Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

dimanche 3 juin 2012

Puni


Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude : ce blog n'est pas un carnet de punitions où je décrirais toutes celles qu'on m'impose, mais dans ce cas précis, puisque vous avez suivi les épisodes précédents, lecteurs, il est bien normal que je vous livre le dernier (enfin, pas vraiment dernier, mais bon)
Suite aux deux posts précédents, j'ai gâché mon vendredi matin à me conformer aux exigences de Monsieur le Superviseur, commettant l'imprudence d'y ajouter de mon chef l'intercalage d'un paillasson vert entre chaise et séant...
En posant mon fessier sur les piques de plastique et en écrivant la première ligne de mon pensum, je compris que ce serait pire que je ne l'aurais imaginé. Ouch, c'est autrement plus violent que le paillasson de coco. Je ne sais pas si le dérivé pétrolier est plus efficace pour essuyer ses semelles que la fibre naturelle, mais pour s'y asseoir cul nu (ce que le concepteur n'avait peut-être pas envisagé), c'est redoutable... Il m'a fallu un long moment d'immobilité pour que les élancements s'endorment un peu.
Justement, longue était la punition : cent lignes bien tassées font une heure de copie :-(
N'ayant nulle envie de me retrouver une fois de plus là où je déteste être, il était crucial que le puni supplante le rebelle en moi et j'avais donc réglé ma webcam en "open cam", selon l'usage établi avec Madame, ce qui permet à tous mes contacts de se connecter pour être témoin de ma punition si l'envie leur en prend. L'effet secondaire est que, sachant que quelqu'un est peut-être en train de me regarder, je m'applique davantage à faire ma punition.... C'est déjà suffisamment humiliant, pas la peine d'y ajouter la honte de s'entendre dire après coup "hé, charlot, je t'ai regardé au coin, tu t'es barré après 5 minutes !" (Je parle ici de Yahoo Messenger, je ne connais personne sur MSN... Si vous êtes des chatteurs potentiels, vous pouvez toujours m'ajouter à votre liste : mlkklm2002 )
Parmi ces contacts, John, un anglais habitué à me surveiller (et qui m'a déjà infligé quelques punitions à l'occasion), m'avait demandé de le prévenir quand je faisais ma punition. C'est seulement au bout d'une demi-heure de copie, alors que mon postérieur engourdi n'envoyait plus trop de messages de douleur via mon système nerveux, que je me souvins de cette demande. Plein d'abnégation, je me levai de mon siège brièvement pour le "buzzer"... Putain ! (Passez-moi l'expression !) J'aurais mieux fait de m'abstenir : c'est quand on se lève que ça fait le plus mal... Mais se rasseoir après que la douleur se réveille, c'est pas mal non plus. Jamais des lignes ne m'ont paru plus longues (et j'en ai déjà eu bien davantage...)

 Enfin, j'arrivai à bout de ces interminables lignes et je me levai de nouveau avec les pires difficultés de mon diabolique paillasson... Mes fesses me chauffaient comme après une bonne fessée et elles me firent la surprise d'être douloureuses jusqu'au lendemain, ce que ne permet pas vraiment l'auto-fessée, sauf  à être systématiquement répétée sous surveillance, ce que seule Mademoiselle a réussi à me faire subir jusqu'ici... De plus, elles arboraient un petit air de fête, avec ces petits motifs répétitifs comme un rideau des années 50... :-D
Malgré (ou à cause de) la meurtrissure, je ne pouvais pas faire semblant d'ignorer la fessée incluse dans la punition. Monsieur n'avait parlé que de refaire les 30 minutes de coin, mais il paraissait évident qu'à punition sabotée correspond au minimum la nécessité de la refaire en entier... Je m'infligeai donc 50 coups de cuillère en bois, suivis de 50 coups de martinet que je sentis passer davantage que 10 jours plus tôt, les chairs ayant été attendries pendant une heure complète... Il était temps de goûter à l'idyllique repos des 30 minutes au coin, effectuées intégralement au vu de tous comme il se doit... Même si personne ne s'est connecté et si j'ai donc fait le guignol absolument seul... Ne reculant devant rien,  j'avais posé le paillasson au sol pour en faire bénéficier mes pieds nus... Mais honnêtement, je n'ai rien senti de particulier. Moins de chair, peau plus épaisse, pieds moins sensibles, j'ai quand même été très étonné d'avoir eu si mal aux fesses et quasiment aucune sensation debout sur le paillasson...
Reste, encore et toujours, les sentiments de honte et d’excitation (encore que le mot est trompeur, je ne parle pas ici d'excitation sexuelle, je n'en ai pas pendant la punition : la punition, c'est la punition, pas marrant du tout... Je devrais peut-être dire "émoi") de m'exposer de nouveau le cul rouge, avec cette pancarte fustigeant mon comportement devant la fenêtre ouverte sur l'ordi pour que des gens avec qui j'ai des discussions très sympa par ailleurs puissent se gausser de moi et de mon infortune...

En tout cas, j'ai retenu la leçon, Monsieur, une punition, si je la mérite et qu'on me la donne, je la fais sans tricher... 

mercredi 30 mai 2012

La nuit, tous les paillas sont verts

Je n'ai pas pu résister : mon paillasson de coco, découpé en deux pour mieux tenir sur une chaise est planqué durant mon déménagement de bureau (pas d'explication valable à fournir si on me demande à quoi peuvent servir deux moitiés de paillasson dans un bureau)... Alors, en faisant les courses hier, j'ai acheté le fameux paillasson vert, cher à Waldo... Il y en avait deux modèles : l'un avec des "pics" mous, vert foncé, l'autre avec des "pics" plus rigides, vert clair...
Devinez lequel j'ai pris...
Puisque je dois copier les lignes données par Monsieur le Superviseur demain, je le ferai assis sur ce paillasson, afin de tester si la "torture" jardinière est plus douloureuse que celle du coco...

Je sais bien que ça n'a pas été imposé par mon punisseur, mais franchement, s'il fallait compter sur les idées de nos "dominants", on mourrait d'ennui...

vendredi 25 mai 2012

Lettre ouverte

Puisque je vous ai raconté mes dernières frasques, il me semble logique de vous "copier/coller" la réponse de Monsieur le Superviseur...

"Cher Mlk,

Faute avouée est à moitié pardonnée.
Au lieu des 200 lignes que mériterait votre conduite inqualifiable, vous n'aurez donc à en réaliser que 100.
Copiez 100 fois, "Mes contradictions de puni et rebelle me mènent encore une fois là où je déteste être."

Il va de soi que la séance de 30 minutes au coin reste due. Si elle n'est pas déjà effectué, vous la ferez avec un panneau "TRICHEUR" à votre dos.

Votre superviseur."

Ça se passe de commentaires. (De ma part, tout du moins...)

mardi 22 mai 2012

Des coquilles assassines


Monsieur le Superviseur ne passe pas souvent. Mais quand il passe, il supervise... Dans le petit articulet sur La Fessée Illustrée, il a détecté qu'il manquait un accent circonflexe sur le "i" de "il reconnaît" et que j'avais écrit "Le fessée illustrée"...
Purée, vous pouviez pas me le signaler, bande de lecteurs ingrats !! Cela m'aurait évité de me trouver une fois de plus en mauvaise posture !!!

50 coups de cuillère en bois pour un accent circonflexe, 
l'accent est mis sur la qualité de l'orthographe...

 J'aurais pu ruer dans les brancards et argumenter que cet accent n'était même plus obligatoire depuis la réforme orthographique de 1990, mais je me suis juste contenté de le lui faire remarquer... Si vous vous souvenez du titre de mon avant-dernier post, j'aurais, en effet, mauvaise grâce à venir contester une punition pour une fois que quelqu'un daigne contribuer à mes fantasmes tout en corrigeant de manière réelle un de mes défauts... (Ici, la relecture.)

50 coups de martinet pour une coquille malheureuse.


Ça  paraît (vous avez vu le circonflexe ?) cher payé pour ce qui n'est même pas une faute d'orthographe, mais c'est le prix de la perfection après tout... Ne méritez-vous pas le meilleur de moi-même chers lecteurs et amis ? (D'ailleurs, vous l'avez, c'est apparemment de mon fessier que je devrais être le plus fier... Pourquoi alors est-ce que je continue d'éprouver autant de honte que d'excitation à devoir l'exhiber pour me corriger ?)

30 minutes au coin pour réfléchir à mes erreurs

Et une fois de plus, j'ai pu constater combien ça m'ennuyait de perdre mon temps le nez au mur. Une fois de plus, je me suis imaginé en photo sur ce blog pendant que vous vous fichiez de ma figure, ridicule avec mes fesses rouges en vue, les mains sur la tête, sans pouvoir bouger, juste parce qu'un gars à 600 km de chez moi l'avait décidé, juste parce que j'avais tapé un "e" au lieu d'un "a", puni.
Puni. Rien que de prononcer ces deux syllabes dans ma tête je me sens remué, je me sens à ma place. C'est ce que je mérite, c'est ce dont j'ai envie, c'est ce qui m'ennuie et que je trouve stupide... Tellement stupide que, cette fois-ci, j'ai haussé les épaules et j'ai triché : j'ai quitté la position bien avant d'avoir fini. C'est que je n'avais pas que ça à faire, ça n'avait pas de sens de perdre mon temps cul nu et au coin, tout seul et  sans surveillance, alors que je dois tapisser cette pièce (vous avez remarqué le mur blanc...)  J'avais posé mon appareil photo derrière moi, filmant la punition pour preuve... Et elle dépasse à peine les cinq minutes... :-(

Aujourd'hui, je fais mon compte-rendu et je ne peux m'empêcher d'être honnête. Je ne peux m'empêcher de regretter ma défection et de me traiter de tous les noms. "Un Mlk bien puni est un Mlk bien portant". Monsieur me fait l'honneur de lire tout ce que j'écris, même si tout ne l'intéresse pas et de débusquer mes erreurs d'inattention, ce que je lui ai expressément demandé et je le laisse tomber en n'exécutant pas ses ordres jusqu'au bout. Alors où est le ridicule ? Dans ma posture fesses à l'air, au piquet ? Ou dans ma déloyauté passagère ?

Je promets bien sûr de refaire ma punition, dès que j'en aurai l'occasion (j'ai bien dit déloyauté passagère) et je me tiens à la disposition de Monsieur le Superviseur, s'il considère que cette défaillance mérite pénitence, bien que ce ne soit plus, à proprement parler, de son ressort orthographique...
Tiens, tant que j'y suis, je vous invite, lecteurs, à donner votre avis en commentaire : si j'avais été votre puni, quelle aurait été votre réaction ? Si mon sens de la culpabilité s'exacerbe, peut-être irai-je me soumettre à vos punitions... Sinon, cela alimentera le blog et donnera peut-être des idées aux trois personnes auxquelles j'ai promis obéissance au cours de nos relations cyberamicales (Monsieur le Superviseur, Madame et Mademoiselle), même si elles n'utilisent pas souvent ce levier...


PS (plusieurs heures plus tard). mes contradictions deviennent obsédantes... Je pleure pour être puni et je ne suis pas allé au bout de ma punition. Je pourrais donner corps à mes fantasmes en truffant mes posts de fautes, contraignant Monsieur le Superviseur à travailler davantage, or, à peine le texte en ligne, je me mets à tourner et retourner les mots dans ma tête à la recherche de la faille à corriger... Je viens d'ailleurs de rétablir un participe passé que j'avais écrit comme un infinitif... Une recherche de la perfection, un défi permanent (ah, il veut me punir ? Je ne lui en donnerai pas l'occasion !) en opposition avec mes lamentations (personne ne me punit, je suis tout seul !) Bref, des détours et des contradictions qui n'ont pas fini de m'inciter à bloguer... C'est bon signe, non ?

vendredi 11 mai 2012

La fessée illustrée

Ce mois-ci, faites donc un tour sur le blog de l'ami Zerte : La fessée illustrée

Des blogs sur la fessée, il y en a des centaines, aussi quand l'un d'entre eux apparait avec un concept original, c'est bien de l'encourager !
Sur la fessée illustrée, on trouve, figurez-vous, des fessées illustrées... Déjà, c'est pas si mal d'avoir un thème et de s'y tenir. Si on prend le mien, par exemple, il part un peu dans tous les sens, surtout en ce moment (mais bon, le coin, on en a vite fait le tour. Surtout dans une pièce circulaire !)
La hantise du fétichiste du coin....

 Pour revenir au sujet, notre blog du mois publie des récits de fessée qui sont des souvenirs de lecture (souvenirs réels ou fantasmés, qui pourra le vérifier ?) que Zerte, l'auteur du blog illustre par quelques dessins, façon bd, réinterprétant les souvenirs que les lecteurs lui ont envoyés à sa façon, joyeuse et quasiment enfantine, ce qui est parfaitement approprié aux moments d'enfance évoqués.


La lecture des différentes histoires offre des sentiments variés, puisque Jean-Mi Zerte joue le jeu de publier les textes qu'on lui envoie. Le niveau des textes est donc un peu inégal, tout dépendant de la part de fantasme injectée par leurs auteurs. Ma préférence va bien sûr à celles qui paraissent les plus authentiques, même si la part d'émerveillement qui les imprègne vient de la nostalgie ressentie par des fétichistes spankophiles (ce que je comprends très bien ;-)  ) On s'y amuse alors autant de fessées masculines que féminines (enfin, autant, si on veut, il semble que les demoiselles soient les plus actives...)

Personnellement, je m'identifie davantage aux vilains garnements, vous vous en doutez... J'aurais même bien aimé en faire partie, mais les événements récents ont fait que mon mail à Jean-Mi a été perdu... Je re-postulerai dans quelques temps ;-)
En attendant, je vous gratifie d'une dernière illustration, la seule du blog à montrer le puni au coin après la fessée, ce qui pourtant me parait essentiel !!!   ;-)

(Allez, pour éviter la crise d'angoisse aux acharnés du coin auxquels la première photo de ce post aurait donné des suées, voici la solution à appliquer dans ce genre de pièces :)

Un Mlk bien puni est un Mlk bien portant...

La maxime en titre est une boutade partagée avec Madame ou Mademoiselle, à moins que ça ne date de l'époque glorieuse des "délires scolaires" sur le groupe Yahoo où nous avons eu tant de plaisir et de délires ?

Je ne sais plus trop en fait, mais j'ai adoré cette phrase aussitôt que je l'ai créée, car elle est révélatrice de mon moi profond...

En fait, elle est en ce moment à l'opposé de ce que je ressens : je m'ennuie, je n'ai personne pour me "prendre en main", pas de punitions réelles ou ludiques, rien de rien... Et je sens que si ça continue, ça va être la déprime noire, le silence total, tant sur le blog que sur Messenger...

Oh, je finirai forcément, par me mettre en situation de "puni imaginaire" en m'imposant en solo quelques tâches et épreuves (je ne peux pas vivre sans), mais que c'est dommage quand  on a connu des moments aussi vibrants...

Bon. Ce sera aussi bref que pas gai.

A bientôt amis lecteurs...

lundi 2 avril 2012

Du risque de laisser les rênes à d'autres...

Mon timide retour sur le blog a été provoqué par Madame Dizzy, qui aime plaisanter et s'est bien amusée, je pense, à me voir réagir au quart de poil à ses exigences, alors que je venais de lui déclarer l'extinction totale de mes envies punitives, ainsi que je l'ai expliqué un peu plus bas...

Je continue ainsi à passer quelques moments que je préfèrerais utiliser à trainasser, lire ou m'amuser le nez dans un coin de la maison, contraint et puni, ce qui fournit de la matière à mes fantasmes, même si c'est aussi ennuyeux qu'humiliant...

Et comme un malheur n'arrive jamais seul, la réanimation de ce blog a eu pour effet de sortir Monsieur le Superviseur de sa léthargie. Et, lui qui dédaigne de me punir parce que je suis, parait-il, trop désobéissant, tout au moins dans son incarnation "copain de tchat" (je sais, on dit "chat", j'aime mieux "tchat"), voilà qu'il saute sur une paire de fautes d'orthographe que j'ai faites sur le post précédent pour me gratifier par surprise d'une pénitence immédiate.

C'est toujours comme ça : pas l'ombre d'une remontrance ou d'une punition pendant plusieurs mois et, soudain, parce qu'un punisseur a trouvé une proie, tous les carnassiers se pointent, crocs aux vents !

Et pas question de protester, parce que je déteste faire des fautes d'orthographe et que j'ai honte de celles qu'il m'a fait corriger, car elles étaient incontestables... Du coup j'ai passé le bref moment que j'avais à moi ce matin, entre le départ de ma Douce et des enfants pour l'école et mes obligations, tout nu et au coin, pas plus fier du spectacle que j'offrais que des raisons qui m'y avaient contraint...

 C'est bien fait pour moi : j'ai donné ce pouvoir sur moi à Monsieur et il l'utilise. Revenir en arrière serait pour moi une défaite et une négation de ce que j'essaye d'établir avec mes "Maîtres"... Si je veux éviter la honte, je n'ai qu'à éviter les fautes... D'ordinaire, je n'y arrive pas trop mal. Et quand je faillis, je subis... Vous y gagnez en qualité de lecture, mes chers lecteurs ;-)

Et puis, après tout, je n'ai eu qu'une seule punition pour deux énormes fautes, alors je serai malvenu de me plaindre !!! :-P