Simon Pfeiffer (15/02/2014 00:03:13): je m'attendais presque à avoir des lignes à recopier
mlk klm (15/02/2014 00:03:51): Mais tu en as...
mlk klm (15/02/2014 00:04:06): un dossier de 5-10 pages ...
Simon Pfeiffer (15/02/2014 00:04:42): remarque, c'est moins chiant que recopier la même phrase débile
mlk klm (15/02/2014 00:03:51): Mais tu en as...
mlk klm (15/02/2014 00:04:06): un dossier de 5-10 pages ...
Simon Pfeiffer (15/02/2014 00:04:42): remarque, c'est moins chiant que recopier la même phrase débile
(En mode "prof sévère", cette dernière remarque lui aurait valu de goûter du savon...)
Le dimanche, au détour d'une conversation, revoilà le sujet qui revient sur le tapis... Je commence à m'échauffer et à avoir envie d'intervenir, surtout quand Simon avoue qu'il s'attendait presque à ce que je le punisse l'avant-veille. Pourtant, je suis un gars très respectueux des relations de couple et je ne me permettrais pas de punir Simon sans l'aval de Constance, alors je sors de mon chapeau une proposition très sympa : que Simon se mette à son devoir et s'il l'a fini le lendemain sans faute, Constance lui donnera une bonne fessée EN RÉCOMPENSE !
Avec ça, je renoue avec un de mes vieux fantasmes, de vieilles histoires qui tournaient dans ma tête quand je ramenais mon bulletin à la maison, premier de la classe... Le soir dans mon lit, j'imaginais que mon père me félicitait de mon bon travail, et que, puisqu'une fessée est une bonne chose pour un garçon, car elle lui prouve l'amour de ses parents et l'aide à se corriger, il me disait que j'allais avoir une bonne fessée pour me récompenser, que mes fesses brûlantes et toutes rouges me rappelleraient longtemps à quel point il m'aimait... Sur ce, il me déculottait, me couchait sur ses genoux et me donnait une longue fessée, sans violence et sans cris, juste un ardent hommage à mes bons résultats... Complètement débile ? Hé, qui dit que les rêvasseries des masochistes sont intelligentes ! De toutes façons, c'est crétin de se punir pour le plaisir, non ? Toujours est-il que ces soirs-là, bien souvent je me relevais et allais passer au coin le temps nécessaire pour épuiser mes rêveries et pouvoir dormir...
Seulement voilà, le jeune Simon ne partage ce fantasme-là apparemment et c'est visiblement la punition qui le titillait, car, même s'il a fini par le faire ce maudit dossier (j'suis content de moi), il me disait le mardi que celui-ci n'avait été fini que le lendemain de la limite que j'avais fixée, insistant lourdement sur le fait qu'il ne méritait pas une récompense... Et espérant ardemment que je lui donne une punition... Ok, ça tombe assez bien, j'étais déjà décidé à en lui donner une : depuis le début de la conversation, je le vouvoyais, l'affublais de petits sobriquets ("jeune homme", "mon garçon"), je suis très étonné qu'un cérébral comme Simon, très accro aux mots (voir le peaufinage des textes de RoseViolette) ne réagisse pas davantage à ces signaux... C'est probablement qu'ils sont tellement décomplexés, C &S, vivant leurs fantasmes au quotidien qu'ils n'en ont pas besoin, de ces signaux.Alors je suis un peu désemparé, lâchant mon personnage de punisseur de temps en temps, toutefois, je finis par me décider (enfin pensa-t-il certainement, comme vous d'ailleurs, lecteurs, qui ne vous intéressez qu'aux faits et devez supporter mon baratin :-P )
mlk klm (18/02/2014 16:22:46): Cela dit, tu mérites de toutes façons une punition pour ton retard
mlk klm (18/02/2014 16:23:08): Enfile donc un short et mets-toi à pieds de chaussettes(1) en attendant
mlk klm (18/02/2014 16:23:08): Enfile donc un short et mets-toi à pieds de chaussettes(1) en attendant
(1) "à pieds de chaussettes", expression de ma région pour dire "en chaussettes"
Voilà donc mon Simon en attente maximale, impatient, tandis que je m'en vais chatter avec Constance (chouette, je suis punisseur aussi, pas la peine de m'encombrer du "Madame"), le laissant là, marinant, bien persuadé qu'il finira par craquer et se manifester... Ça lui prend quand même dix minutes, mais il finit par se décider, à ma grande satisfaction :
Simon Pfeiffer (18/02/2014 16:34:12): bon, je suis en tenue... mais on ne me dit rien ?
mlk klm (18/02/2014 16:34:39): Nous discutons entre adultes, c'est très désagréable que tu nous coupes la parole... Va te mettre au coin en attendant que nous ayons fini
mlk klm (18/02/2014 16:34:39): Nous discutons entre adultes, c'est très désagréable que tu nous coupes la parole... Va te mettre au coin en attendant que nous ayons fini
Ha ha... Je suis très content de moi sur ce coup-là...
Dix minutes plus tard, je le fais venir à la table, lui ordonne de se déculotter et d'aller préparer feuilles, stylo et paillasson vert... Puis je le laisse encore un peu mariner pour discuter avec Constance. Je pensais qu'il était assis sur le paillasson en attendant, comme j'avais demandé, mais il avait apparemment zappé le "asseyez-vous", alors je n'ai pas insisté. A la place, je lui ai dit de se tenir à côté de la chaise, les mains sur la tête, pendant que je discutais encore un peu avec Constance...
Deuxième fantasme personnel exercé à l'encontre de Simon... Dans le cadre de mes fantasmes "scolaires", j'ai souvent imaginé ma visite à une ou un prof en retraite, désireux de faire la classe "à l'ancienne" à des garnements adultes. Fantasme couramment répandu, mais, oh, c'est mon blog, même s'ils sont éculés, je vous livre mes fantasmes, c'est le principe ;) )
Dans mon enfance, à l'école comme au collège, il y avait toujours un moment, que je vivais très mal alors, où l'on devait se tenir debout à côté de
la chaise, en attendant l'autorisation du prof pour s'asseoir. Moment pour marquer le respect et pour amener le calme artificiellement dans la classe avant le travail, moment (un parmi tant d'autres) où les élèves étaient inactifs, occupés uniquement à obéir à la volonté arbitraire d'un professeur qui n'enseignait rien à ce moment, si ce n'est que la vie est injuste et que certains commandent et d'autres obéissent. Le néant pédagogique... Mais je m'égare, il ne faut pas confondre réalité et fantasmes (à ce propos, il faudra un jour que je fasse un post sur les "nostalgiques de l'éducation d'antan". Ça risque de claquer, mais pas dans le sens qu'ils attendent...) Lors de mes visites imaginaires au prof, il/elle ne manque jamais de me faire revivre ce moment désagréable, en l'ajustant bien sûr à mes besoins punitifs, mains sur la tête, voire culotte sur les pieds, attendant sans espoir d'échapper au pensum qui va suivre...
Ravi de soumettre Simon à ce petit délice (il en a peut-être une appréciation différente), je le fais poireauter encore dix minutes, cul nu et les mains sur la tête, avant de le faire asseoir sur son paillasson pour copier 20 fois la phrase "Procrastiner est mauvais pour mon travail... Et pour moi qui suis puni comme un gamin." Bien longue et humiliante, avec le mot "puni" dedans, tout comme j'aime :-P
Pour être honnête, sa punition n'a pas été comptée en "lignes" : j'ai annoncé à Constance mon intention de le faire copier pendant une demie heure, puis de le mettre un quart d'heure au coin... Elle m'a répondu qu'il valait mieux diminuer la durée des lignes... J'ai donc concédé une réduction à 20 minutes... Je suis bien rodé avec ce type de punition, puisque j'ai calibré ma ligne avec un sûr instinct ! Simon mettra bien 20 minutes, montre en main pour copier cette punition... Lol. j'suis pas seulement content de le punir, j'suis en plus très fier de moi :-D
(Les jolies photos sont des reconstitutions d'historien... Personnellement, j'ai assisté à toute la punition du Simon avec l'image granuleuse de la webcam via Yahoo... C'est moins beau, mais ça a le charme du réel... Voici donc ce que j'avais le plaisir de découvrir :
J'adore punir en fait... Mais... Je dois bien avouer que je m'imagine à la place du puni et sans mal encore...)
Quand Simon m'annonça "j'ai fini" (tout en se doutant bien que non), je l'envoyai au coin en lui spécifiant qu'il n'en sortirait qu'au BUZZ de Messenger... Et oui, moi je savais qu'il y serait durant 15 minutes et Constance aussi, mais lui ne le savait pas... Ceux qui me connaissent y reconnaîtront une touche Mlkienne... Cela fait des temps immémoriaux que je n'ai pas connu une "vraie" punition comme celle-ci : à la disposition du punisseur, sans savoir quand ça s'arrêtera. C'est toujours des condamnations à tant de coups / tant de minutes avec preuves de l'exécution à fournir par mail ou sur le blog... C'est bien, mais ça n'a pas le même charme punitif... Les dernières punitions à avoir approché cet idéal (sans l'atteindre, mais c'était quand même un cran au-dessus), c'étaient les punitions "Virtual Master" que me concoctait Monsieur le Superviseur (Monsieur, si vous revenez, ne les oubliez pas ! ;) )
Je m'amusais d'autant plus à regarder Simon au coin que je pouvais discuter en plus avec Constance, ce qui est une situation plutôt inédite... D'habitude quand on punit un vilain via Messenger, c'est un peu ennuyeux, on laisse la fenêtre ouverte dans un coin et on fait autre chose en même temps, mais là, nickel, je pouvais surveiller le puni et m'amuser à ses dépens avec sa fiancée. Elle est pas belle la vie ?
Je demandai donc à Constance de rouler le T-shirt du puni qui avait soigneusement fait semblant de rien pour nous dissimuler à demi son fessier... Au bout d'un moment, elle dut trouver le temps long, car elle me dit "j"ai envie de pimenter un peu"... Je ne risquais pas de la contredire, je répondis aussitôt "Pimentez donc..." Et hop, Simon eut la visite du loopy à mon plus grand plaisir (et au sien... Non ?)
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| Coucou Loopy |
Mais vous savez comment sont ces gamins, ils ne connaissent que la trique et la punition !! ;)
Pour la bonne bouche, les dernières images de la reconstitution historique de cette punition : Simon au coin, le t-shirt cachant les fesses (MAUVAIS) et le t-shirt mis hors d'état de nuire au paysage (BON)









