Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mardi 11 mars 2014

Le puni du mardi (33)

On ne plaisante pas avec les gardiens dans cette prison ! Au coin, les fortes têtes !

D’ailleurs, pour ne pas remplir les prisons, on devrait peut-être changer les règles de la société...
Un excès de vitesse ? Au lieu de donner des PV aux contrevenants, l’un après l’autre, ce ne serait pas mieux de les déculotter et de les exposer mains sur la tête tout le long de la route ? Une bonne claque à la fierté des petits chauffards (sans compter celles qui pourraient s’abattre sur leurs fesses en fonction de la gravité de la faute) et pour les autres automobilistes, un signal fort et une incitation à ralentir ! Ne serait-ce que pour s’amuser du spectacle...



dimanche 9 mars 2014

Un (autre) vilain garçon en vacances... (1)

  En 2010, j'avais tenu un "journal de vacances punitif" que j'avais commencé à publier par épisodes en mars 2011... Je n'ai d'ailleurs jamais publié QUE le premier épisode... Mais l'idée n'est pas si sotte : j'ai ainsi de la matière pour plusieurs articles, ce qui n'est pas négligeable...
En revanche, bien peu seront illustrés et certains seront quasiment inintéressant pour la plupart des lecteurs... Qu'importe, il en faut pour tous les goûts, ceux qui n'apprécient pas les délires bien gentils du puni solitaire n'auront qu'à sauter ces billets-là ! ;-)

Voici donc la version 2014 du :

Journal de Vacances (épisode 1 - jour 1)


Me voilà parti pour deux semaines de vacances, deux semaines loin de toute connexion à internet, donc deux semaines d’isolation punitive…
Oh ! Bien sûr, je vais vivre plein de moments familiaux super, faire des visites, des balades, lire, jouer, me détendre, vivre de chouettes vacances et je serai le dernier à pouvoir me plaindre, mais au moment où je renoue avec mes pulsions et besoins punitifs, deux semaines d’isolation, c’est un peu déprimant…
Évidemment dans mon état je ne vais pas pouvoir m’empêcher de m’auto-punir ou de me fixer des petits défis… C’est moins « nourrissant » que quand les contraintes me sont imposées, mais ce sera mieux que rien…
Pourtant, j’ai jeté quelques filets avant de partir, en espérant capturer quelques activités de vacances, mais je n’ai pas récupéré grand-chose dedans…

À Madame, comme à Monsieur, j’ai claironné en fanfaronnant que je serai bien libre et à l’abri de leurs caprices pendant deux semaines, histoire de les provoquer et de me voir punir en retour ou du moins de recevoir des « devoirs de vacances », mais raté, ils ont tous les deux réagis au niveau minimum…

Madame, d’abord, m’avait habitué à des devoirs de vacances un peu corsés (les plus beaux, en 2007 ou 2008, quand elle était mon mentor attitré, m’avaient coûté plusieurs heures de vacances, entre les chansons à recopier, les recherches à faire, le roman à lire et résumer, plus quelques lignes bien senties… Cette année-là, je n’avais cessé de penser à notre relation…). Cette fois-ci, elle m’a simplement ( !) demandé de lui écrire une fois par jour le gros titre de la presse régionale. Mouais. Je le ferai bien sûr, chaque fois que j’en ai l’occasion, mais je n’ai aucune certitude de pouvoir passer chaque jour près d’une maison de la presse, vue la taille du village où on est… Il est des jours où on partira en pique-nique dès le matin, pour ne rentrer qu’à la nuit… Si encore j’avais un travail de substitution pour chaque manquement ! Là, j’ai juste un travail minimal qui ne sera même pas fait correctement :(
Elle a ajouté la contrainte de glisser dans mon pantalon deux gants de crin quatre jours pendant les vacances, pour que je le « sente passer »… J’ai eu beau lui dire que je n’avais pas ce matériel, que d’autre part, il n’y a aucune chance pour que ça reste dans mon froc, mais plus sûrement que ça glisse jusque mes chaussettes, ça l’a juste fait rire et dire que « c’est très bien comme ça ». Bon. Ben désolé, ce n’est pas réaliste : je n’ai pas de gants de crin, je n’en ai pas l’usage et donc ma femme ne comprendrait pas pourquoi j’en achète. Et même si je le faisais à son insu (à condition d’en trouver), c’est pas jouable… Tant pis.

Monsieur, lui, m’a juste demandé de penser à notre futur accord de supervision. Bon. Je pense. (Mais pas trop : mes défauts n’ont pas vraiment changé, c’est juste que je ne fais aucun effort pour les corriger en dehors de cet agrément entre nous…
Il a exigé que je passe une journée sans sous-vêtements et une en petite culotte.
Bon.
Dans le premier cas, c’est une humiliation légère dont Mademoiselle faisait souvent usage et elle a un effet certain quand on est très habitué au port du caleçon (j’ai un petit problème médical il y a quelques mois qui a fait que je n’ai pas porté de sous-vêtement pendant une ou deux semaines… Je ne ressentais plus aucune honte, ni aucun inconfort à la longue. c’était juste « normal » Depuis, j’ai remis, machinalement, des caleçons sous le pantalon et le fait de m’en empêcher, me redonne ce sentiment de honte et d’excitation… Tout est dans la tête !)

(Photos dans le blog privé)
Dans le second cas, la culotte de femme, c’est plutôt rigolo : au début de notre relation, Madame avait voulu que j’en mette, en punition. J’avais ricané, car malgré mes nombreuses perversions, celle-ci ne me faisait ni chaud, ni froid, c’était changer un bout de tissu pour un autre. J’avais beau aimer voir ma femme porter ses culottes, je n’avais jamais eu envie de me glisser dedans. Madame avait écouté mes explications, mais m’a fait porter quand même de temps à autre des culottes de femme. De préférence des strings (un style de culotte que ma femme ne porte pas (je la comprends, cette ficelle qui entre dans la raie du cul toute une journée, c’est infâme)). Elle en avait cependant un, qu’elle avait acheté par erreur et je le lui ai piqué, sans qu’elle s’en rende compte (elle a dû croire qu’il avait fini à la poubelle), je l’ai porté à plusieurs occasions pour Madame et non seulement la sensation de la ficelle était désagréable, mais j’ai fini par ressentir la honte d’être exhibé au coin dans ma culotte de femme, sachant que cela l’amusait beaucoup (et que ça amusait aussi beaucoup pas mal de mes contacts messenger, qui sont nombreux à partager ce fantasme. J’ai fini par acheter un lot de deux autres strings féminins, blancs, avec un liseré en dentelle, de façon à être encore plus humilié quand elle voulait que je les porte…


 Ma soumission régulière à Madame a passé, Mademoiselle, comme Monsieur, n’ont jamais eu les mêmes demandes, donc les strings sont soigneusement rangés dans le tiroir de mon bureau…
Surprise donc d’avoir comme contrainte une journée en petite culotte. Bah, ça ne fait en tout que 2 jours sur 14, une vraie contrainte aurait été de devoir être un jour sans slip, un autre en culotte durant toutes les vacances ! Là, oui, j’aurais dû jongler avec les passages à la salle de bains, faire attention les jours de piscine, garder la combi de ski si on allait en rando, etc. Un vrai défi… Quitte à devoir y renoncer certains jours, par sécurité, sachant que je le paierais au retour…
Mais bon, mauvais timing : c’est moi qui étais démotivé, alors c’est déjà bien beau que tous mes « punisseurs » m’apprécient encore et m’offrent de leur attention maintenant que je me remotive…

Histoire de fournir le blog, je vais tenter de tenir un journal de vacances…

Samedi 22 février

Après une courte nuit (j’ai passé beaucoup trop de temps à relater ma dernière punition, mais je ne voulais pas faire attendre deux semaines la mise à jour de mon carnet de punitions, Madame Constance ayant le bon goût de me faire subir une excellente pénitence), j’ai été très efficace dans mon chargement de la voiture, puisque nous avons démarré à 10 h 10 en ayant visé 10 h (ordinairement, on vise une heure dans l’espoir d’être parti 30 minutes plus tard).
Plus efficace en tout cas que la veille, car je m’étais engagé à faire les sacs, mais, forcément, ayant passé l’après-midi cul nu, au coin, ou en train de me flanquer le martinet, j’étais loin d’être fini quand ma femme est rentrée du boulot. Elle m’en a fait le reproche, ce qui n’est agréable ni pour elle, ni pour moi… Il est sûr que ce serait beaucoup plus facile à vivre si les choses étaient réglées directement : les sacs ne sont pas faits ? « Viens dans la chambre, tu vas te rappeler pourquoi il ne faut pas traîner… » Vingt minutes plus tard, les fesses écarlates, je suis sûr que je serais deux fois plus efficace et elle, ayant calmé sa rancœur dans une franche punition, serait beaucoup plus sereine…
Pour mon deuxième problème récurrent, l’heure du coucher, même topo :
« Je sais que tu adores traîner sur ton ordi et ça ne me dérange pas habituellement, mais demain nous avons une longue route et tu dois être en forme, alors, je te laisse une demi-heure pour terminer ce que tu dois terminer, saluer tes camarades de jeu et éteindre la machine… »
— Mais…
— Silence ! Tu viens de faire juste ce que tu ne devais pas : protester ! Tu as toujours 30 minutes pour tout éteindre, puis tu seras puni… Si tu protestes encore, j’éteins moi-même et je te fesse pendant la demi-heure gagnée…
— Bien madame…
Et le tour est joué… Après les 30 minutes, passage du Mlk au coin pendant une bonne heure, pour bien réfléchir à la nécessité de se reposer… Et quand il va se coucher, toute l’excitation induite par les punitions qu’il a subies se transforment en un délicieux moment de sexe avec sa punisseuse de femme… Quand on additionne tous les temps nécessaires à cette délicieuse soirée, on est encore loin de l’heure à laquelle je me suis réellement couché…
Mais bon, là j’ai quitté la rédaction de mon journal de vacances pour partir sur un fantasme éveillé… et impossible.

Nous voilà donc partis, après une courte nuit… Tout se passe plutôt bien le long de cette route qu’on connaît bien… Sauf que je suis un peu trop fatigué : je m’endors comme une masse après le repas du midi, pendant mon tour en tant que passager, rassurez-vous, mais j’ai du mal à refaire surface après ça… Quand je reprends le volant, je fais une erreur de conduite au moment de me réinsérer dans la circulation, ce qui me fait faire un geste un peu brusque pour me rabattre sur ma voie et me vaut une remarque de ma femme « tu vois, tu es trop fatigué, tu t’es couché trop tard ». Le fait qu’elle ait raison m’énerve encore un peu plus et je lui réponds de façon pas gentille…
Plus loin, alors que j’ai déjà fait cette route des dizaines de fois, je prends le mauvais embranchement (j’étais aussi un peu distrait par la punition de la veille, dont j’ai rejoué le film plusieurs fois dans ma tête tout en roulant. Je hais les autoroutes, monotones), je fais quelques kilomètres pour rien, obligé de sortir, de chercher mon chemin, ne le trouve pas, reviens sur l’autoroute dans l’autre sens pour aller rechercher l’embranchement que j’ai raté… Et pendant tout ce temps, je râle parce que ma femme n’a pas lu la carte correctement (pure mauvaise foi : on n’avait pas besoin de la carte normalement) et ne lui parle pas très gentiment, surtout quand elle me redit que j’ai été couché trop tard…
Un peu plus loin, rebelote, je sors de la voie rapide deux sorties trop tôt, je bidouille dans la ville (que je reconnais, j’ai déjà dû me tromper au même endroit il y a quelques années), puis je rattrape la voie rapide à la sortie suivante, pour ressortir à celle d’après. Une nouvelle fois, je grogne et jappe sur ma femme, qui n’a pas besoin de me dire que je me suis couché trop tard : vu son air, je comprends que c’est ce qu’elle pense et là, miracle dans le plus pur style Mlk, je prends quelques longues respirations, je me gronde intérieurement, je me promets la punition à laquelle elle aurait dû me condamner depuis longtemps, si nous avions des relations D/s (sauf que je n’en aurais pas eu besoin, car j’aurais été couché tôt si ç’avait été le cas) et me promets aussi que je ne hausserai plus le ton de tout le voyage, quoi qu’elle dise ou fasse, parce que c’est MA faute.
Promesse tenue, un peu tard, mais je me dis quand même que c’est mieux que rien :(
Le soir, pendant que je fais les courses pour tenir les premiers jours (j’ai préparé la veille en commandant par drive, mais il y a toujours des trucs à rajouter), elle a pour mission de mettre les pommes de terre au four, ce qui n’est vraiment pas compliqué… Quand je reviens des courses, elle ne l’a pas fait ! Les patates sont énormes, il faudra compter une heure de cuisson, bref, c’est trop tard pour ce soir. Je remonte donc en voiture pour aller rapidement chercher des pizzas au village d’à-côté… Un samedi soir sans commander, je me retrouve à poireauter 30 minutes… Je passe côté bar, note mentalement le titre du journal pour Madame Dizzy, puis je m’éloigne à pieds dans le village plongé dans l’obscurité. Je me trouve un coin tranquille, me déculotte et reste en pénitence jusqu’à ce qu’il soit l’heure de rechercher les pizzas. Comme sur ce coup-là, ma femme est carrément en faute à son tour, je décide que cette punition nocturne impromptue me vaudra absolution pour mon humeur de chien de l’après-midi…



Dimanche 23 février

Ce matin, au sortir de la salle de bains, je me dis qu’autant liquider de suite les contraintes du superviseur pour ne pas être pris de court plus tard : je pique donc dans le bac à linge sale, la culotte de ma femme que j’enfile (la culotte, pas ma femme. Oui, je sais, c’est d’un goût exquis, désolé, j’ai pas résisté). Ben oui, la culotte de la veille. Vous êtes rigolo, vous, on est en vacances, on a pris un nombre limité de vêtements et dans 3 jours, je commencerai le roulement des lessives pour qu’on ait du linge propre tous les jours. Ça veut donc dire que si je lui emprunte une culotte propre dans son placard, elle va le remarquer tout de suite, je suis donc condamné à en porter une déjà portée… Bien joué, Monsieur (même s’il ne l’a pas fait exprès)… Tout de même, il va falloir que je me prenne en photo, ridicule porteur de ce sous-vêtement féminin, pour le plaisir de Monsieur et des visiteurs dans le carnet de punition, alors autant que ce soit vraiment la honte : je remarque dans le placard de ma femme une culotte pleine de dentelles qui me sera bien plus difficile à exhiber que le classique et anodin Sloggy noir que j’ai piqué dans la salle de bains… Soit. Je retire le Sloggy, je fais aujourd’hui la journée sans slip et je guetterai le moment où le slip en dentelles arrivera dans le panier à linge sale…


Pas d’autres événements notoires aujourd’hui, à part l’étrangeté de se balader sans slip. Lors de la balade, quand le hasard m’isole des autres membres de la famille, la sensation en dessous de la ceinture me renvoie dans des rêveries BDSM qui font réagir mon pénis, ce qui renforce la sensation d’absence du sous-vêtement… Cependant, ça ne dure jamais longtemps, je me retrouve vite en compagnie de l’un ou l’autre des membres de la famille, la rêverie s’éteint, tout redevient normal à l’étage du bas et je ne ressens plus vraiment la contrainte… Ce qui est « facile », c’est que dès que je me retrouve un moment solitaire, je me rejoue la même rêverie, dont je connais le scénario, le sel consistant à essayer d’aller plus loin et d’inventer la suite avant de ne plus être seul…

jeudi 20 février 2014

Un vilain garçon...

Vendredi dernier, au cours d'une de nos conversations, Simon me parla, pour la seconde fois, d'un dossier sur lequel il devait travailler depuis longtemps et dont il repoussait à chaque fois la mise en œuvre... Tous mes voyants de contrôle punitifs étant dans le rouge en ce moment, j'évoquai immédiatement, sur le mode humoristique, une résolution punitive du problème... La réponse de Simon, si elle éludait ma remarque, sous-entendait assez peu discrètement qu'il était vivement attiré et même plutôt demandeur... Mais le vendredi céda la place au samedi, il était un peu tard pour donner suite à cette intéressante conversation...

Simon Pfeiffer (15/02/2014 00:03:13): je m'attendais presque à avoir des lignes à recopier
mlk klm (15/02/2014 00:03:51): Mais tu en as...
mlk klm (15/02/2014 00:04:06): un dossier de 5-10 pages ...
Simon Pfeiffer (15/02/2014 00:04:42): remarque, c'est moins chiant que recopier la même phrase débile
(En mode "prof sévère", cette dernière remarque lui aurait valu de goûter du savon...)

 Le dimanche, au détour d'une conversation, revoilà le sujet qui revient sur le tapis... Je commence à m'échauffer et à avoir envie d'intervenir, surtout quand Simon avoue qu'il s'attendait presque à ce que je le punisse l'avant-veille. Pourtant, je suis un gars très respectueux des relations de couple et je ne me permettrais pas de punir Simon sans l'aval de Constance, alors je sors de mon chapeau une proposition très sympa : que Simon se mette à son devoir et s'il l'a fini le lendemain sans faute, Constance lui donnera une bonne fessée EN RÉCOMPENSE !

Avec ça, je renoue avec un de mes vieux fantasmes, de vieilles histoires qui tournaient dans ma tête quand je ramenais mon bulletin à la maison, premier de la classe... Le soir dans mon lit, j'imaginais que mon père me félicitait de mon bon travail, et que, puisqu'une fessée est une bonne chose pour un garçon, car elle lui prouve l'amour de ses parents et l'aide à se corriger, il me disait que j'allais avoir une bonne fessée pour me récompenser, que mes fesses brûlantes et toutes rouges me rappelleraient longtemps à quel point il m'aimait... Sur ce, il me déculottait, me couchait sur ses genoux et me donnait une longue fessée, sans violence et sans cris, juste un ardent hommage à mes bons résultats... Complètement débile ? Hé, qui dit que les rêvasseries des masochistes sont intelligentes ! De toutes façons, c'est crétin de se punir pour le plaisir, non ? Toujours est-il que ces soirs-là, bien souvent je me relevais et allais passer au coin le temps nécessaire pour épuiser mes rêveries et pouvoir dormir... 

Seulement voilà, le jeune Simon ne partage ce fantasme-là apparemment et c'est visiblement la punition qui le titillait, car, même s'il a fini par le faire ce maudit dossier (j'suis content de moi), il me disait le mardi que celui-ci n'avait été fini que le lendemain de la limite que j'avais fixée, insistant lourdement sur le fait qu'il ne méritait pas une récompense... Et espérant ardemment que je lui donne une punition... Ok, ça tombe assez bien, j'étais déjà décidé à en lui donner une : depuis le début de la conversation, je le vouvoyais, l'affublais de petits sobriquets ("jeune homme", "mon garçon"), je suis très étonné qu'un cérébral comme Simon, très accro aux mots (voir le peaufinage des textes de RoseViolette) ne réagisse pas davantage à ces signaux... C'est probablement qu'ils sont tellement décomplexés, C &S, vivant leurs fantasmes au quotidien qu'ils n'en ont pas besoin, de ces signaux.Alors je suis un peu désemparé, lâchant mon personnage de punisseur de temps en temps, toutefois, je finis par me décider (enfin pensa-t-il certainement, comme vous d'ailleurs, lecteurs, qui ne vous intéressez qu'aux faits et devez supporter mon baratin :-P )

mlk klm (18/02/2014 16:22:46): Cela dit, tu mérites de toutes façons une punition pour ton retard
mlk klm (18/02/2014 16:23:08): Enfile donc un short et mets-toi à pieds de chaussettes(1) en attendant
(1) "à pieds de chaussettes", expression de ma région pour dire "en chaussettes"

Voilà donc mon Simon en attente maximale, impatient, tandis que je m'en vais chatter avec Constance (chouette, je suis punisseur aussi, pas la peine de m'encombrer du "Madame"), le laissant là, marinant, bien persuadé qu'il finira par craquer et se manifester... Ça lui prend quand même dix minutes, mais il finit par se décider, à ma grande satisfaction :

Simon Pfeiffer (18/02/2014 16:34:12): bon, je suis en tenue... mais on ne me dit rien ?
mlk klm (18/02/2014 16:34:39): Nous discutons entre adultes, c'est très désagréable que tu nous coupes la parole... Va te mettre au coin en attendant que nous ayons fini

Ha ha... Je suis très content de moi sur ce coup-là...


Dix minutes plus tard, je le fais venir à la table, lui ordonne de se déculotter et d'aller préparer feuilles, stylo et paillasson vert... Puis je le laisse encore un peu mariner pour discuter avec Constance. Je pensais qu'il était assis sur le paillasson en attendant, comme j'avais demandé, mais il avait apparemment zappé le "asseyez-vous", alors je n'ai pas insisté. A la place, je lui ai dit de se tenir à côté de la chaise, les mains sur la tête, pendant que je discutais encore un peu avec Constance...

 Deuxième fantasme personnel exercé à l'encontre de Simon... Dans le cadre de mes fantasmes "scolaires", j'ai souvent imaginé ma visite à une ou un prof en retraite, désireux de faire la classe "à l'ancienne" à des garnements adultes. Fantasme couramment répandu, mais, oh, c'est mon blog, même s'ils sont éculés, je vous livre mes fantasmes, c'est le principe ;) ) 
Dans mon enfance, à l'école comme au collège, il y avait toujours un moment, que je vivais très mal alors, où l'on devait se tenir debout à côté de la chaise, en attendant l'autorisation du prof pour s'asseoir. Moment pour marquer le respect et pour amener le calme artificiellement dans la classe avant le travail, moment (un parmi tant d'autres) où les élèves étaient inactifs, occupés uniquement à obéir à la volonté arbitraire d'un professeur qui n'enseignait rien à ce moment, si ce n'est que la vie est injuste et que certains commandent et d'autres obéissent. Le néant pédagogique... Mais je m'égare, il ne faut pas confondre réalité et fantasmes (à ce propos, il faudra un jour que je fasse un post sur les "nostalgiques de l'éducation d'antan". Ça risque de claquer, mais pas dans le sens qu'ils attendent...) Lors de mes visites imaginaires au prof, il/elle ne manque jamais de me faire revivre ce moment désagréable, en l'ajustant bien sûr à mes besoins punitifs, mains sur la tête, voire culotte sur les pieds, attendant sans espoir d'échapper au pensum qui va suivre...
Ravi de soumettre Simon à ce petit délice (il en a peut-être une appréciation différente), je le fais poireauter encore dix minutes, cul nu et les mains sur la tête, avant de le faire asseoir sur son paillasson pour copier 20 fois la phrase "Procrastiner est mauvais pour mon travail... Et pour moi qui suis puni comme un gamin." Bien longue et humiliante, avec le mot "puni" dedans, tout comme j'aime :-P


Pour être honnête, sa punition n'a pas été comptée en "lignes" : j'ai annoncé à Constance mon intention de le faire copier pendant une demie heure, puis de le mettre un quart d'heure au coin... Elle m'a répondu qu'il valait mieux diminuer la durée des lignes... J'ai donc concédé une réduction à 20 minutes... Je suis bien rodé avec ce type de punition, puisque j'ai calibré ma ligne avec un sûr instinct ! Simon mettra bien 20 minutes, montre en main pour copier cette punition... Lol. j'suis pas seulement content de le punir, j'suis en plus très fier de moi :-D


(Les jolies photos sont des reconstitutions d'historien... Personnellement, j'ai assisté à toute la punition du Simon avec l'image granuleuse de la webcam via Yahoo... C'est moins beau, mais ça a le charme du réel... Voici donc ce que j'avais le plaisir de découvrir :

J'adore punir en fait... Mais... Je dois bien avouer que je m'imagine à la place du puni et sans mal encore...)

Quand Simon m'annonça "j'ai fini" (tout en se doutant bien que non), je l'envoyai au coin en lui spécifiant qu'il n'en sortirait qu'au BUZZ de Messenger... Et oui, moi je savais qu'il y serait durant 15 minutes et Constance aussi, mais lui ne le savait pas... Ceux qui me connaissent y reconnaîtront une touche Mlkienne... Cela fait des temps immémoriaux que je n'ai pas connu une "vraie" punition comme celle-ci : à la  disposition du punisseur, sans savoir quand ça s'arrêtera. C'est toujours des condamnations à tant de coups / tant de minutes avec preuves de l'exécution à fournir par mail ou sur le blog... C'est bien, mais ça n'a pas le même charme punitif... Les dernières punitions à avoir approché cet idéal (sans l'atteindre, mais c'était quand même un cran au-dessus), c'étaient les punitions "Virtual Master" que me concoctait Monsieur le Superviseur (Monsieur, si vous revenez, ne les oubliez pas ! ;)  )

Je m'amusais d'autant plus à regarder Simon au coin que je pouvais discuter en plus avec Constance, ce qui est une situation plutôt inédite... D'habitude quand on punit un vilain via Messenger, c'est un peu ennuyeux, on laisse la fenêtre ouverte dans un coin et on fait autre chose en même temps, mais là, nickel, je pouvais surveiller le puni et m'amuser à ses dépens avec sa fiancée. Elle est pas belle la vie ?
Je demandai donc à Constance de rouler le T-shirt du puni qui avait soigneusement fait semblant de rien pour nous dissimuler à demi son fessier... Au bout d'un moment, elle dut trouver le temps long, car elle me dit "j"ai envie de pimenter un peu"... Je ne risquais pas de la contredire, je répondis aussitôt "Pimentez donc..." Et hop, Simon eut la visite du loopy à mon plus grand plaisir (et au sien... Non ?)
Coucou Loopy
Au bout de quinze minutes, je libérai mon puni et pus quitter mon rôle de punisseur, non sans lui avoir fait la morale sur la nécessité de travailler en temps et en heure...

Mais vous savez comment sont ces gamins, ils ne connaissent que la trique et la punition !! ;)


Pour la bonne bouche, les dernières images de la reconstitution historique de cette punition : Simon au coin, le t-shirt cachant les fesses (MAUVAIS) et le t-shirt mis hors d'état de nuire au paysage (BON)




samedi 15 février 2014

Surveille ton chat

Ah Internet et son instrument de dialogue écrit, le chat (ou tchat)... Un endroit où, pour peu qu'on soit assez à l'aise avec un clavier on peut dialoguer presque aussi bien qu'avec un téléphone...  Avec un peu plus de risque cependant, car même si ce n'est pas un mail, c'est un écrit et, parfois, certaines choses que l'on dit peuvent être mal interprétées par le correspondant... Et il y a le risque aussi de se tromper de fenêtre, pour peu que l'on mène plusieurs dialogues simultanément... Pire encore, il y a celui de faire cette erreur entre un tchat pervers et orienté fessée et un autre parfaitement "vanille" parlant de rock et de petits oiseaux, par exemple...

Cette erreur, je l'ai faite...

(...)

C'est parti pour 30 coups de spatule à crêpes... C'est marrant cette habitude qu'ont les punisseurs du net à distribuer les fessées en comptant les coups... A part la fameuse situation chère à tous les raconteurs d'histoire de fessée (tu vas recevoir douze coups de canne, tu les compteras à voix haute), je suppose qu'une fessée "normale", à la main ou avec un instrument "léger" (spatule, martinet,pantoufle) doit être simplement appliquée jusqu'à ce que le punisseur fatigue ou plutôt juge, à la couleur du postérieur châtié ou à la résistance (ou l'abandon) manifesté par le puni que le châtiment a assez duré... Bien entendu, ce n'est pas applicable à une fessée à distance, d'autant moins quand elle est différée, réalisée en solo (avec les éventuels témoins par webcam, mais il y en a de moins en moins, Yahoo est exsangue), mais tout de même, pourquoi ne pas donner une sentence en temps de fessée ? Depuis huit ans que je me soumets à un régime de punitions au hasard des rencontres du net, pas un seul punisseur n'a pensé à ça ! 
Dommage, non ?

 (...)

J'ai vraiment l'air bien ridicule là-dessus, bravo Madame Constance... J'en avais déjà conscience pendant la punition, mais en regardant les photos, je savais qu'il me fallait les exposer sur le blog; De vous savoir, lecteurs occasionnels ou réguliers, en train de vous gausser de moi ou de vous imaginer dans ma position, de me savoir exposé les fesses à l'air avec un petit bonnet, complètement stupide, mais obéissant, je suis submergé d'une vague de honte et d'excitation énorme 

(...)


L’œuvre d'art finale de Madame Constance : un cul rouge et décoré de petites alvéoles très seyantes... On notera les marques rouges sur les cuisses, dues aux bords du tabouret... 

Merci Madame C. pour cette "petite" punition qui s'est révélée plutôt mémorable ;)

Article complet sur le blog privé




jeudi 13 février 2014

Anniversaire oublié

Comme je l'ai signalé au post précédent, j'ai eu une punition sur trois jours de la part de Madame, compte-rendu obligatoire avant le 15/02... Dont acte...

On a vu sur le post d'hier le résultat de ma première fessée de 44 "coups de brosse", voici le résultat du second jour :

(Article complet sur le blog privé)


Lol... Elle est mignonne, mais la fessée l'était aussi du coup, mes fesses étaient à peine roses... Remarquez bien que des roses pour un anniversaire, c'est quand même sympa, non ?




mercredi 12 février 2014

Many happy returns

On dénote une certaine régularité dans mes posts ces derniers temps... Un tous les six mois environ.

En gros quand mes fantasmes reviennent me titiller... J'ai failli titrer celui-ci "Gué-ri !" pour jouer sur l'étrange sensation que j'ai eue ces derniers mois de ne plus avoir aucune velléité punitive, même en en discutant périodiquement avec Constance, Simon ou James..

Guéri de mes pulsions ? Rigolez pas, tôt ou tard ça revient et toujours plus ou moins de la même façon... Tout d'un coup je ressens comme un manque, un besoin bien enfoui au fond de moi-même... Mais tout de même, ce petit pois de perversité innocente (je sais, c'est exprès) me remonte de l'estomac... Je me remets à suivre quelques liens, à regarder des photos d'hommes ou de femmes humiliés et punis (l'un ou l'autre, ça ne me gêne heureusement pas, je me mets toujours à la place du puni, j'ai pas mal d'empathie (et aussi du poil empathe... (ok, celui-là est fait)); je me remets à m'imaginer dans différents scénarii de fessées, d'humiliation, de contrainte; je recommence à m'imposer de petites contraintes (pas de slip pour une journée, port de la cage pour une nuit, une ou deux claques sur les fesses pour pouvoir admirer les traces rouges dans le miroir; et si je ne cesse jamais de discuter avec mes amis sur le net (qui se trouvent souvent mes punisseurs), je suppose que mon ton doit changer, puisque soudain, ils se mettent tous à me tomber sur le poil en même temps...

Ainsi tombant sur Mademoiselle, un léger retard lors d'un chat me valut une immédiate sentence de mise au coin...

(article complet dans le blog privé)

(PS : Le titre de l'article aurait pu aussi être "Gué-ri !" parce que me voilà de nouveau débarrassé de cette morne normalité, je suis fier d'avoir eu le cul rouge et de vous le montrer... Et quand même un peu honteux de savoir que vous allez le regarder et en plaisanter...

Mais pour finir, c'est "Many Happy Returns", parce que ce n'est pas la première fois, loin de là que je vous reviens motivé... Et sûrement pas non plus la dernière où je serai sans pulsion au bout de quelques semaines... (et pour vous dire la vérité, je ne suis pas mécontent non plus de la référence au "Prisonnier"... Moi je suis prisonnier de mes pulsions, prisonnier de mes punisseuses (punisseurs ? On verra si Monsieur se manifeste), mais curieusement satisfait d'être "de retour" ;-)  )

Double blog

Ça devient très pénible de tenir un double blog, public et privé...

"Bon, t'as qu'à faire comme les copains et mettre tout en public, comme ça tu pourras avoir vraiment honte de montrer ta lune quand tu es au coin..."
—  Oui, oui, vous avez raison, c'est vrai que cet aspect-là nourrissait aussi mon fantasme quand il n'y avait qu'un seul blog... Et que j'avais le cœur qui battait et le rouge qui montait aux joues quand je tapais "punition au coin" dans Google Images et que je me voyais à genoux, debout, mains sur la tête, bras dans le dos, cul nu ou tout nu dix fois sur les quinze premiers résultats !!! C'est d'ailleurs ce qui m'a décidé à créer le blog privé à l'époque... Pas envie qu'un de mes enfants fassent un jour une recherche sur ce sujet (pourquoi ils seraient moins pervers que moi à leur âge ?) et tombent sur les photos de leur père... Bref, j'ai créé le blog privé... Mais il est très ouvert, il suffit de le demander : il ne s'agit pas de frustrer les lecteurs qui partagent ma perversité, pas de filtre, vous demandez, vous entrez, plus j'ai de lecteurs plus je retrouve la honte d'aller au coin ou de recevoir la fessée sous vos yeux goguenards...

En revanche, depuis sa création, j'ai toujours tout fait en double, ici et là-bas... Je n'en vois plus vraiment l'utilité, c'est du temps perdu... Je vais donc garder ce blog public pour les articles un peu "généraux" avec photos du net et l'autre sera le vrai blog, avec les punitions personnelles et les généraux aussi... Bref, mettez le privé dans vos favoris si vous me suivez depuis longtemps, ce sera le seul complet...
(Sinon, venez, vous êtes invités ;)  )