Cette fois-ci, c'est une lectrice qui m'a dévoilé son point de vue sur la fessée, très poétique et que je vous livre tel quel... Merci Lilou...
Quand on a cette passion de recevoir ou de donner la fessée, c'est comme une drogue... Pire même, on ne peut plus s'en passer...
Ça chauffe bien, ça ne nous fait pas mal, que du plaisir en fait... Hummmm ! Quelles bonnes sensations quand les petits papillons dans le bas ventre s'envolent.... que de douces sensations...
Et puis, la menace que l'on va recevoir la fessée, le déculottage, la recevoir, la mise au coin, toutes ces étapes qui font partie du jeu, ne sont que du bonheur, des moments intenses, exquis, qui nous font perdre tous nos moyens, on ne devient qu'une petite chose toute confiante entre les mains de la personne qui va nous donner la fessée et j'aime ces sentiments là d'humiliation, de honte, qui m'emmènent jusqu'à la jouissance...
J'aime le coté douceur et sévérité en même temps, j'aime la fessée érotique et punitive...
Puni, au coin, déculotté, au piquet, à genoux, lignes à copier, en pénitence, nez au mur, mains sur la tête, slip sur les chevilles, fessé cul nu, au pain sec et à l'eau, corrigé, tête basse, jambes écartées, les fesses zébrées par le martinet... Y a le choix !
Pages
Un petit aperçu
Mlk a une obsession : la punition...
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...
Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...
Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!
vendredi 22 janvier 2010
samedi 16 janvier 2010
Vaisselle cassée...
Cette historiette vous est offerte par le superviseur de ce blog... C'est mon cadeau : je lui offre cet espace ;)
Les minutes passent, longues et angoissantes.
Parfois, les minutes passent à une vitesse folle. Par exemple, lorsque votre film favori est sur le point de démarrer à la télé, et que vous avez encore toute la vaisselle à terminer, lavée et essuyée. D’autres fois, elles sont longues.
Longues, elles le sont quand vous êtes au piquet par exemple, attendant qu’on vous libère. La contemplation du coin de mur, avec son bout de papier peint n’est pas très exaltante. Surtout quand vous êtes amené à le contempler presque quotidiennement. Et puis la fatigue se fait sentir, dans les jambes, le dos, les bras. Les minutes se font plus longues.
Mais normalement, être au piquet n’a rien d’angoissant. Vous savez qu’à un moment donné, vous serez libéré. Au bout d’un temps plus ou moins long, mais l’heure de la libération viendra, et vous serez libéré et pourrez reprendre vos activités normales, repassage, cuisine, bricolage. Tout cela n’a rien d’angoissant. Normalement…
Le pantalon et le slip sur les chevilles, fesses bien en évidence, Marc attend, les mains sur la tête, l’instant de sa libération. Comme il regrette maintenant son moment d’emportement de tout à l’heure ! Tout ça pour une bête histoire d’assiettes ! Y avait-il vraiment besoin de cinq assiettes pour un repas ? Pour le potage, les entrées, le plat principal, le fromage et le dessert. Marc était d’avis que trois étaient déjà bien suffisantes, il imaginait déjà la pile énorme qui l’attendrait à côté du lavabo à l’issue du repas. Madame tenait pour cinq. De fil en aiguille, la situation s’était envenimée, et finalement une assiette avait fini par terre, en morceaux. Instant de colère immédiatement regretté, lorsque l’ordre avait fusé, accompagné d’un doigt rageur.
- Au piquet, tout de suite, mains sur la tête, culotte baissée !
- Au piquet, tout de suite, mains sur la tête, culotte baissée !
Discuter aurait été inutile, et n’aurait fait qu’aggraver la punition, qui s’annonçait déjà terrible. Marc savait déjà qu’il pouvait oublier tous ses projets pour la journée de demain. Une fois la vaisselle et le ménage terminée, elle serait passée à copier d’interminables lignes.
Maintenant le temps passe. L’air frais caresse les fesses de Marc. Et l’angoisse monte à mesure que les minutes passent. Depuis combien de temps est-il au piquet déjà ? Plus d’une demi-heure, probablement. Les invités doivent arriver à sept heures. Quelle heure est-il ? Pas loin de sept. Madame aurait-elle dans l’idée de le laisser le cul nu, mains sur la tête, devant ses amis ? Cela ne fait pas partie des règles ! Règles qui n’ont jamais été dites, mais qui jusque là semblaient acceptées par les deux parties. Marc subissait sans broncher les punitions que madame lui infligeait, lorsque les corvées étaient mal faites. Mais cela restait dans une sphère privée. Jusqu’à présent personne n’avait eu vent des heures passées à genoux ou debout, des coups de martinets sur les fesses. Lorsque madame allait seule au cinéma, personne ne soupçonnait que c’était parce que Marc était resté laver le sol de la maison à l’éponge (l’éponge donne un meilleur rendu que la serpillère selon madame), nu et à genoux. Ou bien qu’il était simplement enfermé au fond d’un placard.
Si les invités voient en arrivant Marc au piquet, le cul nu, comment pourra-t-il les regarder en face, par la suite ? Et ce genre de nouvelle croustillante circule vite, en général. L’angoisse fait place à la panique. Ce n’est pas une voiture qui s’arrête qu’il vient d’entendre ? Et des portières qui claquent ? Est-ce pour chez eux, ou pour chez les voisins ?
Il est encore temps de tout arrêter, de se révolter. Après tout, Marc n’est pas obligé de subir son sort. Il suffit de dire non. D’enlever les mains de sa tête, et de se reculotter. Mais après ? Après ? Quelles seraient les conséquences d’une telle indiscipline !
Non, madame ne peut pas vouloir lui faire subir une telle humiliation. Elle joue avec ses nerfs, c’est tout. Il l’a bien mérité, il faut dire, jeter comme ça une assiette ! L’ordre libératoire va tomber d’un instant à l’autre. Attendons encore un peu. Une minute, deux minutes. Et ce sera le soulagement.
- Dring !!!
- Entrez, c’est ouvert !
dimanche 10 janvier 2010
Un frisson (de plaisir ?)
Dans le maintenant très célèbre post "James a dit", les lecteurs de ce blog sont invités à proposer des punitions inédites pour Mlk, qui s'est engagé, non pas à les tester, mais, au moins, à les développer dans un post pour expliquer ce qu'il en pense...
Le succès de ce post me permet d'avoir en réserve quelques idées pour étoffer ce blog, quand je sèche un petit peu ;-)
L'une des propositions anonymes de ces commentaires était "ALLER DEHORS AU MAGASIN FAIRE UN ACHAT PIEDS NUS EN SANDALES L HIVER QUAND IL FAIT BIEN FROID"...
Pas très amusant, en effet, et pourtant, on n'est pas loin d'un de mes fantasmes de punition. Le froid de l'hiver est en effet une souffrance gratuitement fournie par la nature, qui châtie inégalement toutes les parties du corps... Je dis "inégalement", car les extrémités, pieds et mains, sont évidemment les plus rapidement mises à mal par basse température. Pour une fois que ce ne sont pas les fesses qui prennent !

J'ai beau savoir que les modèles de ces photos sont volontaires pour ce genre de séances et qu'à travers leurs souffrances, ils (elles) atteignent au plaisir, je suis admiratif devant leur courage. Je ne sais pas si je tiendrais 5 minutes, attaché, nu dans la neige à me faire arroser !!! BRRRRRRRRRRRRR !
Comme je le glissais un peu plus haut, mon attirance pour la neige ne date pas d'hier, car en rentrant du collège, à 12 ans, il m'est arrivé de me glisser hors de la route dans un coin discret, un jour de grand froid, de baisser mon pantalon et mon slip sur les chevilles et de m'asseoir dans la neige cinq minutes, cherchant l'humiliation et l'excitation déjà à l'époque ! Je ne vous dis pas le nombre de fois où, petit garçon, je me suis déculotté dans la rue, m'imposant des "épreuves" (ou même me fessant ! Je vous raconterai ça une autre fois...) Evidemment, c'était des épreuves "intelligemment mises en scène". Il n'y avait quasiment pas de risque de me faire prendre : quel adulte quitte la route un jour de neige pour se glisser entre un tas de neige et une palissade ? Mais le risque existait quand même, il faut l'avouer. Quand ça se passe dehors, on ne peut pas tout maîtriser... Toutefois, je n'ai jamais été pris...
Pour en revenir à la neige, il m'est arrivé aussi, petit, de prendre une poignée de neige et de me la glisser dans le pantalon, entre les fesses, goûtant le pincement de la glace sur la peau et de la tâche d'humidité froide qui envahissait le fond de mon pantalon à mesure que ça fondait ! Lol ! Le sale gosse... ;-)
Rien à voir toutefois avec ce que subissent les soumis(es) dont les photos agrémentent cette entrée :-D
Tout de même, ça réveille des envies et de la curiosité tout ça... Allez, je vais essayer d'avoir le courage de sortir nu dans mon jardin pour voir ce que ça fait... Bon, je ne vous fais pas de promesses : je n'aurais peut-être ni l'occasion, ni le courage, mais si je le fais, je vous raconterai ce que ça fait...
En attendant, je me contente de monter le chauffage d'un degré et d'essayer d'imaginer l'état d'esprit de ce type tout nu et à genoux devant cette femme chaudement emmitouflée dans la fourrure. Est-ce l'humiliation qui l'emporte, l'engourdissement, la douleur ? A-t-il des envies cachées de lui sauter dessus pour lui voler son manteau ? Rêve-t-il de retourner le plus vite possible à la voiture où ses habits l'attendent (peut-être) ? Et comment affronte-t-il, après la séance, le regard et les commentaires du (de la ?) photographe de la scène...
Je vous laisse, je vais me faire un capuccino...
N'hésitez pas à laisser vos commentaires !
Le succès de ce post me permet d'avoir en réserve quelques idées pour étoffer ce blog, quand je sèche un petit peu ;-)
L'une des propositions anonymes de ces commentaires était "ALLER DEHORS AU MAGASIN FAIRE UN ACHAT PIEDS NUS EN SANDALES L HIVER QUAND IL FAIT BIEN FROID"...
Pas très amusant, en effet, et pourtant, on n'est pas loin d'un de mes fantasmes de punition. Le froid de l'hiver est en effet une souffrance gratuitement fournie par la nature, qui châtie inégalement toutes les parties du corps... Je dis "inégalement", car les extrémités, pieds et mains, sont évidemment les plus rapidement mises à mal par basse température. Pour une fois que ce ne sont pas les fesses qui prennent !
Bien sûr, on quitte ici le domaine de la punition, pour entrer résolument dans celui de la domination et du SM, mais la limite n'est jamais très loin et ce blog est aussi là pour explorer quelques fantasmes qui jamais ne se réaliseront (et c'est probablement tant mieux). Ainsi, comment ne pas être fasciné par l'humiliation et la vulnérabilité de ce chien, pardon, de cet homme nu devant sa maîtresse chaudement couverte, condamné à souffrir du froid pour l'amuser...
Le froid s'insinue dans le corps humain et l'on passe vite d'une sensibilité accrue à une souffrance durable. Je n'ai pas beaucoup d'expérience en la matière, n'ayant pas joué avec la neige depuis mon enfance (autrement qu'habillé, je veux dire), mais ça doit être terrible à subir... Et vue la vitesse à laquelle je me réchauffe en temps ordinaire, j'imagine qu'après la punition on doit encore être prostré durant un long moment, tremblotant sous la couverture en attendant de retrouver une chaleur enfuie...

J'ai beau savoir que les modèles de ces photos sont volontaires pour ce genre de séances et qu'à travers leurs souffrances, ils (elles) atteignent au plaisir, je suis admiratif devant leur courage. Je ne sais pas si je tiendrais 5 minutes, attaché, nu dans la neige à me faire arroser !!! BRRRRRRRRRRRRR !
Comme je le glissais un peu plus haut, mon attirance pour la neige ne date pas d'hier, car en rentrant du collège, à 12 ans, il m'est arrivé de me glisser hors de la route dans un coin discret, un jour de grand froid, de baisser mon pantalon et mon slip sur les chevilles et de m'asseoir dans la neige cinq minutes, cherchant l'humiliation et l'excitation déjà à l'époque ! Je ne vous dis pas le nombre de fois où, petit garçon, je me suis déculotté dans la rue, m'imposant des "épreuves" (ou même me fessant ! Je vous raconterai ça une autre fois...) Evidemment, c'était des épreuves "intelligemment mises en scène". Il n'y avait quasiment pas de risque de me faire prendre : quel adulte quitte la route un jour de neige pour se glisser entre un tas de neige et une palissade ? Mais le risque existait quand même, il faut l'avouer. Quand ça se passe dehors, on ne peut pas tout maîtriser... Toutefois, je n'ai jamais été pris...
Pour en revenir à la neige, il m'est arrivé aussi, petit, de prendre une poignée de neige et de me la glisser dans le pantalon, entre les fesses, goûtant le pincement de la glace sur la peau et de la tâche d'humidité froide qui envahissait le fond de mon pantalon à mesure que ça fondait ! Lol ! Le sale gosse... ;-)
Rien à voir toutefois avec ce que subissent les soumis(es) dont les photos agrémentent cette entrée :-D
Tout de même, ça réveille des envies et de la curiosité tout ça... Allez, je vais essayer d'avoir le courage de sortir nu dans mon jardin pour voir ce que ça fait... Bon, je ne vous fais pas de promesses : je n'aurais peut-être ni l'occasion, ni le courage, mais si je le fais, je vous raconterai ce que ça fait...
En attendant, je me contente de monter le chauffage d'un degré et d'essayer d'imaginer l'état d'esprit de ce type tout nu et à genoux devant cette femme chaudement emmitouflée dans la fourrure. Est-ce l'humiliation qui l'emporte, l'engourdissement, la douleur ? A-t-il des envies cachées de lui sauter dessus pour lui voler son manteau ? Rêve-t-il de retourner le plus vite possible à la voiture où ses habits l'attendent (peut-être) ? Et comment affronte-t-il, après la séance, le regard et les commentaires du (de la ?) photographe de la scène...
Je vous laisse, je vais me faire un capuccino...
N'hésitez pas à laisser vos commentaires !
jeudi 7 janvier 2010
Salut les petits sondés !
Mine de rien, j'ai déjà réalisé la moitié de ma bonne résolution (à la c..) du 30 décembre... Neuf sondages sur quinze vous sont déjà proposés. Pas encore assez de réponses à mon goût, même si certains d'entre vous se piquent au jeu... Il y a quand même eu 1000 affichages du blog depuis la mise en ligne du premier sondage...
OK, notre superviseur a dû l'afficher 850 fois à lui tout seul pour pouvoir trouver UNE faute d'orthographe :-P, mais ça nous laisse quand même de la marge...
Le ratio consultation/réaction est vraiment quelque chose qui m'énerve dans un blog... Je me demande même si je ne vais pas finir par privatiser ce blog ! Les lecteurs qui en feraient la demande se verraient inscrits et pourraient le lire librement, tandis que les autres n'auraient accès qu'à quelques paragraphes sélectionnés pour leur donner envie de se faire connaître...
OK, notre superviseur a dû l'afficher 850 fois à lui tout seul pour pouvoir trouver UNE faute d'orthographe :-P, mais ça nous laisse quand même de la marge...
Le ratio consultation/réaction est vraiment quelque chose qui m'énerve dans un blog... Je me demande même si je ne vais pas finir par privatiser ce blog ! Les lecteurs qui en feraient la demande se verraient inscrits et pourraient le lire librement, tandis que les autres n'auraient accès qu'à quelques paragraphes sélectionnés pour leur donner envie de se faire connaître...
Je réfléchis à la question. Vous pouvez faire des commentaires/suggestions, évidemment.
Pour en revenir aux sondages, ça m'amuse beaucoup de me creuser la tête pour en trouver un intéressant sur le sujet chaque jour... Je vais être triste arrivé au quinzième !!!
En tout cas, je suis conscient que ça frustre pas mal certains d'entre vous de devoir choisir UNE réponse et une seule (moi le premier : sur le sondage d'aujourd'hui (le moment délicieux), je cliquerais bien sur tous les items sauf un), mais je me réjouis de vous obliger à réfléchir un peu sur LA proposition qui vous convient LE PLUS !
Y a quand même pas de raison qu'il n'y ait que moi à réfléchir, non mais...
Pour finir, sachez que je n'ai répondu à AUCUN de mes sondages et que je le ferai le dernier jour pour chaque...
mardi 5 janvier 2010
A chacun son plaisir
Aller au coin n'est pas une partie de plaisir.
Même quand on est "fétichiste du coin" (vous voyez de qui je veux parler ?), quand on est excité par l'idée d'y aller, par l'envie d'y aller, par des images d'hommes ou de femmes qui y sont, le fait de se retrouver immobilisé, le nez au mur, soumis aux regards des "passants éventuels" et de son(sa) punisseur(se) n'est pas une partie de plaisir... Quels que soient l'excitation et le plaisir ("de jouer") ressentis quand vous vous dirigez vers le mur, quand vous vous déculottez sous le regard (courroucé ? amusé ? Plutôt la seconde proposition...) de votre punisseur*, vous cessez rapidement de vous amuser à la vue exclusif d'un carré de papier peint, lorsque les muscles de vos bras ou bien vos genoux commencent à vous signaler douloureusement que le temps passe. Fini le plaisir pour vous, vous êtes puni, et même si c'est consensuel, sensuel et (un peu) sexuel, votre plaisir est mis entre parenthèses, il est différé, renvoyé à plus tard, quand vous repenserez au spectacle ridicule que vous offriez, à la douleur que vous ressentiez, à l'humiliation que vous subissiez... Dans l'immédiat, vous êtes simplement misérable, contraint de garder la position, alors que la raison comme la douleur vous suggèrent d'arrêter plutôt ce genre de sottises, de vous rhabiller et de vous comporter comme un homme "normal"... Oui, mais...
Mais votre punisseur veille... Ou du moins, vous le supposez... Enfin, même pas. Vous n'êtes pas idiot, vous savez qu'il a autre chose à faire qu'à contempler le stupide spectacle immobile que vous offrez... Que ce soit en réel ou en cam, vous savez bien qu'il vaque à d'autres occupations, qu'il n'accorde à vos efforts qu'un regard de contrôle de temps en temps, aléatoirement, ce qui vous oblige à une immobilité permanente, par peur que la malchance l'amène à vous regarder juste au moment où vous décroisez les bras pour vous détendre, par exemple. L'injustice de cette situation, la continuité de votre punition, alors que votre punisseur peut très bien vous avoir donné l'ordre puis se désintéresser de vous totalement et prendre son plaisir à surfer, lire ou regarder un film, ajoute encore à votre pénitence. C'est rageant, c'est humiliant et il n'y a rien que vous puissiez faire, vous êtes puni, votre seule possibilité, c'est de regarder le mur et de vous taire...
Pire, quand ça dure longtemps, vous finissez par vous demander si votre punisseur est encore là, s'il va bien penser à vous signaler la fin de la punition, vous espérez qu'il n'est pas trop pris par son roman ou qu'il n'a pas choisi de regarder Ben Hur...
Plus le temps passe, plus vous n'êtes rien du tout, plus vous êtes insignifiant, dompté, humble... Quand enfin il vous appelle et vous ordonne de reparaître devant lui, vous êtes à l'instant magique où ce n'est plus vraiment un jeu, votre volonté est engourdie... C'est également l'instant magique où s'il lui prend la fantaisie de vous passer un savon et de vous renvoyer au coin, au moment même où vous croyiez en avoir enfin terminé, vous allez filer sans demander votre reste, dépité et vaincu, puni au delà de vos espérances ludiques...
Bien sûr, le punisseur peut "enfoncer le clou", dès le départ et offrir au puni un aperçu du plaisir qu'il a l'intention de prendre pendant que le fautif sera contraint d'admirer son papier peint... Quelle honte, quelle rage le puni peut ressentir quand il expose son fessier, au piquet, pendant que son punisseur lit son journal, mollement installé dans son fauteuil ou discute tranquillement en buvant le café avec ses invités !
Oh combien je fantasme sur le fait d'être puni pendant que mon punisseur se fait plaisir... Etre envoyé au coin à côté de la télé, pendant que mon punisseur regarde un bon film, entendre les dialogues se dérouler pendant que je ne peux voir qu'un mur, sachant que mon punisseur se moque bien de regarder mes fesses offertes en spectacle inutile, mais sachant aussi que le moindre mouvement attirera son attention et m'attirera aussi ses foudres, voilà une variation sur la punition que je ne connaitrai probablement pas... Est-ce pour ça que j'en rêve autant ? Je sais bien que si ce fantasme se réalisait, j'en détesterais chaque seconde, je serais dans une colère noire durant la majeure partie de la punition... C'est le paradoxe de ce fétiche, l'opposition entre désir et réalité, excitation à l'idée de la punition et regret, dégoût et souffrance pendant sa réalisation...
*J'arrête d'indiquer le féminin entre parenthèses, c'est trop lourd... Mesdames les punisseuses et lectrices éventuelles, vous savez que j'utilise ici le masculin conventionnel, favorisant le genre humain au genre grammatical. Si cela froisse l'une d'entre vous, j'en accepterai les conséquences...
Même quand on est "fétichiste du coin" (vous voyez de qui je veux parler ?), quand on est excité par l'idée d'y aller, par l'envie d'y aller, par des images d'hommes ou de femmes qui y sont, le fait de se retrouver immobilisé, le nez au mur, soumis aux regards des "passants éventuels" et de son(sa) punisseur(se) n'est pas une partie de plaisir... Quels que soient l'excitation et le plaisir ("de jouer") ressentis quand vous vous dirigez vers le mur, quand vous vous déculottez sous le regard (courroucé ? amusé ? Plutôt la seconde proposition...) de votre punisseur*, vous cessez rapidement de vous amuser à la vue exclusif d'un carré de papier peint, lorsque les muscles de vos bras ou bien vos genoux commencent à vous signaler douloureusement que le temps passe. Fini le plaisir pour vous, vous êtes puni, et même si c'est consensuel, sensuel et (un peu) sexuel, votre plaisir est mis entre parenthèses, il est différé, renvoyé à plus tard, quand vous repenserez au spectacle ridicule que vous offriez, à la douleur que vous ressentiez, à l'humiliation que vous subissiez... Dans l'immédiat, vous êtes simplement misérable, contraint de garder la position, alors que la raison comme la douleur vous suggèrent d'arrêter plutôt ce genre de sottises, de vous rhabiller et de vous comporter comme un homme "normal"... Oui, mais...
Mais votre punisseur veille... Ou du moins, vous le supposez... Enfin, même pas. Vous n'êtes pas idiot, vous savez qu'il a autre chose à faire qu'à contempler le stupide spectacle immobile que vous offrez... Que ce soit en réel ou en cam, vous savez bien qu'il vaque à d'autres occupations, qu'il n'accorde à vos efforts qu'un regard de contrôle de temps en temps, aléatoirement, ce qui vous oblige à une immobilité permanente, par peur que la malchance l'amène à vous regarder juste au moment où vous décroisez les bras pour vous détendre, par exemple. L'injustice de cette situation, la continuité de votre punition, alors que votre punisseur peut très bien vous avoir donné l'ordre puis se désintéresser de vous totalement et prendre son plaisir à surfer, lire ou regarder un film, ajoute encore à votre pénitence. C'est rageant, c'est humiliant et il n'y a rien que vous puissiez faire, vous êtes puni, votre seule possibilité, c'est de regarder le mur et de vous taire...
Pire, quand ça dure longtemps, vous finissez par vous demander si votre punisseur est encore là, s'il va bien penser à vous signaler la fin de la punition, vous espérez qu'il n'est pas trop pris par son roman ou qu'il n'a pas choisi de regarder Ben Hur...
Plus le temps passe, plus vous n'êtes rien du tout, plus vous êtes insignifiant, dompté, humble... Quand enfin il vous appelle et vous ordonne de reparaître devant lui, vous êtes à l'instant magique où ce n'est plus vraiment un jeu, votre volonté est engourdie... C'est également l'instant magique où s'il lui prend la fantaisie de vous passer un savon et de vous renvoyer au coin, au moment même où vous croyiez en avoir enfin terminé, vous allez filer sans demander votre reste, dépité et vaincu, puni au delà de vos espérances ludiques...
Bien sûr, le punisseur peut "enfoncer le clou", dès le départ et offrir au puni un aperçu du plaisir qu'il a l'intention de prendre pendant que le fautif sera contraint d'admirer son papier peint... Quelle honte, quelle rage le puni peut ressentir quand il expose son fessier, au piquet, pendant que son punisseur lit son journal, mollement installé dans son fauteuil ou discute tranquillement en buvant le café avec ses invités !
Et je peux inventer d'autres variations encore plus désagréables... Imaginez-vous, nu sur une chaise, tournant le dos à la télé, avec une ligne bien rébarbative à copier pendant que votre punisseur regarde un bon film, dont une fois encore vous n'entendez que le son... Vous avez 150, 200 lignes devant vous. Un nombre que votre punisseur a évalué de façon à ce que vous soyez obligé de copier vite et sans arrêter pour avoir fini avant la fin du film... Si vous reposez votre poignet, si vous vous laissez distraire par la télé et jetez un regard en arrière, vous n'aurez pas fini la punition...
A la fin du film, il s'approche de vous... Vous n'avez pas terminé ? Quel dommage, sans même regarder votre travail, il déchire la punition incomplète et vous devez recommencer...
Vous avez terminé ? A la vitesse où vous avez dû travailler, il y a forcément quelques erreurs, quelques ratures à sanctionner, vous êtes bon pour une fessée si vous avez de la chance ou une centaine de lignes supplémentaires si vous n'en avez pas....
(Au passage, vous voyez que des lignes peuvent être excitantes aussi... Enfin, tant que vous les imaginez, quand il faut les faire, c'est autre chose...)
*J'arrête d'indiquer le féminin entre parenthèses, c'est trop lourd... Mesdames les punisseuses et lectrices éventuelles, vous savez que j'utilise ici le masculin conventionnel, favorisant le genre humain au genre grammatical. Si cela froisse l'une d'entre vous, j'en accepterai les conséquences...
samedi 2 janvier 2010
La revanche des dindes
4 millions de dindes vendues pour le réveillon de noël, forcément ça devait se retourner contre nous...
(Ok, dès le prochain post, je reviens à des choses plus sérieuses et plus en phase avec ce blog ;-))
(Ok, dès le prochain post, je reviens à des choses plus sérieuses et plus en phase avec ce blog ;-))
vendredi 1 janvier 2010
Bonne année
Un peu d'humour pour commencer l'année, même si ce n'était pas vraiment le post que j'avais en tête... Je serai plus disert quand mon temps sera moins compté ;-)
Quoi de plus bête qu'un homme ? Son cerveau est dans sa queue, c'est bien connu et une femme le menant par là obtiendra tout et plus encore... Ces deux brutes n'ont (pas encore) ce qu'ils méritent et ils vont être si mignons dans leurs nouveaux atours ;-)
Quoi de plus bête qu'un homme ? Son cerveau est dans sa queue, c'est bien connu et une femme le menant par là obtiendra tout et plus encore... Ces deux brutes n'ont (pas encore) ce qu'ils méritent et ils vont être si mignons dans leurs nouveaux atours ;-)
Quoi de plus bête qu'une femme ? Incapable de se débrouiller dès qu'une machine présente plus de deux boutons ou interrupteurs, elle ne voit en internet qu'un(e) rival(e) virtuel(le). Il faut toute la sévérité nécessaire pour lui faire comprendre le moindre logiciel...
Voilà ? Tout le monde est servi ?
Domis et domies, punis et punies,
recevez toutes et tous
mes Meilleurs Voeux !!!
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