Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

mercredi 12 décembre 2012

Un post qui restera dans les anales

Puisqu'avec la cage, j'ai ouvert la porte à d'autres fantasmes de soumission, il faudrait que je fasse le point avec les plugs... Depuis toujours (je sais, je dis tout le temps ça, mais c'est vrai), j'ai joué comme tout un chacun avec mon corps, et les parties pleines tentant toujours de remplir les parties creuses, j'ai enfoncé mon doigt dans mon derrière... Je ne vous parle pas d'hier, là, mais bien de mon enfance... L'une des punitions de mes douze ans (cf le post "Toute une vie de puni 2"), codée "Ré" dans la grille, correspondait à "Retourné, un doigt dans le derrière"... Tout un programme non dénué de poésie.

Car, bien évidemment, j'aurais pu juste prendre du plaisir à titiller mon anus, mais non, pour moi, y enfoncer quelque chose était une punition. Remplir ce trou dont la fonction principale est de se vider était une humiliation... J'ai essayé les doigts, le stylo, le manche de ma cravache... Toujours une punition, pas de plaisir. Mais pas de plaisir dans l'acte = humiliation, résistance, satisfaction dans l'idée de l'acte et dans sa complétude... Donc j'y reviens toujours un jour, même si je n'aime pas vraiment ça.

Je sais, c'est pas simple, mais c'est tout foutu dans ma tête depuis l'époque...

Donc, même si ce n'est pas mon fantasme principal, de temps en temps, je reviens à une insertion anale, comme part d'une rêverie humiliatoire. Je n'apprécie pas vraiment l'invasion, je n'en retire pas un plaisir direct, mais de me sentir envahi par l'objet, de le savoir au fond de moi, fais monter mon adrénaline et mes endorphines...

Alors, avec la facilité et la discrétion des achats sur le net, un jour, c'était couru, il a fallu que je teste un plug. J'en ai choisi un qui n'avait pas l'air trop violent et, surtout, qui ne coûtait presque rien...
Expérience désagréable, surtout qu'il ne tient même pas, faut le tenir... Mais tout de même, faire le ménage avec un instrument pareil dans le fondement, c'est avilissant et ça met mes voyants dans le rouge...
Une autre fois, j'ai eu la main plus heureuse dans mon achat, avec ce modèle-ci :
Les boules et la tige de plastique sont solidaires, la tige est souple et quand une boule est entrée, pas de danger que le jouet ressorte... Ca m'ôtait aussi une crainte, car autant l'invasion me tente et me fait de l'effet, autant la dilatation anale prônée par certains sites ou blogs BDSM ne me dit absolument rien... La dernière chose dont j'ai envie, c'est de me retrouver dans dix ans avec des sphincters distendus et non fonctionnels à trimballer partout une odeur de caca. Beurk. Donc avec ce genre d'engin, une fois la boule passée, l'anus se referme sur une tige pas trop grosse... Suivant le degré de la punition que je désirais m'infliger (car là, on parle de jeu solitaire et secret, je n'en ai parlé qu'à mes punisseurs officiels, mais on n'a jamais réellement officialisé la chose, parce que c'était à la limite de ce que j'accepte), j'enfonçais une ou plusieurs boules. Avantage auquel je n'avais pas pensé : quand je n'en enfonce qu'une ou deux, ça me fait une jolie, ridicule et humiliante petite queue de chien, ce qui peut me ramener à un autre fantasme (voir post "au pied" et post "Allemagne..." )

En même temps que celui-là, j'avais acheté un petit god vibrant, suite à une discussion avec un hollandais aux fantasmes assez semblables aux miens en général (Mark, alias Boyspank), mais celui-là est particulièrement nul : trop lisse, trop dur, trop droit surtout...

Et puis j'avais un problème dans ces jeux de plug, je me sentais dégoûté en fin de jeu quand ils ressortaient tout sales et qu'il fallait les nettoyer... C'est Madame Dizzy qui m'a aidé à me décrisper à ce propos un jour qu'elle me demandait pourquoi j'aimais pas les plugs (qu'elle apprécie). Elle m'a répondu vivement "Vu l'endroit où vous les mettez, vous attendiez quoi ? Du caramel ?"
C'était pour rire, dans la discussion, mais j'ai été un peu vexé, parce que cette plaisanterie basique venait à mes dépens. C'est vrai, j'attendais quoi ? Le caca, c'est sale ? C'est le poids du conditionnement et des milliers de fois qu'on l'entend dans l'enfance. C'est sale, mais c'est naturel. Sans lui pas d'humain, pas de santé... Quand on dit "ça va ?" à quelqu'un, faut pas oublier qu'à l'origine, ça veut dire "est-ce que vous allez à la selle", puisque c'est signe de bonne santé... Je me suis appliqué dès lors à essayer de retrouver mes réactions de papa... En effet quand vous changez les couches plusieurs fois par jour, est-ce que vous dites "ah beurk, c'est sale" à chaque fois ? Certainement pas, c'est juste naturel, vous prenez le déchet, vous le flanquez à la poubelle, vous nettoyez et vous passez à autre chose...
Dès lors, je me mets en "mode naturel" dans mes rares jeux de plug. Je profite de la sensation, de la punition... Et après je nettoie rapidement et basta.
(Pecan Nutjob viendrait probablement vanter les vertus d'un bon lavement préalable, mais ça prend du temps... Et ce n'est pas plus agréable, ni plus "propre"... Ben oui, j'ai essayé aussi une fois ou deux, faut pas mourir idiot...)

Au final, les jeux de plugs et d'insertion, oui, mais pas trop souvent, c'est vraiment par besoin punitif, donc quand je suis en mode "feu d'artifice" et pas en mode "oh la la, je vais mourir d'ennui, j'ai personne avec qui jouer"...

(A suivre... Hé hé...)

mardi 11 décembre 2012

Un après-midi d'été

C'était l'année érotique, mais nous ne le savions pas. Ou peut-être que c'était un peu plus tard, mais quelle différence cela fait-il ? Le monde était différent et de m'en rendre compte me fait prendre la mesure des années que j'ai encaissées plus sûrement que le blanc de ma barbe ou la souplesse de mes articulations en nette régression... J'avais huit ans. C'était les beaux jours de l'été, ceux qu'on ne voyait pas passer. Les vacances duraient deux mois et demi. Elles auraient duré un an qu'elles ne nous auraient pas paru plus longues.

Nous traînions toute la journée, en chasse tels des indiens, en lutte chevaliers noirs contre les blancs, ou bien nous dévalions les espaces verts derrière nos maisons, paradis de la maison individuelle pour les classes ouvrières, que nos parents venaient d'acquérir, même s'ils étaient partis pour payer pendant 25 ans le prêt qui leur avait permis ce rêve. Un village désireux de s'étendre avait vendu des terrains agricoles par dizaine, pour en faire une banlieue résidentielle cossue. On appelait cette partie de la ville le "villagexpo" et des dizaines de constructeurs avaient chacun une ou deux rues à bâtir pour se faire connaître. Cela donnait un aspect exceptionnel à notre habitat : d'une part toutes les petites maisons modernes (pour le début des seventies) de tous styles, séparées par de grands espaces verts, des massifs, des jeux pour enfants, une ville nouvelle conçue pour attirer les jeunes couples plein d'avenir et leurs futurs enfants, d'autre part le village traditionnel, avec quelques commerces, l'église, la mairie... Les habitants du villagexpo parlaient du "village" quand il s'agissait du centre-ville, les habitants de cette partie-là disaient le "village" quand ils parlaient de nous... Je suppose que ces deux villages formaient une ville.

Nous étions venus y habiter juste au lendemain de mes sept ans, dans la première tranche des maisons finies. C'était merveilleux. Toute cette verdure pour moi qui n'avais connu que des H.L.M., des balades en vélo, des copains, tous nouvellement arrivés, un village de déracinés, et donc avides de jouer ensemble. C'était un monde où la télé était en noir et blanc, elle ne fonctionnait que le soir pour les sacro-saintes informations et le film (que j'étais trop petit pour regarder). Les jeudis de pluie aussi, pour les émissions pour la jeunesse, comme ça s'appelait. Oui, les jeudis : le mercredi était un jour de classe...

Nous explorions donc notre nouveau monde, avec ses jungles et ses tunnels, ses camps, ses refuges, ses repaires... Et dès que nous nous éloignions un peu de notre rue, on tombait sur des terrains vagues (en attente de construction), des chantiers, des décharges après construction, avec des fenêtres que les ouvriers avaient foirées, des tubes en plastique, des tas de trésors dans lesquels on fouillait... Un beau jour de cet été, dans la rue d'à côté, où les maisons étaient terminées ou en passe de l'être, mais pas encore vendues, Christian avait repéré une fenêtre ouverte sur la maison témoin. Il s'était précipité pour nous prévenir, car il y avait l'opportunité de visiter une maison, une vraie, terminée, en cachette. Aubaine exceptionnelle pour des petits gars aventureux...

Nous ne nous fîmes pas prier et nous le suivîmes rapidement. Le groupe était composé de mes voisins, Laurent et Frank, deux frères plus âgés que moi, d'un et deux ans, Christian, du même âge que Laurent, et Bruno... Bruno était le grand frère de Christian et mon voisin d'en face. C'était le Dieu de la bande de gamins qu'on était, il avait 13 ans, était collégien et ne se mêlait pas très souvent de nos jeux, à nous les petits. Mais quand il le faisait, il jouait évidemment les grands chefs de bande bienfaisants et généreux. Il nous impressionnait par sa force colossale. Bien sûr, il n'avait pas de mal à être plus costaud que nous vu notre différence d'âge, mais je crois qu'il était en plus très musclé. Moi, j'étais le benjamin de la troupe, ce qui m'arrivait souvent : non seulement il y avait plus d'enfants un peu plus vieux que moi dans le quartier, mais en plus je ne recherchais pas la compagnie des quelques plus petits. Je me sentais mieux avec les grands, profitant de leur aura, même si je rentrais souvent en larmes chez moi, car, plus faible physiquement, je me prenais régulièrement quelques coups...

Arrivés à la maison, sur le côté droit de la porte d'entrée, s'ouvrait la fenêtre des toilettes... S'ouvrait réellement, car elle n'avait pas été verrouillée. Bruno nous fit la courte échelle et nous nous faufilâmes tous les quatre à l'intérieur...Puis il disparut pendant un moment et réapparut dans le jardin, tapant à la porte-fenêtre que nous lui ouvrîmes rapidement.

Une maison rien que pour nous ! Avec rien dedans, soyons franc, c'était une maison témoin, pour visiter, le sol était de carrelage, il y avait un papier peint au mur. Mais à l'étage, seul le couloir était recouvert de linoleum, les chambres qui s'ouvraient de part et d'autre avaient un sol en béton. Rien d'autre, bien sûr, pas de meubles. Nous n'avions rien à faire dans cette maison, mais on s'amusait quand même comme des petits fous, on faisait des cache-caches, on ouvrait tous les placards, visitait toutes les pièces, en rigolant comme des idiots... Et tout à coup, Bruno nous interpelle : "Bon allez les p'tits loups, on est chez nous ici, on fait ce qu'on veut : tout le monde à poil !"

Gloussements et rires, regards hésitants, pas longtemps... En quelques secondes, quatre petits garçons reprennent leurs explorations, tout nus... A cette époque où la mode et le paraître n'étaient pas le sport national numéro 1, les enfants de notre âge n'étaient pas vêtus comme des gravures de mode avec pantalons de marque et tout ce qui s'ensuit... C'était l'été, on avait une paire de sandalettes ou de chaussures de toiles, genre tennis, un slip de bains et, éventuellement un t-shirt. Pour le coup, nous étions en tenue d'Adam et on circulait dans cette maison vide, sans rien de spécial à faire, mais nous n'eûmes pas le temps de nous ennuyer, car Bruno, toujours habillé, arriva soudain sur nous en nous engueulant de sa plus grosse voix :

"Mais qu'est-ce que c'est que ces lascars qui sont entrés dans ma maison ? Mais qu'est-ce que vous faites dans cette tenue, bande de petits vicieux ? Je vais vous dénoncer à vos parents, moi, c'est une honte ! Tout nus dans ma maison ! Vous allez voir ce qui va vous arriver, montez là-haut dans la chambre, allez ! Hop ! En haut, plus vite que ça..."

On avait beau savoir que c'était un jeu, on n'en menait pas large et on est monté tous les quatre, tout penauds, suivis par "Monsieur Bruno" qui continuait à nous faire honte. Il nous a fait entrer dans la plus grande chambre et... "Allez au coin, tous les quatre... Je vais venir m'occuper de vous. Au coin ! Et à genoux, les mains sur la tête, je vous préviens que je ne veux pas entendre un mot, c'est compris ?"

Oh oui, vous  comprenez, j'en suis sûr, pourquoi le souvenir de ce jour est gravé depuis dans ma mémoire et pourquoi je l'ai revécu en pensée des dizaines de fois... En y réfléchissant, même si j'avais déjà joué à la fessée auparavant, c'est peut-être bien l'élément fondateur de mon obsession... Car nous avons obéi, bien sûr. Nous nous sommes dirigés chacun dans un coin et agenouillés sur le béton, les mains sur la tête... Et j'ai attendu, le cœur battant, jouant, mais puni, puni pour jouer... mais puni ! J'avais peur, j'étais excité, j'attendais, n'osant pas bouger, pas me retourner pour voir si mes copains étaient aussi sérieusement obéissant que moi... Je le suppose, car je ne pense pas que Bruno aurait toléré de désobéissance de leur part...

Il nous a laissés un petit moment, puis nous l'avons entendu revenir dans la pièce. Il a dit qu'il allait nous interroger un par un et que nous n'avions pas intérêt de bouger. Il est sorti avec un de mes camarades et quelques instants plus tard, de loin, on a entendu un bruit de fessée. Mon cœur est tombé dans mon estomac et je n'ai toujours pas bougé d'un poil. Il a ramené le puni, lui a ordonné de retourner au coin et a appelé le suivant... De nouveau silence, puis bruits de claques et même quelques cris, retour avec un gamin qui reniflait et devait retourner au coin. Numéro trois... Toujours pas moi, j'étais une statue... Fessée. Retour du numéro trois et enfin mon nom qui résonne dans la pièce vide. "Viens ici"... Je me relève, me dirige vers lui, mortifié. Mes amis sont dans la position infamante que je viens de quitter les mains sur la tête, à genoux. Je vois leurs plantes de pieds gris foncé, couleur béton et leur cul rouge, surtout celui de Christian.

Je suis Bruno dans le couloir. Il m’emmène à la salle de bains, s’assoit sur le rebord de la baignoire et me dit qu'il va juger si je suis un enfant sage et bien élevé... Il me pose deux ou trois questions de style scolaire et moi, jeune génie que je suis, je lui donne toutes les bonnes réponses, espérant (quel con) échapper à la fessée... Il rigole, fait semblant de se fâcher : "Bien. Tu as très bien répondu, mais j'aime pas les enfants qui se croient plus malins que leurs aînés, viens ici". Je m'approche, il me penche sur ses genoux et me donne une fessée.

Je voudrais pouvoir raconter la fessée exemplaire que je pris, ma première douleur et ma première extase de masochiste, mais macache, aujourd'hui, c'est une histoire vraie... Alors, en vrai, il m'a donné quelques claques bien gentilles sur les fesses. Rien du tout comparé aux autres et, surtout, à Christian, son frère, qui lui avait vraiment les fesses en feu. C'était d'ailleurs celui qu'on avait entendu crier auparavant... Je me suis toujours demandé par la suite, alors que je regrettais de ne pas avoir reçu une vraie fessée, s'il m'avait épargné parce que j'avais bien répondu à ses questions (ah si je pouvais remonter le temps et répondre des âneries d'un air effronté !) ou parce que j'étais le plus petit, le fils unique à sa maman (même si j'avais des sœurs) et qu'il craignait que j'aille pleurnicher et cafter en rentrant (ce que je n'aurais jamais fait). Toujours est-il que je n'ai reçu que quelques claques pas très appuyées sur les fesses, puis il m'a relevé, m'a reconduit dans la chambre et renvoyé au coin, tandis que les trois autres s'y trouvaient toujours, hiératiques...

Il est parti durant quelques minutes supplémentaires, puis on l'a entendu entrer et il a dit "Ok, fini le jeu, rhabillez-vous, on se barre de cette maison..." et il a jeté tous nos habits en tas au centre de la pièce... On s'est relevé dare-dare, on a enfilé nos quelques effets et on est tous sorti par la porte de derrière, qu'on a laissé ouverte...

Plus personne de cette petite bande n'a jamais évoqué ce qu'on y avait fait et subi. Pas un mot, même si on se retrouvait régulièrement pour jouer (et que, idiot, j'espérais toujours que Bruno s'amuserait à reprendre le rôle d'un adulte en mal de punir des vilains garçons. Ça n'est plus jamais arrivé).
Mais j'ai rencontré Franck, un jour, en tant qu'adulte quand j'étais en visite chez mes parents et que, passant dans le coin alors qu'il l'avait quitté depuis des années, il a eu envie de leur dire bonjour... Et quand on a discuté de nos jeunes années, il m'a dit "Et tu te souviens qu'on jouait tout nu dans les maisons ? Qu'est-ce qu'on se marrait..."

Ben oui, je me souvenais... Et apparemment, beaucoup mieux que lui. C'est mon souvenir le plus incroyable et le plus chéri. La preuve que mes fantasmes m'ont toujours habité...

 ;-)

Et il y a une conclusion amusante à cette histoire... C'est la réaction de ma mère, le soir, horrifiée de la couleur de mes genoux...
"Mais où est-ce que tu as été traîner ? Regarde tes genoux ? Ils sont incrustés de crasse... Tu files au bain et, content ou pas, c'est moi qui te lave, sinon tu n'arriveras pas à ravoir cette saleté."
Boudeur et fâché, je suis allé dans la baignoire et j'ai fait couler l'eau. J'étais à ce moment de ma vie où j'exerçais ma pudeur comme un nouveau pouvoir sur le reste de ma famille, exigeant de me laver seul, puisque j'étais un grand, fermant la porte de la salle de bains à clé pour préserver ma pudeur (et pouvoir parfois exercer discrètement des petites punitions sur moi-même en plein jour et excité d'imaginer le reste de la famille vivant normalement derrière la porte (si, si, déjà à cette époque...)).

Cette fois-là, j'ai dû supporter la venue de ma maman et me tenir debout dans la baignoire pendant qu'elle frottait vigoureusement mes genoux au gant de toilette imprégné de savon, les deux mains en coupe sur mon zizi, lui cachant sottement cette petite partie de mon corps qui était sortie du sien, comme le reste et que, pas si longtemps auparavant, elle avait nettoyé comme le reste... On est sot et pas très logique quand on grandit... Néanmoins, après la punition du jour qui m'avait amusé et excité, j'ai eu droit à l'humiliation du soir qui m'avait mis dans une colère noire... L'esprit humain est ainsi fait... Enfin... Le mien...

lundi 10 décembre 2012

Chaste ? Pourquoi pas ?

Aujourd'hui, éloignons-nous un peu du coin, où nous passons tant de temps et allons nous approcher d'un aspect un peu plus sexuel de nos fantasmes...

Parmi les nombreux supplices et sévices dont internet met les images à la disposition des petits pervers dans mon genre, il en est un qui me cause une étrange attirance et dont, pourtant, je ne pense pas subir les inconvénients un jour, c'est la cage de chasteté...


Cela peut paraître un étrange désir de se procurer un engin qui vous interdit le plaisir, mais venant de quelqu'un qui passe des heures le cul nu et le nez au mur et d'autres heures à copier sans cesse des lignes répétitives et ennuyeuses, ça prend sens...
J'ai toujours eu une grande activité solitaire, même quand je suis satisfait sexuellement, je ne peux m'empêcher de prendre du plaisir et de me toucher dans la journée (oumpf, ça devient drôlement intime et sexuel, me voilà rouge jusqu'à la racine des cheveux (ceux qui restent), mais pour explorer mes motivations, il me faut faire ce constat... Si je suis trop gêné, ce post restera au brouillon, ce ne sera pas le premier... Pas facile de se vouloir libéré quand on a autant de complexes induit par son éducation... Je ne suis pourtant pas le seul branleur qui existe...)
Moi qui fantasme sur les punitions, sur l'obéissance aux ordres, sur la privation de liberté, je ne peux que sentir mon estomac se serrer devant cet objet tout simple, prêt à enserrer la partie de mon corps la plus intime pour m'interdire le geste le plus naturel qui soit depuis mon enfance (à l'exception d'un autre, à l'origine d'un autre fantasme inavouable (mais dont j'ai déjà parlé à Madame Dizzy un jour) et sur lequel nous reviendrons peut-être plus tard)...


Etre ainsi enfermé par sa maîtresse, soumis à son bon vouloir, incapable de se masturber sans en ressentir immédiatement l'effet punitif, devoir quémander la permission de pratiquer avec elle l'acte le plus merveilleux et consensuel qui soit, c'est lui donner le pouvoir absolu, ressentir en permanence l'acceptation de son autorité.
C'est se préparer à subir les plus viles moqueries, à être contraint à une attitude impeccable, à la hauteur de la frustration ressentie...
Dit comme ça, ça paraît merveilleux : le paradis du soumis...

Je ne peux m'empêcher de penser que ça doit être infernal...

 Manipulé et titillé par sa propriétaire,
quoi de plus humiliant, 
mais pas possible de se rebiffer
si on veut mériter sa libération...
C'est vrai que malgré cela, je suis curieux, j'aimerais essayer, mais l'engin coûte assez cher et, pour moi, il s'agit bien "d'essayer", pas question de le porter 24h/24, faut pas confondre fantasme et réalité... J'ai tenté d'en avoir un aperçu en enserrant mon pénis dans une petite pièce de PVC, un raccord de plomberie. Bon, ce n'est pas assez long pour empêcher l'érection, mais ça la rend douloureuse. J'ai dormi une nuit avec ce petit gadget sur le zizi et, au petit matin, lorsque l'érection est inévitable et ne réveille habituellement même pas le bonhomme, la douleur instantanée m'a tirée du sommeil en un clin d'œil ! Je suis depuis doublement persuadé de la terrible efficacité de l'engin. Après deux ou trois jours, on doit être prêt à toutes les concessions pour obtenir le petit tour de clé libérateur !!!


12/2012 :
Je ressors de la naphtaline ce post écrit il y a  super longtemps et gardé sous forme de brouillon, car je n'ai jamais osé le mettre en ligne... Mon blog oscille (et moi de même) entre blogt soft, axé fessée et punitions dites scolaires (avec la part du lion pour le passage au coin, bien entendu) et petits penchants vers le bdsm, ligotage et autres choses qui nourrissent mon imagination et que je tente à petite échelle et en self-service... Je le ressors, parce que j'ai pu constater qu'il existait des cages à des prix tout à fait abordables, une trentaine d'euros, et que mon argument principal pour ne pas essayer venait donc de tomber... D'autant que j'ai vendu plein de bd merdiques dernièrement qui font que je pouvais me procurer une cb-6000 sans débourser un centime (est-il raisonnable d'employer des mots de la famille de bourse dans un tel cas ?)

Alors, après avoir très, très, très longtemps hésité, j'en ai commandé une. Pour voir. Pour savoir... Je suis en train de faire ma première expérience... Elle sera limitée à quelques heures, car je vais la retirer avant d'aller me coucher, pour ne pas que ma femme me voit avec ce gadget. Et parce que j'espère bien lui faire l'amour, même si je suis au régime sec en ce moment, hélas, car la pauvre est totalement lessivée. Je vois son air défait le soir et je ne peux que la plaindre. Elle s'écroule et s'endort pendant la série télé, fonce se coucher et se réveille péniblement avec le réveil... Pour être honnête, heureusement que je passe de longs moments en pénitence et que ma libido se contente de ces moments-là, sinon je pèterais un plomb...


Pour revenir au sujet, le port de la cage, pour l'instant, me parait conforme à l'idée que j'en avais : c'est gênant, on ne peut l'oublier, on ressent un sentiment de honte quand on est face à un interlocuteur, car l'esprit ne peut s'empêcher de dire "s'il savait..." Je suis maintenant très curieux de savoir ce qu'on peut ressentir en étant encagé plusieurs jours d'affilée... Ce n'est pas difficile à la prochaine période mensuelle (menstruelle) de ma douce, quand sa libido tombera à zéro, je tenterai de porter l'engin durant trois jours...

Parmi les effets secondaires,  déjà expérimentés quand je faisais des tentatives avec des petits bouts de tuyaux de PVC, j'ai des raideurs dans la nuque ! Oui, oui, je n'ai pas joué avec une minerve, c'est bien mon petit oiseau qui est enfermé, mais après un moment, j'ai des raideurs dans le cou. Quand je tourne la tête, j'entends un craquement de vertèbres, comme si j'étais resté immobile trop longtemps... Vous pensez que ça peut être un point d'acupuncture ???





jeudi 6 décembre 2012

La Punie du Jeudi (18)

"Va au coin !"

Il n'y a rien à faire, je ne peux pas la lire, je ne peux pas l'écrire, je ne peux pas l'entendre cette phrase sans avoir l'estomac qui descend...

Aller au coin...

"Allez... Au coin !"

Et commence un moment d'humiliation, quelle que soit la durée, quelle que soit la tenue, quel que soit le nombre de fois où j'ai pu m'y soumettre... Le nez au mur, incapable de voir autre chose que ce papier peint ou l'obscurité offerte par mes paupières baissées, incroyablement conscient du spectacle que j'offre, dans l'impossibilité de savoir si quelqu'un me regarde et se moque de ma position infamante ou non.

Dans ces conditions, le moindre élément ajouté devient une humiliation supplémentaire. Dans le cas d'un bonnet d'âne ou d'un écriteau dans le dos, c'en est le but premier. Mais même une chaise ou un tabouret et hop, vous êtes au coin dans une position inhabituelle et vous avez encore plus honte... La position compte : à genoux, c'est plus humiliant, mains sur la tête ou dans le dos, c'est plus humiliant, sur un pied ou les jambes écartées, c'est plus humiliant... C'est ridicule, y a pas de raisons, mais ça marche à tout les coups.
Je me souviens avoir fait face à la webcam, tout nu, avec un chapeau pour couvrir mon intimité et jamais, jamais, je n'ai été plus furieux et humilié de ma vie (merci Madame Dizzy, vous avez souvent eu des idées extraordinaires, au sens premier du terme... Et même au second, tiens...)

Dans ces conditions, vous comprendrez la terrible humiliation ressentie par notre punie du jeudi (vous voyez, j'y arrive), qui non contente de savoir qu'elle est promise bientôt à une fessée, doit en retenir l'instrument entre les fesses (sensation désagréable que j'ai subie très souvent également, car c'est un des fantasmes favoris de Madame). Comme, pour ce faire, elle a bien dû se déculotter, elle subit la honte suprême d'avoir sa culotte posée sur la tête... J'avoue avoir fantasmé très souvent là-dessus : quelle humiliation de non seulement être déculotté, mais de se faire enfiler le sous-vêtement qu'on garde usuellement caché sur la tête, au vu de tous... Cela peut aussi être associé à la honte enfantine des culottes sales : être affublé de sa culotte sale et ainsi montrer au monde entier qu'on est un petit cochon qui tâche ses sous-vêtements, c'est provoquer le désir absolu de s'enfoncer sous terre pour ne plus jamais en ressortir...

Mais notre demoiselle s'en tire finalement à bon compte, puisque le bout de tissu est juste posé sur son crâne...



Pause musicale

Un peu de musique de qualité pour montrer à Amandine qu'on peut rester on-topic sans écorcher les oreilles de ses lecteurs !

:-P



J'y ajoute, pour faire bonne mesure, la petite merveille dégotée par l'ami Esco... Pour la vue et pour les formes...





mardi 4 décembre 2012

Nos vilains lecteurs...

Suite au puni du jeudi consacré à James le Silly Cat, certains de nos lecteurs n'ont pu s'empêcher de confondre commentaires et sarcasmes (alors que, par ailleurs, chacun peut constater la haute tenue des commentaires sur ce blog), s'attirant l'attention du maître de céans (c'est à dire moi-même, à ne pas confondre avec le maître de séant, qui est le superviseur à en juger par la couleur actuelle de mon fessier).
C'est ainsi que deux de nos lecteurs se sont retrouvés de nouveau (cf ici et ici pour leurs précédentes prestations) en train de copier pour leur apprendre à vivre...

Ce petit post atteste donc de leur contrition et de leur expiation. J'ai bien reçu les 100 lignes de Michel et les 200 + 500 lignes de Petiot (500 parce qu'il a eu du retard pour une des deux, j'ai bien sûr été obligé de doubler la mise...)

Quelques photos vite fait (les lignes, c'est pas plus passionnant à regarder qu'à faire, bien fait pour eux...)


Toutes ces lignes sont infiniment mieux écrites que le torchon de James. Honte sur lui !

(Le pire, c'est qu'il s'en fout, mais j'aime bien me fiche de lui et lui faire honte en public... Surtout qu'il ne lit jamais les posts jusqu'au bout, alors on peut dire des conneries sur son dos...)

dimanche 2 décembre 2012

Mais bon sang, quel blog est-il ?

Depuis un mois que je suis "supervisé" (cf 6 novembre), j'ai créé, en plus de ce blog et de sa version "privée", deux autres blogs plus personnels, l'un servant de lieu d'échanges et de discussions avec Monsieur le Superviseur et un carnet de punitions, répertoriant, avec les photos qui s'imposent les conséquences de mes manquements à la discipline...

L'un est privé de nouveau (celui avec les photos, mais bien entendu ouvert à qui m'en fait la demande par courrier, même condition que le privé), l'autre est parfaitement public et ouvert à tous, même s'il est plus "intime" en quelque sorte et pas vraiment spectaculaire... Toutes mes pages sont maintenant en liens sous le titre de tous les blogs, ce qui est quand même plus simple (même pour moi !)

En revanche comme ce blog a toujours été consacré à "n'importe quoi qui a un rapport avec la punition et dont j'ai envie de parler", je me retrouve parfois avec un petit souci de choix : ce que je vais raconter me concernant n'a-t-il pas un petit intérêt général ? Je dois mettre mon texte dans "Supervision" ou dans "mon coin" ? Ah... Et puis ce petit commentaire sur ce que j'ai ressenti pendant telle punition, il a sa place dans mon coin ou dans le carnet ?

Lol. Que s'est difficile la vie de blogger puni !!

Bon, si vous êtes des lurkers avides de photos, restez ici... Mais si vous vous amusez aussi de ce que je raconte, n'hésitez pas à cliquer dans les rectangles, là-haut, et à commenter, vous serez les bienvenus...   ;-)