C'est comme ça tous les ans, les anniversaires, ça dure... Il faut le
fêter avec la famille proche, puis la famille plus éloignée, la belle
famille, les amis, les copains, les collègues. Et puis les
retardataires, ceux qui te croisent quinze jours plus tard et disent "ah
tiens, c'était pas ton anniversaire, ces temps-ci ? Ah ! Déjà deux
semaines ? Bon ben alors bon anniversaire en retard !"
C'est chouette. Et c'est pas grave les retards, c'est toujours mieux que les oublis...
Dans le cadre du
mauvais anniversaire,
c'est autre chose. La punition de Constance et Simon était en retard,
oui, de 11 jours exactement, mais pas eux. Eux, ils avaient, en toute
innocence, attendu le jour-même pour me faire la surprise de ce
cadeau-punition... Ils ne savaient pas que tous les punisseurs, qui
m'aiment (et je suis flatté et les aime autant en retour), m'avaient
collé au cul (passez-moi l'expression) un paquet de châtiments que je
n'avais pas assez d'une journée pour subir (surtout vu mon emploi du
temps cette année)... Résultat, nous avions reporté ce cadeau à plus
tard...
Il faut dire qu'ils m'avaient gâté les coquins,
vous allez le voir dans ce compte-rendu en images (et si vous êtes
pressés, allez voir dans les commentaires).
Ils auraient pu, puisqu'ils voulaient me l'infliger en "live", par
webcam sur Messenger (à ce propos, savez-vous que depuis longtemps
toutes mes punitions sont retransmises par Messenger pour tous mes
contacts ? Une manière d'exécution publique appréciée des punisseurs),
ils auraient pu, dis-je, se contenter d'un "on te réserve un cadeau
surprise, tu le découvriras quand nous aurons un long moment sur
Messenger... J'aurais mouillé mes chaussettes de ne pas savoir ce qui
m'attendait tout en sachant que ce serait à la hauteur de mes fantasmes,
dans les mains de ces deux pervers...
Mais ils
s'étaient délecté à la concocter cette punition-cadeau, le plaisir
qu'ils ont eu à l'inventer se lit dans leur message et c'est génial. Et
bon, j'ai mouillé quand même mes chaussettes à savoir qu'une pénitence
pareille m'attendait au tournant, même si tout y était bien planifié...
Enfin,
avec l'approche des vacances et les menaces de report de ce cadeau au
mois de mai (ah tiens, y a ma fête au mois de mai, si vous ne savez pas
quoi faire :-P ), on s'est décidé à précipiter un peu les choses en
passant à l'acte ce vendredi matin...
Oui. Matin, parce
que c'est à ce moment-là que j'ai le plus de temps libre d'affilée
disponible. C'est aussi malheureusement le plus mauvais moment pour
notre couple d'oiseaux de nuit et je me sentais coupable de les obliger à
se lever aux aurores pour me faire "plaisir"...
Pourtant
ce fut le cas et vendredi, à l'heure où l'aube blanchit la campagne...
Bon. C'était plutôt passé 9 heures, mais vous me comprenez... Étonné,
mais content, je vis le message me disant "qu'on s'est levés rien que
pour toi", mais je n'ai pas l'impression que Simon était là...
Qu'importe, mon premier problème, c'était de répondre au message, car
mon clavier ne répondait plus... J'utilisais la souris pour répondre par
des smileys et je me disais que Constance allait me prendre pour un
charlot... Je changeai les piles de mon clavier : rien à faire, saleté
d'accus rechargeables. Je fouillai mes placards, dégottai un pack de
piles alcalines neuves, les dernières, alors que je pensais ne plus en
avoir... Ça ne marchait pas non plus... Poisse. Il m'a fallu me mettre à
quatre pattes dans la jungle de cables derrière mon ordi (y a quand
même quatre ordis + imprimante et autres boitiers de partage, branchés
en réseau là-derrière...) Ouf. Reparti... Déjà douze minutes de
perdues...
Ça n'allait pas être les seules : Madame
Constance n'était pas vraiment réveillée, ou alors elle avait d'autres
chats à fouetter (elle est un peu obsédée par le martinet) et, pour être
honnête, moi non plus je ne suis jamais très pressé d'être puni si tôt
le matin. De plus, je n'étais pas vraiment prêt : le panonceau à
accrocher dans mon dos n'était pas fait, il me manquait le tabouret, je
n'avais pas de spatule de cuisine. Bref, nous discutions et
tergiversions, mais je devais être plus réveillé que Mme C. car je
commençais à trouver le temps long et, du coup, je multipliais les
mauvaises blagues et les provocations pour "réveiller la Bête" !!
(Madame Constance, s'il vous plaît, évitez de lire la phrase précédente,
je ne l'ai écrite que pour faire rire Sillycat... Comment ? Mais oui,
bien sûr, c'est entièrement de sa faute...)
Finalement, je me décide à demander à C.
d'accélérer les choses parce qu'il est dix heures passées et que je
vois, gros comme une maison, que nous n'aurons jamais le temps de faire
tout ce qui est prévu,
sauf à transformer de redoutables passages
au coin "dont je ne connais pas la durée" en petites séances risibles,
ce qui me laisserait un goût amer...
Nous commençons
donc par la fessée, 40 coups de martinet qui vont imprimer les premières
couleurs matinales à mon fessier et me mettre en "mode punition"...
Ensuite, vient le tour des 40 coups de
spatule qui s'est transformée en "planchette à découper". C'est celle
que j'ai déjà utilisée pour la punition de Monsieur et je suis assez
mécontent parce que je sais qu'elle n'est guère efficace. Comme mon
martinet est lui aussi trop léger, hélas, même si son effet est amélioré
par la "méthode Constance" (pour rappel : un coup; dix secondes
d'attente, coup suivant. Ça permet de reprendre son souffle et de bien
laisser la douleur se répandre et s'atténuer. On a donc bien mal, mais
comme la douleur est en baisse quand on frappe, on ne retient pas le
coup comme quand on donne des volées... En auto-punition, c'est très
efficace, car il est bien difficile de ne pas diminuer la force des
coups, par réflexe, à mesure que l'on fesse... Le seul défaut, c'est que
la punition s'éternise un peu. Je me permets alors d'introduire une
variante pou améliorer la méthode Constance : en frappant
alternativement fesse droite / fesse gauche, on n'attend plus que 5
secondes entre chaque coup, tout en ne frappant chaque fesse que toutes
les dix secondes. Diabolique ? Non, mathématique : vérifiez...
Toutefois,
je suis vraiment déçu par cette fessée et je le dis à Madame en
espérant qu'elle me dise "trouve autre chose et reprends", mais j'en
suis pour mes frais : elle me fait beaucoup attendre entre chaque
réponse (elle avait sûrement d'autres choses à faire, c'est son
privilège de punisseuse virtuelle, mais j'étais un peu déçu que ce soit
pendant la fessée plutôt que le coin. A posteriori (belle expression),
je me rends compte que je suis plutôt injuste : vu la nullité des
fessées retransmises par la cam, je comprends qu'elle ne s'embête pas à
tout regarder, autant attendre les photos sur le blog))
De plus, ce qu'elle me dit, c'est "fesse toi, au lieu de causer"
Bon.
Toujours déçu par ce moment de mon cadeau, je tente de compenser la
faiblesse de l'instrument par des coups beaucoup plus forts... Beaucoup
trop forts apparemment, car au 38e, crac, la planchette se brise en
deux...
Je finis donc avec 4 coups de raquette de jokari, la
bonne, celle en bois et pas en contreplaqué et ressens ce qu'aurait pu
être une vraie fessée (mais la journée n'est pas finie ;-) )
(PETITE PARENTHÈSE : depuis
que je suis de retour dans le "monde des punis", j'ai tendance à
alourdir les fessées que me donnent mes punisseurs... Soit elles sont
très courtes (pour une petite faute) et je me les donne presque à
contrecœur, pour en avoir vite fini. Soit elles passent une limite (que
je ne sais pas bien situer) à partir de laquelle mon cul est
véritablement en feu, et alors je n'en ai jamais assez : aux 60 coups
d'un tel j'en ajoute 20 bien sentis, au 120 coups de l'autre, je pousse à
150... Quand je ne recommence pas (sans rien dire) dans l'après-midi la
fessée dans son intégralité. Quand les fesses me font vraiment bien
mal, au point de se rappeler à mon souvenir plusieurs heures plus tard,
quand je m'assois ou quand je me couche, ou, c'est le mieux, le
lendemain matin au réveil, je sens une étrange plénitude, un bien-être
de me sentir puni, une intense satisfaction d'avoir reçu une "bonne",
une "vraie" fessée...)
Autant vous dire que
j'étais un peu insatisfait de mon cadeau (pas de panique Constance, je
ne suis pas un ingrat et vilain Mlk, mais je fais le reportage de mon
ressenti au fur et à mesure. Je pense que vous comprendrez mon
honnêteté... Et puis, rassurez-vous, ça ne va pas tarder à s'arranger
;-) )
Devait s'ensuivre, la partie anniversaire de ce
cadeau, où, pour célébrer l'événement, je devais me prosterner devant
mes punisseurs en leur présentant une bougie allumée.
Humiliante
position et présentation parfaitement en phase avec l'évènement qui
aurait dû satisfaire à mon fantasme. Je m'en étais d'ailleurs fait tout
un film lors de la lecture de la punition à venir... Hélas, je dois être
un peu lunatique et comme j'étais un peu chagrin de la fessée ratée,
comme la position s'est avérée assez douloureuse (je le savais d'avance
pour l'avoir déjà prise, mais je ne sais pourquoi, cette fois-ci, je
l'ai vivement ressentie au niveau de la hanche droite et dans les
épaules et omoplates (là c'était plus normal) et comme je me suis mis
soudain à penser à un événement familial rageant et triste que la
punition avait éloigné de mes préoccupations jusque là, je me suis mis à
très mal vivre ce moment... Or Constance, encouragée par mon vif
appétit de punition, avait décidé de m'y laisser durant une durée
mémorable...
Mauvais plan, donc, dont elle
n'est responsable en rien, et que j'aurais probablement vécu totalement
différemment dans d'autres conditions... On va dire que c'est parti en
vrille. De ma mauvaise humeur, de mon inconfort, de mes ruminations, la
punition m'a pesé, je me suis mis à bouger, à reposer mes bras, à me
relever même pour répondre au téléphone (je ne pouvais pas ne pas
répondre, inquiet de savoir si c'était en lien avec le problème que j'ai
évoqué, mais c'était une pub et ma rage montait). Pour finir, Madame
Constance, sentant bien que ça n'allait pas, finit par buzzer pour me
libérer. Je n'entrais pas alors dans tous les détails de mon inconfort
et c'était une erreur, même si j'y suis revenu par la suite. Je suis
très désolé d'avoir un peu "gâché la fête" et j'estime vous être
redevable de cette punition, que je ferai avec beaucoup de contrition et
de bonne volonté. Promis.
Et puis, après ce "climax négatif", voilà que Madame
Constance nous sort de son chapeau une idée géniale comme elle en a le
secret, le petit plus qui remet n'importe quel puni dans ses souliers et
redonne le sourire à un gamin capricieux (sans oublier de lui réjouir
les fesses)... Et, oui, peut-être aussi que 11 heures étant passés, elle
était mieux réveillée... (Comment ça, je suis insolent ? :-P )
Elle décide d'interrompre le "programme punitif" d'anniversaire pour intercaler une punition surprise et bien méritée...
Interlude
Sur le site de WALDO,
depuis la veille, je charriais le maître des lieux et ses fidèles
lectrices toutes en transe devant sa main sévère ;-) et je fanfaronnais
en toute impunité... Or Madame Constance passa par là ce matin...
(Est-elle munie d'un 6e sens ? A-t-elle été prévenue par une délatrice
zélée ? Ou passe-t-elle quotidiennement sur le blog du vieux Sage
(auquel on n'apprend pas à faire des grimaces) ?) Toujours est-il
qu'elle me tomba dessus, là-bas (cliquez sur le mot Waldo plus haut et
descendez les commentaires pour vous faire une idée) et qu'elle
répercuta immédiatement ici le châtiment pour mes facéties...
Je dus changer le panonceau dans mon dos pour y
remettre le classique "Puni par Mme Constance", elle m'obligea à me
bâillonner pour m'apprendre à tenir ma langue (avec un foulard de ma
femme, ça m'a au moins fourni le délice de respirer son parfum durant
toute la punition, mais, chut, je n'ai pas dit à Mme C. que ça me
donnait ce plaisir), puis 20 coups de raquette en punition (c'est pas
assez ! mais ma mauvaise humeur avait fondu sous l'enchantement d'être
puni "par surprise" et en plus des prévisions...)
Ensuite, comme je n'avais pas
préparé le tabouret, pour ne pas perdre trop de temps, elle m'envoya au
coin, toujours le foulard sur la bouche, à califourchon sur une
chaise... Est-il besoin de dire que le méchant paillasson vert était de
la partie et venait mordre mon fessier attendri par la fessée...
Surprise. Madame Constance m'a vu soudain me lever
et me rhabiller sans en avoir donné le signal. Je l'ai rassurée tout de
suite : tout allait bien (c'est vrai, étaient envolées toutes les
raisons idiotes qui avaient gâché le début de ma punition, ne restait
que le plaisir trouble et la douleur d'être vraiment puni par quelqu'un
que j'apprécie)... Seulement, il était l'heure d'aller chercher les
enfants à l'école, impératif qui prime sur tout le reste... Elle me dit
alors : "on finira plus tard"...
Bien d'accord.
Il y eut un midi...
puis un après-midi...
Interlude (suite)
Honnêtement,
quand Constance m'avait dit "on finira plus tard", je pensais que nous
en avions fini pour la journée et que ce serait remis à bien plus tard,
quand elle serait de nouveau dispo...
Après avoir reconduit les enfants à l'école, je
regardais un peu mes mails et je me préparais à aller faire une punition
qui me reste pour Monsieur le Superviseur et d'enchainer sur mon
ménage, qu'il faudra bien faire un jour.... Je fus très surpris quand
Constance me dit "Tu es revenu ?"... Euh... Oui... et que Madame
Constance (je suis le roi de la nuance) ajouta "et disponible ?" Il ne
me fallut pas vingt secondes pour décider de laisser tomber le ménage
(pffff, je vais me faire allumer par le Superviseur la semaine
prochaine, moi...) et de me mettre à la disposition de Madame...
Je
m'attendais à finir mon cadeau d'anniversaire... Mais ç'aurait été trop
simple : elle me dit de remettre mon bâillon et de retourner au coin
pour finir de payer mes fines plaisanteries sur le blog de Waldo...
Quand le coin se termine, je
dois encore me donner la fessée au martinet, Madame m'a prévenu avant le
piquet, 50 coups normalement, + 10 parce que j'ai été insolent (je
n'apprends jamais)...
Je négocie un
échange d'instrument "pour changer", dis-je... En fait, ce martinet
n'est pas assez punitif et je suis en phase "j'en veux plus, je mérite
une "vraie" fessée"...
Fessée à la ceinture, donc, ça fait bien mal et
c'est un instrument que j'apprécie (façon de parler). C'est à la fois
très douloureux et très souple, donc peu risqué à l'utilisation...
Fin de l'interlude...
Ayant
payé ma dette aux "Waldo-girls", je fus autorisé à reprendre mon
panneau "Toujours puni à mon âge" pour la dernière partie de ma punition
: 52 minutes au coin sur le paillasson, en hommage à mes 52 printemps,
avec le "petit plus" de Madame Constance (qui a un poste réservé chez
Bahlsen) : à chaque buzz, je dois me lever et me rasseoir... Ceux qui
ont déjà testé la punition du paillasson savent que ce qui fait plus mal
que de s'asseoir dessus, c'est de se relever... Et ce qui fait encore
plus mal, c'est de se rasseoir !!! Elle me prévient qu'un double buzz
m'avertira de la fin de la punition... Mais, surprise, je lui apprends
que ce n'est pas possible sur Messenger... Quand on clique deux fois sur
le buzz, seul le premier s'entend... Elle propose alors une variante :
je devrai me relever à chaque buzz, dix fois au cours de la punition, la
11e sera la libération...
Et
c'est parti pour, en gros, ma troisième heure de punition de la
journée, étrange servitude qui me remplit d'aise et assouvit mon
fantasme... 50 minutes de plus face à mon mur, les mains sur la tête (ça
n'était pas demandé, mais il fallait bien ça... Non ?) Et à chaque
buzz, la douleur qui me vrille le cul et les cuisses et qui amplifie
quand je me rassois...
J'avoue que je perds complètement le fil de
la punition. Au bout d'un moment, je suis incapable de dire si
j'attends le 3e ou le 5e buzz... De plus, la position "à califourchon"
m'embête un peu... Je me sens non seulement mal à l'aise, mais je ne
suis pas "bien" assis sur le paillasson. Je profite donc d'un buzz pour
demander rapidement à Madame l'autorisation de tourner la chaise sur le
côté. Au passage, je compte le mot "BUZZ" sur l'écran et je sais de
nouveau où j'en suis et peux reprendre le décompte. Je n'attends pas la
réponse pour qu'elle ne croie pas que je tire au flanc... Et retourne à
l'écran au buzz suivant... Et je dois m'expliquer sur le fait que je
n'aie pas attendu la réponse. Lol. La dure vie du puni... J'ai
l'autorisation de tourner la chaise. Je vais pouvoir m'asseoir de tout
mon poids sur une surface fessière plus importante... avoir plus mal,
quoi...
Mais les buzz accélèrent leur course et quand
le 11e retentit, je sens que je me suis fait "flouer" de ma punition. un
coup d’œil sur ma montre, oui, il reste un bon dix minutes... Sur
l'écran Madame Constance me dit qu'elle doit partir... Je comprends ça,
j'ai fait la même chose le matin... On a une vie... Cela dit, ouvrir un
cadeau et devoir laisser dans l'emballage un des joujoux, ce serait pas
normal, hein ? Alors je retourne m'asseoir et je finis la punition en
son absence. Sage petit Mlk.
Il
me reste quelques minutes avant d'aller chercher les petits... Vous
penseriez que j'en ai assez ?? Et bien non, je conclus l'après-midi en
ressortant la raquette et en me flanquant 200 coups (rapidement, hein,
pas avec la méthode Constance). Coups sûrement plus légers qu'en
m'appliquant un coup à la fois (et je ne parle même pas de ce que doit
être une fessée appliquée par d'autres mains que les siennes propres, je
ne vais pas revenir sur le sujet), mais tout de même de quoi faire une
impression durable jusqu'au matin suivant...
Merci Madame Constance et Monsieur Simon pour cet exceptionnel cadeau d'anniversaire !