Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 16 septembre 2009

Déculottés pour une déculottée...

Quelle meilleure illustration de l'acceptation de la fessée qui va suivre, de la soumission à la volonté de la fesseuse que ces hommes déculottés, parfois devant témoins, pas fiers, mais prêt à subir ce qu'ils ont mérités ?

mardi 15 septembre 2009

Puni ? La honte !!!

 
Deux polissons qui sont sûrement moins fiers de leurs exploits qu'ils ne l'étaient quelques minutes plus tôt, lorsque leur escalade et leur contorsions leur avaient permis d'entr'apercevoir quelques dentelles de culotte et quelques rondeurs féminines plus ou moins dénudées... Je ne sais pas si leur honte d'exhiber leur petit sexe rabougri par le dépit est plus grande que la trouille de ce qui les attend ensuite, vue la belle règle plate que tient dans son dos la directrice ravie de tenir ces deux petits imbéciles sous sa coupe...
Les spectatrices se régalent en silence et sourient de la triste mine que tirent nos deux larrons... Les éclats de rire viendront peut-être plus tard, quand ils traverseront en larmes la cour bondée, offrant à toutes le spectacle réjouissant de leurs fesses cramoisies s'agitant au rythme de leur course honteuse vers les vestiaires... Espérons qu'ils y retrouveront leurs vêtements, car si la vengeance s'ajoute à la punition, ceux-ci auront très bien pu disparaître pendant qu'eux subissaient la fessée méritée...

Dessin d'Escobar, dont les demoiselles punies sont légion, alors que ses garçons ne sont connus de personne ou presque... Même sur son site, il ne les y a pas reproduits :-(
JP, tes dessins sont tous excellents, et c'est vraiment dommage que tu ne donnes pas de nouveau vie à quelques fantasmes /m pour tous ceux qui les apprécient !!!

Est-il juste d'être injuste ?

Qui dit punition dit faute... La punition est la tâche, l'humiliation, la souffrance ou la privation de certains droits que l'on doit endurer pour expier une faute que l'on a commise.
De tout temps, les civilisations ont élaboré un code de conduite et des châtiments pour ceux qui l'enfreignent. Châtiments corporels, emprisonnement, dédommagement, ou savant mélange de tout cela...
Dans mon fétiche, mon obsession, il en va de même. C'est la punition qui excite mon imagination (et le reste), dans le cadre d'une soumission à la fois réelle et ludique à la volonté de l'autre... Réelle, car le temps passé le nez au mur ou à copier une phrase, avec les fesses rouges, éventuellement, sera tout à fait vrai. Ludique, parce que l'acceptation de cette punition relève de ma volonté propre...
Que je grille un feu ou renverse un piéton et je n'aurais pas le choix: il me faudrait payer mon procès et/ou aller en prison. Punition inévitable, mais qui ne m'apporterait aucune excitation. De la même façon que, quand j'étais petit, j'étais révolté et au bord des larmes si le maître osait me mettre au coin pendant 5 minutes, alors que j'étais capable d'y rester une demi-heure le mercredi après m'être cinglé les fesses avec la laisse du chien !!
Nos punitions ludiques, donc, parfaitement acceptées, me sont plus chères si elles sont punitives...
Essayez au cours d'une discussion sur Messenger de me dire "tiens, puisque tu aimes bien aller au coin, vas-y maintenant" et la réponse sera invariablement "Pourquoi ?" Il y en a plus d'une qui se sont terminées prématurément parce que des rigolos pensaient qu'ils suffisaient de me donner une tâche pour que je l'exécute...
Alors qu'il suffit de justifier cette punition par une raison valable pour me voir démarrer au quart de tour. Un gros mot ? Une phrase ironique qui déplait ? Une faute de frappe ? Un silence trop long ? Mes correspondants les plus réguliers ont bien compris que, munis d'un de ces prétextes, il leur était assez aisé de bénéficier du spectacle de mes fesses nues pendant que j'observais minutieusement le papier peint de mon bureau ou de me coller plusieurs heures devant du papier à copier inlassablement la même phrase souvent idiote... (Et quand elle ne l'est pas, elle le devient par la répétition !)

Pourtant (il y a souvent un pourtant) la justice n'est pas toujours aisée à obtenir et, parfois, une flagrante injustice peut être le moteur d'un émoi important !
J'en veux pour exemple les commentaires de l'article "Lignes de conduite" sur ce blog... Un anonyme a fait un commentaire mettant en cause Madame et celle-ci a réagi au quart de tour en lui balançant des lignes. J'ai poliment fait remarquer qu'un anonyme n'aurait pas de mal à échapper à la punition. Et c'est moi qui ai écopé de ces lignes "parce qu'elle l'avait décidé"... Vous trouvez ça juste, vous ??

Ma première réaction a été de bouillonner. Dans le temps, j'aurais répondu directement à ce commentaire, affirmant que je ne ferais jamais ces lignes "non méritées", gueulant et râlant... Mais j'ai fait des gros progrès depuis que je suis pris en charge par des tutrices régulières et je me suis contenté de bouillonner intérieurement et de ne surtout rien répondre en attendant de voir si j'allais me calmer et accepter ou bien me calmer et laisser courir sans rien faire...
La première punition vraiment injuste, pour laquelle j'ai fait un foin de tous les diables, qui a usé la patience de ma punisseuse et l'a presque fait abandonner, c'était "L'innocence est une vertu qui m'est parfaitement inconnue", 300 fois, parce que je protestais d'une accusation pour une faute que je n'avais pas commise... J'ai fini par la faire, dans un état de fureur incroyable, qui s'est transformé à mesure que j'approchais de la fin en sentiment de satisfaction de m'être soumis à sa volonté, même si je n'étais pas coupable et en sentiment de soulagement qu'elle ne m'ait pas tout simplement laissé tomber suite à mes récriminations... Et même un sentiment de déception qu'elle n'ait pas carrément doublé la punition pour m'apprendre à gueuler si fort (même si je ne sais toujours pas si notre relation y aurait survécu...)
Bref, pour en revenir à celle que j'ai récoltée dans ce commentaire, je me suis endormi le soir en y pensant, plutôt en colère... Et je me suis réveillé le matin, une heure avant le réveil, m'imaginant copier ces lignes injustes, ce qui m'a donné une gaule, comment dire, matinale et impressionnante... Lol.
Le soir, je commençais à copier (et ça, ça ne donne pas la gaule, garanti ! C'est ch......) et j'ai rendu mes lignes dans les temps...

Comme quoi, un peu d'injustice, c'est pas forcément mal... Comme je le disais dans un autre post, l'obéissance, ça s'apprend... Il y a encore du boulot avec moi...
(Si d'ailleurs un de mes lecteurs a envie de se lancer dans une relation maître/élève, mentor/disciple un peu suivie, je suis ouvert à toute proposition...)

lundi 7 septembre 2009

Tu en veux encore une ?

 
Oh, bien sûr elles ont été bien fessées les demoiselles et il est tout à fait normal qu'elles réfléchissent maintenant dans leurs coins sur les bêtises qu'elles ont faites et qui leur ont valu ces belles couleurs évocatrices de la correction qu'elles ont reçue...
Bien sûr, il est essentiel que quiconque entrant dans la pièce puisse s'amuser de leurs fessiers rougis et à l'air libre et qu'il sache exactement ce que des vilaines gamines peuvent attendre si elles agissent inconsidérément... Et peu importe si la honte les submerge à se savoir ainsi exposées, elles n'avaient qu'à y réfléchir à deux fois avant de se mal conduire...
Et puisqu'on parle de réfléchir : qu'est-ce que c'est que ce coup d'œil en arrière ? Se croient-elles autorisées à ôter leurs yeux du mur qu'on les a envoyé admirer ? Espéraient-elles que leur curiosité et leur impatience passeraient inaperçues ? 
Retour sur les genoux du fesseur, embrasement de la croupe, puis nouvelle étude serrée du mur avec spectacle gratuit à base de derrières cramoisis pour qui veut en voir !!!

samedi 5 septembre 2009

Fessé un jour, fessé toujours...

Après en avoir beaucoup discuté avec des « connaissances spankophiles » sur le net, je n’ai toujours
pas développé de conclusions : acquis ou inné le fétiche de la fessée ?
Certains datent leur intérêt par un événement particulier, d’autres se grattent la tête (et se frottent les
fesses) sans savoir d’où ça leur vient… Dans mon cas, j’ai le souvenir d’avoir toujours été intéressé
par fessées et punitions. Et celui de ne jamais les avoir appréciées quand elles n’étaient pas librement
consenties. Une vraie fessée, une vraie punition à l’école, une mise au coin dans la classe ont toujours
été pour moi un moment de rage et de ressentiment…
Pourtant, si mes parents partaient faire une course et me laissaient seul à la maison, je me retrouvais
invariablement avec la culotte sur les chevilles, à me flanquer des claques sur le postérieur et/ou à
contempler un coin de ma chambre, les mains sur la tête ! A sept, dix, douze, quinze ou dix-sept ans,
cul nu et au coin, dans toutes les positions, dans toutes les pièces de la maison, avec des variantes plus
ou moins inventives…
La preuve : une photo de moi au coin, cul nu, à 18 ans ! 
Je testais mon premier appareil photo de qualité et je dois dire
que j'expérimentais pour la première fois une trouille un peu particulière :
celle du regard d'autrui ! Il fallait faire développer les pellicules à cette époque et, quand on les récupérait, le photographe ouvrait le paquet et vous étalait les photos sur le comptoir pour que vous confirmiez que c'était les vôtres.
J'avais une boule à l'estomac quand j'ai eu le cran de poser la pellicule et encore plus quand je suis allé chercher les photos, mais personne n'a vu mes (belles) fesses, je l'ai échappé belle, mais j'ai eu honte quand même !!!
Plus tard, célibataire de longue date, j’ai reproduit le schéma là où j’habitais, la solitude permettant des punitions plus longues ou plus dures, plus tordues aussi (liens, par exemple). Je regrette juste de ne pas avoir profité de cette longue période pour rencontrer des personnes attirées comme moi par ces
sujets… Mais il n’y avait pas encore d’internet, ce n’était pas si facile…
Enfin, je me suis « casé », puis marié… Enfin, j’allais vivre une sexualité normale… J’ai flanqué à la
poubelle mes documents, livres, bd sur le sujet, j’ai jeté aussi le martinet dont je m’étais  doté… Et j’ai été « normal » pendant... 6 mois ? 10 mois ? Guère plus… Profitant des absences de ma douce, je me suis de nouveau mis au coin de temps en temps, j’ai de nouveau rougi mes fesses et me suis senti
revivre… Mais je me suis senti coupable aussi et ne lui en ai jamais parlé…
Probable erreur, car le temps passant, mes besoins de punition n’ont pas diminué, mais le secret en
prenant de l’âge, s’est épaissi et je ne me sens toujours pas capable de dire simplement aujourd’hui «chérie, au fait, j’ai une passion pour les punitions et je passe des heures, quand tu n’es pas là, à me
fesser, aller au coin et copier des lignes. » Je le ferais peut-être, si je n’accordais pas d’importance à sa réponse… Mais j’ai également passé des heures avec elle à mener des activités tout à fait agréables, nous avons un bon appétit sexuel l’un avec l’autre (si l’on excepte le « manque » côté punition chez moi), nous avons construit une famille superbe, nous avons des projets communs, des loisirs communs, des idées communes. Pour tout dire, je l’aime… Elle m’aime… Et si ça devait être terni par mes aveux, ça me ferait mal… Alors je fais ce que j’ai toujours fait : je joue en privé…
Avec une grande différence ces quatre dernières années : via internet, je ne joue plus tout seul… Des
rencontres, virtuelles mais réelles, de gens passionnés par les mêmes fétiches que moi m’ont fait
découvrir un nouveau frisson ; celui d’aller au coin quand on vous en donne l’ordre, celui de recevoir
des lignes pour une innocente blague qui a déplu à mon interlocuteur, celui de me déculotter devant une webcam et de me flanquer en direct la fessée que mon punisseur estime que je mérite…
Ce n’est pas une soumission « grandeur nature », si on compare avec ce que vivent certains (cf blogs
de soumission), mais dans l’état actuel des choses, cela me suffit et comble mes besoins…
Je n’avais pas l’intention du tout de parler de ça dans ce post ! C’est sorti tout seul :-D
Je n’aurai plus qu’à poster une autre fois pour ce que j’avais au départ l’intention d’écrire…
Et comme ce texte est diablement sérieux, je vais l’égayer pour finir avec un petit dessin
humoristique…
J’aime le fait que le monsieur soit barbu comme moi, ça pourrait être l’illustration d’un dialogue avec Madame !!!

Humoristique, ce dessin ? Je n’en suis pas sûr… Le trait le laisse à penser et c’est le ridicule du pauvre gars « réduit » à la fessée devant son écran, c’est le contraste entre son excitation évidente et la réalité dérisoire de la situation qui doit faire sourire le spectateur…
Pourtant, il « tape » juste ce dessin ;-)  De toutes façons, se retrouver à poil et fessé par sa partenaire,
réelle ou virtuelle, objectivement c’est ridicule ! Les relations SM sont quasiment source de dérision
dans tous les films qu’on peut voir… Se fesser tout seul devant son ordi pendant qu’une dame se fiche
de vous à l’autre bout du monde, c’est vraiment risible !!!

J’assume et j’adore ça, lol !

Vous qui me lisez, vous n’y êtes sûrement pas insensible, sinon vous auriez cliqué ailleurs depuis longtemps ;-)

mardi 1 septembre 2009

Joindre l'humiliation à la punition : pancartes et bonnets d'âne...

Après avoir tâté du coin "public", grâce à quelques jeux de rôle sur un groupe Yahoo, moi qui, depuis l'âge de dix ans, passait de longues minutes au piquet, pour satisfaire mes besoins en répondant à des punisseurs imaginaires, j'ai un jour découvert le trouble plaisir d'une relation un peu plus soutenue...
Dans le cadre de ce jeu "scolaire" où nous étions des élèves, réalisant des devoirs, nous amusant et subissant les punitions que nos profs pour le plaisir nous donnait, je suis devenu le "neveu" d'un grand passionné de la punition (Karlcane, pour ceux qui connaissent) qui se chargeait de me superviser, comme un parent, ajoutant aux punitions scolaires celles qu'un garnement comme moi ne pouvait manquer de recevoir...
Un beau jour, donc, saisi d'une inspiration diabolique, il exigea que j'aille au coin avec une pancarte dans le dos révélant à tous la raison de ma punition... Je trouvais cela plutôt ridicule et je ricanais en préparant l'affichette et pourtant... Tout seul dans mon bureau, tout nu et à genoux, sachant que la mention "insolent" s'étalait dans mon dos, visible et risible pour tous les témoins de la punition (par webcam, à cette grande époque, il passait souvent entre 3 et 8 personnes, qui s'empressaient de m'envoyer des commentaires ironiques) ma honte était décuplée. Pour une fois, j'avais hâte que ça se termine... Et quand ce fut fini, je regrettai que ce terrible et délicieux moment d'humiliation soit terminé...
Karlcane était également un aficionado du bonnet d'âne, mais il ne m'y a jamais condamné, sachant que je trouvais cela stupide...

Et pourtant...

 Pourtant un ou deux ans plus tard, soumis à une nouvelle maîtresse régulière (Mademoiselle, reviens!), je testai enfin cette honteuse pénitence...
Elle aussi savait bien que je trouvais cela complètement crétin. J'avais accepté sa punition avec mépris, mais, obéissant, j'avais confectionné l'objet et l'écriteau qui va avec...
Oh la la ! Il est bien rare que je ressente une excitation sexuelle au cours d'une punition (cela vient en général plus tard, quand j'y repense), mais là, j'ai été submergé de sentiments contradictoires. La honte et la colère de me trouver affublé de ces ridicules accessoires, l'excitation d'être si humilié devant témoins, la fierté d'obéir scrupuleusement à ma punisseuse...
De toutes les punitions que j'ai pu avoir, de tous les coins que j'ai pu faire, ce fut le plus efficace, le plus mémorable, le plus punitif et le plus jouissif...
Encore maintenant en regardant les photos, hmmmm!

Inutile de dire que Mademoiselle s'est fait un plaisir de m'y condamner de nouveau par la suite, comme on peut le voir ci-contre...
Malheureusement, les gens sur le net disparaissent parfois sans aucune raison et j'ai complètement perdu le contact avec elle et je regrette sa vive imagination qui m'aurait sûrement ouvert d'autres horizons....

En attendant, qui pourra jamais expliquer l'incroyable pouvoir d'une feuille de papier roulée en cône ou d'un écriteau dans le dos d'un puni ?

Un mauvais moment à passer


Quand je rentre du travail, Monsieur, je suis en droit de trouver une maison propre et rangée... Puisque tu préfères passer ton temps assis devant un ordinateur, je vais raviver ta motivation...

Tu peux pleurnicher, au moins tu penseras au travail qu'il te reste la prochaine fois que tu t'assoiras !


Et maintenant, réfléchis un peu. Si tu avais fait ton travail, on aurait pu manger ensemble et tu aurais eu l'occasion d'aller sur ton ordi ensuite.
Dommage, tu passeras la soirée au coin, ensuite, je raviverai un peu le rouge de tes fesses avant de t'envoyer au lit le ventre vide.


A toi de mieux réfléchir la prochaine fois...