Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 11 novembre 2014

La punie du Mardi (39)

Punie n’importe où !



Tu croyais que parce que c’est les vacances, tu pouvais laisser la table embarrassée et oublier la vaisselle pour bronzer au bord de la piscine ? Et bien j’ai fait rougir ton postérieur mieux que le soleil ! Et maintenant, tu ne bouges plus : je profite de la vue... Quand tu commenceras à être fatiguée, je te fesserai encore et tu pourras reprendre la pose...
Quand j’en aurai assez, tu pourras aller faire ton travail, je te promets que je n’ai touché à rien...


mardi 4 novembre 2014

Hmmm ?

On m'a réveillé ?

Y a un nouvel article sur le blog privé ;)

vendredi 25 avril 2014

Le Puni du Jeudi (38)

On me pardonnera l’irréalisme de la photo, évidemment tirée d’une vidéo de fessée et qui paraît complètement posée : le « directeur » n’a guère qu’un guide touristique et un téléphone sur son bureau. Celui-ci est à un mètre du mur (avec la porte dans le dos ?) ce que vous ne verrez probablement jamais dans aucun bureau directorial...
Mais l’essentiel n’est pas là, n’est-ce pas ? L’essentiel, c’est ce garçon aux fesses rouges, exposant son infortune aux regards de son pro-fesseur et des éventuelles personnes qui pénétreraient dans le bureau : un autre professeur venant discuter d’un problème d’emploi du temps... La secrétaire venue faire signer un courrier au proviseur...
Pire, deux camarades, délégués de classe, venus demander l’autorisation d’afficher une information sur le panneau dans la cour, et qui repartiraient en pouffant avant d’aller répandre dans tout l’établissement la formidable nouvelle : « Henri, le caïd de l’école a été déculotté et fessé par le dirlo... J’vous jure, il est même allé au coin comme un gamin de huit ans, le cul à l’air et pleurnichant !... »


lundi 21 avril 2014

Mauvais anniversaire (4)

C'est comme ça tous les ans, les anniversaires, ça dure... Il faut le fêter avec la famille proche, puis la famille plus éloignée, la belle famille, les amis, les copains, les collègues. Et puis les retardataires, ceux qui te croisent quinze jours plus tard et disent "ah tiens, c'était pas ton anniversaire, ces temps-ci ? Ah ! Déjà deux semaines ? Bon ben alors bon anniversaire en retard !"

C'est chouette. Et c'est pas grave les retards, c'est toujours mieux que les oublis...

Dans le cadre du mauvais anniversaire, c'est autre chose. La punition de Constance et Simon était en retard, oui, de 11 jours exactement, mais pas eux. Eux, ils avaient, en toute innocence, attendu le jour-même pour me faire la surprise de ce cadeau-punition... Ils ne savaient pas que tous les punisseurs, qui m'aiment (et je suis flatté et les aime autant en retour), m'avaient collé au cul (passez-moi l'expression) un paquet de châtiments que je n'avais pas assez d'une journée pour subir (surtout vu mon emploi du temps cette année)... Résultat, nous avions reporté ce cadeau à plus tard...

Il faut dire qu'ils m'avaient gâté les coquins, vous allez le voir dans ce compte-rendu en images (et si vous êtes pressés, allez voir dans les commentaires). Ils auraient pu, puisqu'ils voulaient me l'infliger en "live", par webcam sur Messenger (à ce propos, savez-vous que depuis longtemps toutes mes punitions sont retransmises par Messenger pour tous mes contacts ? Une manière d'exécution publique appréciée des punisseurs), ils auraient pu, dis-je, se contenter d'un "on te réserve un cadeau surprise, tu le découvriras quand nous aurons un long moment sur Messenger... J'aurais mouillé mes chaussettes de ne pas savoir ce qui m'attendait tout en sachant que ce serait à la hauteur de mes fantasmes, dans les mains de ces deux pervers...

Mais ils s'étaient délecté à la concocter cette punition-cadeau, le plaisir qu'ils ont eu à l'inventer se lit dans leur message et c'est génial. Et bon, j'ai mouillé quand même mes chaussettes à savoir qu'une pénitence pareille m'attendait au tournant, même si tout y était bien planifié...

Enfin, avec l'approche des vacances et les menaces de report de ce cadeau au mois de mai (ah tiens, y a ma fête au mois de mai, si vous ne savez pas quoi faire :-P ), on s'est décidé à précipiter un peu les choses en passant à l'acte ce vendredi matin...

Oui. Matin, parce que c'est à ce moment-là que j'ai le plus de temps libre d'affilée disponible. C'est aussi malheureusement le plus mauvais moment pour notre couple d'oiseaux de nuit et je me sentais coupable de les obliger à se lever aux aurores pour me faire "plaisir"...

Pourtant ce fut le cas et vendredi, à l'heure où l'aube blanchit la campagne... Bon. C'était plutôt passé 9 heures, mais vous me comprenez... Étonné, mais content, je vis le message me disant "qu'on s'est levés rien que pour toi", mais je n'ai pas l'impression que Simon était là... Qu'importe, mon premier problème, c'était de répondre au message, car mon clavier ne répondait plus... J'utilisais la souris pour répondre par des smileys et je me disais que Constance allait me prendre pour un charlot... Je changeai les piles de mon clavier : rien à faire, saleté d'accus rechargeables. Je fouillai mes placards, dégottai un pack de piles alcalines neuves, les dernières, alors que je pensais ne plus en avoir... Ça ne marchait pas non plus... Poisse. Il m'a fallu me mettre à quatre pattes dans la jungle de cables derrière mon ordi (y a quand même quatre ordis + imprimante et autres boitiers de partage, branchés en réseau là-derrière...) Ouf. Reparti... Déjà douze minutes de perdues...

Ça n'allait pas être les seules : Madame Constance n'était pas vraiment réveillée, ou alors elle avait d'autres chats à fouetter (elle est un peu obsédée par le martinet) et, pour être honnête, moi non plus je ne suis jamais très pressé d'être puni si tôt le matin. De plus, je n'étais pas vraiment prêt : le panonceau à accrocher dans mon dos n'était pas fait, il me manquait le tabouret, je n'avais pas de spatule de cuisine. Bref, nous discutions et tergiversions, mais je devais être plus réveillé que Mme C. car je commençais à trouver le temps long et, du coup, je multipliais les mauvaises blagues et les provocations pour "réveiller la Bête" !! (Madame Constance, s'il vous plaît, évitez de lire la phrase précédente, je ne l'ai écrite que pour faire rire Sillycat... Comment ? Mais oui, bien sûr, c'est entièrement de sa faute...)

Finalement, je me décide à demander à C. d'accélérer les choses parce qu'il est dix heures passées et que je vois, gros comme une maison, que nous n'aurons jamais le temps de faire tout ce qui est prévu,
sauf à transformer de redoutables passages au coin "dont je ne connais pas la durée" en petites séances risibles, ce qui me laisserait un goût amer...

Nous commençons donc par la fessée, 40 coups de martinet qui vont imprimer les premières couleurs matinales à mon fessier et me mettre en "mode punition"...

Ensuite, vient le tour des 40 coups de spatule qui s'est transformée en "planchette à découper". C'est celle que j'ai déjà utilisée pour la punition de Monsieur et je suis assez mécontent parce que je sais qu'elle n'est guère efficace. Comme mon martinet est lui aussi trop léger, hélas, même si son effet est amélioré par la "méthode Constance" (pour rappel : un coup; dix secondes d'attente, coup suivant. Ça permet de reprendre son souffle et de bien laisser la douleur se répandre et s'atténuer. On a donc bien mal, mais comme la douleur est en baisse quand on frappe, on ne retient pas le coup comme quand on donne des volées... En auto-punition, c'est très efficace, car il est bien difficile de ne pas diminuer la force des coups, par réflexe, à mesure que l'on fesse... Le seul défaut, c'est que la punition s'éternise un peu. Je me permets alors d'introduire une variante pou améliorer la méthode Constance : en frappant alternativement fesse droite / fesse gauche, on n'attend plus que 5 secondes entre chaque coup, tout en ne frappant chaque fesse que toutes les dix secondes. Diabolique ? Non, mathématique : vérifiez...



Toutefois, je suis vraiment déçu par cette fessée et je le dis à Madame en espérant qu'elle me dise "trouve autre chose et reprends", mais j'en suis pour mes frais : elle me fait beaucoup attendre entre chaque réponse (elle avait sûrement d'autres choses à faire, c'est son privilège de punisseuse virtuelle, mais j'étais un peu déçu que ce soit pendant la fessée plutôt que le coin. A posteriori (belle expression), je me rends compte que je suis plutôt injuste : vu la nullité des fessées retransmises par la cam, je comprends qu'elle ne s'embête pas à tout regarder, autant attendre les photos sur le blog))
De plus, ce qu'elle me dit, c'est "fesse toi, au lieu de causer"

Bon. Toujours déçu par ce moment de mon cadeau, je tente de compenser la faiblesse de l'instrument par des coups beaucoup plus forts... Beaucoup trop forts apparemment, car au 38e, crac, la planchette se brise en deux...
Je finis donc avec 4 coups de raquette de jokari, la bonne, celle en bois et pas en contreplaqué et ressens ce qu'aurait pu être une vraie fessée (mais la journée n'est pas finie ;-) )

(PETITE PARENTHÈSE : depuis que je suis de retour dans le "monde des punis", j'ai tendance à alourdir les fessées que me donnent mes punisseurs... Soit elles sont très courtes (pour une petite faute) et je me les donne presque à contrecœur, pour en avoir vite fini. Soit elles passent une limite (que je ne sais pas bien situer) à partir de laquelle mon cul est véritablement en feu, et alors je n'en ai jamais assez : aux 60 coups d'un tel j'en ajoute 20 bien sentis, au 120 coups de l'autre, je pousse à 150... Quand je ne recommence pas (sans rien dire) dans l'après-midi la fessée dans son intégralité. Quand les fesses me font vraiment bien mal, au point de se rappeler à mon souvenir plusieurs heures plus tard, quand je m'assois ou quand je me couche, ou, c'est le mieux, le lendemain matin au réveil, je sens une étrange plénitude, un bien-être de me sentir puni, une intense satisfaction d'avoir reçu une "bonne", une "vraie" fessée...)

Autant vous dire que j'étais un peu insatisfait de mon cadeau (pas de panique Constance, je ne suis pas un ingrat et vilain Mlk, mais je fais le reportage de mon ressenti au fur et à mesure. Je pense que vous comprendrez mon honnêteté... Et puis, rassurez-vous, ça ne va pas tarder à s'arranger ;-)  )

Devait s'ensuivre, la partie anniversaire de ce cadeau, où, pour célébrer l'événement, je devais me prosterner devant mes punisseurs en leur présentant une bougie allumée.

Humiliante position et présentation parfaitement en phase avec l'évènement qui aurait dû satisfaire à mon fantasme. Je m'en étais d'ailleurs fait tout un film lors de la lecture de la punition à venir... Hélas, je dois être un peu lunatique et comme j'étais un peu chagrin de la fessée ratée, comme la position s'est avérée assez douloureuse (je le savais d'avance pour l'avoir déjà prise, mais je ne sais pourquoi, cette fois-ci, je l'ai vivement ressentie au niveau de la hanche droite et dans les épaules et omoplates (là c'était plus normal) et comme je me suis mis soudain à penser à un événement familial rageant et triste que la punition avait éloigné de mes préoccupations jusque là, je me suis mis à très mal vivre ce moment... Or Constance, encouragée par mon vif appétit de punition, avait décidé de m'y laisser durant une durée mémorable...


Mauvais plan, donc, dont elle n'est responsable en rien, et que j'aurais probablement vécu totalement différemment dans d'autres conditions... On va dire que c'est parti en vrille. De ma mauvaise humeur, de mon inconfort, de mes ruminations, la punition m'a pesé, je me suis mis à bouger, à reposer mes bras, à me relever même pour répondre au téléphone (je ne pouvais pas ne pas répondre, inquiet de savoir si c'était en lien avec le problème que j'ai évoqué, mais c'était une pub et ma rage montait). Pour finir, Madame Constance, sentant bien que ça n'allait pas, finit par buzzer pour me libérer. Je n'entrais pas alors dans tous les détails de mon inconfort et c'était une erreur, même si j'y suis revenu par la suite. Je suis très désolé d'avoir un peu "gâché la fête" et j'estime vous être redevable de cette punition, que je ferai avec beaucoup de contrition et de bonne volonté. Promis.
Et puis, après ce "climax négatif", voilà que Madame Constance nous sort de son chapeau une idée géniale comme elle en a le secret, le petit plus qui remet n'importe quel puni dans ses souliers et redonne le sourire à un gamin capricieux (sans oublier de lui réjouir les fesses)... Et, oui, peut-être aussi que 11 heures étant passés, elle était mieux réveillée... (Comment ça, je suis insolent ? :-P )

Elle décide d'interrompre le "programme punitif" d'anniversaire pour intercaler une punition surprise et bien méritée...

Interlude

Sur le site de WALDO, depuis la veille, je charriais le maître des lieux et ses fidèles lectrices toutes en transe devant sa main sévère ;-) et je fanfaronnais en toute impunité... Or Madame Constance passa par là ce matin... (Est-elle munie d'un 6e sens ? A-t-elle été prévenue par une délatrice zélée ? Ou passe-t-elle quotidiennement sur le blog du vieux Sage (auquel on n'apprend pas à faire des grimaces) ?)  Toujours est-il qu'elle me tomba dessus, là-bas (cliquez sur le mot Waldo plus haut et descendez les commentaires pour vous faire une idée) et qu'elle répercuta immédiatement ici le châtiment pour mes facéties...

Je dus changer le panonceau dans mon dos pour y remettre le classique "Puni par Mme Constance", elle m'obligea à me bâillonner pour m'apprendre à tenir ma langue (avec un foulard de ma femme, ça m'a au moins fourni le délice de respirer son parfum durant toute la punition, mais, chut, je n'ai pas dit à Mme C. que ça me donnait ce plaisir), puis 20 coups de raquette en punition (c'est pas assez ! mais ma mauvaise humeur avait fondu sous l'enchantement d'être puni "par surprise" et en plus des prévisions...)
Ensuite, comme je n'avais pas préparé le tabouret, pour ne pas perdre trop de temps, elle m'envoya au coin, toujours le foulard sur la bouche, à califourchon sur une chaise... Est-il besoin de dire que le méchant paillasson vert était de la partie et venait mordre mon fessier attendri par la fessée...

Surprise. Madame Constance m'a vu soudain me lever et me rhabiller sans en avoir donné le signal. Je l'ai rassurée tout de suite : tout allait bien (c'est vrai, étaient envolées toutes les raisons idiotes qui avaient gâché le début de ma punition, ne restait que le plaisir trouble et la douleur d'être vraiment puni par quelqu'un que j'apprécie)... Seulement, il était l'heure d'aller chercher les enfants à l'école, impératif qui prime sur tout le reste... Elle me dit alors : "on finira plus tard"...

Bien d'accord.


Il y eut un midi...
puis un après-midi...
Interlude (suite)

Honnêtement, quand Constance m'avait dit "on finira plus tard", je pensais que nous en avions fini pour la journée et que ce serait remis à bien plus tard, quand elle serait de nouveau dispo...

Après avoir reconduit les enfants à l'école, je regardais un peu mes mails et je me préparais à aller faire une punition qui me reste pour Monsieur le Superviseur et d'enchainer sur mon ménage, qu'il faudra bien faire un jour.... Je fus très surpris quand Constance me dit "Tu es revenu ?"... Euh... Oui... et que Madame Constance (je suis le roi de la nuance) ajouta "et disponible ?" Il ne me fallut pas vingt secondes pour décider de laisser tomber le ménage (pffff, je vais me faire allumer par le Superviseur la semaine prochaine, moi...) et de me mettre à la disposition de Madame...
Je m'attendais à finir mon cadeau d'anniversaire... Mais ç'aurait été trop simple : elle me dit de remettre mon bâillon et de retourner au coin pour finir de payer mes fines plaisanteries sur le blog de Waldo...
Quand le coin se termine, je dois encore me donner la fessée au martinet, Madame m'a prévenu avant le piquet, 50 coups normalement, + 10 parce que j'ai été insolent (je n'apprends jamais)...
Je négocie un échange d'instrument "pour changer", dis-je... En fait, ce martinet n'est pas assez punitif et je suis en phase "j'en veux plus, je mérite une "vraie" fessée"...

Fessée à la ceinture, donc, ça fait bien mal et c'est un instrument que j'apprécie (façon de parler). C'est à la fois très douloureux et très souple, donc peu risqué à l'utilisation...
Fin de l'interlude...

Ayant payé ma dette aux "Waldo-girls", je fus autorisé à reprendre mon panneau "Toujours puni à mon âge" pour la dernière partie de ma punition : 52 minutes au coin sur le paillasson, en hommage à mes 52 printemps, avec le "petit plus" de Madame Constance (qui a un poste réservé chez Bahlsen) : à chaque buzz, je dois me lever et me rasseoir... Ceux qui ont déjà testé la punition du paillasson savent que ce qui fait plus mal que de s'asseoir dessus, c'est de se relever... Et ce qui fait encore plus mal, c'est de se rasseoir !!! Elle me prévient qu'un double buzz m'avertira de la fin de la punition... Mais, surprise, je lui apprends que ce n'est pas possible sur Messenger... Quand on clique deux fois sur le buzz, seul le premier s'entend... Elle propose alors une variante : je devrai me relever à chaque buzz, dix fois au cours de la punition, la 11e sera la libération...

Et c'est parti pour, en gros, ma troisième heure de punition de la journée, étrange servitude qui me remplit d'aise et assouvit mon fantasme... 50 minutes de plus face à mon mur, les mains sur la tête (ça n'était pas demandé, mais il fallait bien ça... Non ?) Et à chaque buzz, la douleur qui me vrille le cul et les cuisses et qui amplifie quand je me rassois...
J'avoue que je perds complètement le fil de la punition. Au bout d'un moment, je suis incapable de dire si j'attends le 3e ou le 5e buzz... De plus, la position "à califourchon" m'embête un peu... Je me sens non seulement mal à l'aise, mais je ne suis pas "bien" assis sur le paillasson. Je profite donc d'un buzz pour demander rapidement à Madame l'autorisation de tourner la chaise sur le côté. Au passage, je compte le mot "BUZZ" sur l'écran et je sais de nouveau où j'en suis et peux reprendre le décompte. Je n'attends pas la réponse pour qu'elle ne croie pas que je tire au flanc... Et retourne à l'écran au buzz suivant... Et je dois m'expliquer sur le fait que je n'aie pas attendu la réponse. Lol. La dure vie du puni... J'ai l'autorisation de tourner la chaise. Je vais pouvoir m'asseoir de tout mon poids sur une surface fessière plus importante... avoir plus mal, quoi...

Mais les buzz accélèrent leur course et quand le 11e retentit, je sens que je me suis fait "flouer" de ma punition. un coup d’œil sur ma montre, oui, il reste un bon dix minutes... Sur l'écran Madame Constance me dit qu'elle doit partir... Je comprends ça, j'ai fait la même chose le matin... On a une vie... Cela dit, ouvrir un cadeau et devoir laisser dans l'emballage un des joujoux, ce serait pas normal, hein ? Alors je retourne m'asseoir et je finis la punition en son absence. Sage petit Mlk.

Il me reste quelques minutes avant d'aller chercher les petits... Vous penseriez que j'en ai assez ?? Et bien non, je conclus l'après-midi en ressortant la raquette et en me flanquant 200 coups (rapidement, hein, pas avec la méthode Constance). Coups sûrement plus légers qu'en m'appliquant un coup à la fois (et je ne parle même pas de ce que doit être une fessée appliquée par d'autres mains que les siennes propres, je ne vais pas revenir sur le sujet), mais tout de même de quoi faire une impression durable jusqu'au matin suivant...

Merci Madame Constance et Monsieur Simon pour cet exceptionnel cadeau d'anniversaire !

jeudi 17 avril 2014

Les Punis du jeudi (37)

En contre-plongée


Je ne vais pas vous tenir longtemps aujourd’hui, ni vous raconter d’histoires... Simplement, j’adore les photos (trop rares) de puni(e)s au coin en contre-plongée, mettant en valeur leurs fessiers exposés... (Je suis sûr que vous aussi...)




vendredi 11 avril 2014

La punie du jeudi (36)

 (Elle est en retard d'un jour, c'est bien pour ça qu'elle est punie...)

(C'est cette punie-là et pas une autre pour faire plaisir à Sillycat, qui bénéficie d'un favoritisme éhonté (mais qui ne va pas tarder à aller au coin quand même.))

On a déjà beaucoup parlé de la chaise ou du tabouret. On pourrait croire qu’être assis pour être puni est un avantage... Un avantage pour le punisseur qui peut infliger une punition beaucoup plus longue... Enfin, sur une chaise, parce que sur un tabouret, le puni a méchamment mal au dos : la position debout est moins douloureuse en fait...

Quant à l’humiliation et à l’ennui, ils sont toujours là quand un(e) puni(e) doit exposer son cul nu pour lui apprendre l’humilité et le soumettre aux quolibets...

Notre punie du mardi est bien agréable à regarder, même si ça ne lui donne pas l’air plus malin...


mercredi 9 avril 2014

Mauvais anniversaire (2 & 3)

(un long post qui était destiné à rester privé, mais puisque le post originel est public, pourquoi pas ?)

Et bien, j'ai été gâté cette année...



Suite à la punition de Madame Dizzy, qui célébrait mon anniversaire à sa façon, pour me faire "plaisir", car elle connait bien mon envie annuelle, j'ai écrit le post précédent, qui a suscité quelques punitions et épreuves pour me faire souffrir durant mon temps libre...
Hélas, je n'en ai guère cette année, compte tenu des horaires de mon épouse et des modifications horaires des écoles pondues par des ministres à la con, soi-disant pour le bien de l'enfant. Résultats ; ils sont de plus en plus fatigués et les parents au foyer ont de moins en moins de temps pour eux. Ce qui doit être le but ultime, moins il y a de temps libre, moins on peut réfléchir... Passons.



Bref, j'ai reçu plus de punition que je ne pouvais en faire ce lundi. Oh, il y en avait assez pour UN lundi et si j'avais été seul et célibataire, nul doute que j'aurais pu oublier ma solitude et me concentrer sur mon humiliation tout au long de la journée... Mais ce n'était pas le cas et je n'ai donc ouvert que deux cadeaux, les deux autres restant emballés pour demain et jeudi... Ce sera un peu moins "intense", mais je subirai tout ce que je dois subir. Fallait pas réclamer !



J'ai donc commencé à ouvrir mes "cadeaux", dans l'ordre d'arrivée pour ne pas faire de jaloux...



Pour Madame Dizzy, donc, 52 coups de brosse pour commencer, suivis de 52 coups de martinet.
Et puis passage au coin : 15 minutes à genoux sur le paillasson vert, puis dix minutes, bras levés, tenant un livre (c'est marrant, ce sera la même position choisie par Lili, sans qu'elles se consultent... C'est la mode ?)

 
Je dois avouer que j'ai dû interrompre le quart d'heure à genoux. On a frappé à la porte et, comme j'étais à la cuisine, je me suis jeté à quatre pattes dans un petit coin. Il n'y a pas de rideau à la fenêtre et si le livreur (c'en était un) s'était avisé de jeter un œil par la fenêtre pour voir s'il y avait quelqu'un, j'aurais été mal...  Apparemment, il n'a rien vu, j'ai rampé jusqu'à mes vêtements, ai enfilé uniquement pantalon et T-Shirt et suis allé chercher le paquet qu'il me ramenait... Pas de remarque, pas de sourire goguenard, ma fierté a été sauve...
L'interruption a duré 4 minutes, mais la douleur de m'agenouiller de nouveau sur le paillasson était bien plus vive que si j'y étais sagement resté (j'aurais pu, il y avait peu de risques qu'il me voie, mais c'était du réflexe)... J'espère que Madame Dizzy ne m'en voudra pas...



Ensuite, toujours pas ordre d'arrivée, j'ai entrepris la punition de Monsieur le Superviseur.



Nom de Zeus, je ne sais pas s'il avait anticipé toutes les conséquences de sa réalisation, mais je peux vous dire que j'en ai bavé... Et qu'il a très dignement relevé le défi de ce "mauvais anniversaire"... C'est la première fois de ma vie que le grand jour où tout le monde m'embrasse et me félicite, je me retrouve tout nu en train de copier des lignes, pendant deux heures complètes , le cul sur un paillasson de plastique... James pourra témoigner que 20 minutes font déjà bien mal, mais deux heures entrecoupées de pauses fessées, par rafales de 52 coups avec des instruments (et, faites-moi confiance, je ne les ai pas bâclées :quant à être misérable, je tenais à faire les choses avec réalisme), ça châtie sévèrement son homme. C'est le premier anniversaire où mes fesses faisaient mal quand j'ai enfilé mon pyjama, puis quand je me suis couché... Et quand je me suis relevé le lendemain.

Selon les consignes, je devais remercier les "fidèles commentateurs" du blog privé. J'ai donc relevé ceux qui avaient publié plus de 3 commentaires et je leur ai adressé dix lignes de remerciements personnalisés. J'ai également pris soin de sélectionner l'instrument de la fessée qui leur était "dédiée" : soit parce que je savais qu'ils l'aimaient particulièrement, soit par clin d’œil pour une raison ou une autre... Cela m'a donné neuf personnes à remercier (Mike, James Sillycat, Marko Kren, (feue ?) Mademoiselle, Lili, Simon, Constance,Monsieur le Superviseur et Madame Dizzy), 4 pages de copie, 2 heures de paillasson, 470 coups sur les fesses (ajoutés aux 104 de Mme Dizzy, plus les ratés éventuels (j'avoue que des fois je ne savais plus où j'en étais...), ça fait... mal au cul !)
Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas totalement maître de mon emploi du temps et que j'ai séparé cette punition en deux séances d'une heure, par la force des choses : 10h30/11h30 et 13h45/14h45. Entre temps, je me suis méchamment coupé le pouce au cours de la préparation du repas et j'avais un gros pansement sanguinolent et pas très esthétique (quand on est seul et droitier et qu'on doit utiliser sa main gauche pour soigner le pouce droit, ce n'est pas très pratique). Du coup, mes lignes, qui ne sont déjà pas très belles habituellement (je manque d'entraînement), sont devenues très aléatoires dans la deuxième moitié du travail... Je regardais parfois les lettres se déformer sous mes yeux et un gribouillis se former vers le bas quand mon esprit voulait former une lettre vers le haut et réciproquement... Étrange sensation...
 
 J'aurais aimé enchaîner toutes les punitions que vous m'avez offertes sur la même journée, pour vivre au plus proche de ce fameux fantasme de "l'anniversaire le plus misérable de ma vie" (mais aussi le plus excitant par son humiliation et son "retournement de situation". Ce n'était malheureusement pas possible cette année, où j'ai peu de temps libre d'affilée, quel que soit le jour de la semaine... Ce sera peut-être mieux l'an prochain ? A voir si tous les lecteurs vont mettre un petit mot dans leur agenda aux alentours du 25 mars : "Penser à punir Mlk pour le 31..."




Le lendemain, donc, la suite :
le message originel était : Joyeux anniversaire d'abord, moi je dirais comme Punition d'anniversaire avoir le crochet et la cage de chasteté pour un passage au coin ( le nombre de minutes au coin = l'âge que tu viens d'avoir, si tu as 30 ans tu passeras 30 minutes au coin) le nez au mur tenant un livre les bras tendus en haut. j'aimerais bien évidement avoir une photo ou une vidéo qui immortalise le moment et encore joyeux anniversaire Mlk



J'ai fait alors remarquer, sans critiquer ni réclamer de réduction de peine, qu'hélas j'avais 52 ans et que, donc, la punition allait être très "difficile/douloureuse"... Mademoiselle Lili (oui, je sais que ça ne te pose pas de problème que je te tutoie et t'appelle Lili, mais j'ai toujours du mal à le faire quand je suis en position de puni... Le vouvoiement me monte naturellement aux lèvres dans ce cas-là...) diminua donc spontanément la punition : on va diminuer les minutes ça sera mon âge 24 minutes au coin ça devrait être faisable 



Et, bien entendu, ceux qui me connaissent devinent ce qu'une telle annonce m'a fait : l'impression d'être floué, privé de mon "cadeau"... Si j'estime que c'est réellement impossible, je n'hésite pas à le dire (et je peux me tromper, c'est un autre problème, il faut parfois savoir me forcer), mais si j'explique simplement, par politesse, que cela me sera difficile, ben ce n'est rien de plus, j'accepte d'au moins essayer et j'assumerai, de toutes façons, les conséquences d'un échec. Mais évidemment, dans le cadre plutôt "relaché" des commentaires publics d'un post, ce n'était guère la place d'un échange d'explications compliquées et (erreur) je me contentai de répondre : :-(  Comment gâcher la fête ! J'ai dit que ce serait difficile, pas infaisable... Pas très sympa comme réaction, Mademoiselle Lili a bien eu raison de ne pas laisser passer ça...



 Le bilan final fut : Faut savoir ce que tu veux hein râleur, pour la peine ça sera 52 minutes tenant un livre les bras tendus, et 24 minutes les bras écartés sans oublier les photos et non ce n'est pas un poisson d'avril 



Et cette fois-ci, bien que je susse que la deuxième partie de la punition m'était impossible (vive le subjonctif imparfait !), je ne pouvais qu'acquiescer et subir...



Mardi après-midi, j'ai donc enfilé cage et crochet, qui ne sont pas mes deux engins de prédilection comme chacun sait (et particulièrement Mademoiselle Lili qui a évidemment choisi ce qu'il fallait pour un mauvais anniversaire...)

 
J'ai ensuite passé 52 minutes le nez au mur, les bras levés, avec un livre (qu'on ne voit malheureusement pas sur la photo, désolé, mais c'est le même livre qu'on peut voir sur le post de Mauvais anniversaire 2)
Ce fut effectivement long, difficile et douloureux, mais je m'en suis bien tiré...
 
Mon temps libre de l'après-midi étant très limité, je n'avais pas le temps d'enchaîner la seconde punition et je me suis résolu à attendre le soir, après que tout le monde soit couché, pour faire cette deuxième partie... Logiquement, et pour compenser ce break, j'ai gardé la cage sur moi tout ce mardi (avec les conséquences heureuses que l'on sait pour le mercredi :-) ...






Le soir, vers 23h30, je me suis décidé à faire ma punition, pour éviter de rater une fois de plus mon couvre-feu. Ça a distrait madame Constance avec qui je discutais... Malheureusement, comme je l'avais signalé, je suis incapable de tenir mes bras écartés durant 24 minutes. Ça a toujours été une position difficile pour moi (et quand je dis toujours, elle faisait partie de mes positions de punition d'ado, mais, vue la difficulté, je ne me la donnais qu'en alternance : 10 minutes de punition "bras en croix" duraient 20 minutes ! A savoir que je ne faisais que 5 minutes à genoux, bras en croix, suivi de 5 minutes allongé au sol, face contre terre, puis re-belote... A la fin, j'avais bien fait mes 10 minutes de punition, plus 10 autres allongé ! Cette dernière punition, je l'avais découverte dans Les Misérables, excusez-moi du peu... Quand Victor Hugo décrivait les pénitences des religieuses, il n'imaginait pas que deux siècles plus tard, un gamin de quinze ans s'enthousiasmerait, certes, des malheurs de Gavroche et de Cosette, vibrerait avec Enjolras dans l'émeute, soutiendrait Jean Valjean dans sa lutte contre l'injustice... et serait sexuellement excité par les pénitences subies par les religieuses du Petit-Picpus... J'y peux rien, c'est comme ça... Si vous voulez, je vous copie même le paragraphe incriminé dans les commentaires, comme une note en bas de page ;-) )



Revenons au sujet. Non seulement, ça a toujours été une punition difficile, mais ça l'est encore plus depuis une dizaine d'années où un incident de santé sur lequel je ne m'attarderai pas a laissé quelques séquelles peu gênantes ordinairement dans le bras gauche... Bref, je tiens cinq minutes, huit... Monsieur le Superviseur a réussi à me pousser à 10, que j'ai finies tout tremblant les bras battant l'air plus qu'immobiles à l'horizontale et les larmes aux yeux... Alors 24, je ne me faisais pas d'illusions...



Effectivement, Mademoiselle, j'ai fait ce que j'ai pu : je ne me suis pas forcé à aller au bout de mes forces pour être ensuite incapable de reprendre. À la place, à chaque fois que maintenir les bras écartés devenait trop difficile, j'ai placé les mains sur la tête, afin de rester en position de puni, tout en reposant un peu mes bras... Puis je reprenais la pose prévue quelques minutes de plus... J'ai fait le maximum. J'espère que vous en serez satisfaite, Mademoiselle Lili.

 
Merci Mademoiselle Lili pour ce cadeau d'anniversaire.