aux 104 de Mme Dizzy, plus les ratés éventuels (j'avoue que des fois je ne savais plus où j'en étais...), ça fait... mal au cul !)
Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas totalement maître de mon emploi du temps et que j'ai séparé cette punition en deux séances d'une heure, par la force des choses : 10h30/11h30 et 13h45/14h45. Entre temps, je me suis méchamment coupé le pouce au cours de la préparation du repas et j'avais un gros pansement sanguinolent et pas très esthétique (quand on est seul et droitier et qu'on doit utiliser sa main gauche pour soigner le pouce droit, ce n'est pas très pratique). Du coup, mes lignes, qui ne sont déjà pas très belles habituellement (je manque d'entraînement), sont devenues très aléatoires dans la deuxième moitié du travail... Je regardais parfois les lettres se déformer sous mes yeux et un gribouillis se former vers le bas quand mon esprit voulait former une lettre vers le haut et réciproquement... Étrange sensation...
 
 J'aurais aimé enchaîner toutes les punitions que vous m'avez offertes sur la même journée, pour vivre au plus proche de ce fameux fantasme de "l'anniversaire le plus misérable de ma vie" (mais aussi le plus excitant par son humiliation et son "retournement de situation". Ce n'était malheureusement pas possible cette année, où j'ai peu de temps libre d'affilée, quel que soit le jour de la semaine... Ce sera peut-être mieux l'an prochain ? A voir si tous les lecteurs vont mettre un petit mot dans leur agenda aux alentours du 25 mars : "Penser à punir Mlk pour le 31..."




Le lendemain, donc, la suite :
le message originel était : Joyeux anniversaire d'abord, moi je dirais comme Punition d'anniversaire avoir le crochet et la cage de chasteté pour un passage au coin ( le nombre de minutes au coin = l'âge que tu viens d'avoir, si tu as 30 ans tu passeras 30 minutes au coin) le nez au mur tenant un livre les bras tendus en haut. j'aimerais bien évidement avoir une photo ou une vidéo qui immortalise le moment et encore joyeux anniversaire Mlk



J'ai fait alors remarquer, sans critiquer ni réclamer de réduction de peine, qu'hélas j'avais 52 ans et que, donc, la punition allait être très "difficile/douloureuse"... Mademoiselle Lili (oui, je sais que ça ne te pose pas de problème que je te tutoie et t'appelle Lili, mais j'ai toujours du mal à le faire quand je suis en position de puni... Le vouvoiement me monte naturellement aux lèvres dans ce cas-là...) diminua donc spontanément la punition : on va diminuer les minutes ça sera mon âge 24 minutes au coin ça devrait être faisable 



Et, bien entendu, ceux qui me connaissent devinent ce qu'une telle annonce m'a fait : l'impression d'être floué, privé de mon "cadeau"... Si j'estime que c'est réellement impossible, je n'hésite pas à le dire (et je peux me tromper, c'est un autre problème, il faut parfois savoir me forcer), mais si j'explique simplement, par politesse, que cela me sera difficile, ben ce n'est rien de plus, j'accepte d'au moins essayer et j'assumerai, de toutes façons, les conséquences d'un échec. Mais évidemment, dans le cadre plutôt "relaché" des commentaires publics d'un post, ce n'était guère la place d'un échange d'explications compliquées et (erreur) je me contentai de répondre : :-(  Comment gâcher la fête ! J'ai dit que ce serait difficile, pas infaisable... Pas très sympa comme réaction, Mademoiselle Lili a bien eu raison de ne pas laisser passer ça...



 Le bilan final fut : Faut savoir ce que tu veux hein râleur, pour la peine ça sera 52 minutes tenant un livre les bras tendus, et 24 minutes les bras écartés sans oublier les photos et non ce n'est pas un poisson d'avril 



Et cette fois-ci, bien que je susse que la deuxième partie de la punition m'était impossible (vive le subjonctif imparfait !), je ne pouvais qu'acquiescer et subir...



Mardi après-midi, j'ai donc enfilé cage et crochet, qui ne sont pas mes deux engins de prédilection comme chacun sait (et particulièrement Mademoiselle Lili qui a évidemment choisi ce qu'il fallait pour un mauvais anniversaire...)

 
J'ai ensuite passé 52 minutes le nez au mur, les bras levés, avec un livre (qu'on ne voit malheureusement pas sur la photo, désolé, mais c'est le même livre qu'on peut voir sur le post de Mauvais anniversaire 2)
Ce fut effectivement long, difficile et douloureux, mais je m'en suis bien tiré...
 
Mon temps libre de l'après-midi étant très limité, je n'avais pas le temps d'enchaîner la seconde punition et je me suis résolu à attendre le soir, après que tout le monde soit couché, pour faire cette deuxième partie... Logiquement, et pour compenser ce break, j'ai gardé la cage sur moi tout ce mardi (avec les conséquences heureuses que l'on sait pour le mercredi :-) ...






Le soir, vers 23h30, je me suis décidé à faire ma punition, pour éviter de rater une fois de plus mon couvre-feu. Ça a distrait madame Constance avec qui je discutais... Malheureusement, comme je l'avais signalé, je suis incapable de tenir mes bras écartés durant 24 minutes. Ça a toujours été une position difficile pour moi (et quand je dis toujours, elle faisait partie de mes positions de punition d'ado, mais, vue la difficulté, je ne me la donnais qu'en alternance : 10 minutes de punition "bras en croix" duraient 20 minutes ! A savoir que je ne faisais que 5 minutes à genoux, bras en croix, suivi de 5 minutes allongé au sol, face contre terre, puis re-belote... A la fin, j'avais bien fait mes 10 minutes de punition, plus 10 autres allongé ! Cette dernière punition, je l'avais découverte dans Les Misérables, excusez-moi du peu... Quand Victor Hugo décrivait les pénitences des religieuses, il n'imaginait pas que deux siècles plus tard, un gamin de quinze ans s'enthousiasmerait, certes, des malheurs de Gavroche et de Cosette, vibrerait avec Enjolras dans l'émeute, soutiendrait Jean Valjean dans sa lutte contre l'injustice... et serait sexuellement excité par les pénitences subies par les religieuses du Petit-Picpus... J'y peux rien, c'est comme ça... Si vous voulez, je vous copie même le paragraphe incriminé dans les commentaires, comme une note en bas de page ;-) )



Revenons au sujet. Non seulement, ça a toujours été une punition difficile, mais ça l'est encore plus depuis une dizaine d'années où un incident de santé sur lequel je ne m'attarderai pas a laissé quelques séquelles peu gênantes ordinairement dans le bras gauche... Bref, je tiens cinq minutes, huit... Monsieur le Superviseur a réussi à me pousser à 10, que j'ai finies tout tremblant les bras battant l'air plus qu'immobiles à l'horizontale et les larmes aux yeux... Alors 24, je ne me faisais pas d'illusions...



Effectivement, Mademoiselle, j'ai fait ce que j'ai pu : je ne me suis pas forcé à aller au bout de mes forces pour être ensuite incapable de reprendre. À la place, à chaque fois que maintenir les bras écartés devenait trop difficile, j'ai placé les mains sur la tête, afin de rester en position de puni, tout en reposant un peu mes bras... Puis je reprenais la pose prévue quelques minutes de plus... J'ai fait le maximum. J'espère que vous en serez satisfaite, Mademoiselle Lili.

 
Merci Mademoiselle Lili pour ce cadeau d'anniversaire.


jeudi 3 avril 2014

Le jour que je ne croyais jamais voir arriver...

(J'ai écrit ce texte pour moi, pour graver à jamais dans ma mémoire le moment le plus incroyable de ma vie... Et puis je me suis dit que je suis si heureux que j'allais le partager...)

— Dis, qu’est-ce que c’est le truc bizarre qui se trouve sur le meuble dans la chambre ?
À l’autre bout du couloir, dans le bureau, assis face à l’ordinateur, je me suis figé, mon cœur a raté un ou deux battements, car je sais pertinemment et avec une netteté infinie ce qu’est le truc bizarre que ma douce vient de trouver. C’est le tube de ma cage de chasteté. Ce tube que j’ai porté hier et que j’ai lavé ce matin. Ce tube que j’ai vu sur l’appui de fenêtre de la salle de bains et que j’ai emporté avec moi dans la chambre en me disant « il ne manquerait plus que je l’oublie ici, je serais dans de beaux draps ».
Ah oui ? Vraiment ? Alors pourquoi l’ai-je posé sur la commode et oublié aussitôt mes habits enfilés ? Est-ce un de ces actes manqués chers à Freud ou est-ce que le fait de me coucher beaucoup trop tard tous les soirs a fini par jouer sur mon attention au réveil ?
Dans un cas comme dans l’autre, je suis coincé : elle a dans la main un objet en plastique en forme de pénis et moi, je suis dans un état de panique intense et je réponds, connement :
— Je ne sais pas…
Elle insiste, évidemment :
— C’est un objet bizarre, il n’a pas pu venir là tout seul…
— Ah ! Ben j’en sais rien, ça doit pas être important, jette-le.
Je suis tétanisé, figé devant mon clavier, rouge comme une pivoine, l’estomac dans les pantoufles. Elle remonte le couloir, s’arrête dans l’encadrement de la porte, très calme, très maîtresse d’elle-même et me demande :
— Alors ? Qu’est-ce que c’est ?
Je me jette à l’eau :
— C’est un jouet sexuel, voilà…
Grand sourire :
— Et bien pourquoi tu faisais semblant ? Tu pouvais me le dire…
— Je sais, j’étais gêné.
— Tu l’as acheté sur Internet ? (hochement de tête.) Bon, il est dans la poubelle, maintenant.
— Oh non, en fait, ne le jette pas…
— Bon. Je le ressors, il faudra le désinfecter…


Et voilà. Après 17 ans de mariage, alors qu’on se dit tout sur tout, mon seul secret, mais de taille, mon fantasme de soumission vient d’être sérieusement craquelé… Elle vaque à ses occupations, ne me parle plus de la chose. Je vois sur l’écran que Constance est connectée, je lui raconte la scène, je suis atterré, honteux, inquiet. Constance m’encourage à lui parler, elle a raison, je le sais… Et je sais que de toutes façons je n’ai plus vraiment le choix. Faire le mort alors que je me suis fait prendre avec un objet si évidemment « hors-norme » ne serait pas une solution… Autant je pouvais préserver le secret sur mes fantasmes pour des tas de raisons, autant si elle sait que je joue avec une « bite en plastique » et que je n’ai pas l’honnêteté de lui donner quelques explications, surtout vu sa réaction très calme et totalement non invasive, compréhensive, pleine d’amour inconditionnel en fait, ce serait d’une malhonnêteté et d’une hypocrisie inacceptables.
Je le sais.
Mais le poids de 40 ans de secret, tenu par-devers tout, face à la famille, aux amis, à ma femme, me submerge. J’ai les boules, je me sens mal. Merci Constance d’avoir été disponible sur Messenger, alors que tu avais un examen qui t’angoissait le lendemain, merci de m’avoir encouragé, conseillé, et réconforté tout le long de l’après-midi…
Oh oui, si longtemps, car ma femme s’est comportée parfaitement comme si de rien n’était, venant manger, puis travaillant dans le bureau, alors que j’étais dans la pièce, me parlant de son travail, me demandant mon avis sur ses énoncés de problèmes. Et moi, j’étais là, répondant gentiment, le cœur empli de sentiments contradictoires, de l’envie d’enfin tout déballer, de la nécessité de le faire, de la peur qui m’en empêchait. Je me suis donné comme excuse la présence des enfants. Puis, après que nous sommes allés les conduire à leurs diverses activités du mercredi, l’excuse que j’allais manquer de temps, que j’allais la déranger dans son boulot (d’autant qu’elle me répète qu’elle ne voit pas le jour et qu’elle est en retard, en retard, en retard).
L’heure passe, et toujours, régulièrement, je reviens à mon clavier et je soûle la pauvre Constance de mes angoisses ridiculement disproportionnées et, toujours, elle me répond avec son extrême gentillesse et son amitié rassurante, m’encourageant à oser…
Je me fixe, comme nouvelle limite, « ce soir », sans fautes, quand les enfants seront couchés… Comme ma douce fait toujours comme si de rien n’était, nous passons une journée tranquille, nous avons un bon petit repas du soir. Je m’attends même à ce que nous allions regarder une série, comme d’habitude, et ensuite qu’elle se prépare à aller se coucher. Alors, au lieu d’aller sur le net gérer mes blogs de punition, comme c’est mon habitude, j’irai la rejoindre avec la cage dans la main et je lui expliquerai ce que c’est et pourquoi j’en suis venu à en porter une de temps en temps. Je forme le discours dans ma tête, mais il sonne faux, il ne parle que de la cage et il donne des raisons (ma frustration parce que nous ne faisons pas assez souvent l’amour) qui sont vraies, mais qui ne sont qu’une part très infime de ma réelle motivation : mon obsession éternelle de la punition et de l’humiliation…
Le repas passe, on couche les enfants. Je descends, l’attends en bas, en lisant un peu, mais elle ne vient pas… Je finis par demander doucement du bas de l’escalier ; « Tu ne viens pas ? »
— Non, je bosse, j’ai plein de retard.
Merde.
Je la rejoins dans le bureau, m’installe à mon ordi. Je bidouille. Je n’ai pas envie de regarder de site de punitions, pas non plus de me consacrer à mes autres passions totalement vanille. Au final, je me retrouve à déranger Constance une fois de plus et à lui expliquer où j’en suis. On discute gentiment, ma douce est toujours en train de travailler à son bureau… À un moment, Constance lâche une phrase importante, essentielle même, qui me frappe comme seule une évidence peut le faire :
— Du coup tu peux commencer par lui demander si elle a envie d’en parler
Bon sang, oui. Je suis mal depuis ce matin mais toutes mes pensées tournent autour de moi, MON malaise, MON fantasme, MON gadget… Et elle ? Qu’est-ce qu’elle en a pensé ? Qu’est-ce qui tourne dans sa tête ? Est-ce qu’elle a seulement envie d’en parler ? C’est effectivement LA question que je dois poser. Que ça me plaise ou non, je dois lui donner la priorité et si elle ne veut rien savoir, je me dois d’être discret.
Merci Constance, ton secours m’a été essentiel.
Je vais faire le pain, ranger un peu la cuisine, puis je monte me mettre en pyjama. Ma petite fourmi travailleuse en finit enfin avec son travail, elle se prépare à aller se coucher, on se croise dans le couloir, on s’embrasse, elle me donne des nouvelles de la voisine, vraiment comme si de rien n’était. Elle va se coucher, je retourne dans le bureau, dis au revoir à ma conseillère ;-) et éteins l’ordinateur. Je n’ai aucune envie de me trouver une nouvelle excuse pour ne pas aborder le sujet, ce serait trop facile.
Je vais jusqu’à la chambre, et, sur le pas de la porte, à moitié entré, à moitié dehors, prêt à fuir (je n’y ai pas pensé, évidemment, mais en repensant à mon attitude, c’est l’interprétation qui me vient naturellement), je pose enfin la question :
— Est-ce que tu veux savoir ce que c’était ce que tu as trouvé sur le meuble ?
Silence de quelques secondes.
— Tu n’es pas obligée, si tu veux savoir je te le dis, sinon, c’est quand tu veux, si tu veux…
— Eh bien, ce sont tes jouets, tu fais ce que tu veux… Bien sûr, je suis curieuse quand même…
J’abandonne mon envie de fuir et aussi mon envie d’aller chercher la cage pour la lui mettre sous les yeux, ce n’est pas une démonstration qu’il nous faut, mais une discussion. Et un câlin. J’ai envie de la prendre dans mes bras. Parce que peut-être que je vais la blesser, peut-être que je vais la décevoir. Et ça, ça me peine au-delà des mots, parce que je suis peut-être obligé de soulager mes fantasmes sexuels en solitaire et en secret, mais je l’aime. Cette femme, c’est l’amour de ma vie. Pour de vrai, de façon indéfectible. Même quand on s’engueule, même quand on s’ignore, ça ne peut pas durer longtemps, parce que je la regarde, là, dans le lit et je sais que c’est elle mon âme-sœur, ma moitié, ma vie.
Alors je la prends dans mes bras et je me fais une raison :
— Je ne veux pas te forcer, si tu ne veux pas savoir, je comprends, on en parlera quand tu seras prête…
— Mais, comme je t’ai dit, je suis curieuse…
Ah. En fait elle veut savoir.
— Eh bien, c’est un pénis en plastique, tu as vu…
— Oui. C’est un masturbateur ?
Je ne peux pas m’empêcher de rigoler.
— Non, pas du tout.
— Mais ça ne doit pas entrer en moi ??
— Non. Absolument pas. C’est juste pour moi.
— Ouf ! Tant mieux, c’est beaucoup trop dur, je n’aurais pas voulu.
(Je comprends ça !)
— En fait, c’est le contraire complet d’un masturbateur : c’est une cage de chasteté…
(Grand silence)
Et c’est parti. J’explique donc ma frustration sexuelle, car nous n’avons pas les mêmes besoins en quantité de rapports sexuels. Elle n’est pas surprise, nous en avons déjà parlé. Elle sait déjà que je regarde du porno sur le net (elle m’a déjà capté une paire de fois). Elle sait que je me masturbe, elle est juste un peu étonné de la fréquence de la chose. Elle me demande comment je faisais quand j’étais célibataire. Je lui dis que c’était pareil et elle est rassurée de savoir que je n’allais pas « voir les filles ». C’est la vérité, je ne l’ai jamais fait… Et si je l’avais fait, je n’aurais demandé qu’à être fessé, mais ça je ne le lui dis pas. Pas encore.
Je lui explique donc qu’à force de surfer, j’ai vu cet objet et des hommes qui le portaient. C’est la vérité vraie. Je ne pouvais pas m’empêcher d’y revenir régulièrement et de me demander ce que ça ferait d’en porter une. J’explique que j’ai longtemps refoulé mon envie, c’était facile : l’objet était hors de prix. Mais un jour les Chinois se sont mis à en fabriquer et ce n’était pas plus cher qu’un CD, alors, je n’ai pas résisté : j’en ai acheté une. Il me fallait m’empêcher de masturber, il me fallait remplacer ma frustration par une autre encore plus grande et, donc, j’ai acheté la cage et je l’ai essayée, alors que nous étions dans une période de calme plat qui me rendait fou et qu’en plus elle venait de m’annoncer qu’elle avait ses règles…
— Alors j’ai eu les miennes, lui dis-je. J’ai mis la cage et je l’ai gardée pendant une semaine, du lundi au vendredi.
Elle n’en revenait pas de savoir que j’avais dormi à côté d’elle dans cet attirail. Et également de savoir que je lui parlais de quelque chose qui datait de plus d’un an : elle pensait que je venais de l’acheter… Mais elle n’était pas choquée. Et elle n’était pas désapprobatrice.
— Mon pauvre chéri, obligé d’enfermer ton zizi…
Je ne sais pas si elle me plaignait d’être dérangé, ou si elle me plaignait de ne pas répondre à mes besoins de fréquence sexuelle… Mais elle était sincère en tout cas, et je lui dis que ce n’était pas grave, on est différent et je l’accepte très bien, mais ça n’empêche que c’est difficile à vivre, donc la réalisation de ce fantasme, c’était déjà « un mieux ».
— Mais comment ça se passe concrètement, quand tu as une érection.
— Eh bien, ça gonfle, mais c’est bloqué par le plastique.
— Mais ça doit faire mal ?
— Ben oui, ça fait un mal de chien et les deux premières nuits, on est réveillé par une douleur intense qui finit par passer quand ça revient au repos. Mais curieusement, dès la troisième nuit, c’est le calme plat.
— “Il” a appris…
— Oui, on est « dressé »…
(Silence quelques secondes, puis, très amusée, sur le ton de la plaisanterie, comme une conclusion :)
— Et tu te fouettes ?
— Oui.
Ma réponse est sortie toute seule, naturelle, comme une évidence et son silence est vraiment surpris, elle avait vraiment sorti ça comme une bonne blague et ma réponse ouvre certainement un gouffre sous ses pieds. Alors je continue et j’explique : mon besoin de fessée, de punition, mes passages au coin, le fait que je le faisais déjà dans mon enfance, ma différence, ma trouille d’être anormal, le bonheur de l’avoir rencontré, d’être amoureux, de croire que, parce qu’on allait habiter ensemble, je me débarrasserais une fois pour toutes de mes penchants et vivrais une sexualité « normale ». Et le fait qu’après un an et demi, je n’ai pas pu m’empêcher, que le besoin était trop fort et que quand elle partait au boulot, je me mettais de nouveau au coin, me donnais de nouveau des fessées.
Et elle écoute, elle découvre tout un pan de moi qu’elle ignorait, mais elle ne me fuit pas, elle me câline, ma différence ne la gêne pas. Elle est rassurée de savoir que je ne vais pas trop loin, qu’il n’y a pas de sang, de piercings ou autres. Elle est rassurée de savoir que je joue tout seul et qu’il n’y a pas de personnes extérieures. Et donc je tais mes jeux virtuels et les punitions et la soumission que je vis pour d’autres personnes, que je n’ai pas rencontrées, certes, mais qui me punissent tout autant. Il me reste donc un secret, un truc que je n’ai pas osé dire, mais déjà ce qui est sorti est énorme. Je lui dis quand même que mon fantasme, c’est la punition et la fessée et que même si j’avais rencontré quelqu’un pour qu’il me la donne, ça n’aurait pas été un jeu sexuel. Ça aurait forcément été un peu sexuel pour moi, puisque ça rentre dans mon fantasme, mais en aucun cas il n’y aurait eu d’autres actes que la fessée… Cette partie de ma « confession » suscite un silence d’une qualité différente du reste, je la sens réticente, plus tendue, la présence et l’action d’une tierce personne, reste taboue. Je me souviens de sa crise de larmes quand je faisais du théâtre, de sa peur que j’embrasse une autre fille dans une pièce, même si elle savait que ç’aurait été pour le jeu, pour le rôle, et qu’elle se serait forcée à l’accepter, elle était malheureuse rien qu’à l’idée… Ça n’est jamais arrivé. Mais je sais et comprends son aversion pour la participation de quelqu’un d’autre. Donc, même par l’intermédiaire, je passe sous silence cette partie de ma vie fantasmée. On y reviendra plus tard. Je ne pourrai pas le taire toute ma vie.
Nous avons donc parlé. Enfin. Beaucoup. Calmement, gentiment, avec simplicité et beaucoup d’amour, dans les bras l’un de l’autre. J’ai pu enfin dire mes envies et mes angoisses, mes besoins de fesses rouges et d’humiliation. J’ai pu lui glisser que, par exemple, je faisais assez souvent le ménage tout nu, en prétendant que c’était elle qui me l’avait ordonné. J’ai souligné mes contradictions : comment je lui résiste quand elle veut me faire faire quelque chose, comment je refuse de faire le repassage, alors que je rêve qu’elle m’en donne l’ordre et qu’elle me fesse et m’envoie au coin si je n’obéis pas. J’ai décrit mes fantasmes et mes faiblesses chaque fois que je tombe sur des objets plats et souples, comme une règle ou une ceinture, objets qui deviennent instantanément des instruments de punition…
On enchaîne sur l’image de la fessée dans les séries ou les films, on parle du ridicule (le mot revient souvent dans ma bouche et je lui dis que ça fait également partie du fantasme), on parle des réactions de la plupart des gens dès qu’on prononce le mot « fouetter » : ça part en délire sur les femmes qui dominent et les hommes qui reçoivent, preuve que le fantasme est très présent chez beaucoup de gens et qu’il est plutôt refoulé. Je lui dis que quand une scène de ce genre passe dans une série ou un film, je suis absolument tétanisé et que je guette ses réactions. Que souvent, je l’ai vu soit atterrée devant ces scènes ou alors hilare et que, du coup, j’avais cru que, quelque part, ça ne la laissait pas indifférente. Elle me confie qu’elle a reçu le martinet quand elle était petite, qu’il était baptisé « Philibert » et qu’elle en avait une peur bleue. Qu’elle n’était pas une enfant « battue », mais que la menace du martinet existait chez elle et qu’elle était mise à exécution. Pour elle, ce que je lui décris, mes envies, ma fascination, c’est étonnant, mais « tous les goûts sont dans la nature, il n’existe pas de sexualité “normale” », dit-elle.
Je suis émerveillé par sa réaction, sa tolérance, son ouverture. Je suis pleinement en confiance, je l’aime encore plus et m’en veux de ne pas lui avoir fait confiance plus tôt. Encore que, lorsque j’évoque notre « mise en ménage » et suggère que j’aurais peut-être dû jouer cartes sur table et lui avouer mon masochisme à l’époque, elle me remercie de ne pas l’avoir fait « avec mon inexpérience en matière de sexe, je me serais sûrement enfuie en courant ». Elle évacue une partie de ma culpabilité de cette simple phrase, je me sens tellement mieux…
Je lui dis que je n’ai jamais été fessé dans mon enfance. À part peut-être une ou deux scènes assez horribles où l’exaspération de mon père allait jusque-là. Mais je doute que ça aurait changé quelque chose, puisque j’ai quand même continué à aller au coin et à me fesser moi-même dès que mes parents me laissaient seuls à la maison pour faire des courses.
Pas moyen de savoir si j’aurais été “vacciné” de mes tendances si mes parents avaient utilisé un martinet… J’en profite pour lui dire que j’en ai un… Elle est aussi étonnée qu’amusée et me demande si j’ai beaucoup de « jouets »… Je lui dis que j’en ai pas mal, mais principalement des objets « de ménage »… Je n’ai pas parlé des godes ou du paillasson. Je lui dis que j’ai encore des secrets, mais elle agite un drapeau blanc : il vaut mieux que j’en reste là. Je suis d’accord avec elle, ce que j’ai à avouer de plus ne sont de toutes façons que des variantes sur ce thème principal…
Elle me met à l’aise, elle me rend heureux, un poids incroyablement énorme me quitte et, de fil en aiguille, à tenir dans mes bras la femme que j’aime et, aussi, il faut bien le dire, à évoquer longuement fessées, cage et punitions, mon sexe est érigé contre sa jambe et, tout en discutant, sa main descend dans mon pyjama et me malaxe les fesses et notre besoin de parler s’estompe et laisse place au besoin d’agir… Et nous faisons l’amour, intensément. Moi qui ai parfois des problèmes d’éjaculation précoce, surtout après une longue période sans sexe, je suis complètement d’aplomb et nous faisons l’amour merveilleusement pendant plus d’une heure, ce qui n’est pas arrivé depuis des lustres. C’est étrange, car on passe par des moments d’intense plaisir et d’autres phases où, tout en continuant nos ébats, nous discutons tranquillement, ajoutant un autre exemple, parlant d’un autre moment dans nos 17 ans de vie commune où le fantasme a approché de la surface. Je lui rappelle qu’elle m’a surpris une fois à copier des lignes, elle s’en souvient soudain, mais elle ne se souvient pas que je le faisais pour « un copain du net », sinon j’aurais pu engager légèrement la conversation sur les punitions virtuelles… On passe à autre chose.
À un moment, elle me flanque une claque sur les fesses, et elle glousse, surprise par le bruit et gênée par son audace, tout en continuant à aller et venir, je m’en amuse et l’encourage à continuer d’essayer.
— Vas-y, fais ton expérience… Et si tu veux, si tu es curieuse, teste-moi à d’autres moments. Je t’assure que si tu me dis « Va au coin », j’aurais des papillons dans l’estomac et je t’obéirai : tu sauras bien si ça t’amuse aussi ou non.
L’idée l’amuse en effet, mais pas forcément dans le sens où elle aurait envie d’essayer. Mais je m’en fiche : je sais bien que cette longue liste d’aveux ne va pas la transformer en dominatrice. Tout de même, maintenant qu’elle sait, rien ne m’empêche de lui faire des suggestions, peut-être qu’elle finira par apprécier… Tout à l’heure, quand je parlais de la cage, je lui ai glissé qu’elle pouvait participer à mon fantasme sans difficultés : il lui suffirait d’accepter la clé et de décider elle-même du moment où je serais libéré… J’ai bien vu que la proposition l’amusait sans la tenter. Ce n’est pas encore quelque chose d’envisageable pour elle. Mais maintenant qu’elle sait, je sais que je le lui reproposerai de temps en temps… Ou peut-être que je la pousserai à y penser, par surprise ? J’ai déjà des idées…
Un peu plus tard dans notre longue séance d’ébats, elle fait une deuxième tentative et me claque les deux fesses des deux mains… Immédiatement, elle rit de cette hardiesse et me demande si c’est le bruit qui me fait de l’effet…
— Le bruit, bien sûr, mais la douleur surtout… Là ce que tu m’as fait, c’était rigolo, mais je ne ressens rien du tout, il faudra taper plus fort…
— Ah oui, quand même… (je sens bien qu’elle est dubitative, c’est une chose de l’avoir entendu dire, c’en est une autre de constater que c’est vrai, que je me laisse faire si elle me frappe, que je m’en réjouis et que je voudrais qu’elle le fasse plus fort… Elle ajoute alors une phrase qui me tord l’estomac, parce qu’elle laisse penser qu’elle imagine pouvoir le faire :) Mais je vais avoir mal à la main…
— Alors tu prendras une pantoufle… (Je la sens amusée) Ou une raquette de jokari (elle murmure « oh non »). Une brosse de bains… Une brosse à cheveux…
Cette dernière image lui rappelle une scène d’Ally McBeal où Peter MacNicol fesse Portia de Rossi avec sa brosse. Nous parlons de nouveau légèrement, tandis que nous continuons nos mouvements. Puis c’est le silence et un moment d’intense plaisir.
Elle s’étonne de me trouver très léger. C’est incroyable, car effectivement, je me sens tellement soulagé moralement, bon sang 40 ans de fantasmes solitaires et j’ai tout dit à la femme que j’aime et qui était complètement étrangère à ces notions, et elle ne s’enfuit pas et elle continue à m’aimer et ça ne la dérange pas de savoir que pendant qu’elle travaille je peux me retrouver au coin les fesses toutes rouges ! Je vis un moment de bonheur intense, un soulagement infini et, c’est vrai, ça se traduit physiquement : je suis ce soir un amant formidable, léger, attentif, passionné… Je la sens jouir plusieurs fois et pourtant après plus d’une heure, je n’ai pas pu jouir moi-même… Nous sommes en sueur et je la sens fatiguée. Je lui propose d’arrêter, pour qu’elle puisse dormir, car elle se lève pour bosser demain, mais elle se sent coupable :
— Mais toi, tu n’es pas allé au bout. Tu vas être frustré. Tu peux finir tout seul à la main ? Ça ne te fera pas mal au cœur ?
Mon amour. Tu penses à moi. Mais je ne suis pas malheureux ce soir, je suis au comble du bonheur, mes pires peurs ont disparu. Non, ça ne me dérange pas de ne pas aller au bout, j’ai pris plus de plaisir que je n’en ai eu depuis des mois et, en plus, je suis dans un état de sérénité morale incroyable. Je t’aime.
Elle s’endort dans mes bras et je reste éveillé une ou deux heures à tourner dans ma tête tout ce qui vient de se passer, et aussi, bien évidemment, plein de nouveaux fantasmes sur ce qui va se passer ensuite, je ne débande pas un instant durant ces deux heures et le sommeil me prend enfin brutalement, tandis que je suis collé au corps chaud et endormi de ma chérie, la verge tendue et des rêves heureux tout autour de nous…