Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

vendredi 23 septembre 2011

Tromper l'ennui

L'inconvénient, avec les vacances, c'est que les relations un peu serrées que l'on peut avoir tissées avec ses punisseur(se)s se voient mises à mal.
On remet les pendules à l'heure, on repart dans sa vie de tous les jours avec de nouveaux horaires et, à moins de vivre avec sa dominatrice, ce qui n'est pas mon cas, on se retrouve à la case départ, sans personne pour vous aider à vivre vos fantasmes, en train de mollement s'infliger des auto-punitions, l'impression d'être de nouveau un teen-ager se caressant en solo dans sa chambre. (Bon, je ne prétends pas que c'est désagréable... Mais c'est moins intense...)
Bref, en ce moment de vacance post-vacances, je tente de renouer des liens, je fais les quelques punitions que je récolte, plus ou moins vite, j'en réclame sur certains groupes ou bien je m'en invente... Rien de tout cela n'est très satisfaisant. Je ne fais les choses correctement (et avec d'autant plus d'effet pour moi) que quand je me sens suivi, vérifié, contrôlé... Et c'est loin d'être le cas...

Pourtant ce ne sont pas forcément des petites punitions rigolottes que je me prends : j'ai juste fini de copier 1200 lignes, la pire de toutes les punitions écrites que j'aie jamais faites, mais même cela m'a laissé un goût de "relâché", j'étais sensé copier 100 lignes minimum par jour, mais quand j'en ai copié moins, au lieu de me faire engueuler (au mieux) ou punir (ce qui aurait été plus logique et même obligatoire), la punisseuse m'a dit "c'est pas grave, prends ton temps"... Du coup, ça m'a tué le plaisir. J'ai pris mon temps, j'ai fini, mais je n'en ai rien retiré. Que de l'ennui. Sans intérêt...

Les mises au coin que j'ai pu recevoir dans le même temps sont du même tonneau. Quinze minutes par-ci, par-là. Pas de témoin, pas de vérification, pas de date limite. On va dire que je les fais par gentillesse, pour ne pas fâcher les gens qui se donnent la (petite) peine de jouer un peu avec moi malgré leurs emplois du temps chargés... Mais bon. Ça ou rien...

Seule Madame a fait un effort en me reprenant sur une punition non faite et en m'imposant un coin quotidien de 20 minutes, avec photo preuve obligatoire... C'est mieux... Je me suis appliqué à le faire, même si je n'ai pas envoyé la photo chaque jour, pour voir... Mais bon, je sais qu'elle manque cruellement de temps, alors j'évite de faire mon Mlk exigeant...
Dix minutes assis sur un paillasson, dix autres à genoux sur ce même paillasson... Ça n'a l'air de rien mais à partir de la troisième ou quatrième fois, ça commence à peser (et c'est bon ;-)   )



Reste les tâches, épreuves et punitions que je m'inflige, pour le "plaisir" que j'en retire et pour expérimenter des choses que personne n'a pensé à me faire subir...
Ainsi hier, j'avais envie de me chauffer les fesses, mais, en même temps j'avais la flemme de m'auto-fesser. Ce n'est jamais vraiment satisfaisant et, surtout, une fois que c'est fait, on ne sent plus grand chose... L'idée m'est alors venue d'améliorer la punition du paillasson... En effet, c'est irritant et désagréable tant qu'on est assis dessus, puis, plus rien... Alors pourquoi ne pas scotcher deux petits bouts de paillasson sur les fesses, juste à l'endroit où l'on s'assoit, bien sûr.
Aussitôt pensé, aussitôt réalisé. Et pour être sûr que ça tienne bien et que ça appuie sur la peau, j'ai généreusement entouré mon bassin de scotch d'emballage, scotchant également mon pénis, sans préméditation, juste parce que ça semblait une punition supplémentaire tentante à ce moment-là...
Il était onze heures du matin quand je me suis harnaché de la sorte. Au début, à part l'idée de la contrainte à venir, rien de bien génial, ni gênant... Le troisième ou quatrième fois que je suis monté en voiture, en revanche, le dispositif a commencé à se faire sentir...

 A 14h, je commençais à avoir vraiment envie d'aller aux toilettes (forcément, j'avais déjà envie à 11h !), mais évidemment, il m'était impossible d'y aller ainsi... Je détachai alors le pauvre petit sans toucher au reste, avec quelques difficultés et douleur... J'ai gardé ce "bondage paillassonnesque" jusqu'à 23h ! J'ai même envisagé sérieusement d'aller me coucher ainsi pour tenter les 24h de contrainte, mais la douleur était intolérable... Pas celle du paillasson, non, celle de l'adhésif, bien trop serré et pas du tout élastique, qui me pénétrait dans la chair...




Douze heures de punition, ça paraît suffisant pour tromper l'ennui, non ?


(PS : deux jours plus tard, j'ai toujours deux belles traces devant, où le scotch a cisaillé la peau :-(
Et derrière deux hématomes rectangulaires sous forme de petits paillassons parfaitement ridicules. Ça m'apprendra à avoir des idées à la con...)

lundi 4 juillet 2011

Devoir de vacances *2*

J'ai la flemme...
La flemme d'écrire le post qui me trotte en tête depuis quelques jours... Alors pour vous faire patienter, je sors mon arme secrète : mon journal de vacances de l'an passé, déjà tout écrit et illustré. Trop cool, je n'ai qu'à copier/coller !   ;-)

Un air de Vacances
***
Mercredi 21 juillet 2010
***


Le lendemain, pas question de retomber dans mon apathie punitive… J’avais plutôt été mis en appétit par la petite séance de la veille… Après un réveil un peu scabreux dans les bras de ma douce, la journée se déroula très tranquillement pour cause de pluie incessante… Je décidai, à un moment, de changer de look pour tromper mon ennui : je taillai ma barbe et demandai à ma Douce de réduire un peu la longueur de mes cheveux… « Je ne travaille que sur cheveux mouillés » répondit-elle.

Je montai prendre une douche et, au passage, je me mis au coin, nu, derrière l’armoire… Quand je suis dans ces moments de « réveil de ma libido punitive » et que je ne peux errer sur le net à la recherche de quelqu’un pour m’infliger une punition « réelle », je m’inflige souvent des petites période de 5 minutes de pénitence, en pleine journée, avec le risque d’être découvert, ou plutôt celui d’être interrompu, car ces petits moments de défi aiguisent les sens, et, le nez au mur et déculotté, comptant jusqu’à 300, mon ouïe est tendue au maximum pour capter les bruits de pas éventuels signalant que je vais me faire prendre…

Ces challenges miniatures sont très amusants, car 300 secondes sont bien vite passées et ne sont jamais difficiles à tenir, en revanche, quand vous entendez des pas et que monte la trouille d’être vraiment vu cul nu et au coin, l’hésitation entre se dire « ok, trop risqué, j’arrête » et « allez, ça va s’éloigner, je garde la position » est très excitante et angoissante à la fois… Je ne me suis jamais fait prendre, juste failli une fois ou deux, et je ne sais toujours pas comment je pourrais expliquer ma position… En revanche, il m’est arrivé, bien sûr, de perdre mon défi et d’interrompre ma mini-pénitence. Et là, évidemment, je mérite une punition.

Ces petits moments de cinq minutes, je les décide quand ça me prend, autant de fois que je veux et pas du tout si je n’en ai pas envie. Mais si j’en commence un et que je l’interromps, quelle qu’en soit la raison, je mérite le double de la punition si la moitié du temps était déjà écoulé, le triple sinon, et cette nouvelle pénitence n’est plus un jeu, c’est une punition. Que j’en ai envie ou non, je m’imposerai ces dix ou quinze minutes de coin et dans les plus brefs délais. S’il venait à s’écouler un temps trop long avant l’exécution, je n’aurais d’autre choix que de doubler de nouveau. C’est la règle et je m’y tiens. Je l’ai toujours fait depuis que j’ai douze ans, je n’y déroge jamais…

Pour en revenir à mon passage derrière l’armoire, les bras le long du corps, le nez collé dans le coin, arrivé à 260 secondes, j’ai entendu ma fille arriver en haut de l’escalier… Je n’ai eu que le temps de quitter ma position qu’elle entrait dans la chambre… Ma nudité n’avait aucune importance, puisque je partais prendre ma douche et je ne m’étais pas fait prendre, ce qui était l’essentiel… Mais bien sûr, j’avais maintenant 10 minutes de coin à faire… Et même si, en sortant de ma douche, tout juste essuyé, je suis allé passer de nouveau cinq minutes au même endroit « pour le fun », ça n’effaçait pas les dix minutes que je devais subir.

Le soir, donc, restant une nouvelle fois seul, je suis allé dans la position attendue dans le coin de la porte de la cuisine, non sans avoir placé mon appareil photo sur le frigo pour immortaliser l’événement. Ce cliché est donc pris au tout début de la vraie punition (qui a duré plus d’un quart d’heure, car j’ai perdu le fil de mon décompte deux fois, me contraignant à m’ajouter quelques poignées de secondes « par sécurité », puisque, suivant toujours la même règle, si j’arrête une punition de 10 minutes au bout de 9 minutes 57, ça ne change rien : elle est doublée… Et c’est là le paradoxe, je fais tout ce qu’il faut pour que ça n’arrive pas… Même si je trouverai sûrement bientôt une occasion d’aller me mettre en pénitence pour plus longtemps que ça !)

 Ensuite, comme il pleuvait toujours, mon imagination a repris le dessus… Et si  ma punisseuse imaginaire voulait me confronter à un plus grand inconfort et à l’humiliation suprême de me mettre en vue de tout le village ? Et si elle m’envoyait en pénitence dans le jardin ?

Aussitôt dit, aussitôt fait, je sortis dans le jardin, déclenchai l’appareil photo et restai au piquet dans la pelouse, cinq minutes sous la pluie… Evidemment, l’humiliation ressentie est surtout due à mon imagination, car, à minuit et demie, sous la pluie dans un village de 8 habitants, il y a vraiment peu de risques d’être vu. Il n’empêche qu’être tout nu au milieu du jardin les mains sur la tête, ça fait un drôle d’effet…

Cinq minutes supplémentaires ne pouvant faire de mal, je réarmai l'appareil et y retournai…

Enfin, il me vint une idée diabolique… Une des punitions les plus humiliantes de mon enfance, c’était de faire des tours de cour, les mains sur la tête, annonçant ainsi silencieusement à tous les camarades qui, eux, jouaient, que nous avions été vilains et qu’en plus nous nous étions fait prendre et étions à la merci de nos « maîtres », pour une fois au sens propre… Enfant, ado et jeune adulte, je me l’infligeais chez moi, faisant le tour de la maison, tout nu et mains sur la tête, mais je n’y avais plus eu recours depuis bien longtemps… Ce mercredi soir, elle s’imposait d’elle-même et je décidai de m’infliger deux tours du terrain, très grand, derrière la maison…
Je n’en menais pas large à tourner ainsi dans la pelouse, entièrement nu, mains sur la tête, sous la pluie et dans la nuit… Quand je longeais les grands pins, en effleurant les branches basses, je recevais la douche froide. Je tremblotais de froid et de peur aussi, car si un des habitants insomniaques venait à faire un tour sous la pluie, ne risquait-il pas de voir cet étrange vacancier déambuler à poil dans le terrain, à la lueur de la lune ? Vers la fin du deuxième tour, ressentant une vague envie de pisser, je décidai de tourner jusqu’à ce que j’eusse uriné, imaginant que ma tourmenteuse m’oblige ainsi à tourner indéfiniment, sans se préoccuper de mes besoins, c’est le cas de le dire… Je ne fis qu’un tour de plus, faisant rapidement pipi tout en marchant, honteux, mais bêtement content en constatant que j’avais réussi à me soulager sans même m’éclabousser…

Je rentrai, m’essuyai, me rhabillai rapidement et filai au lit, frigorifié…

Incapable de me réchauffer (petite nature), j’enfilai un gilet et pour pouvoir trouver le sommeil et dormis avec jusqu’au petit matin…

jeudi 30 juin 2011

Coucou me revoilou

Oh surprise !

Le blog de Mlk qui avait fait un petit tour aux oubliettes est revenu en ligne...

Comment se fait-ce ? (nues, bien sûr)

Et bien, tout est venu de Google et du succès de ce blog... Je me suis aperçu que si je tapais "punition au coin" ou autre énoncé approchant, mes photos apparaissaient en tête de recherche... Cela m'a assez amusé et humilié au début de me retrouver au coin, cul nu, devant bien plus d'internautes inconnus que sur ce blog. Vous parlez d'une punition au coin ! Bien pire que d'être exposé(e), face à la fenêtre, aux regards amusés des passants !


Mortifiant, mais aussi très attirant pour un maniaque de la punition comme moi... Bien entendu, cela pouvait menacer mon anonymat, un de ces nombreux passants pouvant être un ami ou un voisin, qui sait ? Je me suis toujours dit que si j'étais reconnu sur mon blog par quelqu'un, ce serait forcément quelqu'un qui aurait le même genre de fétiche que moi, ce qui n'était donc pas forcément gênant... Mais sur Google, rien de moins sûr... D'autant qu'ayant fait cette recherche assez souvent, je sais qu'on tombe assez facilement sur des sites scolaires où les punitions d'autrefois sont décrites... Je n'ai pas très envie que des enfants puissent tomber sur mes photos punitives, en particulier les miens...
Pour toutes ces raisons, j'ai choisi tout d'abord de retirer ce blog de la circulation...

Puis, devant les regrets d'un certain nombre de lecteurs, j'ai décidé aujourd'hui de remettre le blog en ligne... Débarrassé de toutes photos personnelles. C'est déjà ça...

La version privée du blog existe toujours, complète, pour les amis, pour mes punisseurs, les cybercopains en qui j'ai confiance et qui s'amusent bien à me voir déculotté et puni...
Si vous en faites partie, n'hésitez pas à me demander l'accès à ce blog plus complet... Vous savez comment me joindre ;-)

mardi 5 avril 2011

Un petit extra sur commande

Pour le blogs, vous m'en ferez un EXTRA cette semaine, décrivant en détails une des punitions que vous avez reçue cette semaine, en y décrivant vos sentiments, l'humiliation ressentie,la douleur s'il y en eut, etc.
Or donc, je m'exécute, mais je ne sais pas si vous y trouverez votre compte...
Cette semaine, entre autres, j'ai été condamné à : 10 minutes au coin; comme ce ne sont que 10 minutes, vous les ferez à genoux, bras en croix.
Je déteste cette position qui m'est quasiment intenable. Dix minutes, c'est vraiment un maximum avec les bras en croix. Ça tire, les épaules tremblent, on ressent un déchirement dans les omoplates et ça me mène au bord des larmes... C'est une terrible punition : une qu'on ne devrait recevoir que pour une faute grave. Au moins, la conscience qu'on a de sa faute motive à subir la souffrance jusqu'au bout.
Cette fois-ci, cela devait être une erreur judiciaire : je n'avais que dix minutes de retard sur mon couvre-feu, rien qui justifie un tel insoutenable châtiment...
Résultat, dès les premières douleurs, j'ai cédé à la facilité, j'ai replié mes bras derrière la tête pour reprendre mon souffle, puis j'ai repris la position... Et recommencer à soulager mes bras encore et encore...
 A la fin, je me suis dit que je devais ressembler à Xxxxx lorsqu'elle a fait  son premier coin mains sur la tête pour moi. (Elle verra probablement de qui je parle si elle passe me lire ;-)  ), ça m'a fait rire et du coup j'ai terminé la punition plus dignement, dans la position demandée...

Toute une vie de puni (2)

A la demande générale de ma maîtresse particulière, voici la suite de mes souvenirs... Pourtant pas bien passionnants...
Devant vos commentaires étonnés sur ma précocité, je me suis livré à quelques exercices de mémoire et d'introspection et je suis arrivé à la conclusion que si je suis bien certain de m'être adonné à l'auto-punition entre 7 et 10 ans, puisque je l'ai toujours fait et que je peux, en gros, dater les rares séances de jeux de ce type avec mes copains par les souvenirs de la classe où j'étais, je me suis cependant un peu avancé concernant cette organisation sous forme de jeu de cartes, avec petites grilles de punition...
En effet, mes grilles commencent par un "C", qui correspond à la cravache comme punition, et ça, je peux le dater très précisément : c'est pour mon 12e anniversaire que mes parents m'ont acheté tout l'équipement de cavalier et m'ont inscrit au club hippique (sport de riches, ça coûtait horriblement cher, mais ils faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour me faire plaisir). J'ai donc commencé à monter à cet âge... Et bien sûr, j'ai immédiatement testé cet instrument sur mes fesses...
Dans mon "catalogue" de punition, j'avais établi une équivalence : une minute de punition valait trois coups de cravache, ou quatre claques à la main...
J'ai retrouvé dans une enveloppe des grilles que j'utilisais...


Je vous détaille un peu la première (il faut que je garde la suivante pour un troisième épisode...)
Les deux premières lignes, "C" et "F", faut-il l'expliquer, correspondent à cravache et fessée... J'ai toujours été tenté de me chauffer les fesses et d'admirer le résultat dans un miroir...
Le "B", c'est la "Boule"... Position que je prenais sur le lit, nu, roulé en boule sur le dos, les genoux ramenés sur le torse, enserrés par les bras, je posais la tête contre mes genoux, cachant mes yeux de façon à être dans le noir... Après une demi-heure de cette position, je devenais tout engourdi, la souffrance punitive venait du fait de me déplier et de laisser le sang se ruer dans mes membres ankylosés...
Le "G", c'est à genoux, les mains sur la tête... Au coin de toute évidence... C'était plus facile à l'époque que maintenant...
Le "P", c'était une double punition, parce que deux de mes positions avaient la même initiale et, surtout, l'une des positions était "trop facile"... Du coup, 15 minutes de "P" donnaient 30 minutes de punition (j'ai toujours été un "compliqué")...C'était le p de "prosternation", position à quatre pattes sur le sol, bras tendu en avant, front sur le sol (comme Numérobis dans "Astérix et Cléopâtre", vous savez : "Il en reste encore un bout, là...") 
C'était également le p de "poubelle"... Ben oui... Je m'asseyais, tout nu évidemment, dans ma corbeille à papiers, ce qui n'était ni difficile, ni douloureux, juste ridicule et humiliant... Et quand je me relevais, j'avais le derrière tout quadrillé par les croisillons en plastique qui constituaient le haut de la corbeille...

Oh, et puis j'en ai assez dit : c'est tellement meilleur par épisodes... Et puis regardez les deux grilles et essayez de deviner à quoi peuvent correspondre les initiales ! Il serait peut-être temps que vous travailliez un peu aussi, chers lecteurs !!!


lundi 4 avril 2011

Télescopage de fantasmes... (1)

C'est marrant comme un fantasme que vous gardiez privé et dont vous aviez vaguement honte peut soudain se retrouver au centre des préoccupations de plusieurs personnes (tiens, donc, justement celles qui me punissent) et vous prouver qu'ils ne sont pas si rares que cela...

Je l'ai constaté une première fois avec les commentaires de Madame Dizzy qui a eu soudain l'idée/l'envie de me faire faire le ménage tout nu... Et à qui je n'ai pas pu obéir, parce que je devais déjà le faire tout nu (et les chevilles attachées) pour Mademoiselle... Cela l'a bien fait rire et moi aussi : ce fantasme de l'humiliation par les corvées ne m'est donc pas unique (mon commentateur anonyme, que j'ai fini par réduire au silence, car un peu trop répétitif, me l'a prouvé aussi) et punisseur et puni peuvent y trouver leur compte...
Mademoiselle l'a poussé un peu plus loin en me le faisant faire chevilles liées et c'était bien punitif (mais il faut soigneusement choisir le lien : j'ai bêtement pris une cordelette en nylon, la première qui me passait sous la main et dix jours plus tard, j'ai encore les croûtes de brûlures qu'elle a occasionnées :-( Pas glop.)
J'ai croisé quelques photos qui rendent ce fantasme encore plus dur/humiliant/jouissif (rayez la mention inutile), mais je les ai déjà publiées le 8 février... Je vais voir s'il ne m'en reste pas une ou deux autres...

Tablier et bâillon, pas mal...


 Devant l'invitée de sa maîtresse... 

Et pourquoi pas prêté à des amies pour faire leur ménage... Ouch...

Toujours plus loin... Faire le ménage, ce n'est qu'une tâche parmi d'autres... 
Le faire nu, c'est déjà une humiliation supplémentaire... 
A quatre pattes, ne plus avoir le droit de prendre le balai, 
mais ramasser les miettes à la balayette et serpiller à la main 
comme les souillons des maîtres du XIXe, c'est montrer sa soumission...
Berk... Mais comment on commence, on ne peut qu'aller
de plus en plus loin dans l'humiliation...
En tout cas, en fantasmes... En réalité, 
on rencontre toujours ses limites tôt ou tard

  J'ai déjà mis une image de cette série, mais c'est l'étape suivante : 
plus le droit d'utiliser les mains, on devient l'instrument, le balai, la brosse... Ouch...

Et puis, pourquoi pas, mais là on touche un autre fantasme, 
celui des témoins et du caractère public de l'humiliation, 
en tout cas, j'imagine bien les vacances en groupe 
où trois ou quatre punis sont au service de la communauté 
pour toutes les tâches, 
avec moments de repos allongés sur des tapis 
au pied des "vrais" vacanciers...
Ok, on s'éloigne, mais en rêve tout est possible :-P








mardi 29 mars 2011

Devoirs de vacances *1*

J'en ai parlé dans mon message de "retour", j'ai tout un journal de vacances sur 20 jours de punition... Et j'ai aussi quelques lecteurs avides qui me poussent à le publier... Alors pourquoi pas, par épisodes, quand je n'ai rien à dire !!! ;-)

 
Un air de vacances…
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Mardi 20 juillet
***

Cela fait maintenant quelques semaines que je suis en « vacances de punition ». Comme cela m’est arrivé par le passé après une période un peu intense de « jeux de domination », j’ai un peu perdu l’envie (le besoin) de me faire humilier et/ou punir. Au grand dam de l’amie qui me permet d’assouvir cet aspect secret de ma personnalité, j’ai montré bien peu d’enthousiasme à ses dernières exigences et nous avons fini par appuyer sur la touche « pause », en attendant la rentrée…

De fait, la lassitude venait bien de moi, puisque je ne ressentais aucun besoin, même après avoir décidé cet arrêt sur image… Aussi, je pensais passer de bonnes petites vacances en famille, débarrassé de toute pulsion, contrairement à l’an passé où j’étais déchaîné et dévoré par le besoin de m’auto-fustiger dans des séances toujours plus dures et intenses.

Pourtant, après à peine quatre jours de présence dans le joli petit gîte rural que nous avions loué, voilà que je commençai à recenser les différents coins « utilisables » de la maisonnée… Le premier mardi soir (20/7), ma Douce étant montée se coucher tôt, comme souvent, je finis sur le canapé du salon la lecture de mon roman, puis de quelques articles de journaux… Puis, je me mis à fixer le coin de la cheminée, avec envie… Comme d’habitude, « envie » n’est peut-être pas le terme adéquat, aller au coin n’est pas amusant en soi, mais imaginer que quelqu’un m’y envoie et que le moment que j’y passe au su et au vu de tous les témoins éventuels m’est imposé et punit mes éventuelles mauvaises actions enflamme mon imagination et crée en moi tant d‘émotions contradictoires qu’une fois de plus je me suis décidé d’un coup et, après avoir laissé glisser mon bas de pyjama sur mes chevilles,  j’ai pris la pose du pénitent, mains sur la tête, en contemplation du crépi et des pierres…

Je décidai d’y rester dix minutes, n’étant pas encore extrêmement motivé… Ce n’était pas un coin « franc » : le mur de droite étant juste une épaisseur de pierre formant le bord de la grande cheminée. Cependant, il s’agissait bien d’un coin et, donc, la position « mains sur la tête » me tenait suffisamment éloigné du creux de la pierre pour que je pusse contempler mon ventre et les environs immédiats, c’est-à-dire la cheminée… Au bout d’un moment, mes yeux se posèrent sur le panier contenant les outils d’entretien de la cheminée, parmi lesquels ils ne purent se détacher d’une balayette de bois à long manche, dont l’usage évident sur mes fesses était à même d’enrichir mes fantasmes…
Dès la fin des dix minutes, je me saisis de l’objet et, bien que cela n’allât pas manquer de faire du bruit, je m’appliquai une dizaine de coups bien sentis sur le postérieur, confiant dans le sommeil de plomb de ma famille à l'étage et sur la brièveté de la fessée pour ne pas me faire surprendre… Enfin, je décidai de tester les capacités de mon nouvel appareil photo, afin d’avoir un souvenir de cette « punition »…
 
Si seulement ces clichés n’étaient pas le résultat d’un plaisir solitaire, mais une imposition de la volonté de ma douce… Pourquoi supporte-t-elle mes sautes d’humeur et mes caprices, alors qu’en maniant martinet, ceintures et pantoufles ou divers instruments bien plats et solides tels que brosses, balayettes, cuillers ou raquettes et en y joignant quelques pénitences imposant la réflexion, comme ces passages au coin, elle pourrait m’obliger à améliorer ma conduite tout en nourrissant mes fantasmes, ce qui la comblerait tout autant, si j’en crois mon comportement au lit lorsque que ma libido est dopée par mes châtiments imaginaires… Il faudrait sûrement que je trouve le courage de lui en parler un jour, mais je ne suis pas prêt d’oser le faire…

Passons…

Ce mardi soir, donc, emporté par le plaisir de voir mes fesses rougies et la honte du spectacle dont d’invisibles et inexistants spectateurs seraient sensés se gausser, j’ôtai le reste de mes habits, appliquai une deuxième série de coups de balayette sur mon derrière de mauvais garnement et pris d’autres poses pour la postérité (et pour admirer mon postérieur, pas pour en faire des posters, ni-même des post-its)…