Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

samedi 16 janvier 2010

Vaisselle cassée...

Cette historiette vous est offerte par le superviseur de ce blog... C'est mon cadeau : je lui offre cet espace ;)


Les minutes passent, longues et angoissantes.
Parfois, les minutes passent à une vitesse folle. Par exemple, lorsque votre film favori est sur le point de démarrer à la télé, et que vous avez encore toute la vaisselle à terminer, lavée et essuyée. D’autres fois, elles sont longues.
Longues, elles le sont quand vous êtes au piquet par exemple, attendant qu’on vous libère. La contemplation du coin de mur, avec son bout de papier peint n’est pas très exaltante. Surtout quand vous êtes amené à le contempler presque quotidiennement. Et puis la fatigue se fait sentir, dans les jambes, le dos, les bras. Les minutes se font plus longues.
Mais normalement, être au piquet n’a rien d’angoissant. Vous savez qu’à un moment donné, vous serez libéré. Au bout d’un temps plus ou moins long, mais l’heure de la libération viendra, et vous serez libéré et pourrez reprendre vos activités normales, repassage, cuisine, bricolage. Tout cela n’a rien d’angoissant. Normalement…


Le pantalon et le slip sur les chevilles, fesses bien en évidence, Marc attend, les mains sur la tête, l’instant de sa libération. Comme il regrette maintenant son moment d’emportement de tout à l’heure ! Tout ça pour une bête histoire d’assiettes ! Y avait-il vraiment besoin de cinq assiettes pour un repas ? Pour le potage, les entrées, le plat principal, le fromage et le dessert. Marc était d’avis que trois étaient déjà bien suffisantes, il imaginait déjà la pile énorme qui l’attendrait à côté du lavabo à l’issue du repas. Madame tenait pour cinq. De fil en aiguille, la situation s’était envenimée, et finalement une assiette avait fini par terre, en morceaux. Instant de colère immédiatement regretté, lorsque l’ordre avait fusé, accompagné d’un doigt rageur.
-  Au piquet, tout de suite, mains sur la tête, culotte baissée !
Discuter aurait été inutile, et n’aurait fait qu’aggraver la punition, qui s’annonçait déjà terrible. Marc savait déjà qu’il pouvait oublier tous ses projets pour la journée de demain. Une fois la vaisselle et le ménage terminée, elle serait passée à copier d’interminables lignes.


Maintenant le temps passe. L’air frais caresse les fesses de Marc. Et l’angoisse monte à mesure que les minutes passent. Depuis combien de temps est-il au piquet déjà ? Plus d’une demi-heure, probablement. Les invités doivent arriver à sept heures. Quelle heure est-il ? Pas loin de sept. Madame aurait-elle dans l’idée de le laisser le cul nu, mains sur la tête, devant ses amis ? Cela ne fait pas partie des règles ! Règles qui n’ont jamais été dites, mais qui jusque là semblaient acceptées par les deux parties. Marc subissait sans broncher les punitions que madame lui infligeait, lorsque les corvées étaient mal faites. Mais cela restait dans une sphère privée. Jusqu’à présent personne n’avait eu vent des heures passées à genoux ou debout, des coups de martinets sur les fesses. Lorsque madame allait seule au cinéma, personne ne soupçonnait que c’était parce que Marc était resté laver le sol de la maison à l’éponge (l’éponge donne un meilleur rendu que la serpillère selon madame), nu et à genoux. Ou bien qu’il était simplement enfermé au fond d’un placard.


Si les invités voient en arrivant Marc au piquet, le cul nu, comment pourra-t-il les regarder en face, par la suite ? Et ce genre de nouvelle croustillante circule vite, en général. L’angoisse fait place à la panique. Ce n’est pas une voiture qui s’arrête qu’il vient d’entendre ? Et des portières qui claquent ? Est-ce pour chez eux, ou pour chez les voisins ?
Il est encore temps de tout arrêter, de se révolter. Après tout, Marc n’est pas obligé de subir son sort. Il suffit de dire non. D’enlever les mains de sa tête, et de se reculotter. Mais après ? Après ? Quelles seraient les conséquences d’une telle indiscipline !
Non, madame ne peut pas vouloir lui faire subir une telle humiliation. Elle joue avec ses nerfs, c’est tout. Il l’a bien mérité, il faut dire, jeter comme ça une assiette ! L’ordre libératoire va tomber d’un instant à l’autre. Attendons encore un peu. Une minute, deux minutes. Et ce sera le soulagement.

-         Dring !!!
-         Entrez, c’est ouvert !

2 commentaires:

  1. Les invités ont ils eu droit à la vision sublime des fesses de Marc au coin?

    RépondreSupprimer
  2. C'est tout le sel de cette histoire ;-)
    Le superviseur se prétend non-cinéphile, mais il possède son Hitchcock sur le bout des doigts...

    RépondreSupprimer