Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

samedi 28 novembre 2009

James a dit... "Punissez-le de manière inédite !"

Non, ce n'est pas une nouvelle version de Jacques a dit... Mais ça pourrait...

James est un copain du net avec qui on discute souvent de punitions (quand on a épuisé le chapitre Rock fort) et donc, au cours d'une conversation... Mais il a donné son idée en commentaire du post "mous, mous", alors autant que je lui laisse la parole :
 

James a dit…
oh j'allais oublier : au cours d'une discussion Mlk et moi avons convenu d'une petite expérience : vous tous qui postez sur le site de ce malheureux garçon essayez de trouver des punitions inédites qui pourraient inspirer ses tutrices.... : je commence par le passage de la bouche au savon.
 
 (J'ai corrigé l'orthographe, James, tu ne m'en veux pas ? :-P )
 
Son idée est très bonne (pas celle de la bouche au savon, celle de chercher de l'inédit)... Aussi je vous propose de donner vos idées de punition originale en commentaire de CE post...
Si j'ai déjà reçu la punition dont vous parlez, je me contenterai de répondre à votre commentaire. Si, au contraire, vous proposez quelque chose que je n'ai jamais subi, j'écrirai une nouvelle entrée la décrivant, pour la mettre en vedette, en essayant de l'illustrer par des photos... (Je ferai un lien dans ce nouveau post vers celui-ci, pour qu'il reste "en vedette" et qu'il reste actif... )

Voilà le défi est lancé, allez-vous le relever ?

Concernant la bouche au savon, normalement James n'aurait pas dû avoir droit à un post pour ça : et oui, je l'ai déjà subie. C'est assez désagréable et humiliant, mais je ne trouve pas qu'il y ait de quoi fouetter un chat... (C'est pas moi sur les photos, je vous rassure... Je n'ai pas de photo de ce moment honteux...)

Allez, vous me connaissez, je réussis toujours à ramener la chose au sujet qui me passionne : aller au coin AVEC le savon dans la bouche, ça, je n'ai jamais fait... Lol...
A voir la tête de la jolie Pixie sur cette dernière photo, ça ne doit pas être follement réjouissant...

jeudi 26 novembre 2009

Fait chier !!!

Déjà que je ne suis pas super régulier dans la mise à jour de ce blog, mais voilà qu'ayant écrit le début d'une entrée dont j'étais assez content, blogspot ne me l'a pas gardée en brouillon... Il m'a gardé environ 3 tonnes de messages vides marqués brouillon, mais pas le seul qui m'intéressait...

Je suis en rogne !!!!

jeudi 19 novembre 2009

Mous, mous, mous, ils sont mouuuuuuuus

Et bé les petits loups, je ne m'attendais pas à avoir 10000 visiteurs en quatre mois !!!

Mais...  100 commentaires pour 10000 visites ? Quelle interactivité... Sont bien mouuuuuus les lecteurs de blogs...

Y a des fessées qui se perdent... Et des heures de coin, bien sur...

mercredi 11 novembre 2009

Ma première fessée

C'était dans une ville ouvrière moyenne du Nord de la France. J'habitais dans une barre HLM dans un quartier nouvellement construit. C'était en 1968, mais aussi fort que je puisse creuser ma mémoire, je ne trouve aucune trace d'un événement quelconque. Le tremblement de France devait, pour les coins reculés de la province, n'être que quelques informations étouffées diffusées en noir et blanc sur la télévision familiale, au cours du bulletin d'information que je ne regardais pas de toutes façons. Mes seuls souvenirs de télévision de cette époque, ce sont Nounours, Popeye et Woody Woodpecker. J'avais 6 ans. Pas plus, car à 7 ans, nous avons déménagé. Moins ? Peut-être, mais je ne pense pas : j'allais déjà à "la grande école" comme on disait à l'époque...
Autres temps, autres mœurs, les enfants jouaient dehors à l'époque. Beaucoup plus que maintenant. Moins de voitures, moins de dingues, moins de risques. Ce n'était pas un événement hors du commun : dès qu'un rayon de soleil pointait, il suffisait de crier "m'man ! Je vais jouer dehors" et hop, c'était parti. J'habitais au deuxième étage, j'étais sensé jouer devant l'immeuble, pour que ma mère puisse jeter un coup d'œil par la fenêtre de temps en temps. La règle était assez souple, cependant...
Tout le long de la barre d'immeuble courait la route. Au delà, un espace vert. De l'autre côté, la rue revenait, formant un U autour de l'espace vert. Ensuite une deuxième barre. De temps en temps on jouait avec des enfants de "l'autre barre", on ne savait pas où ils habitaient vraiment...
Sur le petit côté du U, on trouvait une tour. Immeuble impressionnant car beaucoup plus haut que les deux barres. Combien d'étages ? 12 ? 15 peut-être... Certainement pas plus, mais pour nous, c'était l'équivalent d'un gratte-ciel. Ça ne nous venait pas à l'esprit d'aller explorer "l'autre barre", mais la tour, si... Pas souvent, parce que c'était "hors-limite", pour moi et ma mère pouvait s'inquiéter de ne pas me voir par la fenêtre, mais il est parfois difficile de résister au parfum de l'aventure...
Ce jour-là, je jouais avec Jean-Michel, le garçon de la concierge, un grand d'au moins 8 ans et sa petite sœur, plus jeune que moi de quelques mois. On ne jouait pas, d'ordinaire, avec les filles, ça ne s'envisageait même pas : même nos classes n'étaient pas encore mixtes, mais on n'avait pas le choix, puisqu'il devait s'en occuper...Sur sa proposition, on était allé jouer dans la tour, bien entendu.... On avait exploré un peu les caves, des couloirs de béton avec des ouvertures sur des pièces nues fermées par des "portes" en bois brut ajouré. Pour essayer d'imager la chose, on aurait dit des palettes sur des gonds, fermés par des cadenas... Justement, ce jour-là, on n'avait trouvé aucun cadenas ouvert et donc on n'avait pas pu aller fouiller dans les cochonneries que les gens stockaient en général dans les sous-sol...
On avait donc remonté les escaliers et on s'était arrêtés entre deux étages. Les escaliers étaient un endroit idéal pour jouer dans ce genre de tour : personne ne les prend jamais car on leur préfère l'ascenseur. De plus, l'après-midi, en semaine, on aurait pu se croire dans une ville-fantôme : les papas étaient au travail, les mamans au foyer... Et nous trois, seuls au monde, dans les escaliers de la tour... Vu qu'on avait une fille avec nous, on s'est mis à jouer au papa et à la maman. Jean-Michel était forcément le papa, vu son âge et Sylvie, la petite sœur, la maman. Il ne me restait plus que le rôle du petit garçon à tenir... Le jeu consistait en une fidèle reproduction de ce qu'on connaissait : le papa s'en allait au travail, la maman faisait la cuisine et le petit garçon allait à l'école... En fait, Jean-Michel s'en allait en exploration de son côté, moi du mien et on abandonnait la petite sœur dans l'escalier...
Au bout d'un moment, on revenait, on faisait semblant de manger en se décrivant ce qu'on avait vu (pas grand chose, je suppose, dans un immeuble !) Et puis on repartait...
Au deuxième ou troisième retour, je revins "à la maison" bien après Jean-Michel et il m'accueillit en me grondant vertement.
"C'est à cette heure-ci que tu rentres ? Où est-ce que tu as été traîné ? Encore avec tes copains, ces voyous..."
Cueilli par surprise par sa colère bien jouée, je n'en menais pas large et quand il conclut par un "Viens ici, je vais te donner ce que tu mérites", je m'approchais, abasourdi... Il défit les boutons de ma culotte courte et la descendis sur mes chevilles, puis mon slip suivit le même chemin. J'étais hébété, contrit, déculotté devant la petite qui rigolait de me voir ainsi, ravie de ce qu'elle savait devoir suivre.
J'étais vraiment honteux de me trouver zizi à l'air, moi qui m'enfermais dans la salle de bains depuis que je savais me laver tout seul pour que ma mère ne me voie pas tout nu !
Jean-Michel me coucha sur ses genoux et commença à me donner la fessée. Ça claquait et résonnait dans les escaliers et ça faisait drôlement mal, parce qu'il ne faisait pas semblant. Je me pris une belle raclée devant la petite sœur et quand il arrêta, je pleurais un peu. Il me releva, me reculotta lui-même et me sermonna comme le papa qu'il jouait en me demandant de promettre de ne plus recommencer.
Reniflant, je promis, puis il me dit de passer à table... On reprit notre jeu comme si de rien n'était, assis sur les marches à faire semblant de manger, mais ça ne dura pas. Il décida qu'il était l'heure de rentrer et on quitta la tour pour regagner nos vrais appartements.
J'avais le derrière brûlant et, en rentrant, j'ai filé dans ma chambre sans un mot pour ma mère, comme si j'avais peur qu'elle pût voir mes fesses rouges à travers la culotte !

Je pourrais prendre ce point de départ pour laisser aller mon imagination, je pourrais ajouter que Jean-Michel m'a mis au coin dans cet escalier d'immeuble ou que nous nous sommes revus régulièrement pour jouer au papa fâché, fiston puni, mais non, aujourd'hui ce n'est qu'un souvenir, le plus précis possible, de ma première fessée ludique, pour de vrai... Nous n'avons plus jamais joué ensemble ensuite et je n'ai pas tardé à déménager...
J'ai deux autres souvenirs de vraies fessées pour jouer, mais pas tout le même jour ;-)


Ok, pas idéale l'illustration, mais je voudrais vous y voir moi... Il y a 40 ans, y avait pas de numérique, sinon la petite sœur aurait pu immortaliser l'instant ;-)   

Je vous ai apporté des bonbons...

Encore un peu de "direct live", ensuite je vous promets que je ferai un ou deux posts plus illustrés...

J'ai eu une punition à l'école (si, si, celle citée au post : rentrée des classes) et en rentrant à la maison, comme il se doit, elle a été doublée par ma tutrice... (Si je l'appelle Maman, je ne sais pas ce qu'elle me fait :-D)
Pas très rigolo de copier 600 lignes le soir avant d'aller se coucher. Surtout que pour qu'elles soient acceptées, je n'ai pas voulu prendre le risque d'y laisser des ratures et j'ai refait des pages. Bref 670 lignes, des heures assis à copier, sans musique, ni distraction. Pas la joie...
Enfin si, celle d'avoir fini...

C'est là qu'au détour d'une faute de frappe malheureuse, Madame m'en remet 200. J'hallucine, je cauchemarde, je me décourage, je perds toute velléité de soumission, me voilà de nouveau un homme normal, sans pulsions maso-punitives...
Mouais, ça sonne faux... Tout de même, je me plains de la chose dans le groupe. Puis en IM. Puis ici-même ! (Post Les paradoxes de la soumission). Puis de nouveau en IM.
Même si je ne refuse pas la punition, je sais très bien que même si elle me débecte je vais la faire, Madame sent tout de même le malaise... Elle rebondit sur mes jérémiades, ne cède pas une ligne et me condamne davantage. Puisque c'est comme ça, je devrais me flanquer dix coups de cravache sur le cul nu toutes les 20 lignes...
Argh...
Argh ?
Non. Mon imagination démarre au quart de tour, d'ailleurs je ne peux pas m'empêcher de lui dire :
"C'est le bonbon pour faire passer la cuillère d'huile de foie de morue ?'

Ah la la, que j'aime les bonbons. Cet après-midi, surveillé par M. Longstaff, l'anglais dont je parlais dans le post précédent, je me suis retrouvé à copier mes 200 lignes, cul nu, forcément puisque tous les 20 lignes je me levais et me cravachais les fesses... Tout a été fait en un jet, les fesses brûlantes, sous les encouragements ironiques de mon témoin et cette corvée s'est transformé en un moment très excitant, même si, ne nous y trompons pas, les 200 lignes ont bien été écrites  et j'ai encore mal aux fesses en vous écrivant ceci...
OK, les purs et durs diront que les lignes seules auraient été une meilleure punition, puisque sans plaisir pour moi, mais j'ai déjà donné mon point de vue là-dessus... Merci Madame pour cette punition sévère, mais jouissive...

mardi 10 novembre 2009

Privé de récréation

Ce week-end, alors que j'avais fini toutes mes punitions, y compris une très ennuyeuse et pas du tout excitante copie de 600 lignes (5 heures d'immobilisation sans aucun frisson particulier pour une peccadille, le genre d'activité qui remettent en question l'intérêt de la chose), je retrouvai sur Messenger un anglais avec lequel j'avais déjà discuté à plusieurs reprises et qui m'avait déjà surpris au coin à plusieurs reprises, puisque, quand j'y suis, la cam est ouverte, afin d'être dans les conditions du pauvre puni soumis à la vue des "passants" ;-)
Au cours de la discussion, il m'a rappelé qu'à plusieurs reprises j'avais été insolent avec lui (cheeky) et il m'a envoyé au coin... Contrairement aux apparences, je ne le fais pas pour tous mes contacts : si tout le monde peut me voir, tout le monde ne peut pas m'y envoyer, il faut d'abord établir un vrai dialogue et que j'aie confiance... Je m'amuse des fois de la naïveté de mes correspondants qui après un dialogue d'une ou deux minutes essayent désespérément de m'envoyer au coin ou de me donner une punition... En général, je les fais poireauter un maximum et ils en sont pour leur frais...
Ce week-end en revanche, j'ai obéi et j'ai été puni dans les règles de l'art... Déshabillage, passage au coin sans savoir pour combien de temps, un coup de buzz pour m'autoriser à me relever, un sermon, puis retour au coin, le nez au sol, dans une position qui m'a été très pénible... A la fin, j'ai écopé d'un nouveau sermon et je sentais bien que j'étais à deux doigts d'y retourner, mais on approchait d'une heure du matin, j'étais lessivé et le lendemain j'aurais été peu disponible pour ma famille qui n'a pas à pâtir de mes activités nocturnes... Alors j'ai été absolument sage, archi-respectueux, pas un mot plus haut que l'autre, des excuses humiliantes (plus que le coin, avec ma grande gueule et mon envie continuelle d'ajouter un bon mot, je bous quand je dois me montrer humble et ranger mes petites vannes) et il m'a autorisé à couper la cam et aller me coucher... Ouf !

Les paradoxes de la soumission

De blog en sites, de groupes en chat, la vision que l'on peut avoir de la soumission s'affine et se modifie en fonction des expériences. Les siennes et celle des autres... Comme pour toutes les grandes idées, on s'aperçoit qu'il n'y a pas LA soumission, mais des fantasmes et des désirs différents d'une personne à l'autre, comme dans n'importe quel domaine...
Depuis les fanatiques de la gynarchie en passant par ses sympathisants et ceux qui s'en amusent, depuis les esclaves tatoués, marqués, jusqu'à ceux qu'effleurent la timide envie d'une fessée, depuis les fétichistes de la chaussure, de la culotte, de la sueur sous les aisselles, de la couche-culotte, du canard en plastique, jusqu'à ceux du sucre d'orge dans le cul (plus rare ;-) ), on trouve tout au rayon de la soumission...

Une des idées souvent reprises est que le soumis, s'il l'est vraiment, n'a pas de demandes particulières à faire à sa maîtresse/son maître. Il doit... se soumettre et c'est tout. Personnellement, je me demande combien de temps cela peut durer, si les désirs du dominant (je mets tout au masculin pour gagner du temps, tant pis) diffèrent de ceux du soumis... Si, une fois que leur relation est établie, le dominant se met systématiquement à choisir une activité qu'il sait que le dominé n'aime pas... Théoriquement, s'agissant de domination et de soumission, le soumis doit s'en contenter, il devrait même s'en réjouir, mais pratiquement, les pulsions qui le conduisent à rechercher cette soumission sont des pulsions de plaisir. Si elles sont régulièrement satisfaites, il est normal qu'il joue le jeu de la soumission et se prête aux caprices du dominant, qui cherche à satisfaire les siens. A l'inverse si le dominant ne cherche que son plaisir exclusif et ne veille pas à satisfaire son dominé, il risque de créer les conditions, non pas d'une révolte, mais celle d'un abandon, sauf si le soumis se trouve dans un état d'esprit particulièrement proche de l'esclavage, comme indiqué ci-desus...

Et Mlk là-dedans ? Et bien si ses pulsions sont réelles et le travaillent depuis l'enfance, il n'a jamais caché qu'il y cherchait son plaisir. Il est capable, comme le soumis évoqué ci-dessus, de subir des choses qu'il n'aime pas et même, parfois, d'en retirer, sinon du plaisir, au moins la satisfaction d'avoir bien servi son dominant, mais si on lui dénie sa part de satisfaction, il risque fort de se démotiver, ça lui est déjà arrivé, ou d'aller chercher ailleurs, ce qu'il fait déjà ponctuellement...
(Oups, c'était un article de généralité, mais il s'avère que ça devient quelque peu personnel. La frustration sans doute... Le titre de ce blog n'est pas "Les lignes de Mlkklm", mais "Le coin de Mlkklm"... Il y a évidemment une raison...)