Ça remonte à quelques années… J’avais fait un
stage dans une région éloignée de chez moi et je revenais, seul en
voiture, à la fin de celui-ci. C’était le printemps, je crois, il
faisait beau, j’étais heureux de conduire tranquillement…
Mais
l’envie et l’excitation habituelles me taraudaient… Il me fallait
profiter de cette solitude pour me livrer à un de mes petits jeux
punitifs, un peu « spicy » sur le bord de la route… De plus, l’envie
montait de profiter de ce voyage pour oser quelque chose qui me
démangeait depuis longtemps… Soudain, je passai à l’acte : avisant un
grand supermarché, un Cora, je crois, on était dans l’Est, je me garai,
entrai, me précipitai au rayon animalier, trouvai très rapidement les
martinets (c’était il y a quelques années et ils n'étaient pas encore
rares) et en achetai un, malgré ma honte de passer à la caisse, porteur
de ce seul article, devant une caissière faussement indifférente, me
sentant aussi mal à l’aise que si j’étais déculotté devant elle.
Bien
sûr, raconté ainsi, cela paraît aussi ridicule qu’incroyable, on voit
sur le net des sévices invraisemblables et des descriptions de
soumission méchamment violentes… Mais ici, on parle de moi, grand
timide, un peu stupide, qui n’a jamais osé parler de ses fantasmes à
aucune de ses partenaires, ni d’ailleurs à personne, excepté les
anonymes lecteurs de ce blog et les cyber-friends que j’ai rencontrés,
tous déjà adeptes de la chose… (Et puis d'ailleurs, à l'époque, y avait
même pas le net !)
J’avais donc
toujours eu envie de tester le petit fouet typiquement français, mais
n’avais jamais eu le courage d’affronter le regard d’une caissière,
excepté celle-ci, à 400km de chez moi… Vous voyez que je ne lésine pas
avec les distances de sécurité…
Mieux,
enhardi par mon acquisition, je glissai l’instrument dans la poche
intérieure de ma veste en jean (ma témérité n’allant pas jusqu’à me
balader avec l’engin en main dans la galerie marchande), entrai dans la
maison de la presse et achetai « Domina », une petite revue en noir et
blanc assez minable, au format « Union », avant de filer à ma voiture et
me remettre en route… (Oui, je sais, les revues pornographiques sont
légales et en vente en kiosque. Toute personne majeure peut en acheter
autant qu’elle veut, sans avoir à rougir, si elle aime ça. Ok, je suis à
ce point mal dans ma tête à ce niveau-là, que je ne l’avais jamais
fait, surtout que les seules qui m’intéressaient étaient celles de SM et
ça n’existait quasiment pas. A part celle-ci justement...)
Assez pour le background, passons au fantasme…
C’est dans cette revue, avec quelques mauvaises photos pas très attrayantes (mais Internet n’existant pas encore, c’était déjà pas mal), que je découvris quelques récits mettant en scène des hommes dominés qui alimentèrent mes rêveries… Et en particulier, l’histoire d’un gars, que la dominatrice avait transformé en bougeoir, l’obligeant à passer cul par-dessus tête avant de lui enfoncer dans l’anus une chandelle… Elle lisait ensuite à la lumière de ce candélabre ridicule… Pas de photos pour cette histoire précise, déguisée en faux courrier des lecteurs, mais une image précise dans ma tête, qui m’excitait prodigieusement car elle remplissait toutes les conditions de mes fantasmes les plus habituels : la soumission, une position à tenir le temps voulu par la maîtresse, le ridicule de la situation, l’humiliation de n’être plus qu’un objet à la disposition de celle qui donne les ordres…
J’ai
utilisé cette image de nombreuses fois dans mes songes onanistes et,
j’avoue, j’ai tenté de m’y soumettre une ou deux fois, par curiosité et
excitation, même si l’allumage de la mèche n’est pas très commode…
Un jour, enfin, je suis tombé sur une photo sur le net, illustrant à la perfection cette indignité. La voici :
Ça
m’a tellement troublé, amusé, excité, que j’en ai fait part à Madame
puisque, à l’époque, je lui décrivais quelques uns de mes fantasmes, à
sa demande… Apparemment, cela avait dû beaucoup l’amuser, car un peu
plus tard, elle m’y condamna… De nouveau la position pas facile,
l’introduction de la bougie hésitante et l’allumage galère, mais ensuite
la honte de se savoir observé dans cette position abominablement
ridicule, attendant d’être libéré, tandis que des gouttes de cire
glissent le long de la bougie et viennent chauffer l’anus, ajoutant la
douleur à l’humiliation… Je me souviens avoir accueilli le buzz
libérateur avec un soulagement immense (buzz, oui, c’est encore et
toujours de cyber-domination que je vous parle)
Inutile de vous dire qu'aussi indiscipliné, crâneur et fier de soi qu'on puisse être, il n'y a pas moyen de paraître plus intelligent que les pauvres types ci-dessus et que même si ce sont de vilaines images de webcam, j'ai suffisamment honte de me voir si ridicule que j'avais écrit une première version de cet article prenant prétexte de la mauvaise qualité des photos pour ne pas vous les montrer... Je suis revenu là-dessus car ce coin privé est, après tout, une occasion de poursuivre et amplifier mes moments d'humiliation au profit de quelques personnes en qui j'ai confiance...
Inutile de vous dire qu'aussi indiscipliné, crâneur et fier de soi qu'on puisse être, il n'y a pas moyen de paraître plus intelligent que les pauvres types ci-dessus et que même si ce sont de vilaines images de webcam, j'ai suffisamment honte de me voir si ridicule que j'avais écrit une première version de cet article prenant prétexte de la mauvaise qualité des photos pour ne pas vous les montrer... Je suis revenu là-dessus car ce coin privé est, après tout, une occasion de poursuivre et amplifier mes moments d'humiliation au profit de quelques personnes en qui j'ai confiance...
(Réservé au blog privé)
Comme
la plupart des positions que j’ai déjà essayées, je ne suis pas très
empressé de m’y soumettre de nouveau, mais il va de soi que ce n’est
souvent pas moi qui décide en la matière…En tout cas, cela combine à
merveille la honte et la douleur de la position saugrenue, sans compter
ces fameuses gouttes de cire brûlante qui dégoulinent de temps en temps
le long de la bougie qui fond et viennent vous titiller l'anus en
ajoutant à la pénitence...
Fantasmes
pour fantasmes, je rêve souvent des exploitations supplémentaires de ce
genre de fantaisies. La bougie évoquant immanquablement l’anniversaire,
je vois bien une fête organisée en faveur du puni, où les invités
festoient, dansent et s’amusent, pendant que le « birthday boy » est
attaché sur la table, dans la lamentable position du bougeoir, les
bougies marquant son âge se consumant l’une après l’autre dans son trou
de balle.
Ou pourquoi pas, un petit jeu de kermesse, où les invités tentent d’éteindre à dix pas la flamme anale du soumis à l’aide d’un super-soaker… La suite logique de cet autre fantasme, celui de « l’anniversaire misérable » (j’y reviendrai peut-être), c’est le malheureux soumis à quatre pattes en train d’éponger toute la flotte tandis que les invités dégustent le gâteau… Mais laissons cela pour une autre fois et restons dans les bougeoirs humains avec quelques autres photos proches, glanées sur le net…
(Réservé au blog privé)
Ou pourquoi pas, un petit jeu de kermesse, où les invités tentent d’éteindre à dix pas la flamme anale du soumis à l’aide d’un super-soaker… La suite logique de cet autre fantasme, celui de « l’anniversaire misérable » (j’y reviendrai peut-être), c’est le malheureux soumis à quatre pattes en train d’éponger toute la flotte tandis que les invités dégustent le gâteau… Mais laissons cela pour une autre fois et restons dans les bougeoirs humains avec quelques autres photos proches, glanées sur le net…
(Réservé au blog privé)
Evidemment, les dames, qui ont toutes les chances, offrent des possibilités supplémentaires aux amateurs de jolis chandeliers :
(Réservé au blog privé)
Les
positions peuvent bien sûr varier selon le gré du dominateur, mais
aucune ne possède, je trouve, la puissance et la simplicité de la
précédente qui associe stupidité, difficulté et utilisation optimale du
bougeoir offert gracieusement par la nature... Bien sûr, je n'irai pas
prétendre que les sujets ci-dessous s'éclatent à jouer les lumignons,
surtout le dernier qui semble autant en difficulté que les pré-cités...
(Réservé au blog privé)
(Réservé au blog privé)
Evidemment, certains me diront que la bougie, c'est désuet et qu'on a, de nos jours, d'autres moyens de s'éclairer, mais avouez que le charme n'est pas le même :
(Réservé au blog privé)
Pour finir, on peut rappeler que l'on peut trouver d'autres usages à ce petit supplice que ceux déjà évoqués... Pour décorer une table de fête et dispenser les convives de briquet, c'est parfait...(A noter que le puni a le slip sur la tête, une autre humiliation, soft, celle-ci, qui enflamme mon imagination, mais qu'aucun de mes punisseurs n'a jamais employée... Je sais, c'est ridicule... Mais bon, je n'ai pas choisi les situations qui me font réagir, ce sont elles qui m'ont choisi...)
(Réservé au blog privé)
(Réservé au blog privé)
(Réservé au blog privé) -> J'avais envie de marquer la différence entre les deux versions du blog...Le post "privé" est plus abondamment illustré... On verra si ça dure, ça aussi... Ce sont les innovations de rentrée...





Très intéressant, je suis heureux de voir une telle chose, un de mes secret désir
RépondreSupprimerÇa ne donne pas la même envie quand on se retrouve, ridicule, le cul envahi par la bougie, la cire vous brûlant la raie des fesses par intermittence et la douleur augmentant dans les cervicales à mesure que le temps passe, tout en ayant conscience du pitoyable spectacle qu'on est en train de donner...
Supprimer:((
Cocasse que quelqu'un fasse un commentaire sur ce sujet d'août 2012 deux jours après que j'ai été condamné à cette punition...