Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 15 août 2012

Le(s) blog(s) du mois

Ah, faste des vacances !!!
Je vous mets en lumière deux blogs pour le prix d'un, ce mois-ci... Deux blogs qui ont certains points communs...
Les deux sont muets : pas de textes, que des photos. C'est facile à mettre en œuvre et à réaliser. Il faut juste fournir régulièrement de la matière et le net n'en manque pas.
Les deux sont morts : plus de posts depuis 2011. A la limite, ce ne sont plus des blogs, mais des livres d'images.
Les deux sont des blogs de culs.

Non, Monsieur le Superviseur, pas de faute : des blogs de culS, au pluriel...
Des fesses, rien que des fesses...

Des fesses de mecs sur Underware and Butt Fan




Des fesses de nanas sur Cu-Cu


Voilà. Tout est dit... Parce que je doute qu'on puisse aimer la fessée sans aimer les fessiers et que je me délecte à regarder un cul, qu'il soit d'homme ou de femme, en particulier si le slip ou le pantalon est encore présent au bas du postérieur juste dévoilé... Bien plus que des culs, j'aime voir des déculottées...

Le premier est un site d'hommes. Et comme les dames (du moins la plupart d'entre elles) ne sont pas "clientes" et dédaignent de regarder les beaux culs des mâles, c'est donc un blog ouvertement gay. Les hommes sont musculeux, les photos sans fioritures, "brutes" de décoffrage... Résultat, je m'y promène un peu à contrecœur : je n'apprécie guère les Adonis aux abdominaux en "tablettes de chocolat", même si on ne les voit pas quand ils tournent le dos... Mais on trouve quand même sur chaque page, quelques gars plus fluets (et déculottés) auxquels je peux m'identifier (et sur lesquels je peux inventer un prélude punitif à leur position, même si c'est souvent un peu difficile tant ils ont l'air ravi d'exhiber leurs fesses !!!)

Le second est un site plus "artistique" où les beaux noir et blanc le disputent aux voiles vaporeux qui flottent dans le crépuscule... En général, ça m'énerve un peu, je préfère... ben toujours la même chose !!! Résultat, je m'y promène un peu à contrecœur et ne m'arrête que sur les jolies filles dont les sous-vêtements viennent de glisser le long des courbes élégantes de leurs rondeurs fessières...

Deux blogs à éplucher rapidement du regard pour ne s'arrêter que sur ce qui vous y attire, sans se prendre la tête... Idéal pour un mois d'août, non ?

Nous reviendrons à la rentrée sur des choses plus piquantes (car une lune découverte, c'est joli, mais les rouges flamboyants des postérieurs châtiés, c'est mieux !)



mardi 14 août 2012

Et la lumière fut...

Ça remonte à quelques années… J’avais fait un stage dans une région éloignée de chez moi et je revenais, seul en voiture, à la fin de celui-ci. C’était le printemps, je crois, il faisait beau, j’étais heureux de conduire tranquillement…
Mais l’envie et l’excitation habituelles me taraudaient… Il me fallait profiter de cette solitude pour me livrer à un de mes petits jeux punitifs, un peu « spicy » sur le bord de la route… De plus, l’envie montait de profiter de ce voyage pour oser quelque chose qui me démangeait depuis longtemps… Soudain, je passai à l’acte : avisant un grand supermarché, un Cora, je crois, on était dans l’Est, je me garai, entrai, me précipitai au rayon animalier, trouvai très rapidement les martinets (c’était il y a quelques années et ils n'étaient pas encore rares) et en achetai un, malgré ma honte de passer à la caisse, porteur de ce seul article, devant une caissière faussement indifférente, me sentant aussi mal à l’aise que si j’étais déculotté devant elle.
Bien sûr, raconté ainsi, cela paraît aussi ridicule qu’incroyable, on voit sur le net des sévices invraisemblables et des descriptions de soumission méchamment violentes… Mais ici, on parle de moi, grand timide, un peu stupide, qui n’a jamais osé parler de ses fantasmes à aucune de ses partenaires, ni d’ailleurs à personne, excepté les anonymes lecteurs de ce blog et les cyber-friends que j’ai rencontrés, tous déjà adeptes de la chose… (Et puis d'ailleurs, à l'époque, y avait même pas le net !)
J’avais donc toujours eu envie de tester le petit fouet typiquement français, mais n’avais jamais eu le courage d’affronter le regard d’une caissière, excepté celle-ci, à 400km de chez moi… Vous voyez que je ne lésine pas avec les distances de sécurité…
Mieux, enhardi par mon acquisition, je glissai l’instrument dans la poche intérieure de ma veste en jean (ma témérité n’allant pas jusqu’à me balader avec l’engin en main dans la galerie marchande), entrai dans la maison de la presse et achetai « Domina », une petite revue en noir et blanc assez minable, au format « Union », avant de filer à ma voiture et me remettre en route… (Oui, je sais, les revues pornographiques sont légales et en vente en kiosque. Toute personne majeure peut en acheter autant qu’elle veut, sans avoir à rougir, si elle aime ça. Ok, je suis à ce point mal dans ma tête à ce niveau-là, que je ne l’avais jamais fait, surtout que les seules qui m’intéressaient étaient celles de SM et ça n’existait quasiment pas. A part celle-ci justement...)
Assez pour le background, passons au fantasme…

C’est dans cette revue, avec quelques mauvaises photos pas très attrayantes (mais Internet n’existant pas encore, c’était déjà pas mal), que je découvris quelques récits mettant en scène des hommes dominés qui alimentèrent mes rêveries… Et en particulier, l’histoire d’un gars, que la dominatrice avait transformé en bougeoir, l’obligeant à passer cul par-dessus tête avant de lui enfoncer dans l’anus une chandelle… Elle lisait ensuite à la lumière de ce candélabre ridicule… Pas de photos pour cette histoire précise, déguisée en faux courrier des lecteurs, mais une image précise dans ma tête, qui m’excitait prodigieusement car elle remplissait toutes les conditions de mes fantasmes les plus habituels : la soumission, une position à tenir le temps voulu par la maîtresse, le ridicule de la situation, l’humiliation de n’être plus qu’un objet à la disposition de celle qui donne les ordres…
J’ai utilisé cette image de nombreuses fois dans mes songes onanistes et, j’avoue, j’ai tenté de m’y soumettre une ou deux fois, par curiosité et excitation, même si l’allumage de la mèche n’est pas très commode…
Un jour, enfin, je suis tombé sur une photo sur le net, illustrant à la perfection cette indignité. La voici :
A moins que ce ne soit celle-ci ?
(Réservé au blog privé)


Ça m’a tellement troublé, amusé, excité, que j’en ai fait part à Madame puisque, à l’époque, je lui décrivais quelques uns de mes fantasmes, à sa demande… Apparemment, cela avait dû beaucoup l’amuser, car un peu plus tard, elle m’y condamna… De nouveau la position pas facile, l’introduction de la bougie hésitante et l’allumage galère, mais ensuite la honte de se savoir observé dans cette position abominablement ridicule, attendant d’être libéré, tandis que des gouttes de cire glissent le long de la bougie et viennent chauffer l’anus, ajoutant la douleur à l’humiliation… Je me souviens avoir accueilli le buzz libérateur avec un soulagement immense (buzz, oui, c’est encore et toujours de cyber-domination que je vous parle)

Inutile de vous dire qu'aussi indiscipliné, crâneur et fier de soi qu'on puisse être, il n'y a pas moyen de paraître  plus intelligent que les pauvres types ci-dessus et que même si ce sont de vilaines images de webcam, j'ai suffisamment honte de me voir si ridicule que j'avais écrit une première version de cet article prenant prétexte de la mauvaise qualité des photos pour ne pas vous les montrer... Je suis revenu là-dessus car ce coin privé est, après tout, une occasion de poursuivre et amplifier mes moments d'humiliation au profit de quelques personnes en qui j'ai confiance...


(Réservé au blog privé)

Comme la plupart des positions que j’ai déjà essayées, je ne suis pas très empressé de m’y soumettre de nouveau, mais il va de soi que ce n’est souvent pas moi qui décide en la matière…En tout cas, cela combine à merveille la honte et la douleur de la position saugrenue, sans compter ces fameuses gouttes de cire brûlante qui dégoulinent de temps en temps le long de la bougie qui fond et viennent vous titiller l'anus en ajoutant à la pénitence...

Fantasmes pour fantasmes, je rêve souvent des exploitations supplémentaires de ce genre de fantaisies. La bougie évoquant immanquablement l’anniversaire, je vois bien une fête organisée en faveur du puni, où les invités festoient, dansent et s’amusent, pendant que le « birthday boy » est attaché sur la table, dans la lamentable position du bougeoir, les bougies marquant  son âge se consumant l’une après l’autre dans son trou de balle.

(Réservé au blog privé)
 

Ou pourquoi pas,  un petit jeu de kermesse, où les invités tentent d’éteindre à dix pas la flamme anale du soumis à l’aide d’un super-soaker… La suite logique de cet autre fantasme, celui de « l’anniversaire misérable » (j’y reviendrai peut-être), c’est le malheureux soumis à quatre pattes en train d’éponger toute la flotte tandis que les invités dégustent le gâteau… Mais laissons cela pour une autre fois et restons dans les bougeoirs humains avec quelques autres photos proches, glanées sur le net…

(Réservé au blog privé)
 
 

Evidemment, les dames, qui ont toutes les chances, offrent des possibilités supplémentaires aux amateurs de jolis chandeliers :
(Réservé au blog privé)
 
Les positions peuvent bien sûr varier selon le gré du dominateur, mais aucune ne possède, je trouve, la puissance et la simplicité de la précédente qui associe stupidité, difficulté et utilisation optimale du bougeoir offert gracieusement par la nature... Bien sûr, je n'irai pas prétendre que les sujets ci-dessous s'éclatent à jouer les lumignons, surtout le dernier qui semble autant en difficulté que les pré-cités...

(Réservé au blog privé)
 

(Réservé au blog privé)

Evidemment, certains me diront que la bougie, c'est désuet et qu'on a, de nos jours, d'autres moyens de s'éclairer, mais avouez que le charme n'est pas le même :

(Réservé au blog privé)


Pour finir, on peut rappeler que l'on peut trouver d'autres usages à ce petit supplice que ceux déjà évoqués... Pour décorer une table de fête et dispenser les convives de briquet, c'est parfait...(A noter que le puni a le slip sur la tête, une autre humiliation, soft, celle-ci, qui enflamme mon imagination, mais qu'aucun de mes punisseurs n'a jamais employée... Je sais, c'est ridicule... Mais bon, je n'ai pas choisi les situations qui me font réagir, ce sont elles qui m'ont choisi...)

(Réservé au blog privé)

 

(Réservé au blog privé)


(Réservé au blog privé)  -> J'avais envie de marquer la différence entre les deux versions du blog...Le post "privé" est plus abondamment illustré...  On verra si ça dure, ça aussi... Ce sont les innovations de rentrée...
 

jeudi 9 août 2012

La Punie du Jeudi (1)

De retour de vacances, il me faut renouer avec mon blog sans en avoir vraiment une envie folle. Autant me forcer avec une nouvelle rubrique hebdomadaire, facile à tenir : tous les jeudis, une photo ou un dessin d'un(e) puni(e)... Me connaissant, ce sera surtout des gens au coin, mais pas forcément... Ce sera de toutes façons une image qui me plaira, mais elle ne sera pas forcément accompagnée de commentaires, comme ça je n'aurai aucune excuse pour ne rien poster... Tiens, si je rate une publication, vous êtes autorisés à me flanquer une punition (je ne risque pas grand chose : chaque fois que j'ai proposé un truc du genre, rien ne s'est produit :-P  )



Première image, une délicieuse petite fille adulte punie...


lundi 25 juin 2012

L'occasion ratée.

Aujourd'hui, pendant un grand rangement faisant suite à un déménagement intérieur, j'ai eu un pincement à l'estomac en entrant dans le futur bureau, sur le sol duquel se trouvaient les deux cravaches que je gardais dissimulées derrière mes disques...
Ma douce me parlait du futur aménagement des placards et , au bout d'un moment, me déclara : "Regarde, j'ai trouvé deux cravaches, qu'est-ce que ça fait là ?"
Et je réponds tranquillement, "ben c'était dans le bureau, alors je les ai planquées là pour ne pas qu'elles jouent avec " ("Elles" étant nos filles)
Ma douce : "On va les vendre à la braderie, non ?"
Et moi :"Bah, si jamais la petite en a besoin un jour à l'équitation, on ne sait jamais"
Sans discuter, elle les a remises derrière les vinyls, on garde tellement de conneries qu'on n'utilise jamais de toutes façons...

Ensuite... Plus tard... Vingt bonnes minutes plus tard, alors que je faisais du nettoyage en bas et que je me remémorais la conversation, l'illumination... Quel con ! Pourquoi est-ce que je n'ai pas répondu, sur le même ton d'évidence, "c'est parce que je fantasme depuis toujours sur la fessée et je me flanque une petite volée de temps en temps..."
Ça ne m'aurait rien coûté de le dire, ce n'était même pas un aveu incroyable : les cravaches étaient là, juste sous nos yeux et selon sa réaction, j'aurais pu soit passer enfin aux aveux complets, soit lâcher un grand sourire pour faire passer ma sortie pour une blague, facile, puisque pour les "mundane", les fouets et les chaînes sont toujours sujet de raillerie... Ç'aurait été peut-être un bon moyen de "tester le terrain" de voir si sa réaction était choquée, amusée ou gênée et de rebondir là-dessus pour ne plus jamais en reparler ou pour au contraire lui faire comprendre que j'étais sérieux et aller plus loin dans la confession...

Mais rien de tout cela ne m'a traversé l'esprit quand ça s'est produit, juste la chape de plomb du secret par la force de l'habitude...

Bon. Peut-être la prochaine fois... (C'est toujours la prochaine fois...)

mardi 19 juin 2012

Les merveilles de la nature

Dans la série, les alternatives non bruyantes à la fessée, j'appelle à la barre l'élément naturel numéro 1 :

 les orties !

Cette plante couramment répandue dans nos forêts, en bordure de fossé et dans nos jardins possède des poils urticants qui contiennent de l'acide formique, de l'histamine, de l'acétylcholine et de la sérotonine qui irritent la peau. Ces poils ont à leur extrémité une pointe de silice qui permet de pénétrer la peau des animaux qui s'en approchent trop. Les poils urticants de l'ortie sont aussi fragiles que du verre. Ils se brisent comme l'extrémité des ampoules de médicaments et injectent dans la peau l'histamine qui provoque des rougeurs.
Bien évidemment dans le cas qui nous occupe, l'animal est relativement dépourvu de poils et peut difficilement prétendre que ses fesses nues ont approché les feuilles d'ortie par accident...

Mon premier contact, si j'ose dire, avec cette plante urticante est un souvenir impérissable du genre qu'on aimerait oublier... Je devais avoir 8 ans et nous partions en vacances. Mes parents avaient l'habitude, sur la route des vacances, de faire une pause de temps en temps et de s'installer 20 minutes dans un café pour se rafraichir et faire retomber l'ambiance électrique qu'une longue route génère avec trois enfants à l'arrière... Cette fois-là, mon père s'était garé en bordure d'une petite route, le long du fossé. A dire vrai, tellement le long du fossé qu'il n'y avait pas la place pour poser un pied et que nous aurions tous dû descendre côté route.... Hélas, j'étais semblable au vif-argent et avant d'avoir pu entendre le moindre avertissement, j'avais déjà jailli comme une bombe de la voiture et m'étais étalé de tout mon long dans le fossé, rempli d'orties. Evidemment, sous le soleil de Juillet, je n'étais vêtu que d'un slip de bain et d'une paire de sandalettes !!! C'est un petit garçon quasiment nu et hurlant à la mort que mon père a transporté en courant dans le café de l'autre côté de la route. La dame a immédiatement amené une bassine d'eau froide et des gants de toilette et on m'a tamponné le corps de linge humide, tentant de me soulager, ce qui n'était pas gagné, quand on sait que l'eau fraiche ne soulage qu'un instant mais réveille ensuite les fourmillements et la douleur ! Malheureusement, mes parents ne pouvaient guère le savoir... Toutes choses passent, j'ai chouiné et pleurniché tout le reste de la route et j'ai passé la nuit avec tous les symptômes d'une forte fièvre...

Est-ce que ce traumatisme a influencé mes fantasmes de jeune masochiste ? Je ne me lancerai pas dans une analyse freudienne, mais toujours est-il que cette image me donne des frissons et que j'ai dû finir par faire l'expérience de moi-même, aucun de mes punisseurs n'ayant jamais imaginé cette punition pour moi :
Pourtant, la fessée aux orties est un fantasme couramment répandu et l'on trouve pas mal d'exemples sur le net...  Orties passées le long du corps, frottées sur la peau (vicieux, ça), utilisées pour flageller le puni (plus spectaculaire qu'efficace, le contact étant fort bref et les tiges vite cassées) ou contact prolongé comme le jeune homme ci-dessus, au coin les mains sur la tête, l'ennui né de la position submergé par le picotement aigu qui monte de son séant, contemplant de surcroit l'instrument qui va venir couronner son supplice quand sa maitresse en ressentira l'envie...
Et ce n'est pas Madame Dizzy qui me contredira, elle qui est la seule, en connaissance de cause, à m'avoir, rarement, confronté à cette plante. J'y reviendrai plus tard...
Revenons un peu à la case souvenirs...
Comme Simon (cf ce post, je vous dis que votre blog m'obsède, les amis), j'ai toujours rêvassé en voiture et échafaudé de nombreux scénarios punitifs... Rêvassé n'est pas le mot exact, parce qu'on imagine que je suis à moitié endormi, or, si c'est le cas quand je suis passager, je peux aussi construire toute une histoire tout en conduisant et en gardant mon attention sur la route. Aux moments opportuns, mon histoire se met en pause et soit je la reprends dans ma tête dès que les choses sont plus calmes au point exact où je m'étais arrêté, soit je me fais plaisir en la reprenant au début (ce qui fait que pas mal de mes petits moments de plaisirs rêvés sont toujours des débuts d'histoire.) D'ailleurs, je fonctionne également souvent comme ça pour ce blog, écrivant un post en plusieurs fois dans ma tête, quand j'ai un temps libre (en voiture ou... au coin (véridique !)). Ainsi celui-ci est écrit en petits morceaux de rêveries/réflexion et je sais où il va, même si ce paragraphe précis est une totale digression...
Comme pour Simon, donc, les longs voyages en voiture me voient générer des histoires fantasmées, ce qui induit une certaine excitation que j'ai parfois envie/besoin de calmer, quand je suis seul (ce qui arrive très rarement maintenant). Ce fut cependant le cas pendant très longtemps et j'ai connu quelques retours de vacances, en solo dans la voiture, où les idées punitives venaient agrémenter l'ennui du voyage... (Je pensais ici vous donner le lien d'un post où je racontais quelques souvenirs, mais je constate qu'il n'existe pas : c'est un texte que j'avais écrit dans le groupe Yahoo Punitionscolaire (tant regretté)... Il faudra que j'aille y refaire un tour un de ces jours et copier/coller/améliorer certains de ces textes, ça me fera de la matière ;-) )
Un jour, donc, revenant de vacances en même temps que des amis, comme ils étaient en voiture et moi en moto (ça date : c'était ma première, la Suzuki 750 GSXE dont j'étais éperdument amoureux), je prenais de longs moments d'avance sur eux et on se retrouvait à des endroits "stratégiques" pour le plaisir d'être ensemble et de faire des pauses communes. Vers la fin de l'après-midi, sous un soleil magnifique, après avoir bien roulé, je fis une pause sur un bord de route plutôt désert peu avant Laon. Il faut dire que de tous temps j'ai toujours détesté les autoroutes et que lorsque j'ai le choix, c'est toujours vers les départementales que je me tourne, ce qui me garantit des routes sans personne dessus... Je passais derrière le rideau d'arbres, sur un petit terrain empierré au bout duquel se trouvait un véritable tapis d'orties... Je n'avais qu'une simple envie de faire pipi, mais je sortais d'un bon moment de conduite et mon esprit avait envisagé quelques petits scénarios punitifs et j'étais un peu "horny" comme disent les anglais... J'ai contemplé les orties quelques instants, puis j'ai ôté mon blouson et mon t-shirt, j'ai retourné mon pantalon et mon slip sur mes bottes (lol, le ridicule ne tue pas et mes bottes de moto étaient un peu longues à enlever) et je suis allé m'accroupir dans les orties pour uriner, me laissant piquer partout sur le corps, gigotant pour provoquer le frottement. Puis je me suis rhabillé et j'ai foncé vers Laon, où j'ai attendu mes amis comme convenu, le corps parcouru de picotements durant suffisamment longtemps pour me donner conscience de mon état de "puni"...
Ce n'était pas très violent, car j'avais laissé les plantes me "caresser" sans les frotter, ni me battre avec, mais c'était mon premier rendez-vous "volontaire" avec ces urticacées....
Ensuite, je n'ai plus trop de souvenirs liés à l'utilisation des orties, il me faut sauter quelques années pour arriver à la période où Madame et moi avions une relation régulière... Elle a alors utilisé son pouvoir pour me contraindre à une punition aux orties. Après une fessée, j'ai dû glisser des branches dans mon slip et les y laisser.. Très efficace.
Si efficace que j'y ai eu recours plusieurs fois depuis, je peux difficilement me balader en forêt sans résister à la tentation d'une punition durable. Un bref moment de solitude (il suffit de faire semblant d'avoir envie de faire pipi) et hop une branche glissée dans le pantalon, devant comme le monsieur ci-dessus (trouvé sur le net) ou derrière, pour échauffer les fesses... Ensuite, on n'a plus qu'à subir tout en se conduisant normalement pour ne pas éveiller les soupçons... Ce qui est très fort avec les orties, c'est que quand on en a marre ou qu'on n'en peut plus, on retire le cataplasme de feuilles (elles sont de toutes façons très vites fanées et sans aucun pouvoir urticant) et on continue à subir piqûres et chaleur intense pendant des heures. C'est peut-être là que la punition prend tout son sens, car vous avez cessé de "jouer", vous regrettez même de l'avoir fait, mais vous n'avez aucune possibilité d'échapper à la punition : il faut juste attendre que ça se calme...
Il y a également la possibilité de recevoir la fessée aux orties, mais comme je le disais, ça relève davantage du fantasme, car les branches sont fragiles et ce ne sont pas les coups qui font mal...

Reste bien sûr que visuellement, c'est toujours plus satisfaisant de voir une fessée, comme sur les photos ci-dessus ou sur le dessin de notre pervers polymorphe favori, j'ai nommé Waldo, ci-dessous
Il est toutefois bien plus efficace de caresser la partie à châtier avec la plante...

 La plus sévère des punitions consistant à frotter les feuilles sur la partie à faire frémir... Même après plusieurs fois et en étant résistant, on se tord de douleur et c'est très très dur à vivre sur le coup... A noter que si le supplice est infligé une seconde fois peu après l'extinction  de la douleur, celle-ci revient avec plus d'intensité...


Au grand soulagement du puni, ce châtiment exemplaire, naturel et 100% bio, connait son apogée au printemps, quand les hormones sont au maximum et que les plantes toutes jeunes causent des piqûres très virulentes et très souhaitées... Au cœur de l'été, on peut encore se voir infliger cette peine (c'est quand même de la mauvaise herbe, on en trouve presque tout le temps), mais les taux de matières urticantes sont beaucoup plus bas et la punition plus supportable...

Tout de même, c'est beau la nature... Ça pique, ça chauffe, ça punit...

mardi 12 juin 2012

Rose-violette: écriturages de fessée

Ce mois-ci, un petit coup de projecteur sur un blog que nombre d'entre vous connaissent déjà, celui de Constance et Simon :


Comme son nom l'indique, il tourne autour d'un fantasme notoirement répandu chez tous nos lecteurs, consistant en un battement rythmique de la main sur la partie la plus charnue de notre anatomie.
Loin d'être un nième blog sur la fessée assorti de photos tirées de sites pro anglo-saxons, ce blog à quatre mains mêle les expériences personnelles d'un couple de tourtereaux éminemment sympathiques qui joignent le geste à l'envie et se rougissent le fessier dans la joie et l'amour, et les fictions issues de leurs fantasmes...
Le résultat en est, d'une part, ce recueil d'histoires nostalgiques et tendres sur la fessée dans un couple (tiens donc), dont je ne peux pas vraiment parler, car ayant découvert le blog très récemment, je n'ai pas encore lu les histoires (juste survolé la dernière). Je n'aime guère lire devant un écran et je suis moyennement attiré par les histoires de fessées qui prennent trop de temps à lire pour la satisfaction que j'en ressens, car il est très rare que leurs auteurs explorent exactement les fantasmes qui m'animent... Je ferai une exception tôt ou tard pour celles de Constance et Simon, car il me semble qu'elles en sont très proches... Et puis elles sont bien tournées...

Le second résultat, c'est le compte-rendu de "l'éducation" de Simon qui se doit d'avoir une bonne conduite sous peine de se voir corriger... Constance, elle aussi, reçoit quelques fessées, mais c'est surtout lui qui se retrouve au coin avec le postérieur rougi... Et bien sûr, c'est pour moi une raison majeure de mon attirance initiale vers leur blog. J'aime, évidemment, me projeter dans la peau de Simon et m'imaginer à sa place...

Cela dit, et ça contribue à justifier leur place dans cette tribune, j'apprécie énormément leur vraie réactivité de blogueurs : chacun des commentaires qu'on peut leur faire reçoit immédiatement une réponse (ce que j'essaie de faire aussi) et il y a donc une réelle interaction respectueuse des lecteurs, et non un triste monologue comme dans certains blogs qui ne seront sûrement jamais cités ici...
Allez, un détail que je n'ai jamais vraiment apprécié, c'est le néologisme de leur titre "écriturages de fessée"... J'ai bien compris que cela relève de leur modestie, les "écriturages", terme péjoratif, servant à relativiser l'insupportable prétention qu'ils ont à les révéler à l'univers entier... Sauf que vue la médiocrité de nombreux textes sur le net et la qualité et la sincérité des leurs, ils peuvent assumer pleinement la p/maternité de leurs histoires, textes et récits... Inutile de s'humilier de la sorte, qu'ils gardent donc la honte pour leurs passages au coin, déculottés, ce sera plus "ludique"  !!

Je vous invite tous à aller y faire un tour, je vous assure que l'essayer, c'est l'adopter... On en redemande... ;)

jeudi 7 juin 2012

Je m'insurge, M'sieur Waldo

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