Un petit aperçu

Mlk a une obsession : la punition...

Sur ce blog, on trouvera des fantasmes, proches de mes désirs, ou plus éloignés, c'est selon... Un fantasme n'étant pas toujours fait pour se réaliser...

Et puis aussi, quelques états d'âmes et descriptions de punitions personnelles, des pensées sur ce fétiche, des histoires nées des photos glanées sur le net...

Enfin, au hasard des lecteurs inconnus, j'espère bien découvrir quelques surprises parmi les commentaires... J'accepte assez facilement les punitions... quand elles sont justifiées !!

jeudi 22 mars 2012

Rechute...

Je viens de traverser une nouvelle fois le désert punitif... C'est déjà arrivé par le passé et je me demande toujours si je suis "guéri" de mes pulsions...
Cette fois-ci, selon le principe de la douche écossaise, j'ai espéré beaucoup du retour de Mademoiselle début décembre.... Enfin, du retour programmé de Mademoiselle.J'étais motivé en diable et j'ai en quelque sorte devancé ses ordres pour démarrer en beauté cette nouvelle époque de nos relations... Malheureusement, ce n'était qu'un pétard mouillé et non seulement, elle n'a pas réapparu à la date promise, mais en plus, elle a eu l'air de s'en ficher comme de sa première chemise, n'ayant pas même la curiosité d'aller lire notre blog privé... Depuis, silence radio, ou tout comme...
Je dois avouer que la déception a été énorme, mais que le timing était tout trouvé pour que celle-ci soit vite gommée... Préparation des fêtes, puis les vacances, la vie de famille, parfaitement normale et "vanille" comme on peut le lire sur nos types de blogs, tout a fait passer mes désirs de punitions à l'arrière-plan. A tel point que j'ai commencé à me demander si je jouerais un jour de nouveau à ce genre de jeu. Oh, il me restait bien quelques fantaisies à dérouler dans mes moments de solitude, mais pas l'ombre d'une envie de passage à l'acte...

Et puis, la semaine dernière, coucou Dizzy, une petite discussion sympa sur Messenger où je lui glisse au passage que j'en ai fini avec ces jeux...
Elle ne fait ni une, ni deux, et trouve directement l'occasion de ressusciter Madame qui m'impose des tâches pour le lendemain : repassage nu et un petit travail écrit... Je l'imagine se marrant en me les donnant, prenant le "risque" que je refuse, mais s'en fichant pas mal au fond. Je sentais le fun dans sa façon de m'ordonner la chose et je savais que, malgré cela, elle le disait sérieusement quand même... Et j'avoue que je ne me suis pas posé de questions, je n'ai pas étalé devant moi mes bonnes résolutions de "vie normale", ni mon dégoût ou mon manque d'envie... Non... Au lieu de ça, j'ai fait, ce qu'elle me demandait dès le lendemain...

Ou presque, puisque j'ai (involontairement, je jure que c'est vrai ! Mais Freud parlerait d'acte manqué) oublié le travail écrit...
Le soir, j'entrai en contact avec elle, lui envoyant les photos de ma corvée, content de lui plaire et sûr de l'amuser... Pouf, elle me demande où est mon compte-rendu... Et l'exige dans l'heure qui suit.
Je m'exécute, écrivant vite fait mon texte sur wordpad... Madame n'est pas contente, elle le veut manuscrit. L'heure n'étant pas écoulée, je recopie sur papier mon travail, je scanne et le lui envoie par mail, car entretemps elle est allée se coucher (c'est fragile ces petites bêtes...)


Las, deux jours plus tard, sa réponse arrive (je hais ces délais) : ce n'est pas assez bien écrit !!! Damned. Je n'avais pas mes lunettes et dans ces cas-là, j'écris dans la brume, alors ça n'est pas toujours sur les lignes. Mais que voulez-vous que j'objecte ? C'est mal écrit, c'est vrai... Et puis, la dernière fois que j'ai eu des lignes, je ne les ai pas faites, mais le punisseur ne les a mollement réclamées qu'après plusieurs semaines... C'est pas sérieux : quand on punit, il faut être ferme. Si la date est dépassée, ça se paye. Et si la punition n'est pas validée, ben elle n'est pas finie...


Et c'est ainsi que Mlk reprend un peu de service (en espérant que ça vous fera plaisir ô hypothétiques lecteurs) et qu'il passera un moment demain les fesses chaudes et rougies, assis sur son rêche paillasson de coco à recopier deux fois encore sa page d'écriture...

mercredi 21 décembre 2011

Joyeux Noël

Si je puis me permettre, un petit cadeau pour tous les amateurs de belles fesses, au coin ou non...

jeudi 1 décembre 2011

Un peu de narcissisme

Voilà un article qui va mieux rendre dans le blog privé que dans le public... Mais bon, j'ai déjà donné mes raisons... Et devant le peu de demandes pour accéder au blog privé, c'est que cette version expurgée convient au plus grand nombre ;-)

En passant sur le blog de l'ami Waldo, je suis tombé sur cette photo. Je ne sais pas où il l'a pêchée, mais je la lui pique.

Je plaisante, vous l'avez déjà vue un peu plus bas... Mais cette photo de nudité semi-publique un peu forcée, dont je suis friand vu que j'adore tout ce qui tourne autour de l'humiliation, a frappé l'imagination du grand Waldo (et de ses lecteurs). Il fait autour de ce cliché pléthore de commentaires, sur le ton semi-sarcastique qui lui réussit si bien et son article vaut le coup d'être lu... (Hem... tout son blog vaut le coup d'être lu... Et je dis bien lu, pas survolé !!!)

Dans toutes les suppositions que les participants à la discussion font, il manque la plus simple (et celle à laquelle j'avais pensé personnellement, même si je ne me suis pas exprimé là-dessus pour ne pas détruire la poésie du post par son pragmatisme), il s'agit probablement d'un montage "automatique" créé par un générateur d'images du net... Même si j'avoue que je ne l'ai pas retrouvé dans mes pérégrinations...

J'en ai visité pourtant de ces générateurs et je me suis beaucoup amusé à me voir au coin dans les endroits les plus improbables ou sur les couvertures des magazines les plus prestigieux !!!

Je ressens toujours une trouble excitation mêlée de souvenirs et de désir de recommencer en me voyant en photo, puni, et quand c'est en couverture d'un magazine, non seulement c'est fort drôle, mais le petit frisson tant apprécié se manifeste derechef ! Et si... Imaginez que ce soit vrai... 20000 témoins de votre infortune, 20000 anonymes susceptibles de se transformer en moqueurs potentiels...

"Ah, mais je vous reconnais, c'est vous qui étiez déculotté en cover de Time!"



 Il faut dire que certains titres de revue s'y prêtent particulièrement... Franchement, "Boy's Life" est le berceau idéal pour une photo de garçon au coin, non ? Bon, c'est une revue de scoutisme et je n'ai pas le petit foulard.... Maintenant que j'y pense, je pourrais peut-être faire une petite retouche ?? ;-)

Cela dit, dans notre monde moderne, il n'y a pas que les revues pour acquérir une notoriété à faire pâlir d'envie les plus jolies starlettes, j'en veux pour preuve la brillante campagne d'affichage de Madame dans tous les espaces d'affichage Decaux de la planète à laquelle répondait celle de Mademoiselle dans les abribus... Et dans les deux cas, c'est le pov' Mlk qui est exposé cul nu, messieurs-dames ! (Enfin, pas ici)



Cependant, ce sont surtout les mises au coin sur scène au Japon qui sont devenues incroyablement populaires et ont fait un triomphe !

Depuis ce jour, les scènes d'hystérie collective liées à l'affichage du célébrissime fessier Mlkien sont monnaie courante...

Exceptionnellement, je laisse une photo perso, 
mais elle est si célèbre... ;-)

Et ce qui n'était jusque là qu'une réminiscence du passé scolaire de l'individu s'est transformé en une revendication forcenée de punisseurs militants !





Tandis que les minorités extrémistes réclamaient, elles, des fessées pour couronner le tout !



Nul doute qu'elles n'auront pas besoin de manifester beaucoup pour voir leurs désirs se réaliser...



;-)

dimanche 27 novembre 2011

Puni...

Très prochainement, j'ai la promesse de Mademoiselle de reprendre un peu le contrôle sur son Emelca... Aussi je me retrouve de nouveau soumis à un couvre-feu dont les premiers effets sont décrits dans le texte ci-dessous, copié/collé de notre blog privé, mon "carnet de punitions" auquel seuls ont accès les amis les plus proches.
Je le recopie ici, car il sort un peu de notre relation privée, puisque c'est une auto-punition...
C'est aussi un petit cadeau que je fais au superviseur de ce blog (et de sa version publique, expurgée des photos persos), car je sais qu'il se morfond en attendant de nouvelles entrées !!!
...

(... Je respecte à peu près mon couvre-feu de 23h...)
Cela dit, il y a malheureusement un effet secondaire qui ne rate jamais, chaque fois qu'on touche au rythme de sommeil, même si c'est pour essayer de l'améliorer, le lendemain, je deviens extrêmement irritable. J'ai beau savoir que ça va s'arranger très vite, il n'empêche que mercredi a été abominable... Je me suis mis dans une colère noire et st j'ai hurlé sur ma fille, comme sur ma douce :-(  Ma grande s'est même pris une baffe... Bon. Sur l'épaule, j'ai gardé un peu de self-contrôle, mais il n'empêche que ça me met en rogne contre moi-même...

Je me suis imposé ce matin une punition, en essayant de ne pas la rendre agréable ou excitante... Une punition telle que Mademoiselle, dans ses bons jours, aurait pu m'infliger...

Après m'être donné une bonne centaine de coups de raquette sur les fesses, je suis allé copier au coin la ligne "Je ne dois pas hurler sur ma femme et ma famille", à genoux, affublé d'un bonnet d'âne et d'un panneau "crétin" (car j'ai vraiment été le dernier des crétins)... Au bout de la 10e ligne, 10 coups de raquette supplémentaires, à la 20e ligne 20 coups, etc.

Je pensais aller jusqu'à 250 lignes... Mais j'avais complété la punition par un savon dans la bouche et c'était trop horrible... Je me suis donc contenté de 100 lignes (et 100 + 90 + 80 + 70 + 60 + 50 + 40 + 30 + 20 + 10 coups de raquette) C'était vraiment un mauvais moment à passer... Et le savon m'a gâché le goût de tous les repas du jour, ce qui était une punition supplémentaire... En combinant tout cela, j'ai pu être réellement puni sans gaspiller toute ma matinée, car les emplois du temps sont assez serrés...
Evidemment, je me dis que si je n'avais pas été mon propre punisseur, 250 lignes seraient restées 250 lignes... :-(

vendredi 23 septembre 2011

Tromper l'ennui

L'inconvénient, avec les vacances, c'est que les relations un peu serrées que l'on peut avoir tissées avec ses punisseur(se)s se voient mises à mal.
On remet les pendules à l'heure, on repart dans sa vie de tous les jours avec de nouveaux horaires et, à moins de vivre avec sa dominatrice, ce qui n'est pas mon cas, on se retrouve à la case départ, sans personne pour vous aider à vivre vos fantasmes, en train de mollement s'infliger des auto-punitions, l'impression d'être de nouveau un teen-ager se caressant en solo dans sa chambre. (Bon, je ne prétends pas que c'est désagréable... Mais c'est moins intense...)
Bref, en ce moment de vacance post-vacances, je tente de renouer des liens, je fais les quelques punitions que je récolte, plus ou moins vite, j'en réclame sur certains groupes ou bien je m'en invente... Rien de tout cela n'est très satisfaisant. Je ne fais les choses correctement (et avec d'autant plus d'effet pour moi) que quand je me sens suivi, vérifié, contrôlé... Et c'est loin d'être le cas...

Pourtant ce ne sont pas forcément des petites punitions rigolottes que je me prends : j'ai juste fini de copier 1200 lignes, la pire de toutes les punitions écrites que j'aie jamais faites, mais même cela m'a laissé un goût de "relâché", j'étais sensé copier 100 lignes minimum par jour, mais quand j'en ai copié moins, au lieu de me faire engueuler (au mieux) ou punir (ce qui aurait été plus logique et même obligatoire), la punisseuse m'a dit "c'est pas grave, prends ton temps"... Du coup, ça m'a tué le plaisir. J'ai pris mon temps, j'ai fini, mais je n'en ai rien retiré. Que de l'ennui. Sans intérêt...

Les mises au coin que j'ai pu recevoir dans le même temps sont du même tonneau. Quinze minutes par-ci, par-là. Pas de témoin, pas de vérification, pas de date limite. On va dire que je les fais par gentillesse, pour ne pas fâcher les gens qui se donnent la (petite) peine de jouer un peu avec moi malgré leurs emplois du temps chargés... Mais bon. Ça ou rien...

Seule Madame a fait un effort en me reprenant sur une punition non faite et en m'imposant un coin quotidien de 20 minutes, avec photo preuve obligatoire... C'est mieux... Je me suis appliqué à le faire, même si je n'ai pas envoyé la photo chaque jour, pour voir... Mais bon, je sais qu'elle manque cruellement de temps, alors j'évite de faire mon Mlk exigeant...
Dix minutes assis sur un paillasson, dix autres à genoux sur ce même paillasson... Ça n'a l'air de rien mais à partir de la troisième ou quatrième fois, ça commence à peser (et c'est bon ;-)   )



Reste les tâches, épreuves et punitions que je m'inflige, pour le "plaisir" que j'en retire et pour expérimenter des choses que personne n'a pensé à me faire subir...
Ainsi hier, j'avais envie de me chauffer les fesses, mais, en même temps j'avais la flemme de m'auto-fesser. Ce n'est jamais vraiment satisfaisant et, surtout, une fois que c'est fait, on ne sent plus grand chose... L'idée m'est alors venue d'améliorer la punition du paillasson... En effet, c'est irritant et désagréable tant qu'on est assis dessus, puis, plus rien... Alors pourquoi ne pas scotcher deux petits bouts de paillasson sur les fesses, juste à l'endroit où l'on s'assoit, bien sûr.
Aussitôt pensé, aussitôt réalisé. Et pour être sûr que ça tienne bien et que ça appuie sur la peau, j'ai généreusement entouré mon bassin de scotch d'emballage, scotchant également mon pénis, sans préméditation, juste parce que ça semblait une punition supplémentaire tentante à ce moment-là...
Il était onze heures du matin quand je me suis harnaché de la sorte. Au début, à part l'idée de la contrainte à venir, rien de bien génial, ni gênant... Le troisième ou quatrième fois que je suis monté en voiture, en revanche, le dispositif a commencé à se faire sentir...

 A 14h, je commençais à avoir vraiment envie d'aller aux toilettes (forcément, j'avais déjà envie à 11h !), mais évidemment, il m'était impossible d'y aller ainsi... Je détachai alors le pauvre petit sans toucher au reste, avec quelques difficultés et douleur... J'ai gardé ce "bondage paillassonnesque" jusqu'à 23h ! J'ai même envisagé sérieusement d'aller me coucher ainsi pour tenter les 24h de contrainte, mais la douleur était intolérable... Pas celle du paillasson, non, celle de l'adhésif, bien trop serré et pas du tout élastique, qui me pénétrait dans la chair...




Douze heures de punition, ça paraît suffisant pour tromper l'ennui, non ?


(PS : deux jours plus tard, j'ai toujours deux belles traces devant, où le scotch a cisaillé la peau :-(
Et derrière deux hématomes rectangulaires sous forme de petits paillassons parfaitement ridicules. Ça m'apprendra à avoir des idées à la con...)

lundi 4 juillet 2011

Devoir de vacances *2*

J'ai la flemme...
La flemme d'écrire le post qui me trotte en tête depuis quelques jours... Alors pour vous faire patienter, je sors mon arme secrète : mon journal de vacances de l'an passé, déjà tout écrit et illustré. Trop cool, je n'ai qu'à copier/coller !   ;-)

Un air de Vacances
***
Mercredi 21 juillet 2010
***


Le lendemain, pas question de retomber dans mon apathie punitive… J’avais plutôt été mis en appétit par la petite séance de la veille… Après un réveil un peu scabreux dans les bras de ma douce, la journée se déroula très tranquillement pour cause de pluie incessante… Je décidai, à un moment, de changer de look pour tromper mon ennui : je taillai ma barbe et demandai à ma Douce de réduire un peu la longueur de mes cheveux… « Je ne travaille que sur cheveux mouillés » répondit-elle.

Je montai prendre une douche et, au passage, je me mis au coin, nu, derrière l’armoire… Quand je suis dans ces moments de « réveil de ma libido punitive » et que je ne peux errer sur le net à la recherche de quelqu’un pour m’infliger une punition « réelle », je m’inflige souvent des petites période de 5 minutes de pénitence, en pleine journée, avec le risque d’être découvert, ou plutôt celui d’être interrompu, car ces petits moments de défi aiguisent les sens, et, le nez au mur et déculotté, comptant jusqu’à 300, mon ouïe est tendue au maximum pour capter les bruits de pas éventuels signalant que je vais me faire prendre…

Ces challenges miniatures sont très amusants, car 300 secondes sont bien vite passées et ne sont jamais difficiles à tenir, en revanche, quand vous entendez des pas et que monte la trouille d’être vraiment vu cul nu et au coin, l’hésitation entre se dire « ok, trop risqué, j’arrête » et « allez, ça va s’éloigner, je garde la position » est très excitante et angoissante à la fois… Je ne me suis jamais fait prendre, juste failli une fois ou deux, et je ne sais toujours pas comment je pourrais expliquer ma position… En revanche, il m’est arrivé, bien sûr, de perdre mon défi et d’interrompre ma mini-pénitence. Et là, évidemment, je mérite une punition.

Ces petits moments de cinq minutes, je les décide quand ça me prend, autant de fois que je veux et pas du tout si je n’en ai pas envie. Mais si j’en commence un et que je l’interromps, quelle qu’en soit la raison, je mérite le double de la punition si la moitié du temps était déjà écoulé, le triple sinon, et cette nouvelle pénitence n’est plus un jeu, c’est une punition. Que j’en ai envie ou non, je m’imposerai ces dix ou quinze minutes de coin et dans les plus brefs délais. S’il venait à s’écouler un temps trop long avant l’exécution, je n’aurais d’autre choix que de doubler de nouveau. C’est la règle et je m’y tiens. Je l’ai toujours fait depuis que j’ai douze ans, je n’y déroge jamais…

Pour en revenir à mon passage derrière l’armoire, les bras le long du corps, le nez collé dans le coin, arrivé à 260 secondes, j’ai entendu ma fille arriver en haut de l’escalier… Je n’ai eu que le temps de quitter ma position qu’elle entrait dans la chambre… Ma nudité n’avait aucune importance, puisque je partais prendre ma douche et je ne m’étais pas fait prendre, ce qui était l’essentiel… Mais bien sûr, j’avais maintenant 10 minutes de coin à faire… Et même si, en sortant de ma douche, tout juste essuyé, je suis allé passer de nouveau cinq minutes au même endroit « pour le fun », ça n’effaçait pas les dix minutes que je devais subir.

Le soir, donc, restant une nouvelle fois seul, je suis allé dans la position attendue dans le coin de la porte de la cuisine, non sans avoir placé mon appareil photo sur le frigo pour immortaliser l’événement. Ce cliché est donc pris au tout début de la vraie punition (qui a duré plus d’un quart d’heure, car j’ai perdu le fil de mon décompte deux fois, me contraignant à m’ajouter quelques poignées de secondes « par sécurité », puisque, suivant toujours la même règle, si j’arrête une punition de 10 minutes au bout de 9 minutes 57, ça ne change rien : elle est doublée… Et c’est là le paradoxe, je fais tout ce qu’il faut pour que ça n’arrive pas… Même si je trouverai sûrement bientôt une occasion d’aller me mettre en pénitence pour plus longtemps que ça !)

 Ensuite, comme il pleuvait toujours, mon imagination a repris le dessus… Et si  ma punisseuse imaginaire voulait me confronter à un plus grand inconfort et à l’humiliation suprême de me mettre en vue de tout le village ? Et si elle m’envoyait en pénitence dans le jardin ?

Aussitôt dit, aussitôt fait, je sortis dans le jardin, déclenchai l’appareil photo et restai au piquet dans la pelouse, cinq minutes sous la pluie… Evidemment, l’humiliation ressentie est surtout due à mon imagination, car, à minuit et demie, sous la pluie dans un village de 8 habitants, il y a vraiment peu de risques d’être vu. Il n’empêche qu’être tout nu au milieu du jardin les mains sur la tête, ça fait un drôle d’effet…

Cinq minutes supplémentaires ne pouvant faire de mal, je réarmai l'appareil et y retournai…

Enfin, il me vint une idée diabolique… Une des punitions les plus humiliantes de mon enfance, c’était de faire des tours de cour, les mains sur la tête, annonçant ainsi silencieusement à tous les camarades qui, eux, jouaient, que nous avions été vilains et qu’en plus nous nous étions fait prendre et étions à la merci de nos « maîtres », pour une fois au sens propre… Enfant, ado et jeune adulte, je me l’infligeais chez moi, faisant le tour de la maison, tout nu et mains sur la tête, mais je n’y avais plus eu recours depuis bien longtemps… Ce mercredi soir, elle s’imposait d’elle-même et je décidai de m’infliger deux tours du terrain, très grand, derrière la maison…
Je n’en menais pas large à tourner ainsi dans la pelouse, entièrement nu, mains sur la tête, sous la pluie et dans la nuit… Quand je longeais les grands pins, en effleurant les branches basses, je recevais la douche froide. Je tremblotais de froid et de peur aussi, car si un des habitants insomniaques venait à faire un tour sous la pluie, ne risquait-il pas de voir cet étrange vacancier déambuler à poil dans le terrain, à la lueur de la lune ? Vers la fin du deuxième tour, ressentant une vague envie de pisser, je décidai de tourner jusqu’à ce que j’eusse uriné, imaginant que ma tourmenteuse m’oblige ainsi à tourner indéfiniment, sans se préoccuper de mes besoins, c’est le cas de le dire… Je ne fis qu’un tour de plus, faisant rapidement pipi tout en marchant, honteux, mais bêtement content en constatant que j’avais réussi à me soulager sans même m’éclabousser…

Je rentrai, m’essuyai, me rhabillai rapidement et filai au lit, frigorifié…

Incapable de me réchauffer (petite nature), j’enfilai un gilet et pour pouvoir trouver le sommeil et dormis avec jusqu’au petit matin…

jeudi 30 juin 2011

Coucou me revoilou

Oh surprise !

Le blog de Mlk qui avait fait un petit tour aux oubliettes est revenu en ligne...

Comment se fait-ce ? (nues, bien sûr)

Et bien, tout est venu de Google et du succès de ce blog... Je me suis aperçu que si je tapais "punition au coin" ou autre énoncé approchant, mes photos apparaissaient en tête de recherche... Cela m'a assez amusé et humilié au début de me retrouver au coin, cul nu, devant bien plus d'internautes inconnus que sur ce blog. Vous parlez d'une punition au coin ! Bien pire que d'être exposé(e), face à la fenêtre, aux regards amusés des passants !


Mortifiant, mais aussi très attirant pour un maniaque de la punition comme moi... Bien entendu, cela pouvait menacer mon anonymat, un de ces nombreux passants pouvant être un ami ou un voisin, qui sait ? Je me suis toujours dit que si j'étais reconnu sur mon blog par quelqu'un, ce serait forcément quelqu'un qui aurait le même genre de fétiche que moi, ce qui n'était donc pas forcément gênant... Mais sur Google, rien de moins sûr... D'autant qu'ayant fait cette recherche assez souvent, je sais qu'on tombe assez facilement sur des sites scolaires où les punitions d'autrefois sont décrites... Je n'ai pas très envie que des enfants puissent tomber sur mes photos punitives, en particulier les miens...
Pour toutes ces raisons, j'ai choisi tout d'abord de retirer ce blog de la circulation...

Puis, devant les regrets d'un certain nombre de lecteurs, j'ai décidé aujourd'hui de remettre le blog en ligne... Débarrassé de toutes photos personnelles. C'est déjà ça...

La version privée du blog existe toujours, complète, pour les amis, pour mes punisseurs, les cybercopains en qui j'ai confiance et qui s'amusent bien à me voir déculotté et puni...
Si vous en faites partie, n'hésitez pas à me demander l'accès à ce blog plus complet... Vous savez comment me joindre ;-)